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11 février 2009

Les 10 ans du prix Arcimboldo au musée Montparnasse

Rétrospective du 12 février au 15 mars 2009

Depuis 1999, l’association Gens d’Images, à l'origine des prix Niepce et Nadar, décerne le prix Arcimboldo, du nom de Giuseppe Arcimboldo qui, en son temps, explora des voies nouvelles de la création artistique, notamment avec ses portraits fantastiques. Bien que banalisée aujourd’hui, l'évolution très rapide des technologies numériques pour les images fixes ouvre toujours de larges perspectives à la création. Le prix Arcimboldo, doté par Fujifilm avec le concours des Laboratoires Dupon, contribue ainsi à encourager de jeunes créateurs, venant d’horizons différents.

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A l’occasion des 10 ans du prix, le Musée du Montparnasse et l’association Gens d’images organisent du 12 Février au 15 Mars 2009, une exposition qui réunira une sélection des travaux des lauréats, de leur création primée à leurs projets actuels. Depuis 1999 et la remise du premier Prix Arcimboldo à l'artiste Orlan, cette récompense a promu des artistes venus aussi bien des beaux-arts que de la photographie numérique.

De Catherine Ikam, pionnière des nouvelles technologies et la mention spéciale accordée à Christophe Clark et Virginie Pougnaud (2000), à Nicole Tran Ba Vang et ses « habits de nudité »(2001), de Jean-Baptiste Barret et son univers de figures chimériques (2002), au plasticien tchèque Tom Drahos (2003). Puis Florian Schneider (2004), peintre sans peinture ; Patrick Fournial et ses explorations périurbaines (2005), Nicolas Moulin (2006) et sa vision anxiogène de la ville jusqu’aux portraits subversifs et dérangeants des « baby dolls » d’Alain Delorme (2007). Et enfin les créations multimédia du dernier lauréat Jean-François Rauzier (2008) investiront le Musée du Montparnasse, situé dans les ateliers de Marie Vassilieff, au coeur du Montparnasse historique et artistique.

Musée du Montparnasse 21 avenue du Maine 75015 Paris www.museedumontparnasse.net ou courriel museedumontparnasse@wanadoo.fr

19 janvier 2009

Une soirée de poésie sur le thème de la mer: Mardi 20 janvier, 19h15, à la Galerie de l’Entrepôt

L’association Lire Autrement présente une lecture réalisée par la comédienne Simone Hérault sur le thème de la mer des textes de Baudelaire, Rimbaud, Hugo, Prévert, Brassens, Loti et d'autres.

«La mer est le miroir où l’âme de l’homme peut se contempler» Ernest Hemingway
Des mots aux embruns poétiques et aux parfums iodés nés dans les textes de Baudelaire, Rimbaud, Hugo, Prévert, Brassens, Loti et d’autres encore nous mèneront sur les sept mers. Ces auteurs nous feront partager leur passionnante contemplation pour le monde de l’or bleu.

(L’association Lire Autrement veut faire de la lecture à voix haute une expression artistique visant à valoriser la vie littéraire et les arts dans toutes leurs spécificités, avec le concours de lecteurs professionnels et en étroite collaboration avec les écrivains, les éditeurs, les libraires, les bibliothécaires, les animateurs du monde littéraire et les artistes.)
Entrée libre. La Galerie de l’Entrepôt, 7/9 rue Francis de Pressensé. M° Pernety. Tél. : 01 45 40 07 50.

16 janvier 2009

L'exposition Albert Marquet au Musée de la marine

L’exposition de plus de 100 peintures , aquarelles et dessins du peintre Albert Marquet, nous dévoile un peintre discret, presque « sage », et dont l’objet de ses œuvres est l’élément aquatique. Chez lui, l’eau est objet de contemplation, mesure universelle de toute sensation, mètre-étalon de la vie intérieure. Cette vision sélective contient tout le silence qui émerge des paysages marins, de cet espace infini qui nous fascine et nous entrouvre un autre espace, celui-là quasi métaphysique. Aussi, les peintures de Marquet, par leur composition simple et dépouillée, vont à l’essentiel, se veulent exploration tranquille de la réalité, accompagnée par un niveau de conscience épurée, dégagée de toute fioriture et grandiloquence picturale inutile.

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Influencé par le japonisme de la fin du 19e, Marquet s’inspire des estampes japonaise. Hokusaï est ici bien présent. Le peintre saisit l’instant fugitif, suspendu, pour mieux le délivrer, l’amplifier dans la seconde présente et nous faire pressentir l’éphémère de tout instant unique. Il lui fait dire par sa concision tout le poème révélé de la vie immédiate. Marquet est amoureux du vivant, et par là, il fuit toute construction symbolique ou même toute transposition du réel qui serait dessèchement par trop de théorie et d’abstraction.

Marquet observe et célèbre le monde pour mieux nous faire découvrir les secrets, les ombres et les lumières cachées au sein d’un paysage d’eau, d’un port industriel, d’une ville en bord de mer. Marseille, Alger, Istambul , Rotterdam sont là pour nous prouver son parti pris essentiel : celui du contact de la terre et de l’eau, matrice de la vie. Peintre réaliste, il plonge au sein des formes et des couleurs pour ne faire remonter d’elles qu’une seule pépite : la lumière essentielle, accompagnée par les lignes épurées du dessin, cette lumières restant cachée au cœur d’un élément incontournable de la vie : l’eau.

Pour cela, Marquet reste le poète naturel à la fois du sensible et de l’indicible, de la réalité interrogée patiemment pour ses secrets toujours présents, jamais dévoilés. A ce titre, sa peinture restera toujours d’une humanité humble, où la simplicité n’exclue pas le mystère, mais où celui-ci affleure au réel pour mieux le transcender et l’accomplir.

R.Rillot -

Musée de la marine : 17, place du Trocadéro, jusqu’au 2 février 2009 - Tél : 01 53 65 69 69. Tarifs : 9€ et TR 7€

15 janvier 2009

Urgent ! Très beau concert au Conservatoire Municipal Darius Milhaud-14e arrondissement : Vendredi 16 janvier 2009 à 20h

Autour du trio pour violon, cor et piano de Brahms,

il y aura des œuvres de Johannes Brahms, Olivier Kaspar et Anthony Girard.

 Les interprètes seront :

Francoise Masset, soprano,

Nicolas Risler, violon

Florent Barrois, cor

Geneviève Girard, piano

 Auditorium du conservatoire, 26, rue Mouton-Duvernet – 75014 Paris - Métro : Mouton-Duvernet

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Renseignements : 01 58 14 20 90

13 janvier 2009

regard sur la Chine au musée du Montparnasse

Prochaine rencontre organisée par le Musée du Montparnasse, dans le cadre du programme DEPLACER / RECREER, De l'art et de l'écologie, qui aura lieu le vendredi 16 janvier 2009 de 15h à 17h30

Regards sur la Chine : Déambulation sur les territoires en mutation
15h : Visite commentée de l'exposition Déplacement et de l'espace Krajcberg.
16h : « L’Equipée : du voyage de Victor Segalen (1914) à la déambulation de Thierry Girard (2003-2006) », Hortense Soichet.
16h30 : « Nouveaux Paysages chinois, étude à partir des photographies de Xian Bia LIU et Chen De LIANG », Zhu Jiong.
17h : « Un fleuve tranquille, les trois Gorges », Zeng Nian.

Les intervenants
Hortense Soichet est co-directrice artistique de la mission Le Voyage. Elle est photographe et doctorante en esthétique, histoire et théorie des arts plastiques et de la photographie à l’Université Paris 8. Sa thèse est réalisée dans le cadre d’une Convention Cifre avec le groupe La Poste.
Zhu Jiong est co-directrice artistique de la mission Le Voyage. Elle est photographe et enseignante au département photographie de la Beijing Film Academy. Elle est actuellement doctorante à l’Université Paris 8 en esthétique, histoire et théorie des arts plastiques et de la photographie.
Zeng Nian, marié en 1984 à une française, développe ses contacts avec l'Occident et se rend en France où il commence à publier ses reportages. De Sipa à Gamma en passant par l'agence Contact Presse, ses images ont depuis été publiées dans les principaux journaux et magazines étrangers. Ses reportages les plus importants, dont la construction du Barrage des Trois Gorges, lui valent l'attribution de plusieurs prix, notamment le prestigieux World Press Photo dans la catégorie Arts Stories. Désormais indépendant, Zeng Nian s'inscrit dans la lignée des grands photographes de reportage.

Musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine 75015 Paris
Métro: Montparnasse-Bienvenüe (sortie n°2)
Réservation conseillée: Sonia Legros au 01 42 22 90 16

PJ : calendrier des autres rencontres du programme DEPLACER / RECREER

09 janvier 2009

l'Entrepôt en janvier ( suite)

16/01/2009

Les Singes Savants

Concerts

A peine un an que LES SINGES SAVANTS promènent leurs rythmiques et panache décalés dans la jungle française. LES SINGES SAVANTS mélangent chanson populaire, ska alternatif et compos rock sur des textes engagés, drôles et cyniques. Dutronc a mangé Zebda qui a mangé Frank Sinatra, le tout dans un shaker importé de Brazil.

Atelier d'écriture "Imaginaires de la Ville"

Littérature

L'entrepôt est heureux d'accueillir en résidence le jeune auteur Karim Madani dans le cadre de cette résidence un atelier d'ecriture gratuit aura lieu chaque vendredi soir de janvier à octobre 2009 à l'entrepôt. Karim Madani (Fragments de Cauchemar Américain, Hip Hop Connexion et les Damnés Du Bitume) est en résidence d’écrivain à l’entrepôt de janvier à octobre 2009. Son atelier d’écriture, Imaginaires(...)

17/01/2009

Les Singes Savants

Concerts

A peine un an que LES SINGES SAVANTS promènent leurs rythmiques et panache décalés dans la jungle française. LES SINGES SAVANTS mélangent chanson populaire, ska alternatif et compos rock sur des textes engagés, drôles et cyniques. Dutronc a mangé Zebda qui a mangé Frank Sinatra, le tout dans un shaker importé de Brazil.

Café conso Nature & Découvertes "Alimentation : du local dans mon panier"

Conférences et débats

Le deuxième samedi du mois rendez-vous Conso Equitable mensuel de Nature & Découvertes à l’entrepôt.
Un échange entre public et experts sur la consom’action au quotidien En partenariat avec mescoursespourlaplanete.com

18/01/2009

Les CARaFes : Cabaret d'impro

Spectacle vivant

Pour le public, la tâche est simple : boire un verre entre amis, glisser un thème dans une grande Carafe, et contracter ses abdominaux de manière saccadée tout en poussant de petits éclats de voix. Du côté des comédiens, c’est plus compliqué : extraire toutes les 5 minutes environ un thème d’une Carafe et, après 20 secondes de réflexion, Improviser … C’est irrésistible ! Entrée Libre!

19/01/2009

Scène ouverte

Concerts

8 à 10 artistes, des chanteurs, des poètes, des humoristes ou des rêveurs viennent s’essayer à la scène le temps de 2 morceaux… Vincent les accueille et vous les présente. Si vous souhaitez participer aux scènes ouvertes merci de vous inscrire au préalable auprès d'Anne Sophie en appellant au 01 45 40 07 50 *3 uniquement le mercredi entre 15h et 16h.

20/01/2009

Rencontre des créatifs culturels

Conférences et débats

Le 3ème Mardi de chaque mois, rencontres-débats de 8h30 à 10h30 précises animé par Bernadette Picazo. Les Créatifs culturels sont au cœur d’une transformation active de la société dans un sens plus humain, si cela vous parle ou si la curiosité vous pousse, venez débattre! Entrée libre.

La Mer

Littérature

«La mer est le miroir où l’âme de l’homme peut se contempler» Ernest Hemingway Des mots aux embruns poétiques et aux parfums iodés nés dans les textes de Baudelaire, Rimbaud, Hugo, Prévert, Brassens, Loti et d’autres encore nous mèneront sur les sept mers. Ces auteurs nous feront partager leur passionnante contemplation pour le monde de l’or bleu.

 

 

25/01/2009

American Beauty

Ciné-rencontre

Une maison de rêve, un pavillon bourgeois discrètement cossu dissimule dans une banlieue résidentielle, c'est ici que résident Lester Burnhamm, sa femme Carolyn et leur fille Jane. L'agitation du monde et sa violence semblent bien loin ici. Mais derrière cette respectable façade se tisse une étrange et grinçante tragi-comédie familiale ou désirs inavoués, frustrations et violences refoulées conduiront(...)

27/01/2009

ENTREP'EROS

Littérature

Lectures libertines et instructives..... Sous la conduite des Maîtres et des apprentis: Sade, Maupassant,Bataille,Jean Pierre Otte, Mozart, Omar Hayam.....et Gerard Chambre Lectures ou relectures pour jouir et se réjouîr

Biutiful Cauntri

Ciné-rencontre

Des éleveurs qui voient mourir leurs brebis. Des agriculteurs qui cultivent des terres de plus en plus polluées. 1200 décharges abusives de déchets toxiques. Nous sommes en Italie, dans la région de Naples. En fond, une mafia d'entrepreneurs qui utilise camions et bennes métalliques à la place de revolvers...

29/01/2009

Nathalie Soles

Concerts

Née en France d’une mère italienne et d’un père togolais, Nathalie Soles passe la majeure partie de son enfance au Maroc. Elle se fait rapidement remarquer par la richesse et par la complexité multiculturelle de son chant. De même, son impressionnant registre naturel de quatre octaves et demie lui permet une aisance vocale hors du commun. Dans un environnement propice, entre un beau-père guitariste(...)

New Consonant Music

Concerts

Un concerts classique et contemporain dans ce havre de paix exceptionnel qu'est la galerie, pour un voyage hors de l'espace et du temps...

30/01/2009

Sambuca

Concerts

Du blues éléctro au hip hop latin, sons reggae, cadences brésiliennes, du scratch à la flûte traversière, une voix chaude et soul agitée par une gouaille rauque et rageuse… les membres de Sambuca balancent avec énergie un son inattendu pour un voyage où s’enchaînent grooves et atmosphères enivrantes. Leur 1er Album "Estéreo", prochainement disponible mélange un son lourd et soigné avec(...)

Atelier d'écriture "Imaginaires de la Ville"

Littérature

L'entrepôt est heureux d'accueillir en résidence le jeune auteur Karim Madani dans le cadre de cette résidence un atelier d'ecriture gratuit aura lieu chaque vendredi soir de janvier à octobre 2009 à l'entrepôt. Karim Madani (Fragments de Cauchemar Américain, Hip Hop Connexion et les Damnés Du Bitume) est en résidence d’écrivain à l’entrepôt de janvier à octobre 2009. Son atelier d’écriture, Imaginaires(...)

07 janvier 2009

l'Entrepôt en janvier (suite)

 

09/01/2009

Guarachando

Concerts

Guarachando est une formation de onze musiciens au service d’une salsa dura entraînante et exigeante. Depuis sa création en l’an 2000, cet orchestre parisien n’a cessé de marquer par l’originalité et la qualité de sa musique toutes celles et ceux venus à sa rencontre. Fortement marqué par la salsa des années 70, Guarachando n’en possède pas moins un son caractéristique qui se revendique à la(...)

10/01/2009

Guarachando

Concerts

Guarachando est une formation de onze musiciens au service d’une salsa dura entraînante et exigeante. Depuis sa création en l’an 2000, cet orchestre parisien n’a cessé de marquer par l’originalité et la qualité de sa musique toutes celles et ceux venus à sa rencontre. Fortement marqué par la salsa des années 70, Guarachando n’en possède pas moins un son caractéristique qui se revendique à la(...)

Mia et le Migou

Séances spéciales

Mia est une fillette d'à peine dix ans. Alertée par un pressentiment, elle décide de quitter son village natal quelque part en Amérique du Sud pour partir à la recherche de son père. Ce dernier travaille sur un chantier gigantesque visant à transformer une forêt tropicale en luxueuse résidence hôtelière. La route est longue pour retrouver son papa. Mia doit franchir une lointaine montagne, entourée(...)

EN COURS DE PROGRAMMATION

Séances spéciales

Vous pouvez en profiter pour nous faire part de vos suggestions !!

12/01/2009

La maladie a t- elle un sens, enquête au delà des croyances

Conférences et débats

Il est important de pouvoir attribuer un sens aux évènements de notre existence. En particulier lorsque le chaos provoqué par la maladie oblige de trouver un nouvel équilibre. Pourtant, la médecine moderne accorde peu de place à la question du sens ; elle soigne les corps en négligeant le vécu et les croyances des malades.
Riche de son expérience au contact de guérisseurs issus de cultures(...)

13/01/2009

Contes et légendes Slaves

Littérature

Les contes, les légendes émanant de l'immense terre Russe, rude par son climat, belle par ses paysages et ses traditions, marquée par son histoire...
Marguerite Gauthier Protopopova vous les raconte. Simplement, mais avec l'enthousiasme et la nostalgie de ceux qui en sont originaires, sans l’avoir vraiment connue, sauf par les coutumes chargées d’affection et de saveurs inoubliables transmis(...)

14/01/2009

Lorenza (chant navajo)

Concerts

Depuis plus de 10 ans, ça devient une habitude pour Lorenza. Et une très belle habitude. Sa voix a déjà fait craquer ses amis les « Diné », les Indiens Navajo des Etats-Unis. Mais c’est ici, dans son pays d’origine que le talent de Lorenza prend son envergure. Eduquée par une vie musicale d’autodidacte spontanée, Lorenza est à l’initiative d’un schéma d’interprète authentique. Elle s’appuie sur(...)

15/01/2009

Sfonx

Concerts

A mi chemin entre rock survolté et funk psychédélique, 9 musiciens qui n’ont pas froid aux yeux ont inventé le Groove ‘n Roll (Groll pour les intimes). Une solide culture soul funk, des fulgurances de rock furieux, quelques fragrances d’Afrobeat … et un clin d’œil au dancefloor qui achève de donner au nouveau cocktail tout son arôme. Guitare, claviers, basse et batterie propulsent cet équipage infernal(...)

05 janvier 2009

l'Entrepôt en janvier...

 L’Entrepôt en janvier

 

Conférences

>>> Annie Lobé "Portables, wi-fi, électricité : les dangers et les risques", Jeudi 8 à 19h30.
>>> Thierry Janssen "La maladie a t-elle un sens?", lundi 12 à 19h30.
>>> Premium TV accueille Karim Madani et d'autres intervenants : projection-débat sur le thème de "la Ville dans les séries TV", mercredi 14 à 20h.
>>> Café-conso Nature & découvertes "Alimentation : du local dans mon panier", samedi 17 à 10h30.

 

Cinéma

>>> Ciné-rencontres et débats
Ciné-philo les dimanches 11 et 25 à 14h20.
Ciné-débat Nature & Découvertes "Biutiful Cauntri" mardi 27 à 20h
>>>Cycles et rendez-vous
Ciné parents-bébé samedi 3 et samedi 10 à 11h, ciné-club mercredi 7 à 20h, ciné-cycle 10 écritures vendredi 9 à 20h, ciné-ma différence samedi 10 à 11h, Armenciné mardi 13 à 20h, ciné-club néerlandais jeudi 29 à 20h.
>>> Et toujours la programmation hebdomadaire avec plus de 10 films à l'affiche

 

Exposition

>>> Du lundi 5 janvier au dimanche 22 février nouvelle exposition "Lambert-Meunier", peinture et sculpture.
>>> Vernissage de l'exposition mercredi 28 janvier à partir de 18h.

 

Lectures et spectacles vivants

>>>Nouveau : Atelier d'écriture de Karim Madani, en résidence d'auteur toute l'année à l'entrepôt. Chaque vendredi à 19h, gratuit, sur inscription.
>>>Rendez-vous littérature avec les "contes et légendes slaves" mardi 13 à 19h15; Lecture "la mer" mardi 20 à 19h15; lecture musicale "entrep'eros" mardi 27 à 19h15.
>>>Spectacle d'improvisation théâtrale avec les Traits d'Union dimanche 4 à 18h30; Cabaret d'improvisation des Carafes dim 18 à 19h30.

 

Musique

20 rendez-vous ce mois-ci avec du classique, des scènes ouvertes, du Slam, du Jazz, de la chanson à texte, de la world ou de la chanson festive.
Venez découvrir les chants Navajos de Lorenza, le Groll(Groove n' Roll) de Sfonx, la salsa de Guarachando, la voix unique de Nathalie Soles, le funk de Trevor & Lisa ou le shaker musical qu'agitent les Singes Savants, et beaucoup d'autres!

 

Et aussi...

>>> Le bar et le restaurant de l'entrepôt vous accueillent tous les jours. Pensez à réserver pour le brunch du dimanche!
>>> Pour vos réunions, séminaires et événements, contactez-nous : location@lentrepot.fr

 

 

01 janvier 2009

Exposition Dufy : Urgent jusqu’au 11 janvier ! Une explosion de couleurs pleine grâce et de joie.

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Le musée d’Art Moderne de la Ville de Paris présente une importante rétrospective de l’œuvre de Raoul Dufy. Cet artiste, largement représenté dans les collections du musée grâce au legs de madame Dufy, et par la monumentale « Fée Electricité » (réalisée pour l'exposition internationale des Arts et Techniques à Paris de 1937), n'avait pas été montré dans une institution publique parisienne depuis la mort de l'artiste en 1953.
La trajectoire artistique de Dufy, qui accompagne les avant-gardes parisiennes du début du siècle, en fait un peintre très original. Très tôt, ses recherches l'accent sur la couleur / lumière, sur son goût pour l'arabesque ainsi que sur les nouveaux procédés chimiques empruntés à la technique picturale et textile. L'exposition mettra particulièrement en évidence ses séries (bords de mer, rues pavoisées, ateliers, cargos noirs…), et la conjonction de son œuvre décorative avec sa peinture.

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Ne manquez pas d’aller voir cette exposition avec vos enfants et petits-enfants, c’est un enchantement. Nous entrons presque tout de suite dans un univers de vacances sur les plages ou au bord des rivières : bateaux, scènes de pêche à la ligne, fêtes populaires, tout est prétexte à une explosion de couleurs, les bleus intenses côtoient, les jaunes, oranges, rouges, roses tendres, verts acidulés. Les compositions apparemment légères et désordonnées sont savamment étudiées et équilibrées de manière à évoquer un jardin abandonné, la vue d’une fenêtre, une chambre au réveil, un atelier d’artiste, les drapeaux déployés le 14 juillet : visions fugaces qu’il fixe avec joie et grâce.

Ce sont des instants de bonheur ou de beauté qui intéressent Dufy, par exemple, dans ses compositions florales il choisira des fleurs dans leur plein épanouissement comme des tulipes qui déploient leurs pétales et courbent leurs tiges juste avant de flétrir. L’exposition se termine par la grande salle entièrement décorée par l’éclatante fresque de la fée Electricité.

Dufy est un peintre de son temps qui s’émerveille des progrès techniques de son époque. Il participe aux courants artistiques contemporains. Il utilise les techniques impressionnistes, cubistes avec fantaisie, en insistant sur la féerie des couleurs et les compositions foisonnantes. Il travaille sur différents supports : la céramique, les tissus, la gravure sur bois….il illustre les poèmes d’Apollinaire. Sa virtuosité technique est toujours au service de son plaisir et du nôtre.

Monique Garrigue-Viney

De 4,50 à 9 euros - Du mardi au dimanche de 10h à 18h, le jeudi jusqu'à 22h - Musée d'Art moderne de la ville de Paris, 11 avenue du Président Wilson, 75016 Paris - Renseignements : 01.53.67.40.00

18 décembre 2008

« Concerto au piano en La majeur » de Mozart pour les enfants du Soudan. Samedi 20 décembre 2008 à 12h au Conservatoire J.P. Rameau, 3 ter, rue Mabillon 75006 Paris

soeur_emmanuelle5.jpgMélisande Chauveau, 1er prix de Piano du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et présidente de « Musique pour l'Entraide Humanitaire », vous convie à un Concerto de Mozart en hommage à sœur Emmanuelle. Les bénéfices de cette représentation seront reversés au profit des actions de l’association ASMAE –Association sœur Emmanuelle au Soudan.

Espace Musical François Collet, Conservatoire J. Ph. Rameau- 3ter, rue Mabillon 75006 Paris - Tarifs entre 8 et 12€
Places à retirer sur place à partir de 11h15.

17 décembre 2008

Seraphine au musée Maillol

En même temps que le film de Martin Provost, dont La Voix vous a parlé le 5 décembre dernier - voir la note -, le musée Maillol expose 20  toiles de Séraphine, jusqu'au 5 janvier.

Séraphine est autodidacte, elle fait ses couleurs elle-même et en conservera le secret. Elle est au seuil entre un art de la pathologie et l’embrasement de son esprit habité par des visions qu’elle découvre parfois en regardant la rosace de la cathédrale de Senlis lorsque celle-ci est illuminée par la lumière.

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Semblable aux populations du haut Moyen Âge qui tombaient en adoration face à la clarté des couleurs et des images, Séraphine reproduit dans sa peinture l’incendie qui a enflammé la psyché de générations entières. C’était l’une des dimensions de son art qui fascinait le regard de Wilhelm Uhde. Il avait vu dans la peinture du Douanier Rousseau, dont il fut l’un des premiers à comprendre le talent, la même force d’expression qu’il retrouva chez Séraphine.

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Uhde lui organisa des expositions et la fit entrer dans l’histoire de la peinture moderne. Sans lui, ses tableaux seraient restés oubliés, accrochés dans quelques études de notaire.

61, rue de Grenelle - métro Rue du Bac - ouvert tous les jours sauf mardis et fériés de 11h à 17h. 8€, réduit 6€, gratuit moins de 16 ans.

16 décembre 2008

Le sapin de personne

le sapinde personne couv.jpgCe joli conte de Noël est écrit par Jacqueline Barbin et illustré par Marie-Laure Viney.
Le récit est très attrayant: David, fleuriste, constate, au moment de la fermeture de son magasin, le 25 décembre, qu’un sapin est resté abandonné devant sa vitrine. Il décide alors de le planter, le décorer et de l’éclairer avec l’aide de Basile, le quincaillier, et de Jojo, sans-abri, familier du quartier. Les voisins, les passants étonnés puis séduits reviennent l’un avec du cidre, l’autre avec des friandises, les suivants avec des provisions ou ce qu’il faut pour installer chacun…Les personnes réunies font connaissance et la fête se prolonge dans cette nuit du 25 décembre autour du sapin. Il est si beau qu’on décide le laisser installé jusqu’à l’Epiphanie et …

le sapin de personne vitrine marie-laure.JPG


La portée symbolique est forte : le sapin rejeté va susciter la solidarité et la joie de la rencontre.
Ce charmant conte est agrémenté de délicieuses illustrations de Marie-Laure Viney : les couleurs sont tout à la fois douces et gaies, les scènes sont très bien composées et les petits détails savoureux ponctuent le récit avec un humour malicieux.

le sapin de personne arbre de noel au milieu de la fête.PNG

Ce livre destiné aux enfants peut être acheté (15€) aux Editions Franciscaines, 9 rue Marie-Rose. N’hésitez pas aller dans cette librairie qui propose de très belles images et des livres religieux pour enfants et adultes.
Tel. 01 45 40 73 51 editions-franciscaines@franciscain.net ou diffusé par les Editions du Cerf.
M.G.

14 décembre 2008

La Fosse aux Lions

Ou la présence de chiffonniers dans les anciennes carrières

Sur le territoire du Petit Montrouge, l’extraction des pierres de carrière, laissa au fil du temps, de grands vides qui attirèrent l’installation d’autres activités.
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Il faut préciser que depuis 1774, les carriers exploitant les sites d’extraction, devaient combler les vides qu’ils laissaient. C’est là qu’apparut une activité de salubrité publique : la collecte des ordures et immondices de Paris . 

Depuis la création du Mur des Fermiers Généraux à la fin du 18e siècle, le transit des ordures provenant du centre de la ville ( les Halles),  était en partie exécutée par des chiffonniers dont le travail consistait à trier les ordures pour  remettre certains de leurs produits à des maraîchers qui avaient le droit de les déverser dans leurs champs. Ces derniers devaient être situés à plus de deux kilomètres des « Barrières », en fait le Mur des Fermiers Généraux. Ainsi, les ordures étaient collectées et rassemblées aux « portes maraîchères » : la barrière Saint jacques l’était entre toutes. Et là, nous voyons apparaître le site de la « Fosse aux Lions », constitué  de l’ancienne carrière limitée par l’actuel boulevard Saint-Jacques, la rue Cabanis et la rue des Catacombes ( actuelle rue Dareau).
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La répartition et la collecte se faisait par adjudication. L’adjudication désignait un louageur, qui lui-même rétrocédait à un sous-loueur tout ou partie des immondices provenant des divers quartiers de Paris. En outre les maraîchers faisaient à part entière partie du circuit.

Sur l’appellation de la dite « Fosse aux Lions », on peut sans trop se tromper, dire que les dits chiffonniers n’étaient pas tous des enfants de chœur… Cet endroit tenait plus d’un repaire de : tirelaines, escarpes, fourlines et chevaliers de la pince-monseigneur…  Une sorte de marché aux puces avant l’heure qui attirait, on s’en doute des malfrats de toute sorte ! Les chiffonniers étaient ces « lions » occupant cette ancienne carrière… Cela devait être animé ! Certains possédaient des surnoms plutôt cocasses tels que : Marron sculpté, Pas-de-chance, le Frileux, Mort au vin, Plein-de-puces, la Miteuse, la Trouillotte, la Papavoine, la Chaufferette... Vision pittoresque d’un lieu-dit voué à la misère et sans doute au crime, aux règlements de compte en tout genre.

Mais peu à peu, l’activité des chiffonniers déclina par le seul effet de l’évolution économique; la récupération et la revente des produits de rebus étant remplacée par le développement des produits manufacturés de l’ère industrielle. Les déchets de la ville perdirent  au cours des années, de leur valeur, et de ce fait leur revente ou transformation cessèrent d’être intéressant. La « Fosse aux Lions » avait vécu. Elle fut remblayée en 1850 . La plupart des chiffonniers se réinstallèrent du côté du quartier de la Glacière, en bordure de la Bièvre. En 1883, le préfet Poubelle créa sa fameuse « boîte ». C’en était fini de la « récup ». Aujourd’hui, le lieu est occupé par un grand hôtel, quatre étoiles. La rue Cabanis est calme. On n’entend plus de clameurs, de cris. Encore un « Mystère de Paris » disparu !

R.R

N.D.L.R – Documentation extraite de la Revue de la S.H.A du 14e: N° 24

09 décembre 2008

Découvrir l’Apocalypse, par Christine Pellistrandi

b>Soirée Art, Culture et Foi, à Saint Pierre de Montrouge, jeudi 11 décembre à 20h 30.

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Á une époque où l’écologie et les problèmes éthiques sont d’une actualité criante, il est bon de relire l’Apocalypse. Elle décrit, avec des images si fortes qu’elles en deviennent terrifiantes, les bouleversements de la nature, les ravages d’un commerce tout puissant, les catastrophes causées par toutes les formes d’idolâtrie. Mais en rester là serait se méprendre sur la révélation de ce texte qui montre aussi la liturgie céleste à laquelle sont associés les élus de tous les temps. Cette conférence propose de contempler et de méditer l’Apocalypse à travers son illustration: en effet, les miniatures des manuscrits et la tapisserie d’Angers sont de magnifiques témoignages pour comprendre la manière dont les croyants du Moyen Âge ont aimé et médité le dernier livre de l’Écriture Sainte.

Note: Cette conférence remplace celle initialement prévue de Chantal Leroy, qui a eu un empêchement.

Exposition Séverine Pineaux à l’atelier Karidwen, 118 rue du Château, du 2 au 21 décembre

A l’occasion de la parution aux éditions Tournon du tome 2 de la série Ysambre : “La Femme Graine”, Séverine Pineaux présente huiles, aquarelles et dessins originaux tirés du livre.

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Voilà comment l’artiste présente son œuvre : « Mes peintures se promènent entre le merveilleux et le fantastique. Elles parlent de nature et d’écologie, d’unité spirituelle du monde et des liens qui unissent les êtres humains. Leur vocation est de faire rêver en racontant des histoires silencieuses et immobiles… »

Ces peintures et dessins pleins d’imagination  sont des œuvres réalisées avec un dessin précis, nerveux. Elles mélangent les genres, les styles, les univers, la nature et le merveilleux. On y perçoit aussi une note d’humour.

dessin de Séverine Pineaux.jpg

Outre la galerie d’exposition, l’atelier Karidwen est un lieu où travaillent plusieurs artistes céramistes et aussi un lieu qui accueille des enfants pour des stages de poterie.

M.G.V.

 

30 novembre 2008

Déplacement: exposition présentée du 11 décembre 2008 au 25 janvier 2009 au Musée du Montparnasse

La mission photographique Le Voyage, initiative de l’Université Paris 8 et de l’Académie du Film de Pékin (Chine), est invitée à présenter le deuxième et dernier volet de ce projet dans le cadre de la programmation d’expositions proposée par Le Musée du
Montparnasse.

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Depuis 2005, les départements de photographie de l’Université Paris 8 et de la Beijing Film Academy travaillent ensemble sur des projets photographiques. La première mission franco-chinoise avait pour sujet les rythmes de la ville et ceux de l’homme. Ce travail a fait l’objet de plusieurs expositions et d’un catalogue.

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23 novembre 2008

Jean-Eugène Auguste ATGET et la photographie

Dans le précédent chapitre , nous vous laissions  au moment où Atget s’inscrivait dans la mouvance surréaliste . En 1922 Man Ray s’installe dans un atelier situé au 31bis de la rue Campagne Première, devenant ainsi le voisin d’Atget. Tout de suite, il lui achète une cinquantaine de photographies.  Atget lui donne son accord à condition que celles-ci ne soient pas signées. Elles paraîtront dans la revue « La révolution Surréaliste »

Le dépouillement de certains clichés, leur austérité, le vide des places et des rues et surtout la possibilité de réinterprétation, intéressent les surréalistes, toujours attirés par l’imaginaire et le rêve . En 1922, Atget a l’idée de photographier les devantures de boutiques et de les vendre aux commerçants.

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Les surréalistes se passionnaient pour les vitrines dans lesquelles la ville se reflète, et étaient fascinés par celles d'Atget

Une assistante de Man Ray, Bérénice Abott est alors fascinée par les clichés d’Atget. Elle rencontre le vieil homme  "voûté… las… triste….isolé, mais attirant… ». Elle consacre une partie de l’argent gagné chez Man Ray pour lui acheter quelques clichés. (ci dessous E.Atget photographié par B.Abbot)eugne_atget_par_berenice_abbott.jpg

En 1926, Atget perd son épouse. Désespéré, il décède le 4 août 1927.

A sa mort les archives photographiques d’art et d’histoire acquièrent environ 2000 négatifs, et Bérénice Abott achète le reste de ce qui constituera le fond Atget. Aux Etats-Unis , elle  le fait connaître en présentant  les clichés qui sont ainsi commentés et expliqués. En 1961, elle publie « the world of Atget » compilant tous les clichés qu’elle a pu rassembler entre 1927 et 1961.

En France, diverses bibliothèques possédaient  de nombreux clichés. Un campagne de recensement fut  mise en chantier. La collection de la Bibliothèque nationale de France ( département des estampes) recense à lui seul 4000 clichés.

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E. Atget, Le cirque (Ackerman Foundation)

Avec le développement d’Internet, beaucoup des travaux d’Atget sont devenus accessibles. Le serveur Gallica de la Bibliothèque nationale a mis sur le réseau un grande partie du fond Atget.. D’autres existent aux Etats-Unis et en Corée.  Un des intérêts du serveur Gallica est de permettre une étude comparative des différents clichés et de voir ainsi l’évolution de la technique d’Eugène Atget, qui restera l ‘un des « grands » de l’art de la photographie.

N.D..L.R. Documentation extraite de la Revue n° 43 de la S.H.A. du 14e.

Serveur Gallica  de la Bibliothèque nationale de France : http://gallica.bnf.fr/

19 novembre 2008

Jean-Eugène Auguste ATGET et la photographie

atget pmet3216.jpgLe récent Salon de la photographie  de Paris doit attirer notre attention sur un « grand » de la photographie : Atget. Les lignes qui vont suivre résument les principales étapes de sa vie et de son œuvre.

Atget est né à Libourne le 12 février 1857. La famille s’installe à Paris mais  à 4 ans Atget, devenu orphelin,  est élevé à Bordeaux par ses grands-parents . Voulant devenir acteur il s’installe à Paris en 1878. Entre 1879 et 1882, il mène de front à la fois, son service militaire et ses études au Conservatoire de Musique et d’Art Dramatique. Il noue une amitié durable avec André Calmettes, futur directeur de théâtre. Il entame alors une carrière d’acteur où il ne récolte que de petits rôles ou de la figuration. Il rencontre bientôt sa femme Valentine Delafosse. En 1887, une affection de la gorge le force à abandonner définitivement son métier d’acteur.

atget mmet2.jpgC’est vers 1888, qu’il commence à photographier dans la Somme. Entre 1890 et 1897, il revient à Paris et travaille comme photographe. Ses clichés montrent par leur composition, qu’ils sont destinés à servir de documentation à ses amis peintres de Montparnasse. Utrillo, Braque, Derain font partie de sa clientèle. Il fait éditer 80 cartes postales représentant les petits métiers de Paris. atget pmetiers1.jpgPuis en 1899, Atget ouvre un atelier de photographie au 17bis de la rue Campagne-Première. « Photographier dans Paris tout ce va disparaître, tout ce qui est pittoresque et typique », voilà le credo d‘Eugène Atget. Différents thèmes apparaissent alors :  - les rues et les places au petit matin – les cours – les entrées des hôtels particuliers – les détails architecturaux et les petits métiers en voie de disparition.  En 1907, il photographie le centre de Paris mais aussi Saint Cloud, Versailles, Sceaux, Rouen, Beauvais… Après la guerre de 1914 –1918, il commence à vendre des séries de clichés à différents musées. Ainsi, 2621 négatifs portant sur « l’Art dans le vieux Paris » et le « Paris pittoresque » sont vendus à différents musées en 1921.

Nous poursuivrons ultérieurement l’itinéraire artistique d’Atget, à travers sa participation au mouvement surréaliste avec Man Ray . (à suivre).

R.R - Documentation extraite de la Revue N° 43 de la Société Historique et Archéologique du 14ème

17 novembre 2008

Réunion publique extraordinaire jeudi 20 novembre à 19h, 22 rue Antoine Chantin.

Suite à l’exposition du mois de septembre sur la gare Montrouge-Ceinture, située 122, avenue du Général Leclerc, le Conseil de quartier Jean Moulin Porte d’Orléans organise une réunion publique extraordinaire le jeudi 20 novembre à 19h, à l’école maternelle 22, rue Antoine Chantin.
A l’ordre du jour :
Présentation de l’étude menée par Céline Oriol et Alexandre Hordé (urbaniste et architecte),
Restitution de l’enquête par questionnaires et entretiens par Yvette Houzel et Jean Fraisse.
Venez nombreux !

12 novembre 2008

Sous le ciel du Vietnam

Exposition André Heimler à la galerie du Montparnasse , 55 rue du Montparnasse, du 1er novembre au 16 novembre de 12h à 20h.
Cette exposition comporte environ 120 photos de reportage sur le Vietnam absolument splendides qui illustrent toutes les facettes de la vie au Vietnam : la culture en terrasses, les rizières, la vie dans les villes et villages, les villes…Les richesses culturelles, les métiers d’art : la poterie, la broderie et la misère de certains quartiers. André Heimler présente la diversité des paysages : Les plaines, les paysages fabuleux de montagnes, de la baie d’Along, les lieux où eaux et ciel se confondent…

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Le seul reproche que je pourrais faire c’est que les photos sont si belles et si riches qu’elles méritaient d’être exposées en plus grand format !
Mercredi 12 novembre à 18h30, il y a une conférence « Propos sur le Vietnam » de André Heimler, 55 rue du Montparnasse, métro Edgar Quinet, Montparnasse, Vavin.

D'autres photos

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11 novembre 2008

MARIA CARITA, 30 ans après; quand les CARITA étaient trois.

Marie-Josée CARITA, habitante du 14ème, organise une exposition, sur le célèbre salon de coiffure des stars, fondé par ses grand-tantes, les sœurs CARITA

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Rayures et coupes courtes: les Carita et le Pop'art

Maria CARITA est née à Toulouse de parents espagnols en 1911. Sa soeur Rosy, est née à Villach, en Espagne dans une région dite du" Val d'Aran", en Aragon. Comme dans toutes les familles espagnoles, on chantait, on dansait et on cousait.
A l'âge de 14 ans, Maria commença comme apprentie coiffeuse à Toulouse, après avoir hésité entre la coiffure et la couture. Car son père, arpenteur, était aussi coiffeur (et joueur de guitare). Rosy, sa cadette de deux ans la suivit dans cette voie. Leur diplôme de coiffure en poche, elles ouvrirent leur premier salon  à Toulouse, dans une ancienne boucherie repeinte en blanc, leur soeur Thérèse à la caisse, leur frère Marcel aux shampoings. Le goût de Maria, ses mains intelligentes leur permirent de se faire une bonne clientèle. En 1943, leur mère, Carmen, mourut et Maria « monta » à Paris, encouragée par des clientes parisiennes, exilées à Toulouse pendant les années noires de la guerre. Avec sa sœur, elles s'installèrent dès le début, rue du Faubourg St Honoré, au n°5. En 1952, étant à l'aise dans leur travail, elles s'installèrent au 11, l'adresse mythique, avec Monsieur Alexandre,  pour 6 ans de collaboration. Puis, ce dernier, bien armé par cet enrichissant compagnonnage, ouvrit son propre salon, avenue de Matignon.
Un immense succès

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Les soeurs CARITA surent attirer dans leur salon, qui, en 1968, s'ouvrit aux hommes "CARITA Monsieur", le milieu du cinéma, de la presse, de la mode, des photographes de mode, du théâtre, du Music-Hall. Parmi leurs amis figuraient les grands noms de cette époque. Il suffit de lire les innombrables télégrammes de condoléances reçus à la mort de Maria, le 6 septembre 1978, pour comprendre le pouvoir charismatique de cette petite toulousaine montée à Paris avec une grande ambition.
En 1963, leur neveu Christophe les rejoint. Il relancera le dynamisme de la Maison CARITA par son imagination et son indéniable talent. Sa particularité: dessiner les coiffures avant de les réaliser.
Du rêve pour des coiffures de rêve.
IMGP1253.JPGCatherine Deneuve, Mireille Darc et Sylvie Vartan y trouvèrent leur blondeur, Mireille Mathieu, Claude François et Jean Seberg leur fameuse coupe; elles furent innombrables les vedettes du petit et du grand écran, Denise Fabre, Juliette Gréco, Isabelle Adjani, Charlotte Rampling, Fanny Ardant, Carole Bouquet, Brigitte Fossey, Macha Meril, Marie-José Nat, les étrangères Johanna Shimkus, Elsa Martinelli, et toutes les femmes qui trouvèrent leur style grâce à Maria Carita.
Beaucoup de documents originaux illustrent l'exposition retraçant la vie de Maria Carita, de sa soeur Rosy, et de leur neveu Christophe, les trois CARITA; et les belles photos de Peter Knapp, William Klein, Harry Meerson et Sarah Moon en prolongent, par leur charme puissant, tout le relief.
En 1957, lors d'un congrès à Rome, Maria avait été présentée au Pape Pie XII qui lui aurait dit: « Carita, quel joli nom. Il signifie beauté et charité, et vous, vous faites la charité de la beauté ». Rien n'arrêta, en effet, la charité de Maria, sauf la mort, brutale, due à un cancer foudroyant de la moelle épinière, en 1978, il y a juste 30 ans.

Eglise de La Madeleine: foyer - salle royale.
Tous les jours jusqu'au 23 novembre inclus
De 11h à 18h30.

09 novembre 2008

Le cinéma "le Mistral" ou les avatars d'un lieu (III)

Nous terminons le troisième volet (voir l'article précédent) de l’histoire du «  Théâtre de Montrouge », et ceci pour la période qui va de juin 1907 à nos jours.

Au début du XXe siècle, le «  cinématographe » est en pleine expansion. Les salles de cinéma à Paris passent de 97 en 1914, à 204 en 1920. Ainsi, en mai 1911, une société anonyme est créée ayant pour raison sociale «  Ciné-théâtres » dont le siège est situé au 70 de l’avenue d’Orléans et dont l’objet est l’exploitation d’établissements cinématographiques. Pendant la première Guerre mondiale, la salle n’a pratiquement  été utilisée  que pour des spectacles cinématographiques. Il faudra attendre 1922 pour assister à la renaissance du théâtre de Montrouge. Un certain Gabriel Ténot reprend la direction de la salle, la direction artistique étant confiée à Potié, premier comique. Le théâtre a été entièrement transformé et remis à neuf. La salle compte 600 places. L’orchestre est dirigé par Roger Guttinger et la chorégraphie par Stilson. L’inauguration se fait avec la célèbre opérette « Rêve de Valse ». Germaine Revel de l’Opéra Comique en est la vedette. Ainsi, le théâtre de Montrouge sera dorénavant presque totalement consacré à l’opérette. « La salle est confortable, coquette, aux sièges de velours assorti à la teinte des murs, décorés d’énormes fleurs bleues. La musique légère a trouvé ici son oasis : Offenbach, Reynaldo Hahn, Messager, Lecocq, Maurice Yvain  sont les principaux musiciens joués à travers leurs oeuvres. Doit-on ajouter qu’ « en France, l’opérette fut un facteur de démocratisation culturelle, elle a rapproché le public de l’opéra et celui des bastringues »… La renommée du Théâtre de Montrouge se confirme, et dans le quartier Alésia, la popularité de Potié est bien établie.

deval.jpgEn 1928, un intéressant essai de décentralisation est expérimenté par le théâtre de Montrouge et le Théâtre des Ternes qui donnent en alternance les succès du boulevard avec leurs interprètes. Marguerite Deval (ici avec le photographe Willy Miche) est ainsi applaudie dans un « Chien qui rapporte », Elvire Popesco et Louis Verneuil dans ma « Cousine de Varsovie », Jane Marnac et Raimu dans « L’école des cocottes », «  la Dame de Chez Maxim’s » avec Spinelly…

« le Soir », journal de l’époque,

félicite le théâtre de Montrouge «  ce petit théâtre sert la cause théâtrale pour la plus grande joie des Parisiens des boulevards excentriques qui furent trop longtemps traités en provinciaux … !  A la même période, le théâtre Montparnasse tente de pratiquer la même méthode et dans ce domaine on fait appel à des vedettes de l’Opéra Comique.

medium_Damia.jpegEn juillet 1931, la société du théâtre des Gobelins est propriétaire du théâtre de Montrouge. Cette salle de quartier compte maintenant 685 places. En 1932, le théâtre prend un nouveau tournant sous l’impulsion de son nouveau directeur, Desvouas et le tour de chant est à l’honneur avec la grande Damia.

le théâtre est vendu

Mais hélas, les jours du théâtre de Montrouge sont comptés. Le 6 mai 1932, la société des Gobelins a vendu notre théâtre-concert à Mlle Journo, exploitante de cinéma… A cette date dans le 14e arrondissement, il y a une vingtaine de salles de cinéma. Etait-il bien nécessaire de supprimer cette charmante salle de théâtre ? La mode, sans doute, l’appel d’une autre rentabilité ? On peut déplorer qu’à l’époque il n’y eût aucune aide des pouvoirs publics pour permettre aux théâtres populaires de poursuivre leur mission de décentralisation artistique et d’école du spectacle.

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Aujourd’hui, « Le Mistral » avec ses cinq salles, n’a plus rien à voir avec son ancêtre, le théâtre de Montrouge, celui d’une époque où le « boulevard » avait su se faire connaître et reconnaître par «  l’avenue d’Orléans ».

R.R – Documentation extraite du N° 45 de la revue de la S.H.A du 1

26 octobre 2008

Le cinéma "le Mistral", ou les avatars d'un lieu

Le 70 de l’avenue du général Leclerc, où se situe le cinéma « le Mistral » est un lieu paradoxal. En effet, ici même, en 1840, existait une chapelle construite par l’abbé Châtel, qui fonda une église dissidente, intitulée : Eglise Catholique française, créée en 1832, 59 rue du Faubourg Saint Martin.

Pour comprendre la naissance de cette église, il faut se placer à l’époque romantique où souffle un vent de liberté apporté par les Trois Glorieuses. Ainsi, un courant libéral et gallican s’opposait à la toute puissance de Rome. L’influence de Lamennais et de Lacordaire entrent dans cette prise de conscience, en voulant apporter des réformes inspirées par les écrits fondateurs du christianisme.

Passons sur les déviances et la modernisation amorcée du culte catholique que voulait établir l’abbé Châtel (1795-1857). Une réaction de l’église officielle intervient : la chapelle du Faubourg Saint Martin est fermée en 1842. Il en est de même de la chapelle du 70 avenue d’Orléans, fermée et vendue par décision de justice à un charron puis à un marchand de grains. En 1869, le propriétaire est un grainetier et à la fin du siècle, la même activité y est encore signalée.

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C’est au début du 20ème siècle que le bâtiment fait place à un théâtre… En 1902, une transformation totale des lieux s’ouvre sur une salle de  450 places. Le directeur, Paul Didier, avait débuté dans l’emploi de second comique, en province, et avait été engagé aux Folies  Dramatiques, puis aux Variétés. Il joue ainsi,  dans les « Cloches de Corneville ». Ayant épousé l’actrice Jane May, il est successivement pensionnaire du Gymnase, du Vaudeville et du Palais Royal. Paul  Didier et sa femme ont, durant quelques années, dirigé de nombreuses tournées en province avant de se consacrer  au Théâtre de Montrouge qui prend le nom de « Fantaisies de Montrouge ».  Delphine, la fille du couple sera souvent la vedette de ce même théâtre.

Pour l’exemple, citons le nom de diverses pièces jouées durant la saison 1902 : Tailleur pour dames de Feydeau, un Caprice de Musset, le Chapeau de paille d’Italie de Labiche. En 1903 : Madame Sans-Gêne de Sardou, Monsieur Alphonse de Dumas, Tricoche et Cacolet de Meilhac et Halévy, la petite Fadette de Sand, les Enfants d’Edouard de Delavigne , etc…etc… Paradoxalement, les auteurs de l’époque ne sont guère mis à l’honneur : Jules Renard, Porto-Riche, Henri Becque. Le répertoire semble un peu poussif quant aux choix retenu des pièces. Un certain essoufflement apparaît, et en mai 1905, Jane May se retirera progressivement, se consacrant uniquement au professorat à partir de 1910.

Une nouvelle direction prendra le relais à partir de 1906. Des perspectives  s’ouvrent à d’autres directeurs, à d’autres gens de théâtre… ( à suivre - lire la suite).

N.D.L.R  Documentation extraite du N° 45 de la S.H.A du 14°

R.Rillot -

11 octobre 2008

Couleurs d'automne, peintures de Richard Paschal

Artiste du 14ème, Richard Paschal -voir l'article que La Voix lui a consacré- s'est notamment fait connaitre en étant l'un des trois peintres qui ont réalisé le plafond de l'Opera de Paris, selon la peinture originale de Chagall
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Pont de la Concorde
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Cité Universitaire
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Le parc Montsouris

06 octobre 2008

Concert de musique romantique: Schumann, Brahms, Rachmaninov, samedi 18 octobre 2008 à 20h30 à la Chapelle St Bernard de Montparnasse.

concert StBernard.jpgRéservez dès maintenant votre soirée ! Ce sera un très beau concert de musique de chambre piano et violoncelle.

Le programme est riche: Adagio et allegro opus 70 de Robert Schumann, Sonate en fa majeur opus. 99de Johannes Brahms, Vocalise opus. 34 N° 14 et Sonate en sol mineur opus 19 de Sergei Rachmaninov.

Les interprètes sont Anne-Sophie Godron au piano et Laurence Boiziau, au violoncelle

 

 

Parcours des jeunes artistes

Anne-Sophie Godron, née Guiffant, est Premier Prix de piano du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Pascal Devoyon et Georges Pludermacher (1997). La même année, on lui a décerné également un Premier Prix de musique de chambre. En 1999, elle a obtenu le certificat d’aptitude à la fonction de professeur territorial d’enseignement artistique dans le cadre de la classe de pédagogie du CNSM de Paris. Elle est également demi-finaliste de concours internationaux (Caltanissetta Sicile 2000, San Remo 2001). Elle enseigne le piano au conservatoire de Clichy-sous-Bois et se produit régulièrement en formations de musique de chambre.

Laurence Boiziau.jpgLaurence Boiziau a étudié le violoncelle au Conservatoire National de Région de Nantes où elle a obtenu les Premiers Prix de violoncelle, musique de chambre et formation musicale. En 1991, elle a intégré la classe d’Erwan Fauré au CNR d’Aubrevilliers. La Courneuve où elle obtient son prix de violoncelle. Depuis 1994, elle travaille avec Roland Pidoux. Diplômée d’Etat en violoncelle, elle enseigne actuellement aux conservatoires de Drancy et de Clichy-sous-Bois. Elle se produit au sein de diverses formations de musique de chambre (en sonate piano-violoncelle, trio de violoncelle et quatuor à cordes) et en orchestre.

 

Libre participation aux frais

Chapelle St Bernard, de Montparnasse, 34 place Raoul Dautry 75015 Paris. (sous la pendule de gauche de la gare au croisement de la rue du Départ et de l’avenue du Maine.)

05 octobre 2008

BACH Cantus: Trois rendez-vous pour la saison 2008-2009

Après le succès rencontré par le premier concert Bach-Cantus du dimanche 30 mars 2008 à l’église St Pierre de Montrouge, l’aventure se poursuit en 2008-2009 et rendez-vous est donné pour venir entendre et chanter le choral de trois nouvelles cantates..
Rendez-vous donc à l’église Saint Pierre de Montrouge, place Victor et Hélène Basch, Paris 14ème (métro Alésia,  le 12 octobre 2007 et les 18 janvier et 17 mai 2008.

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Vous vivrez un événement unique :
•    Tous les musiciens, chanteurs, solistes comme instrumentistes  sont professionnels. Ils montent une cantate en une seule répétition. Cette répétition est ouverte au public dès 15 heures.
•    Tous chanteurs : à votre arrivée il vous sera remis  un exemplaire du choral final, répété avec le chef avant le début du concert. Le public est invité à chanter  depuis sa place ce choral qui conclue la cantate.
•    Au début de chaque concert, une présentation  sur le contexte historique et liturgique ainsi que le contenu littéraire et musical de la cantate.

Venez rejoindre cette belle aventure: comme du vivant de Bach, des cantates jouées le dimanche, qui offrent un moment de beauté et de partage au service de la Foi.

Trois rendez-vous BACH Cantus pour la saison 2008-2009

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04 octobre 2008

A la Cité Internationale Universitaire

Samedi 4 octobre, 15h : Journée mondiale de la Poésie. Hommage à Germaine Tillon et Aimé Césaire
L’Association Poesia 2 Ottobre organise une exposition des peintres Salvatore Gucciardo et Mary Brilli
Dimanche 5 octobre, 15h : Visite architecturale de la Cité Internationale Universitaire de Paris
La Cité internationale universitaire de Paris : un patrimoine en mutation
Exposition  d’art contemporain : Santiago Borja, Daniel Chust Peters, Diogo Pimentao jusqu’au au 5 octobre 2008

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25 septembre 2008

La Mongolie au FIAP, 30 rue Cabanis 75014

Animations sur le thème de la Mongolie :
- Du 10 au 30 septembre (tous les mardis et jeudis du mois), 18h30-20h30 Installation d’une yourte mongole dans le jardin, bar à thé, projections...
Action Solidarité Pays Oubliés agit depuis 3 ans en Haïti et en Mongolie via des projets de développement, à la mesure de ce que notre association peut réaliser : des interventions locales bénéficiant directement aux populations les plus démunies. La boulangerie de Gonaïves, l'Ecole de l'Avenir pour les enfants d'un bidonville d'Oulan Bator, les serres maraîchères pour relancer l'activité économique à la périphérie d'Oulan Bator, le matériel pour l'hôpital ophtalmologique du grand ouest mongol en sont des exemples

- Soirée festive avec des danses et chants mongols : Mercredi 1er octobre, 20h30

- Expositions de photographies sur la Mongolie en partenariat avec l’ASPO : Du 10 septembre au 3 octobre, de 10h à 20h : L’association « Action Solidarité Pays Oubliés » et de l’archéologue et spécialiste de la Mongolie où il a fait de longs séjours Marc ALAUX nous accompagneront durant ce mois de septembre.
Deux expositions : « Mongolie au-delà des apparences » de l’ASPO et  « Mongols, Fils de la steppe », par Marc Alaux.

FIAP Jean Monnet, 30 rue Cabanis. M° Saint-Jacques. Entrée libre à tous les événements www.fiap-paris.org

18 septembre 2008

Evocation de la Résistance dans le 14ème arrondissement, Samedi 20 septembre, à partir de 17h30

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Les associations Florimont et Udé organisent une soirée sur le thème de l’évocation de la Résistance.

A 17h30 : représentation théâtrale de l’attentat du 25 septembre 1943 à l’angle des rues des Plantes et du Moulin Vert.

A 18h30 : rencontre à la librairie Le Livre Ecarlate, 31 rue du Moulin Vert avec les acteurs du groupe MOI et FTPF

A 21h00 : cinéma en plein air d’un film sur la Résistance au jardin des Fêtes, 2/4 rue des Thermopyles. M° Pernety.

04 septembre 2008

Le plus ancien site préhistorique de Paris, voisin du 14ème

Datant de 9000 à 5000 ans avant Jésus Christ, situé dans le 15ème rue Henry Farman, ce site a été fouillé par l'INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives), dont le rôle est de profiter du début de chantiers pour fouiller tant qu'il en est encore temps. Il s'agit ici du futur centre de tri de collectes sélectives.
Les derniers chasseurs cueilleurs nomades
Le site de la rue Farman, à Paris, apparait comme une découverte majeure car c'est la première fois qu'un gisement de chasseurs-cueilleurs est mis au jour et fouillé sur les bords de Seine à Paris.

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La principale occupation du site concerne la période Mésolithique (9000-5000 avant J.-C.) qui caractérise les derniers chasseurs-cueilleurs nomades issus du Paléolithique supérieur, avant la révolution Néolithique. Les groupes mésolithiques font suite au réchauffement Holocène qui provoque, outre une "modification des lignes de rivage et des systèmes fluviatiles", une évolution du paysage végétal (apparition de forêts : pins, noisetiers, ormes, chênes) et de la faune (apparition d'espèces comme : sanglier, cerf, chevreuil, aurochs).
Nouvelles techniques de chasse
Ces changements environnementaux coïncident avec une mutation dans les techniques de chasse. On voit notamment une intensification de l'utilisation de l'arc, bien adapté à une végétation plus dense. Cette technique de chasse, est apparue vraisemblablement il y a 12 000 ans.
Chasseurs-cueilleurs nomades, les hommes du Mésolithique ont établi sur ces berges leurs haltes de chasse à plusieurs reprises. Ils y ont abandonné des silex taillés et des fragments d'os d'animaux probablement consommés sur place. Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines.
Boucherie, grattage des peaux pour la confection de vêtements ou de tentures ont été pratiqués sur place à l'aide de grattoirs et d'éclats.

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De nombreux déchets de silex révèlent que les hommes y ont surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches. Caractéristiques de cette période, ces minuscules pointes aux formes géométriques étaient fixées à l'aide d'une résine à une hampe de bois.
Le site de la rue Farman est situé sur un ancien bras de la Seine, qui avait déjà été repéré sous l'héliport de Paris.

Alain Constans