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13 octobre 2011

Cine-ma Différence présente

Samedi 15 octobre, à 14 heures, CASE DÉPART  

un film de Thomas Ngijol et Fabrice Eboué, durée 1 h 34

au Cinéma L'Entrepôt - 7 rue Francis de Pressensé - Paris 14ème (Métro Pernety), Tarif unique : 4 €

Case-Depart-affiche.jpgL'histoire : Demi-frères, Joël et Régis n’ont en commun que leur père qu’ils connaissent à peine./.../ Réclamés au chevet de leur père mourant aux Antilles, ils reçoivent pour tout héritage l’acte d’affranchissement qui a rendu la liberté à leurs ancêtres esclaves, document qui se transmet de génération en génération. Faisant peu de cas de la richesse symbolique de ce document, ils le déchirent. Décidée à les punir pour le geste qu’ils viennent de faire, une mystérieuse vieille tante qui les observait depuis leur arrivée aux Antilles décide de leur faire remonter le temps, en pleine période esclavagiste ! Parachutés en 1780, ils seront vendus au marché comme esclaves. Les deux frères vont alors devoir s’unir, non seulement pour s’évader de la plantation mais aussi pour trouver le moyen de rentrer chez eux, au XXIe siècle.

Nous contacter :
E-mail : contact@cinemadifference.com
Tél. : 01 71 20 22 64 / 06 24 78 57 25

Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com/

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12 octobre 2011

De bon matin, film de Jean-Marc Moutout

De bon matin affiche.jpgLes récents et inquiétants suicides survenus sur certains lieux de travail ainsi qu’au domicile de personnels cadres, employés et ouvriers, ont attiré l’attention de l’opinion publique sur les conditions de travail dans les entreprises et dans certains services publics de notre pays.

Ce film, par la maîtrise remarquable du scénario, analyse de « l’intérieur » le processus pernicieux qui détruit peu à peu l’équilibre psychique de l’individu au travail. Sous les apparences de la normalité la plus banale, celui-ci peut être conduit insidieusement à programmer un acte irréversible : le meurtre de deux de ses supérieurs hiérarchiques, suivi par son propre suicide.

Le scénario du film est implacable par son efficacité : sobriété, émotion contenue, silences prolongés, froideur de la décision, attente insupportable ; un film dont la rigueur dans le déroulement est un modèle du genre. Le spectateur devient un témoin invisible mais proche du drame qui se joue. Il participe intimement à la sourde montée de la violence, il accompagne Jean-Pierre Darroussin dans la douleur qui submerge ce cadre de banque, il assiste impuissant, fasciné par le drame qui monte en puissance.

jean-pierre darroussin,de bon matin,lavoixdu14e.info

Jean-Pierre Darroussin atteint ici les sommets d’un rôle difficile, surhumain. Il endosse l’image de ce cadre de banque avec la perfection du comédien confirmé. Son personnage essaie au tout début, de déjouer les chausse-trapes, les traquenards et les manipulations qui ont été mis en place, à seule fin de le déstabiliser, de détruire son engagement et sa probité professionnelle. Surmené, stressé, incompris, avant de se supprimer, il détruira le mur d’une hiérarchie inhumaine.    

C’est un très grand film. Il nous fait découvrir la face cachée des règles qui président au management des entreprises. L’homme y est alors appelé à respecter les « objectifs », souvent les dépasser, et in fine, n’être qu’un « objet » que l’on jette après usage.

R. R.

                                               

10 octobre 2011

Agenda des conseils de quartier Octobre 2011

Nous vous présentons l'agenda des conseils de quartier du 14ème arrondissement, il est à compléter et si vous avez d'autres informations à communiquer, La Voix du 14ème sera très heureuse d'en rendre compte.

A retenir pour cette semaine mercredi 12 octobre réunion publique du Conseil de quartier Pernety à 19h30, 190 rue d' Alésia et aussi le 12 octobre , la commission sur la rue Daguerre à 20h, 22 rue Deparcieux.

Pour les autres renseignements cliquez sur lire la suite

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05 octobre 2011

Habemus Papam : pas si vite!

Le Pape est mort...Venus des quatre coins de la planète pour élire son successeur, des cardinaux se réunissent en conclave sous la voûte de la chapelle Sixtine, où l'électricité défaille. Dans les couloirs, derrière les portes, au pied des murailles, à côté de leurs radios, de leurs télévisions, de leurs ordinateurs, les fidèles du monde entier attendent. La lumière revenue, les prélats se mettent à l'oeuvre. Et, dans cette atmosphère solennelle, des prières silencieuses s'élèvent vers le ciel : pas moi, Seigneur! Ne me choisissez pas! Non!

paris 14e,lavoixdu14e.info,moretti,michel piccoli,habemus papam

C'est à tort que l'on verrait dans cette étincelante comédie italienne, servie par l'esprit inventif et l'humanisme chaleureux de Nanni Moretti, une quelconque charge anticléricale. Rien n'est convenu dans cette fable, bien plus subtile et profonde qu'il n'y paraît. Le regard porté sur le cérémonial religieux demeure bienveillant, même et surtout lorsque les événements tournent à la catastrophe... Car le nouvel élu, un Français nommé Melville, que nous avons vu se décomposer alors que la lecture des bulletins de vote martelait son nom, tremble devant l'énormité du destin qui lui échoit. Au grand désarroi des cardinaux électeurs, il ne réussit même pas à franchir le seuil du balcon. La psychanalyse est appelée en renfort.

paris 14e,lavoixdu14e.info,moretti,michel piccoli,habemus papamFace à son illustre patient, le docteur, qui proclame être le meilleur, sans que l'on sache sur quel territoire géographique s'étend cette domination, peine à trouver des réponses. Fort de la constatation que nul ne résoudra son problème à part lui, le Pape s'enfuit dans les rues de la ville éternelle, en quête de cette vérité qui gît, parcellaire et mystérieuse, en chacun de nous.

Derrière l'humour, l'ingéniosité du scénario et la beauté formelle du film, affleurent des interrogations poignantes. Le cardinal Melville ne doute que de lui-même, d'où le voyage initiatique qu'il entreprend, cherchant les mots de son discours dans le métro aérien qui longe le Tibre, pendant qu'entre les murs du Vatican, on trompe l'angoisse en jouant au volley, et qu'en bas sur la place les petites lumières brillent toujours...

paris 14e,lavoixdu14e.info,moretti,michel piccoli,habemus papamComédien grandiose et multiforme, Michel Piccoli constitue l'interprète idéal de ce personnage hors normes, qu'il joue avec une grande sobriété. Sur son visage, les sentiments se reflètent dans leurs plus délicates nuances. Les acteurs qui l'entourent, Nanni Moretti en tête, sont dignes de cette performance, comme la mise en scène l'est de la somptuosité du décor.

Un film de Nanni Moretti, avec Michel Piccoli, Nanni Moretti, Jerzy Stuhr, Margherita Buy, Renato Scarpa. (Cliquez sur les photos pour agrandir)

Josée cathala

02 octobre 2011

Los Herederos -Les enfants héritiers- un film à voir de toute urgence

los-herederos-les-enfants-heritiers-.jpgCe documentaire d' Eugenio Polgovsky présente la journée de travail d' enfants paysans mexicains dans six régions différentes. Les tâches sont diverses et épuisantes, les conditions de vie, tout à fait précaires. Le réalisateur se place à la hauteur de ces enfants et les observe sans commentaire. Une chaussure percée, une bûche qui tombe d'un tas, un énorme seau porté à bout de bras...disent tout. Il les montre si petits dans les montagnes où ils sont bûcherons, bergers, porteurs d'eau,  participent aux travaux des champs ou aux tâches ménagères...

Sont décrits aussi les exodes des journaliers qui s'entassent, en famille, le plus souvent debout , dans des camions rouillés, pour aller dans les plantations ramasser des haricots verts, des tomates...Un travail harassant qui commence à l'aube pour se terminer à la tombée de la nuit, sans aucune mesure de sécurité. Ici les conditions deviennent inhumaines et le regard déjà las et grave d'une fillette les exprime avec force.

Ce film est un hommage au courage, à l'énergie de ces populations paysannes et de leurs petits déjà si mûrs et responsables.

la voix du 14e,los herederos,eugenio polgovsky,aloest production

La splendeur des paysages, la luxuriance de la nature, le charme des enfants sont présentés avec poésie avec pour seul commentaire les musiques populaires. Tout est suggéré. C'est magnifique !

Aucun misérabilisme dans ce documentaire, c'est avec respect et tendresse que le cinéaste montre les personnes qu'il a côtoyées  pendant des mois. C'est un film tout public (adultes et jeunes à partir de 7- 8 ans) à aller voir de toute urgence tout à la fois pour ses qualités plastiques et pour la profondeur du propos.

M.Garrigue -Viney

Au cinéma Saint André des Arts. ( La présentation de ce film a été faite dans La Voix du 14ème le 26 septembre) renseignements : www.losherederos-lefilm.com.

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand.

01 octobre 2011

L'entrepôt en octobre

Tout le programme du mois

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26 septembre 2011

Los herederos, nouveau film de Eugenio Polgovsky

Aloest Productions poursuit son activité de distribution de films au cinéma débutée lors de la sortie de "D'une seule voix". Ainsi, Aloest Distribution sort sur les écrans cette semaine un très beau film documentaire intitulé "LOS HEREDEROS" du réalisateur mexicain Eugenio Polgovsky.

Eugenio Polgovsky porte à l'écran la question des enfants au travail et plus généralement celle de ce que laissons en héritage à nos enfants. Ce documentaire tourné dans les campagnes mexicaines, montre que la pauvreté se transmet le plus souvent par héritage. De génération en génération, les jeunes reproduisent les gestes des anciens dans un même combat pour survivre.

los heredoros.jpg

Très remarqué par la critique dans les festivals, Los Herederos, Les Enfants héritiers suit le parcours de plusieurs enfants des campagnes mexicaines à qui les adultes ont transmis, trop tôt, l'héritage du travail.

Il y a de la grâce dans le regard posé par le film sur ces enfants et une remarquable habileté à les suivre, courant sur un sentier sinueux de montagne.

Avec habileté et esthétisme, le mexicain Eugenio Polgovsky invite à s'interroger sur notre rapport à l'héritage : que laissons-nous à nos enfants ? Quelle éducation leur transmettons nous ? Et si l'héritage le plus commun n'était finalement pas la pauvreté ?

Le film est sorti en France le 21 septembre. Il est à Paris, du 21 septembre au 4 octobre , dans une seule salle le Cinéma St André des Arts. Il ne reste pas beaucoup de temps pour le voir !30 Rue Saint André des Arts 75006 Paris

Il y a le 29 septembre à 20h30 une projection -rencontre avec E. Polgovsky. Pour plus de renseignements : www.losherederos-lefilm.com.

 

25 septembre 2011

"Tous les soleils" film de Philippe Claudel

Je voudraitous-les-soleils-affiche.jpgs vous parler de cette comédie romantique pleine de fantaisie réalisée par Philippe Claudel. 

Alessandro est un professeur italien de musique baroque qui vit à Strasbourg . Cet homme, d'une quarantaine d'années, est veuf et vit dans le souvenir de sa femme. Il se partage entre ses cours, ses amis avec lesquels il chante et des visites à l'hôpital pour faire la lecture aux malades. Il a l'impression d'avoir deux adolescents chez lui : sa fille, (15 ans) qui étouffe sous le poids de la tendresse paternelle et son frère Crampone ( innénarrable Neri Macoré) gentil anarchiste délirant qui veut obtenir l'asile politique pour échapper au régime de Berlusconi. Crampone, perpétuellement en  peignoir, demeure reclus chez Alessandro,  et assume les tâches ménagères. Ses seules distractions : une série sitcom à la télévision et l'éducation révolutionnaire de sa nièce et d'une postière...

Philippe Claudel réalise une comédie « italienne » savoureuse et poétique dans le cadre de la belle ville de Strasbourg. Les  poèmes et les extraits musicaux accompagnent parfaitement le film. Le héros (Stefano Accorsi) est un doux rêveur tout à la fois séduisant et drôle, le personnage du frère apporte une note  bouffonne irrésistible.Tous les soleils 2.jpg Lisa Cipriani est parfaite dans le rôle d'Irina, l'adolescente qui, avec un corps et un visage encore enfantins, a déjà une maturité que son oncle et son père n'auront peut-être jamais... Mon  seul reproche  : c'est  que la fin ne garde pas le même ton léger et fantaisiste que le reste du film.Tous les soleils 3.jpg

Mais ne boudez pas ce moment de bonheur, allez voir au plus vite «  Tous les soleils » au cinéma l' Entrepôt. ( vous pourrez ensuite acheter le DVD)

M.Garrigue- Viney

15:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer |

21 septembre 2011

Cine-ma Différence présente

Samedi 24 septembre, à 14 heures au cinéma  l' Entrepôt
(Aux amateurs de grasse-matinée, et à tous ceux qui ont trop de choses à faire le samedi matin pour aller au cinéma, nous sommes heureux d'annoncer que les séances Ciné-ma différence du samedi, à l'Entrepôt, auront désormais lieu à 14 HEURES)

les-contes-de-la-nuit-de Michel Ocelot affiche.jpg
LES CONTES DE LA NUIT

film d'animation de Michel Ocelot, durée 1 h 25, au Cinéma L'Entrepôt -7 rue Francis de Pressensé - Paris 14ème (Métro Pernety), Tarif unique : 4 €

Les Contes de la nuit est le dernier film du réalisateur de Kirikou. Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux technicien se retrouvent dans un petit cinéma qui semble abandonné, mais qui est plein de merveilles. Les trois amis inventent, se documentent, dessinent, se déguisent. Et ils jouent toutes les histoires dont ils ont envie dans une nuit magique où tout est possible.

Dimanche 2 octobre, à 11 heures 
 LA GUERRE DES BOUTONS

de Yann Samuell, avec Eric Elmosnino, Mathilde Seigner, Alain Chabat, au Cinéma Majestic Passy - 18 rue de Passy - Paris 16ème (Métro Passy), Tarif unique : 4 €

Nouvelle adaptation du livre de Louis Pergaud, l'action est située en 1960, dans un village dans le sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs ennemis jurés. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations. On se bat pour l’honneur et la fidélité et, pour gagner, tous les moyens sont bons. Même, s’il le faut, combattre nu comme un ver, ou pire, accepter l’aide de Lanterne - une fille ! - la nouvelle recrue de la bande, pleine de panache et d’ingéniosité.

Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com/

Contacts :  : contact@cinemadifference.com Tél. : 06 24 78 57 25

19 septembre 2011

« Quai des orfèvres » de Clouzot au Cinéquartier Mouton- Duvernet le mardi 20 septembre à 19h30, film créé en 1947

delair suzy dans quat des orfèvres.jpgUn univers de faux-semblants : Marguerite Martineau- dite Jenny Lamour, ( la piquante Suzy Delair) chanteuse de music-hall douée et ambitieuse, accepte l'invitation à dîner de Brignon, homme riche et puissant ( Charles Dullin, répugnant à souhait). Elle pense, en effet, qu'il pourra l'aider dans sa carrière et passe outre la jalousie de son mari Maurice Martineau et les mises en garde de son amie, la photographe Dora ( la belle Simone Renant). Après avoir proféré des menaces de mort à l'encontre de ce  « vieux cochon », Maurice (excellent Bernard Blier) se précipite chez Brignon et le ... découvre assassiné. L' inspecteur de police qui enquête sur ce meurtre est sans illusion sur le milieu du spectacle où évoluent les personnages mais il va peu à peu débrouiller l'écheveau des mensonges et des faux-semblants de chacun. quai des orfevres.jpg

Et curieusement, le spectateur va découvrir des personnages très humains, pleins de failles mais attachants, malgré tout. Tout cela se passe une nuit de Noël dans le cadre un peu glauque d'un commissariat et des coulisses d'un petit music-hall de l'après-guerre.

Ce qui fait l'intérêt du film de Clouzot c'est l'approche des personnages vus au travers du regard de ce policier (extraordinaire Louis Jouvet) à la fois lucide, narquois mais finalement bienveillant. Nous découvrons des caractères médiocres toutefois  prêts  à sacrifier leurs intérêts par amour. Il faut dire que la distribution est éblouissante et l'atmosphère créée par Clouzot est vraiment prenante. Les expressions sont scrutées avec une grande finesse par les gros plans de Clouzot. Tout cela est baigné d'une ambiance musicale entraînante et pleine d'humour : l'air du "Petit Trala-là... " nous  trotte dans la tête longtemps après la projection...

Venez déguster ce classique avec vos voisins et amis au cinéma Le Denfert, (24, place Denfert Rochereau) . Pour beaucoup cela sera une découverte de le voir sur grand écran...La séance proposée par le Cinéquartier Mouton- Duvernet aura lieu mardi 20 septembre à 19h30 avec un prix d'entrée à 4€ pour le film et le débat, une manière de commencer la saison 2011-2012 en beauté !

M.G.V.

La séance suivante du Ciné Quartier est prévue le mardi 18 Octobre autour du film "Marie-Jo et ses deux amours" de Robert Guédiguian. Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.

15 septembre 2011

Présumé coupable

Un film de Vincent Garenq

presume coupable-affiche.jpgRares sont les films qui montrent à ce point, la « réalité ». Nous ne sommes pas au cinéma mais dans la vie réelle. Philippe Torreton est si prodigieux dans l’incarnation de l’huissier ( Alain Marécaux dans la vie), injustement accusé de pédophilie dans l’affaire d’Outreau, que l’on éprouve le malaise éprouvant d’assister en « réel » au véritable procès de l’accusé.  On en oublie le média qu’est le cinéma, et qui pour le spectateur représente la plupart du temps une «  fiction ».

 Presume coupable1.jpgIci, la caméra ausculte de si près Philippe Torreton que l’on se sent démuni, terrorisé presque de voir un homme innocent, à tout jamais crucifié par la machine infernale que lance un juge aveugle, procédurier, sans état d’âme, menant l’instruction au seul bénéfice de l’ accusation. Ce film ne grandit pas la Justice. Il élargit le fossé entre celle-ci et le citoyen honnête qui peut à tout moment être la proie d’un monstre devenu fou, seulement attaché à démontrer et à imposer son pouvoir absolu, à travers la cécité sans partage d’une justice dépourvue d’humanité. C’est « kafkaïen » !

 Présumé coupable est un grand film, mais plus que cela. Il mérite la récompense suprême, celle d’élever l’âme du spectateur, là où il ne peut que s’écrier : " Non, jamais plus cela " !

 R.R

09 septembre 2011

« Citizen Kane » Film d' Orson Welles à l'affiche du Ciné-philo dimanche 11 septembre 14h20 à l'Entrepôt

citizen-kane-03.jpgVenez participer au débat animé par Daniel Ramirez autour du film d' Orson Welles "A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu'il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire". Film sorti en salles en 1941

Daniel Ramirez, autant philosophe que cinéphile, et inventeur de la formule, présente les films choisis pour son intérêt philosophique et anime les débats dans l’espace café-forum; d’une façon conviviale mais sérieuse. Les films ont une vie après la projection ; ils nous aident à nous connaître nous-mêmes et à comprendre la vie contemporaine.

Entrée 8 €, L' Entrepôt 7 rue Francis de Pressensé 75014 - M° Pernety- Bus 62- Tel 01 45 40 07 50

05 septembre 2011

Cine-ma Différence présente

Bienvenue aux nouveaux membres du réseau !

Trois premières séances Ciné-ma différence auront lieu cette rentrée 2011-2012.

Les Agenais pourront assister dimanche 11 septembre à 15h au Cinéma Les Montreurs d’Images à la projection des Contes de la nuit, de Michel Ocelot, dans le cadre de la 1ère séance Ciné-ma différence à Agen (47).Organisées par l’association Tom Enfant Phare, avec le soutien de la Fondation MAAF Assurances, les séances auront lieu tous les deux mois.

Dimanche 16 octobre, à 14 h 30, ce sera au tour de l’association HAARP d’organiser sa 1ère séance au Centre Picasso de Montigny-lès-Cormeilles (95).

Enfin, samedi 26 novembre à 15 h, aura lieu au Cinéma de Vanves (92), la 1ère séance Ciné-ma différence dans cette ville. Le dispositif vanvéen est coorganisé par l’APAJH 92 et le CCAS de la ville. Programmes à découvrir bientôt sur www.cinemadifference.com.


Festival de La Rochelle : Des responsables de Ciné-ma différence ont participé début juillet au 39ème Festival international du Film de la Rochelle, afin de commencer à y préparer une séance Ciné-ma différence au Festival 2012. A l’invitation de l’ADRC (Agence pour le Développement Régional du Cinéma), elles y ont aussi présenté l’action du réseau aux exploitants de salles réunis dans le cadre des Journées professionnelles de l’ADRC. Festival et réunion ont permis des rencontres intéressantes dans une ambiance chaleureuse de passionnés du cinéma.

2012 se fera en musique : Après la belle expérience du Ciné-concert organisé en 2010 à Paris autour du film Le Caméraman de Buster Keaton, Ciné-ma différence souhaite vous proposer de partager ce plaisir avec nous, au premier semestre 2012, dans de nombreuses villes du réseau.
Détails à suivre prochainement…

05 août 2011

Il y a un peu plus d' un an ...Bernard Giraudeau jetait l'ancre...

Bernard Giraudeau photo Marie Belin.JPG

Bernard Giraudeau est né le 18 juin 1947 à La Rochelle, en Charente-Maritime, ville posée sur la mer…Arrière petit- fils de cap-hornier et fils de militaire de carrière, il s’engage pour 7 ans dans la Marine Nationale, à l’âge de 16 ans, et entre à l’École des apprentis mécaniciens de la flotte de Toulon comme « arpette ». Il sort major de sa promotion, matelot breveté. Il a ensuite embarqué sur la Jeanne d’Arc , sur la frégate Duquesne... Il aura ainsi fait deux tours du monde…

Il quitte la marine, se lie à une troupe de théâtre itinérante de La Rochelle. A 22 ans il intègre le Conservatoire national d’art dramatique. Il décrochera le 1er prix de comédie  classique et moderne....

Bernard Giraudeau était acteur, réalisateur,  producteur, écrivain, et navigateur...

Il a a participé comme acteur à plus de 50 films des comédies et des drames , il a aussi joué pour des téléfilms et au théâtre où il a au de grands rôles d'auteurs très divers aussi bien  le Prince de Hombourg, K2, Le libertin, Richard III, L'aide-mémoire...Il a écrit des romans, des récits documentaires, il a a été réalisateur de films...

Bernard Giraudeau a jeté l’ancre le 17 juillet 2010…

Je le verrai toujours, lors de mes escales à La Rochelle, où je l’apercevais parfois, sur le port, derrière lui, les tours, terriennes et gardiennes et les voiles des bateaux, claquant au vent annonçant un proche départ sur l’Océan… La Rochelle  ville natale de Bernard Giraudeau photo Marie Belin.JPG

Extraits d'un article de Marie Belin paru le 5 août 2010 dans notre blog la Voix du 14ème

Vous pouvez relire l'article en entier en cliquant  sur lire la suite . Il y a eu aussi un article sur un des films qu'il a réalisés « L'autre » paru le 4 août. Vous le retrouverez dans « toutes les archives » au mois d'août 2010. Rappelons que ce film est inspiré d'un roman d' Andrée Chedid, elle-même décédée en février 2011.

Vous pouvez voir les photos de Marie Belin en plus grand en cliquant dessus

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02 août 2011

Cinéma au clair de lune : Projections gratuites en plein air dans les différents quartiers de Paris  du 3 au 21 août

Onze ans déjà que le Forum des images prend ses quartiers d’été et profite des nuits étoilées pour faire son Cinéma au clair de lune. L’occasion rêvée de découvrir Paris, de Montmartre à Montsouris, de la place des Fêtes à celle des Vosges, et de (re)voir quelques-uns des films, classiques ou plus contemporains, qui ont pris la Ville lumière pour décor. Du 3 au 21 août 2011

Fric-Frac-sur la butte Montmartre le 3 août.jpgSignalons pour l'ouverture « Fric-Frac » puis « Riens du tout » le 4 août et enfin « La reine des pommes » le 5 août (au parc Montsouris pour cette séance)

Parterre de chaises en accès libre, dans la limite des places disponibles, avec priorité aux personnes à mobilité réduite, aux personnes âgées… Aucune réservation n’est possible. En cas de pluie, les projections peuvent être annulées.

Renseignements : 01 44 76 63 00 / www.forumdesimages.fr

N’oubliez pas une petite laine contre la fraîcheur des nuits d’été.Merci de respecter le règlement des Parcs et Jardins de Paris
Pour en savoir plus :
http://www.forumdesimages.fr/fdi/Festivals-et-evenements/Cinema-au-clair-de-lune

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29 juillet 2011

L'Entrepôt programme de l'été et annonces de rentrée

AU CINEMA CET ETE (...)

Les cinémas restent ouverts tout l'été : les trois salles sont climatisées
FESTIVAL : "
FIGURES DE L'ART au 20ème siècle" du 20 juillet au 24 août
>>Sans oublier la programmation hebdomadaire : plus de 15 films d'art et essai chaque semaine, dans nos salles climatisées.
>>>Renseignez-vous sur la carte Cinémalin de l'entrepôt : à offrir ou à s'offrir.(...)

 

LA MUSIQUE CET ETE (...)

>>>FESTIVAL : "NOCHES PICANTES" dédié aux musiques latines jusqu'au 30 juillet
vendredi 26 Août : YAPA , samedi 27 Août : SAMBUCA, deux soirées pour prolonger les vacances...

 

EXPOSITION (...) SELECTION ESTIVALE

>>> Du lundi 18 juillet au vendredi 23 septembre : Salon d'été de 11h à 17h.
(sauf du 8 au 16 Août)

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25 juillet 2011

Festival En compagnie d'été du 27 juillet au 27 août au Théâtre 14 Jean-Marie Serreau

En compagnie d'été au Théatre 14 affiche.jpg
Bientôt la programmation en entier sur www.grrrcompagnie.com

Soirée d'ouverture le 27 juillet à 20h. Présentation du Festival et Pot de l'amitié

27, 28 , 29 et 30 juillet à 20h30 LES PIEDS DANS LE PLAT
Cie Illico Echo -
Quatre comédiennes inspirées mitonnent un spectacle qui, en picorant dans tous les registres, de la comédie au tragique en passant par la pantomime, résiste à l’étiquetage. Un délicieux régal, au sens de festin, autour de la symbolique alimentaire.
Avec Livia Arditti, Eva Babbini, Camille Blouet, Jade Collinet - Collaboration artistique Katherine Murthag - Création lumière Arnaud Delauméni -
Scénographie Rémi Cierco - Costumes Marion Rebmann

Vendredi 5  et le samedi 6 août   à 20 h Séance cinéma : Projection des  films réalisés par Susana Lastreto avec  la troupe de GRRR :

1) MONQUATORZE Une promenade ludique, subjective  et littéraire dans le 14e arrondissement  en compagnie de ses habitants et des comédiens de GRRR.   Ils  font revivre à cette occasion les poètes et artistes  qui ont contribué au rayonnement  de cet arrondissement  (Simone de Beauvoir, Foujita, Giacometti, Coluche...)
La presse a dit:"Un beau film, sans bluff, d’une profondeur souriante, qui rayonne d’un vif amour pour les gens et trouve l’exacte place de ce carrefour nécessaire où se rencontrent le passé et le présent." 
Gilles COSTAZ
 2) PAR LA TRAPPE
  Dans un théâtre endormi, une comédienne reste enfermée après la représentation, et... Avec Hélène Hardouin et François Frapier

Du 9 au 26 août à 20h30, le 27 à 20h BRASSENS N’EST PAS UNE PIPE
Cie GRRR - avec l’aide de la SPEDIDAM -
Brassens est-il une pipe, une moustache, des cheveux blancs...? Est-il libertaire, misogyne, anarchiste, bonhomme...? Partons à la recherche de Georges B., cet inconnu...
Avec
François Frapier, Hélène Hardouin, Annabel de Courson, Jorge Migoya, Susana Lastreto - Conception scénique et esthétique Susana Lastreto - Arrangements musicaux Annabel de Courson et Jorge Migoya - assistant Igor Oberg

ENTREE LIBRE. RESERVATION INDISPENSABLE par Mail:www.grrrcompagnie.com
ou par tél: 01 46 66 14 06, auprès de Yane AIGUS

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24 juillet 2011

NICOSTRATOS, le Pélican film de Olivier HORLAIT d’après le roman « NICOSTRATOS» d’ Éric BOISSET

Nicostratos le pélican.jpg

Synopsis : Yannis, 14 ans, vit sur une petite île grecque qui a su demeurer sauvage. Depuis la mort de sa mère, il a une relation très tendue avec son père. Il sauve de la mort un jeune pélican qui devient son ami...Ce pélican est un pélican blanc ...envergure sans les ailes déployées 1m50...superbe....qu'il nomme Nicostratos. Mais sur l’île, il ne passe  pas inaperçu...

Yannis ne vit pas une enfance ordinaire. Déscolarisé, il travaille pour son père, ravaude les filets et presse les fromages de chèvre...Il va parfois voir Popa Kosmas, érudit et fantasque, qui dirige le monastère Préveli. Le Pope aide beaucoup d'enfants et leur fait partager sa passion pour la biodiversité de l'île.

L’histoire commence lorsque Démosthène, son père, l’envoie livrer quelques bouteilles d’alcool distillé clandestinement au capitaine d’un bateau...Dans la cabine de cet homme brutal, Yannis découvre un bébé pélican maltraité par le capitaine...Yannis décide de sauver l’oisillon, pour cela, il l’échange avec la croix en or qui lui vient de sa mère, morte depuis peu...Commence l’aventure de l’éducation du superbe pélican blanc, en cachette de son père, ce qui n’est pas facile. II lui apprendra à voler...Cela hors de la maison paternelle, Démosthène ayant chassé l’oiseau.

Le temps de cet été particulier,Yannis rencontre Angéliki. Elle l’entraîne sur des chemins qui ne sont pas les siens...Celle-ci n’a pas froid aux yeux et donne l’idée à Yannis d’utiliser l’oiseau à des fins commerciales ... Aristote, l’oncle d’Angéliki, exploite le filon à fond, étant le patron du seul café de l’île. Cet été- là est UNIQUE, Yannis s’en souviendra toute sa vie...

En réalité le film a été tourné à Milos, (Zora dans le film), superbe île grecque, dans les Cyclades. Ile volcanique, avec des grottes des rochers  aux formes étranges, des couleurs surréalistes...La lumière y est naturellement cinématographique.

KITZA la chèvre a ému toute l’équipe du tournage tant elle s’est prise au jeu de son rôle...et NICOSTRATOS avait sept doublures...un vrai casting...La chèvre était de l’île, les pélicans de Villard des Dombes, au Parc des oiseaux. Yannick CHEQUIN a imprégné les oiseaux, il a « couvé » les œufs et lors de l’éclosion les oisillons l’ont pris pour leur père...Nicostratos le pélican 2.  jpg.jpg

Un film riche, tourné au cœur d’une nature pas encore défigurée...mais la catastrophe peut vite arriver avec des flots de touristes venant sur des gros bateaux voir un beau pélican blanc planer sur la mer Égée...

La relation entre un père et un fils, très difficile, avec tant de maladresses...mais si émouvante quand le père sauve le pélican de son fils...En bref, la VRAIE vie est ici mise en scène...c’est devenu rare au cinéma ! Tourner un film avec pour rôle principal un pélican blanc sauvé par un enfant...c’est quasiment impossible aujourd’hui...

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20 juillet 2011

"Omar m'a tuer"

Un film de Roschdy Zem

Omar_m_a_tuer affiche.jpgOn connaît les circonstances de l’assassinat de Ghislaine Marchal le 24 juin 1991. Dans sa villa de Mougins, son corps est retrouvé sauvagement mutilé dans sa cave. Les soupçons se portent immédiatement sur la personne du jardinier : Omar  Raddad.  Celui-ci niera toujours sa participation à ce meurtre. En dépit des invraisemblances qui s’attachent à ce crime,  Omar sera condamné à  dix huit de prison.

Le film se veut être  la reprise de l’enquête à partir des faits réels reconstitués par l’écrivain fictif Pierre-Emmanuel Vaugrenard, librement inspiré de l’académicien Jean-Marie Rouart qui publia en 1994 : Omar : la construction d’un coupable. Denis Podalydes incarne cet écrivain et mène « son » enquête avec constance, courage et vraisemblance, tant il est convaincu de l’innocence du prévenu. Sami Bouajila incarne l’immigré marocain qui a fait confiance à la France, et qui est totalement démuni devant la pression de la police et les accusations du dossier formulé par la Justice. omar-m-a-tuer le procès.jpgOn assiste à la condamnation d’un homme à qui a été refusée la transparence d’une enquête pour le moins bâclée et superficielle. Le mystère reste total sur cette affaire. Le film  veut montrer la fragilité d’Omar,  abandonné, écrasé par un système qu’il ne comprend pas. Nous sommes émus par son attitude candide et sa bonne foi, effacée par le rouleau compresseur d’une Justice sûre d’elle-même et sans état d’âme. L’émotion nous étreint par ce qu’elle accompagne notre sympathie à l’égard de l’accusé, et que nous ne pouvons accepter l’omerta sur cette affaire criminelle.  R.R

10:40 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer |

16 juillet 2011

Une séparation, un film de Asghar Farhadi

Nous sommes en Iran. Un couple est en instance de divorce. La femme quitte le domicile conjugal. Le mari doit s'occuper de son père atteint de la maladie d'Alzheimer; il embauche à cet effet une aide-soignante, enceinte de quatre mois. Celle-ci fera une fausse couche suite à un accident survenue dans la rue et qu'elle essaiera de camoufler à son mari. A partir de là, la situation dégénère : la violence, les mensonges, l'appât de l'argent, les rivalités entre classes sociales se croisent.

separation,iran,asghar farhadi

Les familles s'entredéchirent dans un climat délétère où surgit la lutte pour survivre à tout prix, alors que la menace de la prison pour le mari de l'aide-soignante, criblé de dettes, se fait de plus en plus forte. Les scènes où la violence conjugale éclate sont particulièrement réalistes.

Ce film montre avec brio, mais aussi avec force, finesse et une certainseparation,iran,asghar farhadie pudeur dans l'évocation des sentiments, l'état d'une société où une évolution vers plus de liberté et d'autonomie  perce à demi-jour, alors que les archaïsmes moraux et sociaux, la rigidité du fait religieux, et le machisme omniprésent restent toujours aussi oppressifs.

Nous sommes au coeur d'une société qui aspire à se transformer. Une plus grande liberté reconnue pour chacun, où le ressentiment social aurait disparu, où l'égalité entre les sexes serait un fait reconnu, où la justice serait rendue au nom de la loi, dénominateur commun régissant les rapports humains.

Utopie ? Le film ne donne pas la solution, mais il nous permet d'y réfléchir longtemps après.   R.R

30 juin 2011

L'Entrepôt en juillet

Cinéma ouvert tout l'été, encore un mois de concerts, expositions, restaurant et jardin....Exposition Mayaura,  Festival Noches Pichantes et Festival l'île aux films

Jusqu'au jeudi 7 juillet Mayaura - Exposition Huiles sur bois 
Mayaura Malvy-Mills est née en 1954 à Hirson en France. De 1975 à 1980, elle étudie avec Henri Goetz et aux Beaux-arts de Paris. En 1981, elle s’installe en Inde du sud à Auroville ( cité utopique internationale). Depuis 2004, elle vit et travaille à Paris. Elle expose dans le monde entier, notamment en Inde, en Europe et aux Etats-Unis.

Festival "l'île aux films" du 13 au 19 juillet : spécial jeune public
un rendez vous avec des projections, des animations , des ateliers, des rencontres et des surprises

L'entrepôt  7/9 rue Francis de Pressenssé 75014

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20 juin 2011

Ciné Jeunes Débat, gratuit pour les moins de 25 ans, autour du film « Omar m'a tuer » 22 juin à 19h

Omar m' a tuer affiche.jpgDans le cadre du Ciné Jeunes Débat, le Conseil de la jeunesse présente, en collaboration avec le Conseil de la jeunesse du 15e, le mercredi 22 juin, 19h,  la projection du film « Omar m'a tuer » de Roschdy Zem, qui sera suivie d'un débat.

Gratuit pour les moins de 25 ans ! Inscription par mail : conseil.jeunesse14@paris.fr

Cinéma Gaumont Parnasse 3 rue d'Odessa M° Montparnasse Bienvenüe

14 juin 2011

« KES » de Ken Loach (1969), « Ciné Regard », mercredi 15 juin 2011 à 20 heures

Ken Loach,KES,paris 14,75014, L'entrepôtAutour du thème  « Rencontre avec un enfant » (cliquez sur la photo pour agrandir)

Ciné-club pour jeunes adultes 18 - 30 ans  ouvert à tous, au cinéma l’Entrepôt à 20h, 3 €, 7/9 rue Francis de Pressensé, 75014 Paris, Métro Pernety)

A 19 heures au Temple, 95 rue de l'Ouest,  pour ceux qui veulent dîner avant le film!

La projection du film est suivie d’un débat à 50m, 95 rue de l’Ouest
Église Réformée de Paris – Plaisance, tel 01 45 04 11 42

C'est la dernière séance  de cette année scolaire 2010-2011 du ciné-club pour jeunes adultes 18 - 30 ans organisé sous l’égide de Pro-Fil (Protestants Filmophiles). Cette année s'est déroulée autour du thème  " Les rencontres qui transforment "

11 juin 2011

« Taking off » de Milos Forman à la séance du Ciné-quartier Mouton-Duvernet, mardi 14 juin 19h30, au cinéma Le Denfert

taking-off-affiche.jpg

Pour sa séance de juin, le ciné-quartier du conseil de quartier Mouton-Duvernet vous propose "Taking off, le premier film américain de Milos Forman, qui a reçu le grand prix du festival de Cannes 1971.

« Jeannie, 15 ans, passionnée de musique, a quitté le domicile familial pour s'installer avec un chanteur hippie . Partis à sa recherche, ses parents s'inscrivent dans une association pour parents d'enfants fugitifs où, afin de les amener à comprendre le comportement des adolescents, on les initie à la drogue. »

« Ce film, caractéristique d’une époque touchée par les éphémères promesses du Flower Power, est une satire sociale qui souligne le fossé culturel qui sépare les parents de leurs enfants hippies... » « On a eu l’idée, Jean-Claude Carrière et moi, de faire un film sur les hippies américains. On avait loué une petite maison à trois et on écoutait les histoires autour de nous sur les hippies. Puis on est allé les observer mais on les a trouvés terriblement ennuyeux. Ils ne faisaient que fumer, dormir et mendier à longueur de temps. En fait le véritable drame se jouait chez les parents de ces enfants fugueurs. On a donc décidé de faire un film sur eux. » (Milos Forman)
Cette séance, ouverte à tous, a lieu le mardi 14 juin à partir de 19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est de 4 euros, le film est suivi d'un débat.
Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr

03 juin 2011

Midnight in Paris, film de Woody Allen

MidnightParisAff6.jpgFilm de Woody Allen avec Owen Wilson, Rachel Mc Adams, Marion Cotillard et Carla Bruni

Dans ce film où il a choisi de célébrer avec ferveur le Paris qu’il aime, le cinéaste commence par nous faire faire un parcours un peu obligé des sites les plus touristiques de la capitale, qu’il retrouve comme de vieux amis fidèles  et immuables. Mais il nous entraine rapidement dans le Paris mythique qu’il porte au cœur : celui de l’avant-guerre, qui attirait à lui comme un aimant grands écrivains américains, peintres, cinéastes et intellectuels.

MidnightParis2.jpg

C’est à minuit que la réalité bascule pour le héros du film, jeune américain enthousiaste, en voyage à Paris avec sa fiancée et ses très riches futurs beaux-parents. Quelque peu englué dans cette famille très prosaïque et autoritaire, il s’en évade la nuit pour une plongée dans un passé culturel prestigieux dont il voudrait revivre la fièvre créatrice. Nous partageons ses émerveillements et ses perplexités lors de ses rencontres cocasses  avec de célèbres auteurs et artistes à la vie tumultueuse, et leurs belles égéries ; nous sommes éblouis par de somptueuses fêtes nocturnes.

Ce versant très poétique du film n’empêche pas la verve comique de Woody Allen de se donner libre cours dans les scènes de jour avec la famille américaine obnubilée par sa supériorité financière, qui visite Paris sans le voir. Et le dénouement attendu se produit dans le registre résolument jeune et joyeux qui est celui de ce film.
Isabelle Constans

31 mai 2011

l'Entrepôt - 1ère quinzaine de juin

Programme de la première quinzaine de juin  2011 à l' Entrepôt

7/9 rue Francis de Pressensé 75014- Tel : 01 45 40 07 50

M°Pernety

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21 mai 2011

« Le Soupirant » film de Pierre Etaix à la séance du Ciné-quartier Mouton- Duvernet : mardi 24 mai 19h 30 au cinéma le Denfert.

pierre etaix,le soupirant,paris 14e,ciné clubFilm en noir et blanc de Pierre Etaix (France, 1962). « Pour faire plaisir à ses parents, un jeune homme rêveur, Pierre, décide de chercher une femme. Inadapté à la vie moderne, il va de désillusions en désillusions, trouvant finalement et par hasard son bonheur auprès d'Elge, une jeune fille au pair. »

Une  comédie burlesque  pleine de  fantaisie, de poésie tout à fois drôle, émouvante et parfois amère   Le personnage principal incarné par Pierre Etaix  est  un jeune homme au caractère rêveur, « lunaire» complètement en décalage avec son environnement. Ce sont ses  rêves totalement délirants auxquels nous assistons avec bonheur et émotion  :« Son imagination transforme les pots de fleurs et les plumeaux avec lesquels il s'entraîne à valser en de ravissantes cavalières.... »

pierre etaix,le soupirant,paris 14e,ciné club

L'évocation de la France des années 60 avec sa mode, son décor et de la vie de la  bourgeoisie provinciale ajoute une autre magie pour les spectateurs, (un peu mélancolique pour ceux qui sont plus âgés et qui  ont vécu ces années...) En effet, on ne peut projeter en salle  les films de Pierre Etaix que depuis 2010 et les revoir près de 50 ans après, provoque une émotion supplémentaire. Il y a peu de dialogues mais une bande-son très riche qui ponctue le récit avec beaucoup d'humour.

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17 mai 2011

Cine-ma Différence présente

Dimanche 22 mai, à 11 heures, au cinéma Majestic-Passy - 18 rue de Passy, Paris 16ème (Métro Passy)
La Fille du puisatier,
d'après Marcel Pagnol

film de Daniel Auteuil, avec Daniel Auteuil, Kad Merad et Sabine Azema - durée 1 h 40 - Tarif unique 4 €
Personnes en fauteuil ne pouvant se transférer : 06 24 78 57 25
Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels. Accueil par des bénévoles. Son abaissé. Noir progressif. Pas de publicité, pas de bandes-annonces, pas de stress!
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com

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12 mai 2011

Qui a envie d'être aimé ? Film d’Anne Giafferi, tout à la fois profond et léger.

 La Voix a  beaucoup trop tardé à vous parler de ce très beau  film sorti en février.  On ne peut plus le voir  que dans le cinéma Chaplin (ex Saint Lambert ) 6 rue Péclet  75015 jeudi 12 mai  et lundi 16 mai à 14h30.

foi,anne giafferi,foi chrétienne,lavoixdu14e.info,eric caravaca,arly jover,bibleCe film est d'abord très original par son sujet : la redécouverte de la foi chrétienne par un  homme dont la vie semble comblée.  La réalisatrice, Anne Giafferi,  choisit d'aborder ce sujet sérieux et profond sur un ton léger, une comédie  et c'est  la conjonction des deux qui en fait une oeuvre rare dans un style moderne et pudique.
En fait, Anne Giafferi raconte l'itinéraire spirituel de son mari, Thierry Bizot, auteur de « Catholique anonyme » . Elle se place en observatrice et choisit d'évoquer l’évolution de cet homme qui ouvre son regard sur la foi, son rapport à Dieu au travers de sa vie familiale.

foi,anne giafferi,foi chrétienne,lavoixdu14e.info,eric caravaca,arly jover,bibleCette aventure commence avec le fils, adolescent tourmenté et secret  auquel Antoine n'ose pas parler ni exprimer son affection. Le professeur principal a convoqué les parents et, pour une fois, c'est Antoine qui va se rendre au rendez-vous. Cette rencontre s'est très bien passée mais, peu après, une invitation à une réunion de catéchèse est envoyée. Antoine n'ose pas esquiver : il s'y rend et il tombe sur une assemblée qui lui semble étrange, « ringarde » dans une arrière-salle miteuse où on pose une question impudique et déplacée «  Qui a envie d'être aimé? » Et pourtant, Antoine,  qui est avocat, a une épouse médecin, et évolue dans un milieu socio-culturel brillant va rester et retouner régulièrement à ces réunions.

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09 mai 2011

LA FILLE DU PUISATIER 2011 (II)

Contrairement au "Masque et la plume", nos critiques ont aimé la nouvelle version de "La fille du puisatier" de Daniel Auteuil. Voilà l'avis de Marie-Josée Carita:

3620167535[1].jpgLa fille de Marcel Pagnol a autorisé Daniel Auteuil à tourner le film tiré du roman de son père. Elle a bien fait. Le film d’Auteuil est tout sauf  fade. Lui-même est énorme dans le rôle du puisatier, Amoretti.

Chacun des autres rôles est formidable avec un bémol pour Sabine Azéma qui semble se trouver là par erreur, au milieu de tous ces gens si bons .

La mode est toujours au rétro en France et de nombreux films de ces dix dernières années creusent le filon de l’identité française à travers les histoires d’autrefois. Dans cette nouvelle version  cinématographique du roman de Pagnol, il y a quelque chose de plus: c’est la musique. Avec elle , le décor est planté. Dès que le jeune garçon prend en selle sur sa moto la belle fille du puisatier et que le paysage provençal déroule sa splendeur sous nos yeux, la musique s’éveille et nous emmène vers une belle histoire. C’est quand même aussi pour ça que nous allons au cinéma. Ici nous sommes comblés.

filledupuisatier.jpg

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