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30 juillet 2019

Une fontaine bienvenue

Photo fontaineb.jpg

La mairie vient de prendre une initiative heureuse. L’été dernier, comme en 2017, lors des très fortes chaleurs, des jeunes avaient ouvert des bouches d’incendie dans les rues, occasionnant des geysers surpuissants, montant jusqu’à plus de trois mètres de haut. On a perdu ainsi des centaines de mètres-cubes d’eau…

Cette année, 35 « fontaines éphémères » ont été installées sur des bouches d’incendie. Avec des robinets pour boire, et même des brumisateurs pour se rafraîchir aux moments les plus chauds.

L’une d’elle est installée rue Henri Barboux, à l’angle de l’avenue Paul Appell (voir photo). Sur une des bouches d’incendie vandalisée l’an dernier. Les enfants,  comme les plus grands, l’ont déjà adoptée.

Gérard Desmedt

17 juillet 2019

"Jardin Denfert" nouvelle occupation temporaire dans le 14ème

jardin denfert pique-nique citoyen 17 juillet 61 boulevard Saint Jacques.jpgPique-nique citoyen et découverte du "Jardin Denfert" mercredi 17 juillet, de 15h à 22h,  61 boulevard Saint Jacques 75014.

Un ancien couvent,  futur foyer de jeunes travailleurs, investi par des artistes

Deux semaines après avoir investi un immeuble en attente de travaux, un collectif d’artistes invite ce mercredi le public au « Jardin Denfert », et négocie une convention d’occupation.

Autrefois couvent, foyer de jeunes filles, lieu d'hébergement de sans-abri puis de travailleurs migrants, inoccupée depuis maintenant 2 ans en attendant sa réhabilitation… l'imposante bâtisse début XIXe du 61, boulevard Saint-Jacques (XIVe), s'est trouvé une nouvelle vocation provisoire. Une trentaine d'artistes l'a investie il y a 2 semaines, pacifiquement mais « sauvagement », avant de négocier avec le propriétaire, Paris Habitat. Le principal bailleur social de la capitale a depuis accepté le principe d'une convention d'occupation, qui permettra aux « squatteurs » de rester jusqu'au lancement de travaux. En principe le 1er décembre prochain, pour y aménager un ensemble de foyer de jeunes travailleurs de 117 logements.

Elodie Soulié Le Parisien 16 juillet

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-quand-l-art-s-inv...8118108.php

14 juillet 2019

Chopin au Parc Montsouris dernier concert le 14 juillet à 17h

chopin au jardin 2019 affiche.jpgLe festival CHOPIN AU JARDIN 2019 se  termine le 14 juillet à 17 h  : Festival musical en plein air depuis 2010, 10e édition, concerts gratuits au Parc Montsouris, Paris 14e

L'Institut Polonais de Paris et la Ville de Varsovie, Stoleczna Estrada de Varsovie  organisent ce Festival: « Chopin au Jardin » est un festival musical en plein air entièrement dédié à Chopin. Les concerts sont gratuits et ouverts à un public très large. Une belle façon de passer les dimanches après-midi du début d’été en famille et en musique.

Tous les dimanches jusqu’au 14 juillet 2019, des musiciens sont venus au Parc Montsouris pour interpréter quelques-unes des œuvres du grand compositeur Frédéric Chopin. 

chopin au jardin,onutė gražinytė,caroline sagemanDimanche 14 juillet 2019 à 17h récital de Beata Bilińska piano

Frédéric Chopin

Ballade n° 2 en fa majeur, op. 38

Prélude n° 15 en ré bémol majeur « La goutte d’eau », op. 28

Valse n° 1 en ré bémol majeur, op. 64

Quatre mazurkas, op. 68

Tarantelle en la bémol majeur, op. 43

Andante spianato et Grande Polonaise brillante, op. 22

Organisateurs : Ville de Varsovie, Stołeczna Estrada, Institut Polonais de Paris

Partenaires : Ville de Paris, Yamaha

Partenaires média : France Musique, La Terrasse

+ d'infos CHOPIN AU JARDIN 2019  

www.institutpolonais.fr

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29 juin 2019

14'Arts édition 2019 : ouverture des ateliers d'artistes et performances d'art urbain les 29 et 30 juin!

14 arts 29 et 30 juin 2019.jpgSamedi 29 et dimanche 30 juin, les artistes du 14e vous ouvrent les portes de leurs ateliers pour vous faire découvrir leur univers. Des performances d’art urbain se dérouleront également dans tout l'arrondissement.

Découvrez le programme détaillé dans la nouvelle édition de la gazette des 14'Arts et préparez votre visite grâce au plan qui est joint.

ATTENTION : La réalisation de la fresque en hommage à Agnès Varda, sur le mur de l'école élémentaire Boulard, rue Charles d'Ivry est reportée au mois de septembre.

gazette_14arts_2019_mairie_14e_web.pdfnouvelle fenêtrePDF1.82 M

20 juin 2019

Week-end festif à la découverte du futur quartier Saint-Vincent-de-Paul 22 et 23 juin

Les grands voisins -saint vincent de paul weekend festif 22et 23 juin 2019.jpgLes Grands Voisins/Saint-Vincent-de-Paul 74, avenue Denfert Rochereau, Paris 14e Samedi 22 & Dimanche 23 juin 2019 à partir de 15h : 

Week - kend d’information festif autour du futur quartier Saint-Vincent-de-Paul qui prendra place en 2023, après l’expérience des Grands Voisins !

Aux Grands Voisins, partez à la découverte du futur quartier : venez échanger avec l’équipe de Paris et Métropole Aménagement et découvrir le nouvel espace d’information dans le Restaurant de l’Oratoire. Pour prendre de la hauteur, participez à une expérience de tyrolienne verticale pour un point de vue inédit sur le site et profitez d’une vue panoramique depuis les toitures.

À cette occasion Paris et Métropole Aménagement et Yes We Camp, vous invitent à la performance de danse verticale samedi à 20h, de la compagnie Retouramont.

→ Les 22 et 23 juin 2019
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23 mai 2019

La rue Friant entre 1950 et 1960

la rue Friant pont sur la Petite ceinture.jpgDepuis 1864 la rue  porte le nom d’un général de division. lieutenant général de l’empire Louis Friant (1758/1829)
Dans les années 1950/1960  cette rue était très vivante avec beaucoup de commerces : boucher. crémier. cordonnier, horloger, menuisier, teinturier. dont certains existent toujours. Au coin de la rue Poirier de Narçay, il y a toujours  une  pharmacie et la boulangerie. Plus loin, un marchand de légumes, un coiffeur ainsi que l’hôtel au n° 8 .  la rue friant hôtel le clos d'alésia.jpgA cette époque les clients y faisaient de longs séjours et sympathisaient avec les habitants. A la place du carrefour avec l'avenue Jean Moulin se trouvait une grande entreprise de déménagement :  RONDAU. Au 10, il y avait une librairie ainsi qu' une blanchisserie tenue par trois sœurs. Celles-ci repassaient le linge  avec des fers qui chauffaient sur un poêle. Les voisines venaient en visite pour bavarder.
Au coin de  l’avenue Jean Moulin (à l’époque avenue de Chatillon), se trouvait l’épicerie de Monsieur Fournier qui livrait en triporteur et recevait les appels téléphoniques importants des proches voisins.
Les enfants jouaient dans la rue  qui  très était animée et populaire.
Bernadette Bauer
 
Photo 1    : rue Friant passage sur la Petite Ceinture
Photo 2 : L'hôtel au n°8
 PS  Si des les lecteurs possèdent des photographies datant des années 1950/60, La Voix serait très heureuse de les publier.

26 avril 2019

La rue Daguerre d'Agnès Varda par Marie Belin

agnès Varda sa porte rue Daguerre avec les bouquets déposés par ses admirateurs.jpgQuand on demandait à Agnès Varda où elle habitait, elle répondait, non pas Paris, mais Paris XIVème.

Arrivée rue Daguerre en 1950, Agnès née le 30 mai 1928 à  Bruxelles d'un père grec et d'une mère française a fait du tronçon de la rue Daguerre compris entre la rue Gassendi et " Maine street" comme elle aimait dire un vrai village...

( Photo de sa porte fleurie par ses admirateurs à l'annonce de sa mort)

Agnès Varda daguerreotypes.jpg

Rue Daguerre forcément...Inventeur du procédé photographique les daguerréotypes...

Les commerçants font partie de sa vie... la boulangère et le boulanger... le boucher... elle les a filmés et a même projeté sur les murs des maisons de la rue Daguerre  ( hauteur de l'ancien marché, actuellement une crêperie) son « Daguerréotypes »...

agnès Varda la rue Daguerre transformée en plage.jpg

 

 

 

 

 

 La rue Daguerre peut être le décor de ses films. Elle a même transformé la rue en plage pour son film « Les plages d’Agnès »...

 

agnès Varda sa maison rue Daguerre.jpg

Elle créait et travaillait dans sa maison... restauration de films etc ... sa société familiale "'Tamaris" y est installée... https://www.cine-tamaris.fr/ Agnès Varda sculpture de son chat.jpg

Agnès cherchait parfois un de ses chats échappés de sa  cour derrière les murs roses de sa maison rose... située au 86 de la rue Daguerre... les chats compagnons indispensables pour son inspiration... je les entends encore ronronner sur les ordinateurs alors que nous buvions un sirop d'orgeat... La dernière oeuvre visuelle d'Agnès représente un de ses chats "Nini" sur une souche d'arbre coupé de son jardin, qu'elle a appelée : "L'Arbre à Nini". 

Dernière oeuvre visuelle d'Agnès Varda..on peut la voir à Chaumont/ Loire... moulage de son chat Nini, toujours en vie, sur une souche d'un arbre de la cour de sa maison rue Daguerre.. le 25 avril fête des jardins on pourra voir cette dernière oeuvre symbolique... dernier message pour sauver la Nature...qu'Agnès filmait si bien...

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Insolite hommage à Agnès Varda rue Emile Richard

Insolite hommage à Agnés Varda rue Emile Richard potelets coiffés de roue et blanc.jpgEn longeant le cimetière Montparnasse rue Emile Richard , vous pouvez voir les potelets bordant le trottoir coiffés de rouge et blanc en hommage à Agnés Varda et sa célèbre coiffure. 

Photos de Laurence Dinand (cliquer sur les photos pour les voir en grand)

potelets colorés en rouge et blanc en hommage à varda rue emile richard laurence dinand.jpg

La rue Emile Richard relie le boulevard Edgar-Quinet à la rue Froidevaux," longue de 382 m, elle coupe le cimetière du Montparnasse en deux parties distinctes. Plantée de platanes à intervalles réguliers, sa principale caractéristique est de ne posséder aucun numéro d'habitation malgré sa longueur : des deux côtés de la rue s'élèvent en effet les murs aveugles du cimetière, percés en quatre endroits par des ouvertures" (Wikipédia)

07 avril 2019

La brasserie Zeyer, autrefois

zeyer.JPGLa brasserie Zeyer, établissement centenaire, édifiée en 1913, est une institution. (Cliquer pour agrandir la photo de la brasserie actuelle , on y voit au sol la mosaïque d'origine, le reste du décor a été créé dans les années 75-78 par le décorateur Slavik)
Elle ouvrait très tôt le matin et fermait très tard le soir. La terrasse accueillait en permanence une nombreuse clientèle. La restauration, dans un cadre agréable, était de qualité avec  des ventes  à emporter  :  plateaux d’huîtres par exemple.
Il y avait un grand comptoir (supprimé en 1978) où le matin, les habitués prenaient un café avant d’aller travailler.
Toute la journée et tard le soir on pouvait manger un sandwich au bar.
A l’intérieur se trouvait un bureau de tabac. Au sous sol la dame des lavabos et du téléphone que tout le monde connaissait, vendait des jetons pour téléphoner et demandait au standard téléphonique les numéros en province. 
On pouvait consulter les annuaires. 
L’établissement était vivant convivial et faisait partie de la vie du quartier. Beaucoup de clients y avaient leurs habitudes et connaissaient tous les serveurs. Certains y passaient une partie de la journée ou de la soirée.
 Bernadette Bauer 

25 mars 2019

Végétalisons le 14ème : programme jusqu'au 22 avril 2019

végétalisons le 14ème mars avril 2019.jpgAvec l'arrivée du printemps, la Mairie du 14e vous invite à végétaliser le 14e et à participer à la nouvelle programmation "Végétalisons le 14e" jusqu'au 22 avril.

ATELIER DE PLANTATIONS PARTICIPATIVES Samedi 23 Mars à 11h00 atelier végétalisons le 14ème.jpg

Dans le cadre de la finalisation du projet du Budget Participatif de végétalisation de l’angle des rues Saché et La Sablière, l’association Vergers Urbains vous invite à un atelier de plantations participatives.

Angle de la rue Georges-Saché et de la rue de la Sablière

OBTENIR SON PERMIS DE VÉGÉTALISER

Depuis le 30 juin 2015, le permis de végétaliser est un dispositif qui permet à chacun de devenir acteur de la végétalisation de Paris et de son arrondissement. Installer une jardinière au coin de sa rue pour y faire pousser des tomates, investir un pied d’arbre pour y semer des fleurs, faire courir des plantes grimpantes sur un mur, transformer un potelet en installation végétale... Toutes ces interventions participent au projet global de végétalisation de la ville, et fleurissent ici et là dans le 14e !

https://www.mairie14.paris.fr

Découvrez  une proposition de « balade verte » dans le 14e qui vous fera découvrir de nouveaux coins de verdure et un panel d’initiatives citoyennes en matière de végétalisation urbaine.

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26 février 2019

Flaner rue Ducoüedic

Le temps, qui parfois entraîne le promeneur à musarder le long des rues de nos quartier, offre à chacun la pleine liberté de découvrir de véritables trésors, petits sans doute, mais qui sont  révélateurs, d'un passé encore présent. (cliquer sur l'image pour agrandir)

Capture Ducouedic.JPGAinsi, de la rue Ducoüedic. Elle prend naissance avenue du Général Leclerc, et nous amène, en suivant une pente légère et régulière, vers l'avenue  René Coty, celle-ci menant au parc Montsouris.

 Sur son parcours, c'est une succession de petits immeubles bas, souvent à deux étages, et dont les façades simples proposent le charme désuet d'une autre époque.

On sent ici et là, poindre une atmosphère " hors les murs" de la grande cité. Des jardins secrets, invisibles se lovent derrière des portes d'entrée modestes et souvent étroites.

Peu de commerçants. Seule, la place Michel Audiard accueille un modeste café. Mais bientôt, nous voici devant les "Editions Alexandrines" situées au 31 de la rue. La littérature, l'imaginaire sont là pour accompagner du silence des livres, celui immense de l'espace urbain.

Et que nous propose la vitrine ? Nous distinguons " Le Paris de Musset", le "Paris de Rimbaud", le "Paris d'Apollinaire".  le "Paris de Nerval' et bien d'autres évocations d'auteurs contemporains ou passés. Ici, le merveilleux s'inscrit dans la relation privilégiée entre un écrivain et Paris, paradis pour beaucoup d'artistes et de poètes, enfer pour d'autres.

Ainsi, si vous voulez être en compagnie de Balzac, de Molière, de Sagan ou de Cocteau, et de bien d'autres, n'hésitez pas  : poussez la porte du 31, rue Ducoüedic.

Votre plaisir s'accomplira à travers un voyage au pays des poètes, et dont Paris est le havre exclusif et rayonnant. Alors, la métamorphose de votre regard s'accomplira.  

R. Rillot

13 février 2019

Une certaine rue : la rue du Moulin Vert

Nous portons tous en chacun de nous, la part d'un héritage, celui du passé. Et le passé, nous le vivons d'une façon inconsciente, quasi invisible.

Cependant, lorsqu'il resurgit à travers le nom d'une rue ou d'un quartier, nous voilà interrogés de nouveau et devenons perplexes. Nous imaginons, nous rêvons ce lieu en rapport avec notre désir de "revoir" vivant ce passé. Hélas,  les lieux ont changé. Il en est ainsi de la rue du Moulin Vert.

Qu'évoque-t-elle aujourd'hui ?  Sans doute, jadis, il devait y  avoir dans les parages, un moulin,  mais encore ? On sait que durant une grande partie du XIXe  siècle , le territoire du Petit Montrouge, partie nord du Grand Montrouge, situé entre la barrière des Fermiers Généraux  ( Denfert ), et les fortifications érigées par Louis-Philippe, rassemblait entre  quarante  et soixante moulins en activité.

Peu à peu, ceux-ci disparurent face aux minoteries industrielles et à l'urbanisation. L'une d'elle se situait d'ailleurs, au tout début de la rue Friant ( ex rue du Pot au lait) et avait été transformée en garde-meubles. Aujourd'hui les magasins Carrefour la remplace... 

Le seul moulin qui subsiste de nos jours, et gardant sa silhouette d'origine, se trouve au cœur du cimetière  du Montparnasse, à la lisière sud de celui-ci, et dont l'entrée est située rue Froidevaux, celle-ci proche de l'avenue du Maine.  Son nom est : le moulin de la Charité, rappelant qu'il appartenait aux religieux de la rue des Saints Pères.

auberge du Moulin Vert de nuit.jpgMais revenons à  notre rue du Moulin vert.  Située à l'angle de la rue des Plantes, une maison basse rappelle par son nom, le dit moulin. On peut lire sur le fronton : Auberge du Moulin Vert.  A ce propos,  un refrain résonnait  jadis, provenant  de l'auberge :  " Accourez au moulin vert, Gais enfants de la folie, Pour vous, pour femme jolie, On met toujours un couvert"...  Cette auberge faisait-elle partie en tout ou partie du moulin d' origine ? On peut l'imaginer, entourée de verdure, de buissons, d'où s'échappait la musique d'une  volière… Une meule de blé en attente, et peut-être quelques brebis, une chèvre complétaient le décor… Ajoutons-y quelques lapins… Une petite ferme, quoi !rue du moulin vert glycines bleues avec moins de voitures printemps 2016.jpg

Aujourd'hui, la hauteur des immeubles contemporains, et la pollution effacent ces souvenirs rustiques. Cependant, si on se dirige au printemps, vers la rue Hippolyte Maindron, la chaussée devenant très étroite, on peut découvrir avec émotion la façade d'une maison de trois étages ( N° 32) où une grandiose glycine  émerveille le passant attentif. La façade de l'immeuble devient  alors un fabuleux et original décor de théâtre. Oh ! parfum frissonnant à souhait dans l'air léger du printemps... Quel bonheur !

rue du Moulin Vert un arbre au fleurs bleues- mauves .jpgAinsi, le vieux moulin vert n'est pas tout à fait mort et la  rue, aujourd'hui, en garde la mémoire ; une mémoire entretenue par l'émotion d'une glycine aux grappes d'une étonnante lumière bleutée.

Oui, la rue du Moulin Vert fera toujours tourner les ailes d'un moulin devenu invisible, mais qui  jusqu'au fond  du ciel et du cœur du passant nostalgique, conduira ce dernier vers le royaume imaginaire d'un passé fait de charme et de poésie.

R. Rillot

28 janvier 2019

Renaissance de la petite gare de Montrouge

 petite ceinture gare de montrouge sans trop de panneaux.jpegLa petite gare de Montrouge fait peau neuve. L'ancien bâtiment ferroviaire de la porte d'Orléans sera rebaptisé "Le Poinçon", et  transformé en un lieu accueillant des animations festives, culturelles et où la restauration ne sera pas oubliée.

Le site est encore en travaux. L'ouverture est programmée d'ici à trois mois.  Ce site a été  rebaptisé " le Poinçon", en référence à l'outil qui servait à contrôler les billets de transport, lorsque la petite Ceinture était en activité jusqu'en 1934, et  fermée  depuis cette date à tout trafic ferroviaire, ainsi  depuis 74 ans.

Ouverte sur tout le quartier, la petite gare est restée un endroit pittoresque et est le témoignage d'une  époque déjà lointaine  où le chemin de fer faisait le tour de Paris.

- le Parisien -

05 décembre 2018

Rencontres-dédicaces de Bernard Plossu à la Camera Obscura le 8 et à La petite Lumière le 9 décembre

Galerie Camera Obscura : Signature de Bernard Plossu le samedi 8 décembre à partir de 16h « Des oiseaux » (Editions Xavier Barral- Relié, 20,5 x 26 cm 108 pages, 54 photographies Texte de Guilhem Lesaffre-  35 euros)

Bernard Plossu Livre Des oiseaux.jpg Une édition de tête signée et numérotée de 1 à 30 comprenant l'ouvrage et un tirage argentique est disponible au prix de 500 €

Bernard Plossu sera également  présent  dimanche 9 décembre à 16h,Bernard Plossu Paris parc montsouris 1987.jpeg chez nos voisins de la librairie "La petite lumière", 14 rue Boulard, 75014 pour signer ses livres récents, notamment "Plossu Paris"

268 Boulevard Raspail 75014 Paris 01 45 45 67 08  

www.galeriecameraobscura.fr  

Photo 1 : couverture du livre Des oiseaux de Bernard Plossu

Photo : Bernard Plossu Le Parc Montsouris sous la neige en 1987

29 novembre 2018

L'Atelier Isapocket vous invite à son Expo-Vente

Au 51 de la Villa d'Alésia, se situe une sympathique boutique-atelier : l'Atelier Isapocket  qui présente les œuvres de créateurs et  de créatrices divers.

Ainsi, on peut y trouver des bijoux, des gravures et sérigraphies, des accessoires déco, de la papeterie et accessoires pour enfants, des sculptures et céramiques textiles et bien d'autres choses surprenantes et originales.

Courez vite à l'Atelier situé au 51 villa d'Alésia 75014. La boutique donne sur la rue des Plantes et est ouverte du mardi au samedi de 13h. à 19h. Tél : 01 45 41 42 17.  isapocket@hotmail.com  -  www.isapocket.net

10 novembre 2018

Porte ouverte au pavillon Montsouris 13 novembre

pavillon montsouris.jpgVenez à l’opération porte ouverte au pavillon Montsouris le mardi 13 novembre 2018 de 17h30 à 19h30. Venez admirer ce monument historique fleuron du parc Montsouris.

A cette occasion un apéritif vous sera servi, accompagné d'un orchestre.

20 rue Gazan, Paris 14

RER ou T3a : Cité Universitaire

www.pavillon-montsouris.com

25 octobre 2018

La petite histoire de nos rues

général de Maud'huy 2.jpg-Rue du Général de Maud'huy 

Le général Louis Ernest de Maud'huy (1857 - 1921) participa à la première bataille de la Marne ( septembre 1914) comme commandant du 18e Corps, à la gauche de la Ve Armée. Dès le début d'octobre 1914, il reçut le commandement de la Xe armée qu'il engagea dans la " course à la mer", livrant toutes les batailles de la région d'Arras. Il commanda ensuite la VIIe Armée dans les Vosges ( 1915) puis, de 1916 à 1918 les 15e et 11e Corps.

Il semble qu'il ait été envisagé de lui dédier une avenue (comme au général Maistre) mais ce fut finalement une rue qui lui échut. 

 La rue du général de Maud'huy commence boulevard Brune, non loin de la Porte de Châtillon.

- Rue Le Brix et Mesmin 

 Ces deux aviateurs de la génération de l'époque héroïque des grands René Mesmin, Joseph Le Brix, Marcel Doret, 1931.jpgraids - Joseph Le Brix ( 1899 - 1931) et René Mesmin - (1897 - 1931) trouvèrent la mort en Sibérie au cours d'une tentative de vol Paris-Tokyo.

Le Brix avec Dieudonné Costes avait réussi le 14 octobre 1927 la traversée de l'Atlantique sud, mettant ainsi Rio de Janeiro à  quatre jours de Paris. Cet exploit avait été suivi d'un tour du monde de Rio de Janeiro à San Francisco, puis, Tokyo-Paris en sept jours ( 8 - 14 avril 1928).

 Après un tour d'Europe avec Costes, toujours en 1928, Le Brix, en 1931 détenait 8 records du monde en avion, dont celui de distance et de durée en circuit fermé, avec 10 732 kilomètres.

Le Brix aurait habité non loin de la rue dont il partage le nom avec son mécanicien Mesmin.

 Cette voie commence au n° 107 du boulevard Jourdan.

- Documentation extraite du N° 44 de la revue de la S.H.A. du XIVe

Photo 2 : René Mesmin, Joseph Le Brix et Marcel Doret devant le Trait-d'union en 1931.

 

18 octobre 2018

La petite histoire de nos rues

général Humbert division marocaine 1914.JPGGénéral Humbert ( rue du)

Le général Georges Louis Humbert ( 1862 - 1921 )  avait débuté sa carrière aux colonies.

En 1914, il prit une part importante  à la terrible bataille des marais de Saint-Gond.

Placé en 1918 à la  tête de la IIIe Armée sur l'Oise, il contribua à contenir les trois derniers assauts allemands des 21 au 27 mars, 9 au 11 juin et 10 au 23 aout. Le 15 aout fut le jour noir des armées allemandes commandées par le général Ludendorff. La grande  Guerre devait s'achever trois mois plus tard , le 11 novembre 1918 après 1563 jours de combats. 

La rue du général Humbert débouche au voisinage du N° 10 du boulevard Brune.

-Général Maistre ( rue du )général MAISTRE.jpg

Le général Paul André Marie ( 1858 - 1922) fut en 1914 le chef d'état-major de la IVe Armée. Il commanda ensuite le 21e corps en Picardie et en Artois.

Le commandement de la VIe Armée lui échut en 1917, et c'est avec celle-ci qu'il remporta la victoire de la Malmaison.

Passé au commandement de la Xe Armée, il fut, la même année, envoyé en Italie à la tête des divisions françaises qui eurent à colmater l'énorme brèche ouverte dans le dispositif allié lors de l'écrasante défaite de l'armée italienne à Caporetto par les Austro-Allemands ( novembre 1917).

A son retour en France, après avoir rempli sa mission, il exerça le commandement du Groupe d'Armées du front français durant les six derniers mois de la Grande Guerre.

La rue du général Maistre commence rue Henry de Bournazel. Au n° 7, une plaque commémorative rappelle que dans cet immeuble, vécut l'institutrice Jeanne Grimaud, morte en 1944 en déportation au camp de Ravensbrück.

- Documentation  extraite de la Revue  N°44 de la S.H.A  du XIVe

19 septembre 2018

Activités de la Société Historique et Archéologique du 14ème

maquettesLes 15 et 16 septembre dans le cadre des balades du patrimoine, la Société Historique du 14ème vous a donné  rendez-vous à 10h. à la mairie annexe 2 rue Pierre Castagnou, pour une découverte intitulée :"la balade de Montparnasse", où il sera présenté 16 monuments historiques. De même à 15 heures, : "La balade sur les pas d'Alberto Giacometti"  où ces lieux d'art et de vie  ont été évoqués.

-Expositionmaquettes

La mairie du 14ème présente jusqu'au 23 septembre une double  exposition dédiée aux ateliers d'artistes de l'arrondissement
Du 15 au 23 septembre - Du Lundi au vendredi, de 10h à 19h – Samedi et Dimanche, de 11h à 18h
Exposition historique : Les plus grands architectes ont réalisés les ateliers des plus grands artistes du XXème siècle dans le 14ème. Découvrez les maquettes et les photographies de l’atelier d’architecture de Jean-Claude Delorme.
La vie des ateliers aujourd’hui : Une vingtaine de membres du Photo-club Paris Val-de-Bièvre ont photographié de nombreux artistes du 14e, en alternant portraits, vues larges des ateliers et détails du travail.

A la Mairie annexe, 12 rue Pierre Castagnou 75014

- 29 septembre présentation  par Francis Mandin de son film « Plaisance à la Belle Epoque »  (Francis Mandin est l’ auteur de « La véritable histoire du  château du Maine, ou les mystères d’un domaine disparu au cœur du quartier de Plaisance »)

- Conférences 

La SHA du 14ème tiendra une conférence le 6 octobre à 15 heures, animée par Jean-Louis Robert sur le thème : "Ce que les images ont à dire d'un quartier. Plaisance 1850-1980 ".

Le 13 octobre à 15 heures, Yvan Belledame présentera : "La grande guerre au fil des cartes postales".

Ces conférences ont lieu à la mairie du 14ème dans la salle polyvalente.

18 septembre 2018

L'horticulture au 18ème et 19ème siècle dans le 14ème arrondissement (II) la famille Cels

Notre second volet concernant l'horticulture dans le 14ème arrondissement parlera de la famille Cels, famille célèbre qui au cours du 19ème siècle s'attachera à développer la culture des plantes rares et parfois tropicales.

14ruecels01-JacquesCels.jpgLe premier représentant de cette famille est Jacques Cels, né à Versailles en 1743. Son père est employé au château et le fait entrer en 1759 dans les bureaux de la Ferme générale à Paris. Au bout de deux ans, il prend la recette du port Saint Bernard et celle de la barrière Saint Jacques. Enfant, il aime cultiver les plantes et étend ses connaissances par des visites au jardin du roi proche du port Saint Bernard. Il fait la connaissance de Bernard de Jussieu qui lui fera faire de rapides progrès dans la botanique.(cliquer sur la photo pour agrandir)

A la barrière Saint Jacques, il s'occupe d'un jardin, y construit une petite serre  qui lui permet de démarrer les premières collections de plantes étrangères, rares à cette époque.

La barrière Saint Jacques étant absorbée par la barrière d'Enfer, il loue alors un terrain de trois arpents à l'emplacement de l'actuelle rue Cels, au sud-ouest du cimetière Montparnasse. Il y transporte ses collections. 

A la Révolution, Cels perd sa charge du fait de la suppression des impôts indirects. IL se reconvertit alors dans la culture et le commerce des plantes. La clientèle de Cels est principalement faite de personnes aisées, obligées de se retirer à la campagne par suite des événements de la Révolution. En dépit de l'accusation d'un vol subi dans sa caisse (les barrières d'octroi avaient été pillées en 1789), Cels, avec ténacité et force morale, sauvegarde son jardin. pour en faire un important établissement horticole. (Photo: Impasse Cels dans le 14e)

P1260655_Paris_XIV_impasse_Cels_rwk.jpg

Cels désirant quitter les terrains qu'il loue se propose de s'installer sur les jardins du Val de Grâce et de ses dépendances, mais aucun accord n'étant en vue, il se voit obligé de transporter son établissement dans la plaine de Montrouge en un point situé chemin de Vanves (rue Raymond Losserand) et avenue du Maine. Une riche pépinière d'arbres et d'arbrisseaux d'ornements et fruitiers y prospère, ainsi qu'un jardin garni de serres, de couches et de plates-bandes. (A suivre).

- Documentation extraite du n°44 de la revue de la SHA du 14ème.

17 septembre 2018

L'horticulture au 19ème siècle dans le 14ème arrondissement(I) Antoine Chantin

La fête des jardins des 22 et 23 septembre promue par la Ville de Paris, doit nous rappeler que le territoire du 14ème et en particulier les alentours du quartier d'Alésia, en allant vers les portes de Châtillon et d'Orléans, étaient au 19ème siècle couverts de jardins travaillés par de nombreux horticulteurs et pépiniéristes.

Il en va ainsi d' Antoine Chantin dont une rue garde la mémoire. mosaique rue Antoine Chantin , visible en venant de la rue des Plantes.jpg

Il était né en 1815 à Verzé près de Mâcon, débute une éducation horticole près de Mâcon à Saint Clément et vient à Paris où il prend un poste d'attaché à l'établissement de Fromont.

Il travaille à la société d'horticulture hollandaise du boulevard du Montparnasse. Embauché au jardin de l'école de médecine de Paris, puis au jardin royal des plantes, il devient chef des serres de ce jardin. En 1841, il est à la tête des cultures des frères Cels. La société royale d'horticulture de Paris en fait l'éloge, affirmant qu'Antoine Chantin aime les plantes avec passion. Sa persévérance l'amène à multiplier boutures et greffes d'un grand nombre de végétaux, dont la multiplication  était très difficile.

En 1847, on le voit officier boulevard des Gobelins dans le 13ème arrondissement et il faut attendre 1857 pour le voir s'installer dans le 14ème arrondissement, au niveau de l'avenue de Châtillon et des terrains de l'actuelle rue Antoine Chantin. Caladium article Antoine Chantin.jpgEn 1867, il est décoré de la Légion d'Honneur et en 1878 il est membre du jury et fournisseur des plantes pour les parterres de l'exposition. Mort en 1893, ses fils et sa fille lui succèdent. La maison Chantin était spécialisée dans les plantes de serre : caladiums, palmiers, cycadacées, pandanacées et fougères.

Documentation extraite du n° 44 de la SHA du 14ème-

Photo 1 rue Antoine Chantin mosaïque visible sur le trottoir de gauche en venant de la rue des Plantes

Photo 2 une variété de Caladium

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14 septembre 2018

Les journées du patrimoine dans le 14ème samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018

hôtel de massa hoto avec arbres et observatoire derrière.jpgLes 15 et 16 septembre, les Journées européennes du patrimoine placées sous le thème de "L'Art du Partage" sont l’occasion pour les curieux de dénicher l'incroyable. Cet événement gratuit permet à tous et à toutes, de découvrir les joyaux de l'arrondissement, dont certains lieux habituellement fermés au public.

Double exposition sur les ateliers d’artistes dans le 14ème 
Du 15 au 23 septembre - Du Lundi au vendredi, de 10h à 19h – Samedi et Dimanche, de 11h à 18h
Exposition historique : Les plus grands architectes ont réalisés les ateliers des plus grands artistes du XXème siècle dans le 14ème. Découvrez les maquettes et les photographies de l’atelier d’architecture de Jean-Claude Delorme.
La vie des ateliers aujourd’hui : Une vingtaine de membres du Photo-club Paris Val-de-Bièvre ont photographié de nombreux artistes du 14e, en alternant portraits, vues larges des ateliers et détails du travail.

  • Mairie annexe, 12 rue Pierre Castagnou 75014

 
Les balades du patrimoine
Samedi 15 et dimanche 16 septembre. 10h : « Les Monuments Historiques de Montparnasse »  15h : « Sur les pas de Giacometti ». Deux balades chaque jour proposées par la Société historique et Archéologique du 14ème. Inscriptions par mail : citoyennetemairie14@paris.fr

  • Départ : Hall de la mairie Annexe, 12 rue Pierre Castagnou 75014

Villa Seurat – Architecture et Artistes
Découverte des villas-ateliers construites par les grands architectes des années 30 – Auguste Perret, André Lurçat…pour des artistes célèbres.
Maison-atelier Jean Lurçat - Samedi et dimanche de 10h à 12h30 puis de 14h
Jean Lurçat, le plus célèbre des auteurs de tapisseries français y vécu de 1925 à  sa mort en 1966.
Cette maison est la première des huit maisons construites cité Seurat à partir de 1925 par l’architecte André Lurçat, frère de l’artiste. Propriété de l’Académie des beaux-arts, elle fait l’objet d’une restauration pour laquelle la Fondation du Patrimoine a lancé une souscription. Inscription obligatoire/visite sur rdv par mail : contact@fondation-lurcat.fr. Informations sur le site www.fondation-lurcat.fr .

  • 4 Villa Seurat

Atelier Chana Orloff- Samedi et dimanche de 10h à 12h30 puis de 14h à 17h (dernière entrée)
Découverte de l’œuvre et de la vie de Chana Orloff, sculptrice du XXe  siècle, dans les lieux conçus pour elle par l’architecte Auguste Perret. Présentation d’environ 20 minutes par les petits enfants de l’artiste, toutes les 30 minutes, puis visite libre des ateliers. 

  • 7 bis Villa Seurat

 
Institut protestant de théologie 
Samedi de 10h à 18h. Visite libre de la Faculté de théologie protestante et de ses jardins, ainsi que des expositions temporaires : « Luther : portes ouvertes à...», « Caricature et propagande au temps de la Réforme » ainsi que « Paul Ricœur : la traversée du siècle ». Visite commentée du Fonds Ricœur : gratuit, inscription par mail : bibliotheque@iptheologie.fr, limite de 17 personnes par visite, 10h30, 14h et 16h. Le Fonds Ricœur expose, dans un espace spécialement dédié de 300 m², la bibliothèque personnelle du philosophe Paul Ricœur ainsi que les ouvrages qui lui sont consacrés. La visite est commentée par le professeur de philosophie et directeur du Fonds Ricœur Marc Boss en duo avec le chargé de ressources documentaires du Fonds Ricœur, Olivier Villemot.

  • 83 boulevard Arago 75014

 
Hôtel de Massa / Société des gens de lettres 

Samedi de 14h00 à 18h30 - Pas de visites libres, visites guidées uniquement, sans réservation par groupes de 25 personnes, départ toutes les 15 minutes (la visite dure environ 30 minutes).
L'hôtel des ducs de Massa, qui l’occupent de 1858 à  1926, est une "folie" construite en 1778-1784 par l'architecte Le Boursier pour Thiroux de Montsauge, administrateur des Postes. Il s'élevait primitivement sur le "chemin" des Champs-Élysées. Menacé de démolition, il a été transféré pierre par pierre dans une parcelle du jardin de l’Observatoire en 1928 et classé Monument historique. La SGDL s’y installe en 1929. Une visite à travers les salons de l’Hôtel de Massa à la découverte du mobilier Art Déco (commandé en 1928 à la Maîtrise des Galeries Lafayette et classé en 1986).L’Hôtel de Massa abrite également une collection de bustes d’écrivains (XIXe et XXe siècle) et des lettres et manuscrits d’auteurs  qui ont marqué l’histoire de la société des Gens de Lettres, tels Balzac, Hugo, Dumas, Colette, Sand, Zola, etc.

  • 38 rue du Faubourg-Saint-Jacques 75014

 Maison du Fontainier 
Samedi de 14h à 17h30, dimanche de 10h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h30- Visite commentée extérieure et en sous-sol de ce dernier regard de l'aqueduc Médicis (XVIIe siècle). L’aqueduc de Médicis est construit à la demande d’Henri IV et de Marie de Médicis pour améliorer l’alimentation en eau de Paris et plus particulièrement de la rive gauche à partir des sources de Rungis et de ses environs. Il débouche dans les bassins des sous-sols de la Maison du Fontainier qui assure la répartition des eaux entre le roi, les religieux et le peuple. Ces sous-sols sont classés au titre des monuments historiques. L’association Paris Historique propose la restauration de la cheminée de la Maison du Fontainier au budget participatif 2018. "Eau de Paris" sera partenaire de l’événement par la présence d’une fontaine d’eau pour se désaltérer gratuitement.

  • 71 avenue Denfert Rochereau 7501

 
Église Notre-Dame du Rosaire 
Samedi et dimanche de 9h à 19h. Une visite guidée de l’église et de l’orgue est organisée le dimanche de 17h à 18h.

  • 194 rue Raymond Losserand

 
Église Notre-Dame-du-travail 
Samedi de 14h30 à 17h et dimanche de 14h à 17h. Conférences et visites guidées en continu. Cette église, construite en 1900 par souscription populaire, se distingue par sa structure métallique de style Eiffel et ses décors peints. L’intérieur de l’édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1976 et l’extérieur l’est depuis 2014.

  • 59 rue Vercingétorix

 Église Saint-Pierre-de-Montrouge

Visite commentée de l'église [Source: Ministère de la Culture](http://journeesdupatrimoine.fr/) Église... ÉGLISE SAINT-PIERRE-DE-MONTROUGE Paris 75014


 Ordre des franciscains /Couvent Saint-François :
Samedi : Visites libres de 9h30 à 11h45 et de 14h30 à 18h30 - Visites commentées à 14h30, 15h30, 16h30 et 17h30. Dimanche : Visites libres de 14h30 à 17h30 - Visites commentées à 14h30, 15h30 et 16h30. Concert avec libre participation aux frais à 17 h 30 du "Quintette Champs Élysées", quintette à vent (flûte, basson, cor, clarinette, hautbois). Au programme: ouverture de la Flûte enchantée de Mozart, danse ancienne de Farcas, divertimento d'Hayden, etc…

  • 7, rue Marie-Rose

Journée du Matrimoine dans le 14ème arrondissement 
Visites samedi et dimanche  à 11h. Des visites de bâtiments conçus par des femmes, dont l'école de la rue Boulard, située dans le 14e arrondissement, qui a été conçue par Marion Tournon-Branly. Nombre de participants entre 20 et 25 personnes. Visites maximum d'1h30. Inscription par mail : collectif.memo@gmail.com       

  • École 46 rue Boulard

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30 juin 2018

En traversant les chemins de traverse

 Au temps jadis, elle s'appelait : "la rue du pot au lait".

Aujourd'hui, un certain "Friant" général de son état,

 Lui a prêté son nom.

Depuis longtemps, le lait a été bu

 Et les vaches ne remontent plus la rue.

Car elles ont quitté la ferme et les prés qui l'entouraient.

                            ***

 Je ne sais si le jardin partagé de la rue de Coulmiers

 Fleurira le ciel de roses et de lilas

 Mais je sais que la salade et la fraise se portent bien.

Elles sont ici à leur aise.

Il faut cultiver son jardin avec un cœur d'amoureux.

                           ***

La rue Sarrette est fort longue

Et le beau tilleul argenté  - fort bien planté -

Fatigués de notre promenade,

Nous allons nous asseoir sur un banc tout près de là

Et vérifier que le géant Isoré garde le carrefour

Où la rue d'Alésia flirte avec la rue

De la Tombe Issoire.

 

R.R.

28 juin 2018

Réouverture du jardin de l'Observatoire

jardin de l'obsevatoire  réouverture juin 2018.jpgDepuis quatre ans, le parc de l'Observatoire avait été fermé pour cause de plan Vigiprate. Ce jardin de 3600 mètres carrés dont 900 mètres carrés de pelouse sera très bientôt rouvert au public.

Des pétitions; des courriers multiples et le soutien de la mairie du 14ème ont permis d'envisager une réouverture de ce jardin créé il y a 40 ans au sud de l'Observatoire et traversé par le méridien de Paris. Cette réouverture aura lieu le 1er juillet et s'alignera sur les horaires des jardins parisiens, suite à une nouvelle convention passée entre la mairie de Paris et l'Observatoire. La mairie du 14ème prendra en charge le gardiennage et la pause d'une grille de séparation contre les intrusions.

L'accès de ce jardin se fera par le 98 boulevard Arago.

Le Parisien du 22 juin-

07 mai 2018

Histoire de nos rues

Rue Nicolas Taunay

Cette rue dont la longueur est modeste (65 mètres) et située à la porte de Châtillon, juste en face du square Nicolas-Antoine Taunay_02.jpgéponyme, porte le nom d'un peintre quasi inconnu. Nicolas Taunay fut peintre, un peintre classique qui vécut de 1758 à 1830. Il était le fils d'un émailleur de la manufacture de Sèvres. Admis à l'Académie de Peinture en 1784, et après un séjour à Rome en qualité de pensionné de Louis XVI, il devint membre de l'Institut. Il fit un long séjour au Brésil, de 1816 à 1824 pour organiser à Rio de Janeiro une Académie des Beaux-Arts.

Quelques-unes de ses œuvres sont présentes au musée du Louvre et portent sur un sujet historique mais traité de façon anecdotique. Ce fut un artiste consciencieux mais on peut être étonné que son nom soit dédié à une rue si modeste du 14ème.  

Rue Prisse d'Avennes

Entre les deux rues parallèles du Père Corentin et Sarrette, voici une rue qui fait à peine cent mètres, qui du côté pair est bordée par les emprises gazonnées d'un groupe d'immeubles de la Ville de Paris, tandis que du côté impair, on remarquera  les bâtiments d'une école élémentaire, style 3ème République.

Qui était Prisse d'Avennes (1807-1879). Ce fut un des pionniers de l'égyptologie. Il découvrit lors d'une de ses campagnes de fouilles l'extraordinaire papyrus de Ptahhotep, fonctionnaire égyptien de rang élevé qui vécut il y a 4500 ans et légua à la postérité ses "instructions", recueils de

Papyrus Prisse Egyptien 186_Enseignement.JPEG

maximes d'une grande sagesse, écrites à l'usage de son souverain.

- Documentation extraite du N° 43 de la S.H.A du 14ème.

01 mai 2018

La Commanderie, un quartier tranquille

Le quartier dit "de la Commanderie" situé entre l'avenue du Général Leclerc et la rue de la Tombe-Issoire se présente comme un losange que les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle traversaient en se dirigeant vers leur destination finale. A l'origine, c'était un fief de l'Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Latran qui occupèrent ce quadrilatère depuis le 16ème siècle jusqu'à la Révolution.

Au 19ème siècle, des promoteurs voulurent en faire une zone résidentielle annonçant les réalisations futures d'Auteuil et de Passy. Ils créèrent ainsi : le "nouveau village d'Orléans". Mais cette réalisation ne correspondit pas à l'idée initiale de créer un village isolé car la percée du boulevard Saint Michel donna à la route d'Orléans devenue plus tard Général Leclerc, une autre dimension au peuplement espéré.

Villa Adrienne Entrée Paris 14.jpgAinsi, au sud- est de la place Denfert Rochereau fut créée la Villa Adrienne, terrain qui aurait appartenu au neveu de Louise de La Vallière.

Villa-Adrienne 75014.jpg

Le "siècle des Lumières" honore par le nom donné aux rues certains Encyclopédistes. Ainsi les noms de Hallé et d'Alembert apparaissent. On sait que d'Alembert était le fils abandonné de Madame de Tencin qui tint un salon célèbre au temps des "Lumières".

rue hallé  face à la rue d'alembert b.jpg

La Commanderie apparaît comme un îlot de calme et de sérénité, un cas exceptionnel de "village entre deux rues" (rue de la Tombe Issoire et route d'Orléans). Depuis 1997, le quartier de la Commanderie a été classé "quartier tranquille", en rappelant qu'il jouxte l'hôpital de la Rochefoucauld, ensemble hospitalier de la APHP qui fut construit à la fin du 18e siècle par le duchesse de la Rochefoucauld.

- Documentation extraite de la Revue N° 43 de la S.H.A. du 14e. 

photo 1 : L'entrée de la Villa Adrienne, 19 avenue du Général Leclerc

Photo 2 : Le jardin de la Villa Adrienne

Photo 3 la rue Hallé ensemble de petites maisons, en face de la rue d' Alembert

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand

29 avril 2018

Fleurs et parfums

fleurs et parfums avenue Jean Moulin avril 2018.jpg

Fleurs et parfums dans notre quartier en avril 2018

Acacias avenue Jean Moulin 

glycines et lilas square de chatillon photo avril 2018 -2 .JPG

Glycines et lilas square de Châtillon

Photos M.G.V.

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15 avril 2018

Le 14ème arrondissement, village des arts (II)

La grande période artistique de Montparnasse s'établit entre 1850 et 1900. On peut dire que l'importance de la sculpture et plus particulièrement la sculpture dans les cimetières ne fit qu'augmenter durant la deuxième moitié du 19ème siècle. Ainsi, tout autour du cimetière Montparnasse, une importante communauté de sculpteurs s'installa. Les adresses d'ateliers de la fin du 19ème siècle se trouvent au périmètre du cimetière Montparnasse. En 1910, on relève déjà plus de sculpteurs dans le 14ème arrondissement que dans tout autre arrondissement de Paris, les suivants étant le 15ème et le 17ème.

Une deuxième vague s'installa au début des années 1900. A cette époque, la mode des sculptures se tarit. Aussi, de nombreux ateliers de Montparnasse se trouvent libérés. C'est alors que les peintres vont prendre le relais, sachant que le quartier avec ses cafés, ses théâtres, ses bals et ses caf'conc' se développe en même temps que le bal Bullier  qui en 1903  voit la réouverture de la Closerie des Lilas  où Jean Moreas et Paul Fort y règneront.

Lorsque les ateliers sont tous occupés ou trop onéreux, il reste au candidat peintre la possibilité de louer de vieilles remises ou des écuries abandonnées. Le peintre Roger Wild ajoutait : "La province commence à Montparnasse et les artistes ont choisi Montparnasse parce que c'est un quartier pénard".

En 1918, Guillaume Apollinaire déclare : "Le Montparnasse est devenu pour les peintres et les poètes ce que Montmartre était pour eux il y a 15 ans : l'asile de la belle et libre simplicité. Le quartier Montparnasse, au témoignage de l'habitant des quartiers environnants est un quartier de louftingues".  Mais il faut encore préciser que, selon une édition 1910 du Bottin, on a un peu hâtivement cru que tout ce que Paris comptait d'artistes se blottissait contre la butte Montmartre. La plus grande forte concentration de peintres professionnels se situait dans le 17ème arrondissement suivi par le 15ème. 

Modigliani Picasso,Salmon

A partir de la Première Guerre Mondiale : "Montparnasse s'avère le Carrefour mondial où les artistes de tous les pays aboutissent". Si Montparnasse en est le foyer, les ateliers essaiment jusque dans les 13ème, 15ème, 5ème et la banlieue. (photo: Picasso ,Modigliani, et André Salmon, à Montparnasse, de gauche à droite)

Documentation extraite du N°  43 de la S.H.A. du 14e.

13 avril 2018

Les livres à l’honneur avec le conseil de quartier Mouton-Duvernet le 14 avril

abri livres square Ferdinand Brunot.jpgBonnes nouvelles pour les amateurs de  livres : ce samedi 14 avril pas de pluie à l’horizon ! Deux événements sont prévus :
Inauguration du premier abri-livres du conseil de quartier Mouton Duvernet à 9h30 , dans le square Ferdinand Brunot,  face à la Mairie du 14ème
Il s'agit d'un abri pour livres construit en pin imputrescible par le designer plasticien Romain Monfort, spécialiste du mobilier urbain. On peut y déposer des livres ou en prendre : c’est une bibliothèque en plein air. L’endroit est idéal : un beau jardin avec des arbres, des bosquets  et des bancs à proximité pour pouvoir lire  très confortablement.

« Libérez les livres » de 11h à 13h place Michel Audiard au coin de la conseil de quartier mouton- duvernet 75014, Circul'livres,rue du Ducouëdic et de la rue Hallé : vous pouvez apporter des livres que vous avez déjà lus, et aimés ou venez consulter et prendre gratuitement des livres qui ont été donnés par d’autres personnes.

Venez, ce sera une occasion de rencontrer vos voisins et de parler de littérature, des  transformations du quartier, échanger des nouvelles…   

06 avril 2018

L'histoire de nos rues : la rue Vandamme

la rue Vandamme.JPGCette rue se présentait à l'origine jusqu'avant la Seconde guerre mondiale comme un arc d'environ 400 mètres tendu entre la rue de la Gaîté, près du théâtre Montparnasse et la rue du Château, juste au point où celle-ci enjambe les voies ferrées de Montparnasse.

Mais dès 1937, commencèrent l'amputation de cette rue, suite au début de la restructuration de la gare Montparnasse. Les opérations de rénovation de Plaisance firent disparaître ensuite la partie centrale jusqu'à l'avenue du Maine.
Aujourd'hui, il ne reste qu'un très court segment, joignant l'avenue du Maine à la rue de la Gaîté. A l'angle de ce tronçon (rue de la Gaîté) on peut voir encore la maison des Mille Colonnes où était réputé un restaurant et son célèbre bal.

Cette rue rappelle la vie d'un général d'Empire : le général Vandamme général Vandamme (D.J.R.,_comte_d'Unebourg,1770-1830).JPG(1770-1830) à qui le Second Empire dédia cette rue. Ce général prit une part brillante de 1792 à 1815 à la plupart des campagnes de cette période. On le voit à Austerlitz, Wagram, Dresde, et en Silésie. Napoléon pensait à lui pour le bâton de maréchal. Capturé par les Russes en 1813, libéré en 1814, il se rallia à l'empereur en 1815. Il fut l'un des 120 membres de la nouvelle chambre des Pairs de France, improvisée par Napoléon. Vandamme se distingua à Waterloo lorsqu'il ramena sur Paris l'arrière garde française. Arrêté à la Seconde Restauration, il partit en exil aux Etats-Unis puis en Belgique où il mourut le 15 juillet 1830 en sa ville natale de Cassel. IL est assez probable que la Monarchie de juillet lui aurait décerné ce fameux bâton de maréchal s'il avait vécu plus longtemps.

Documentation extraite du n° 42 de la SHA du 14ème