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08 mars 2016

Le Paris des écrivains

Une petite maison d’édition située dans le 14e, – les Alexandrines -, s’attache à faire découvrir un écrivain à travers les lieux où il a vécu et produit ses œuvres ; ceci à travers de nombreuses promenades que le lecteur curieux est invité à parcourir dans Paris.

 Ainsi, défilent les rues, les quartiers, les domiciles divers que chaque écrivain ou poète a fréquentés. Une sorte de géographie vivante se met en place. En outre le catalogue de cette Maison d’édition comporte d’autres voyages, mais ceux-ci-ci se rapportent à des écrivains ayant vécu en province. 

En ce qui concerne Paris, plusieurs livres sont déjà parus, à savoir sur Prévert, Proust, Cocteau, Modiano, Duras. Paraîtront en 2016, le Paris de Balzac, et celui de Rimbaud et Verlaine. 

C’est une belle collection à suivre pour l’amoureux de la littérature, jointe à la flânerie intelligente que peuvent susciter des promenades inspirées par le fleuron de nos meilleurs auteurs.      R. Rillot -

Les Alexandrines – 31, rue du Couëdic – 75 014. Tél : 01 45 44 21 40 www.alexandrines.fr  

04 mars 2016

Mars 2016 dans le 14ème : mois de l’égalité entre les femmes et les hommes

centre socio-culturel maurice noguès,atelier gustave,cinéma les 7 parnassiens,compagnie lire autrementPlongez durant un mois au cœur des luttes pour l'égalité entre les femmes et les hommes, pour vous informer, comprendre et apporter votre soutien ! Pour l'édition 2016 du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, la Ville de Paris a choisi de mettre à l'honneur les luttes féministes à travers le monde.

Carine Petit, Maire du 14e arrondissement, Danièle Pourtaud, conseillère déléguée au patrimoine, aux métiers d'art, aux manifestations culturelles et à l'égalité femmes-hommes, ainsi que leurs partenaires, avec notamment le centre socioculturel Maurice Noguès, vous proposent de plonger durant un mois au cœur de ces luttes pour vous informer, comprendre et apporter votre soutien !

Au programme des expositions,des lectures publiques, des projections, des débats, …

-AU CENTRE SOCIOCULTUREL MAURICE NOGUES :
Du 01 au 30 mars :
Expositions sur l'égalité femmes-hommes

Vendredi 04 mars à 15h00 :
Projection-débat autour du film « We want sex equality » (Nigel Cole 2010) Cette excellente comédie à la fois drôle et touchante est un  excellent point de départ pour le débat.

Mardi 08, jeudi 10, mardi 15, jeudi 17 mars de 10h00 à 12h00 :
Matinées débats (Public adulte).

Centre socioculturel Maurice Noguès, 1- 7 avenue de la Porte de Vanves

-A la MAIRIE du 14ème arrondissement

Mardi 08 mars à 19h :
SPECTACLE «VOIX DE FEMMES POUR LE DROIT DE VIVRE LIBRE»
La Compagnie Lire Autrement propose une lecture en images et musiques suivie d'un débat autour des luttes pour les droits des femmes à travers le monde. Débat en présence d'Amnesty International. Suivi d'un verre de l'amitié.
Salle des Mariages de la Mairie du 14e 2 place Ferdinand Brunot

Du 29 février au 10 mars :
EXPOSITION « LA PARITE ILLUSTREE » par Paule GECILS
L’artiste sera présente à 17h00 le 8 mars pour rencontrer le public
Hall de la Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot.

-Dans divers lieux du 14ème

Du 29 février au 04 mars :
Micros-trottoirs proposés par les Jardins Numériques autour des luttes féministes dans le monde.

Jeudi 10 mars à 18h :
FILM : LES SUFFRAGETTES, de Sarah Gavron (2015).
Cinéma les 7 Parnassiens, 98 boulevard du Montparnasse.
Gratuit, sur inscription via citoyennetemairie14@paris.fr, ou entrée libre dans la limite des places disponibles.

Du 08 au 20 mars, du lundi au samedi de 14h à 19h :
Exposition « Marses Amazones Contemporaines »
Atelier Gustave - 36 rue Boissonade 75014

Vendredi 01 avril de 18 h30 à 21 h00 :
Soirée de clôture du mois de l'égalité femmes-hommes :
Spectacle de SLAM avec Laureline KUNT, projection des témoignages du micro-trottoir et d'autres surprises. Tout public.
Au gymnase Elisabeth, 7 avenue Paul Appell

20 février 2016

Commémoration de Missak Manouchian 21 février, rue de Plaisance

commémoration Missak Manouchian 21 février 2016.jpegLa mairie du 14e commémorera Missak Manouchian (1906-1944), poète et résistant français d'origine arménienne, commissaire militaire pour la région parisienne des Francs-Tireurs et Partisans - Main­d'Oeuvre Immigrée (FTP-MOI). Après de nombreux actes de résistance et d'attentats contre le régime collaborationniste, Manouchian et 21 de ses camarades furent fusillés par les nazis le 21 février 1944 au Mont-Valérien, en refusant d'avoir les yeux bandés.

Dimanche 21 février 2016 à 11h30, devant la plaque apposée en sa mémoire sur l’immeuble qui fut son dernier domicile, 11 rue de Plaisance.

09 février 2016

Le 14ème arrondissement : le plus "hospitalier" de Paris, conférence le 13 février

L’histoire des hôpitaux de notre 14ème est à intégrer à l’histoire religieuse et médicale des hôpitaux de Paris. Ainsi, l’Hôtel-Dieu est fondé au 2ème siècle par saint Landry évêque de Paris et est situé à partir du 9ème siècle au sud de l’ancienne cathédrale précédant la Notre Dame actuelle (12ème siècle). Les Sœurs Augustines sont en charge de cette hôpital et y resteront jusqu’au 19ème siècle.              

Au 13ème siècle, le roi Saint Louis fonde les Quinze-Vingts, deuxième de la capitale. A Paris, les premières hospitalières sont des femmes pieuses mais elles n’étaient pas des religieuses. Elles étaient des femmes volontaires destinées à aider les pauvres et les malades. En 1651, l’Hôtel-Dieu est sur l’île de la Cité en sa partie sud et face à la cathédrale gothique qui a remplacé l’ancienne cathédrale Saint Etienne.              

Un premier renouveau hospitalier se distingue au milieu du 17ème siècle, grâce à Saint Vincent de Paul et la création des Dames et des Filles de la Charité, avec Louise de Marignac et l’œuvre des Enfants Trouvés.               

Le 19ème siècle va fonder l’hôpital moderne grâce à Pasteur, Lister (Joseph Lister, l'un des premiers à utiliser les techniques préconisées par Pasteur) et aux premiers chirurgiens. Un progrès sensible apparaît au début du 19ème siècle : le malade est seul dans son lit et les contagieux sont séparés des autres.  

Une conférence de Roland Berman sur l’histoire des hôpitaux du 14ème aura lieu le samedi 13 février à 15 heures, à la mairie du 14ème, salle polyvalente.

2 place Ferdinand Brunot 75014 Métro Mouton- Duvernet- Bus 28

01 février 2016

Une famille d'astronomes : les Cassini (suite) (IV)

Jean- Dominique Cassini IV 1748-1845.jpg Jean-Dominique, comte de Cassini, est né à l’Observatoire de Paris le 30 juin 1748. Il fit ses études secondaires au collège du Plessis à Paris, puis chez les Oratoriens à Juilly.

En 1768, il est nommé commissaire pour « l’épreuve des montres marines » et à cet effet, il voyage en Atlantique, entre l’Amérique et les côtes d’Afrique. En 1770, il est élu à l’Académie des Sciences et devient membre associé en 1785. L’académie le charge de la rédaction du « voyage en Californie », de l’abbé Chappe. Il assume graduellement les responsabilités de directeur de l’Observatoire, lorsque la maladie tient Cassini III éloigné de ses responsabilités.

Officiellement directeur en 1784, il persuade Louis XVI de l’urgence qu’il y a à restaurer le bâtiment qui ne l’a pas été depuis sa construction. Il renonce peu à peu à son travail scientifique et se consacre à des écrits visant à défendre le prestige scientifique de sa famille.

En 1810, il publie ses mémoires « pour servir à l’histoire des sciences et à celle de l’Observatoire royal de Paris ». Ces documents sont précieux, notamment en ce qui concerne la période dite révolutionnaire.cassini carte de paris.png

Maire de Thury et juge de paix, il se consacre à ses administrés. Il sera pensionné et décoré par Napoléon, puis par Louis XVIII. Il meurt le 18 octobre 1845, à 97 ans.

Les Cassini participèrent pour l’essentiel à la création des cartes de France. Colbert s’adressa naturellement à cette illustre famille. Une carte spéciale des environs de Paris fut ainsi gravée de 1671 à 1678, mais n’était pas graduée en coordonnées géographiques (longitude et latitude), l’Académie n’ayant pas voulu cautionner un méridien imparfait.

- Documentation extraite du n° 25 de la revue de la Sha du 14ème.

25 janvier 2016

Une famille d'astronomes : les Cassini (suite) (III)

César-François_Cassini miniature de Jean-Marc Nattier.jpgCésar-François Cassini était le second fils de Jacques Cassini. Il était né à Thury (Oise) le 17 juin 1714. Il étudie en famille à l’Observatoire de Paris et montre très tôt des dons pour l’astronomie. Sa carrière scientifique prend part au débat qui oppose cartésiens et newtoniens à propos de la forme de la Terre. Cassini II décida d’entreprendre la mesure de la perpendiculaire à la méridienne, de Brest à Strasbourg, mesure de grande importance pour l’établissement de la carte de France. Il fut aidé dans cette opération par son fils César-François qui se familiarisa ainsi avec les opérations géodésiques.

L’Académie décide d’organiser deux expéditions, l’une au Pérou en 1735 et l’autre en Laponie en 1736, pour mesurer un arc de méridien sous des latitudes différentes. Les premières opérations géodésiques établies par Cassini II ont paru à César-François comme étant douteuses. En conséquence, on revérifia la méridienne de Paris en 1739 et 1740, l’arc Dunkerque-Collioure n’était pas assez étendu pour permettre de déterminer une courbure significative, compte-tenu des erreurs de mesure.

César-François épousa en 1747 Charlotte Drouin de Vandeuil et eut deux enfants : Jean-Dominique, qui lui succéda à l’Observatoire sous le nom de Cassini IV, et une fille, Françoise-Elisabeth. Il fut par ailleurs membre étranger de la Royal Society et de l’Académie de Berlin et renoua des liens avec la ville de Bologne.
En 1771, Louis XV créa pour lui le poste de directeur général de l’Observatoire. Ainsi, il obtenait le droit héréditaire d’être logé à l’Observatoire avec survivance pour ses héritiers. Cassini III fut surtout un grand géodésien et un cartographe de talent. On peut lui attribuer la qualité du travail qui accompagna l’établissement de la première carte moderne de la France.

- Documentation extraite du N° 25 de la S.H.A du XIVe

 

18 janvier 2016

Une famille d'astronomes : les Cassini (suite) (II)

 Nous avons traité dans un précédent article l’histoire de Jean-Dominique Cassini (1624-1712).

Cassini Jacques  dit Cassini II portrait hypothétique.jpgNous traitons aujourd’hui le parcours de Jacques Cassini, fils du précédent (1677-1756). Il est né à l’Observatoire et commence ses études à l’Observatoire même, avant d’entrer au Collège Mazarin. Elève à l’Académie des Sciences en 1694, il succède à son père comme pensionnaire en 1712. Il est associé à ses travaux tout en traversant l’Europe avec lui. Il prend part à de nombreuses opérations géodésiques et astronomiques et se lie d’amitié avec Newton, Halley, Flamsteed. Il est admis à la Royal Society, ainsi qu’à l’Académie de Berlin.

C’est lui qui effectue en grande partie les opérations géodésiques sur la méridienne qui va de Dunkerque à Collioure. Ses travaux astronomiques ne sont pas aussi importants que ceux de son père, mais cependant, il établit la première détermination significative du mouvement des étoiles : il est établi que l’univers stellaire n’est pas immuable et que les « étoiles fixes » ne méritent pas cette affirmation rigoureuse.

En 1740, il abandonne progressivement son activité scientifique, laissant à son fils César-François le soin de poursuivre le travail familial, à savoir la charge de l’Observatoire et l’établissement de la carte de France.

Il assura par ailleurs d’importantes charges administratives : maître ordinaire de la Chambre des Comptes, Magistrat à la Chambre de Justice en 1716 et Conseiller d’Etat en 1722. Il mourut le 15 avril 1756, des suites d’un accident survenu sur le chemin de sa propriété de Thury.

- Documentation extraite de la revue de la SHA n° 25 du 14ème. 

24 novembre 2015

La librairie Ithaque : Rencontre avec Michel Colaciuri pour son livre « Opération Coucou » vendredi 27 novembre 19h

Librairie Ithaque 26 novembre 2015 opération Coucou.jpgLa librairie Ithaque et les Editions Cohen & Cohen vous prient d'assister à une soirée dédicace autour du livre "Opération Coucou" de Michel Colaciuri. Venez vendredi 27 novembre à partir de 19h !
"1938. L'Allemagne promet la paix et prépare la guerre, la France et la Grande-Bretagne prêchent la fermeté mais s'enferrent dans la lâcheté, les Etats Unis s'isolent en se croyant loin de toute tempête, la Russie bolchévique panse ses plaies au sortir de purges meurtrières. Le IIIe Reich a enfin les mains libres pour se tailler un empire en Europe.
Churchill ronge son frein. Indomptable, il fustige la complaisance de la Couronne envers les nazis. Roosevelt disait de lui : "Winston a cent idées par jour, dont 4 seulement sont bonnes ... Mais il ne sait jamais lesquelles !"
Devenu Prime Minister, aidé par le brillantissime Stephenson , il conduira la plus invraisemblable opération de toute la Seconde Guerre mondiale, restée secrète jusqu'à aujourd'hui. Voici l'histoire de l'Opération Coucou."

Librairie Ithaque 73 rue d'Alésia 75014 ( Métro Alésia) Tel 0143 22 85 51

15 novembre 2015

Une histoire de la Cité Universitaire de Paris - VI-

Naissance et croissance, de 1920 à 1939

andré honoratOuverture à l’automne 1936 de la Maison Internationale et de la Maison de Monaco en mai 1937 ont marqué la clôture des chantiers qui ne seront réouverts que dix ans plus tard.

andré honorat

 

1937 – 1938 – 1939 –

Les menaces de guerre européennes contraignent les fondateurs de la Cité à remettre à plus tard la poursuite des projets en cours. Les étudiants des pays balkaniques, de la Pologne, de l’Autriche, de la Tchécoslovaquie ne pourront accéder à un hébergement au sein de la cité. L’étude de projet de nouvelles maisons est provisoirement suspendue. André Honorat ayant reçu la visite de l’architecte conseil d’Adolphe Hitler, et convaincu que la guerre était imminente, ne voulut à aucun prix voir édifiée une maison de l’Allemagne hitlérienne. Il gela ainsi tous les pourparlers concernant d’autres constructions de maisons.

A l’été 1938, les maisons commencèrent à se vider de leurs résidents mais en septembre 1939 , après un répit de quelques mois, la déclaration de guerre vidait à peu près totalement la Cité Universitaire.

300 étudiants que la fermeture des frontières empêchaient de rentrer dans leurs pays d’origine, furent regroupés à la Maison des Provinces de France. Ils apprécièrent ce refuge qui leur était offert et le secours matériel et moral qu’on leur apportait. Ils furent l’embryon des groupements d’anciens résidents qui devaient naître ultérieurement.

Quelques maisons réquisitionnées reçurent les services hospitaliers ou d’intendance de l’armée. Les autres furent fermées. La Fondation nationale entreprenait un effort d’aide sociale que la défaite de juin 1940 devait rendre de plus en plus nécessaire.

Documentation extraite du n° 24 de la SHA du 14ème-

Photos:1) la fondation internationale 2) la Fondation de Monaco

09 novembre 2015

Commémoration du 11 novembre 1918 dans le 14ème

commémoration du 11 novembre.jpegNous invitons tous les citoyens de toutes les générations à participer aux commémorations le Mercredi 11 novembre à 11h30 devant le Monument aux Morts, Place Ferdinand Brunot

Cette journée nous permet de célébrer à la fois l’Armistice du 11 novembre 1918, ainsi que la Commémoration de la Victoire et de la Paix et l’Hommage à tous les morts pour la France. 

Les commémorations du 11 novembre 1918

Le 11 novembre 1918, est signée à Rethondes l’armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale. Le 11 novembre 1920, la dépouille d’un soldat inconnu est inhumée sous l’Arc de Triomphe à Paris. Une loi du 24 octobre 1922 fait du 11 novembre un jour férié consacré à la commémoration de la victoire et de la Paix. Depuis, chaque année, le 11 novembre donne lieu à des cérémonies devant les monuments aux morts.

Avec la disparition du dernier Poilu, Lazare Ponticelli, le 12 mars 2008, le sens de la commémoration tend à évoluer. Il ne s’agit pas de célébrer la victoire de 1918 mais plutôt la fin de la guerre et l’amorce du rapprochement européen. La loi du 28 février 2012 a fait du 11 novembre le jour anniversaire de l’armistice de 1918 mais aussi de la commémoration annuelle de la victoire et de la paix. Ce jour là, il est rendu hommage à tous les morts pour la France.

Rencontre avec Anny Romand, auteure de "Ma Grand'mère d'Arménie" à la mairie du 14ème, le 13 novembre 18h30

ma grand-mère d'arménie Anny Romand.jpgVendredi 13 Novembre 2015 à partir de 18h30, dans le cadre du Festival La Fureur des mots « Femmes en Lettres » est organisée une :

Soirée lecture et rencontre avec Anny Romand, auteure du livre "Ma Grand'mère d'Arménie"

La présentation sera faite par par Marc Bressant, romancier, avec Claire Mouradian, professeure à l'Ecole des Hautes Etudes Sociales, et Hélène Piralian- Simonyan, psychanalyste.

Claire Mouradian, professeure à l’EHESS développera les raisons du Génocide des Arméniens et Hélène Piralian-Simonyan, nous parlera des effets psychiques de destruction qu'un génocide mais aussi son déni, entraînent, en particulier en ce qui concerne le deuil et la transmission, pour les héritiers des survivants comme pour ceux des bourreaux.

Entrée libre

Salle des Mariages de la Mairie du 14ème 2 Place Ferdinand Brunot 75014

(Avec la librairie Le Livre écarlate)

02 novembre 2015

Rencontre avec Lindsay Armstrong mercredi 4 novembre à partir de 19h au Livre Ecarlate

Le livre Ecarlate invit armstrong 4 novembre 2015.jpg

01 novembre 2015

Exposition Louis Pergaud du 26 octobre au 16 novembre à la mairie du 14ème

Louis Pergaud.jpegExposition sur l’auteur de « La Guerre des boutons » du 26 octobre au 16 novembre 2015 à la mairie du 14ème.
Vernissage de l’exposition mercredi 4 novembre à 18h00 dans le hall de la mairie du 14e (Un pot sera servi en salle polyvalente)

Exposition Louis Pergaud

Bernard Piccoli, Président de l’association des Amis de Louis Pergaud et Georges Viaud, Président de la Société Historique et Archéologique du 14e en partenariat avec la Mairie du 14e vous proposent une exposition retraçant la vie et les oeuvres de Louis Pergaud
Découvrez ou redécouvrez l’auteur, entre autres, de « La Guerre des boutons » à travers cette exposition située dans le hall d'honneur de la Mairie.

Assistez au vernissage de l’exposition le mercredi 4 novembre à 18h dans le hall de la mairie du 14e (Un pot sera servi en salle polyvalente)

Une conférence aura lieu le samedi 7 novembre 15h, à la salle polyvalente de la mairie du 14ème.

Société Historique et Archéologique du XIVe arrondissement
2, place Ferdinand Brunot, 75014, Paris,
A la mairie de l’arrondissement

Pour en savoir plus sur Louis Pergaud consultez : Site internet : www.http:/sha14.asso.fr

22 octobre 2015

Ici et là, la Voix-ci la Voix-là

Les soirées nomades à la Fondation Cartier

galerie camera obscura,bernard plosssuVENDREDI 23 OCTOBRE À 20H30
Carte blanche à Faustin Linyekula
[Jam session et danse]

SAMEDI 24 OCTOBRE À 16h00 DANS LE JARDIN
Faustin Linyekula et Studios Kabako présentent :
Fanfare Funérailles de Papy Ebotani
PERFORMANCE MUSICALE ET DÉAMBULATOIRE

LUNDI 26 OCTOBRE À 20H
Carte blanche musicale aux interprètes de la pièce Coup Fatal
de Serge Kakudji, Rodriguez Vangama,
Fabrizio Cassol et Alain Platel
CONCERTS

RESERVATION Tél. 01 42 18 56 72
(tous les jours de 11 h à 20 h) Plein tarif : 10,50 € / Tarif réduit : 7 € (Étudiants, moins de 25 ans, carte senior, demandeurs d'emploi et bénéficiaires des minima sociaux, Maison des Artistes, Institutions partenaires, Ministère de la Culture, Amis des musées)

Beauté Congo 1926-2015 - Congo Kitoko

Exposition jusqu'au 15 novembre 2015

Théâtre d'une extraordinaire vitalité culturelle, la République Démocratique du Congo est mise à l'honneur dans l'exposition "Beauté Congo 1926-2015 Congo Kitoko". Présentée à la Fondation par André Magnin commissaire général.

On y trouvera : la peinture moderne au Congo dans les années 1920 - les artistes précurseurs - les artistes populaires - les années 1980 à 2000 - la photographie - la musique : le jazz, la soul, le rap et la musique populaire.

Fondation Cartier pour l'art contemporain 261, boulevard Raspail 75014 Paris Tél. +33 (0)1 42 18 56 50

galerie camera obscura,bernard plosssu 

 Déménagement du Mémorial Leclerc

Le Mémorial du Général Leclerc de Hauteclocque -et de la Libération de Paris-, implanté au musée Jean Moulin (15ème) et situé au dessus de la gare Montparnasse, sera déplacé dans les Pavillons Ledoux de la Place Denfert Rochereau (14ème). Ce mémorial était trop peu fréquenté. Le maire du 15ème souhaite que les travaux soient terminés avant le 25 août 2019, date du 75ème anniversaire de la Libération de Paris. L'avenir du site de la gare Montparnasse est donc incertain.

La Galerie Camera Obscura présentera du 30 octobre au 5 décembre 2015 :

galerie camera obscura,bernard plosssuBernard Descamps : Où sont passés nos rêves ?

Vernissage le jeudi 29 octobre, de 18 heures à 20 heures, en présence de l'artiste.

Galerie Camera Obscura : 268 boulevard Raspail - 75014, Paris - Mardi à vendredi : 12 h à 19 h. Samedi : 11 h à 19 h.

 www.galeriecameraobscura.fr     - Tél : 01 45 45 67 08 

19 septembre 2015

Conférence Le Père Corentin, franciscain et résistant

Conférence de Jean-Louis Paumier 26 septembre 15h 

galerie camera obscura,bernard plosssuJean-Marie Cloarec est plus connu sous le nom de Père Corentin, franciscain résistant.

Jean-Marie Cloarec est venu au monde dans le village de Saint Sauveur (Finistère), en plein coeur du Pays des enclos paroissiaux. Il sollicita en 1913 son admission au Grand Séminaire de Quimper.

Résistant de la première heure, il eut des liens avec le groupe de résistance de Maurice Ripoche. On sait qu'il fut abattu par la Gestapo en son couvent en juillet 1944. Une conférence du frère Jean-Louis Paumier sur le Père Corentin se tiendra le samedi 26 septembre à 15 heures au couvent Saint François, 7 rue Marie Rose 75014.

12 août 2015

25 août Paris fête sa libération

LIBÉRATION DE PARIS le Cortége Officiel Place de la Concorde [640x480].jpgDe nombreuses célébrations pour commémorer le 71e anniversaire de la Libération de Paris: "Libération - Paris se souvient"
Pour évoquer ces pages de notre histoire, la Mairie organise le 25 août sur le parvis de l'Hôtel de Ville (de 17 h à 18 h) un hommage à toutes celles et à tous ceux qui, hier comme aujourd’hui, ici et ailleurs, combattent pour la Paix, la Liberté et les Droits de l’Homme. Une prise d'armes, suivie d'une évocation historique avec projections d'images et  interventions autour de la thématique "Fin de la seconde guerre mondiale - construire le monde après".

A la tombée de la nuit, dans la tradition de ces journées de fêtes parisiennes, un bal populaire se déroulera sur le parvis à partir de 21 heures par Le Petit Orchestre de Paris.

(cliquez sur l'image pour la voir en grand)

Lire la suite

21 juin 2015

Le 21 juin 1667 : pose de la première pierre de l'Observatoire Royal à Paris.

l'observatoire de Paris.jpg

En 1666, le Roi a créé, en compagnie de Colbert, l'Académie royale des sciences. C'est le Roi qui pousse à la création de l'observatoire royal. Le jour du solstice d'été, les scientifiques de l'Académie royale décident de l'emplacement du monument, en fonction du méridien de Paris. Claude Perrault en assure la construction. Colbert propose à l'astronome néerlandais Christian Huygens et au Franco-Italien Jean-Dominique Cassini de venir y travailler. Ce dernier y découvre deux satellites de Saturne et étudie la division qui porte son nom. Au cours du XXe siècle, les observatoires de Meudon et de Nancy sont rattachés à celui de Paris.

(extrait du Salon Beige)

24 mai 2015

Village de la Résistance 27 mai 2015 à la mairie du 14ème

village de résistance dans le quatorzième.jpgÀ la Mairie annexe du 14e (rue Pierre Castagnou), de 10h  à 22H30, vous retrouverez des animations musicales et cinématographiques, espace dessins (caricatures, bandes dessinées) sur le thème « Dessiner pour Résister », ainsi que quatre expositions consacrées à Jean MOULIN, à la Résistance dans les camps, au retour des déportés via l’Hôtel le Lutétia et à Charlotte DELBO.

Programme

10h00 : Ouverture au public.
11h30 : Dépôt de gerbe aux monuments aux morts.
11h45 : « D Day Piper » (cornemuses).
14h00 : Fanny Colin chante « l’Affiche Rouge », « Nuit et Brouillard », « Le Chant des Partisans ».
15h00 : Retransmission sur grand écran de la cérémonie du Panthéon.
16h45 : Lecture de textes par 6 comédiens des Tréteaux de France.
19h30 : Chorale Populaire de Paris.
20h00 : L’Écho Râleur.
20h30 : Le groupe « Swing.Musette ».
21h00 : Bal Populaire.

À l’occasion du 70e anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination, le 27 mai est la date retenue pour l’entrée au Panthéon de 4 personnalités liées à la résistance et à la déportation. Cette cérémonie sera retransmise en direct sur grand écran à la Mairie annexe du 14e.

Journée de la Résistance : journée Robert Desnos au FIAP le 27 mai

Robert Desnos veillé de la résistance 27 mai 2015.jpgJournée Robert Desnos (dans le cadre de la journée nationale de la Résistance, en partenariat avec la DMPA et la Mairie de Paris)

« J’entends vos voix et je vous appelle

Je vous appelle dans ma langue connue de tous,

Une langue qui n’a qu’un mot : Liberté »

Extrait du Veilleur du Pont-au-Change, 1942

Installation et temps forts : Brigade d’intervention poético - urbaine / Apéro Desnos / Projection / Spectacle poétique et musical..

.Journée orchestrée par la compagnie Le Lampion - Direction artistique Sonia Masson.

 AU FIAP LE 27 MAI  toute la journée BAR & HALL

30 rue Cabanis 75014 Métro Saint Jacques et RER  Denfert Rochereau

Veillée de la Résistance au FIAP le 26 mai 18h30

veillée de la résistance 26 mai  au Fiap delbo2.jpgLecture théâtralisée « Les Hommes », une pièce inédite de Charlotte Delbo. (Dans le cadre de la journée nationale de la Résistance, en partenariat avec la DMPA et la Mairie de Paris)

"Comment s’évader quand on est détenues… ? Et si on montait une pièce ? C’est le pari tenu par un groupe de femmes résistantes internées au Fort de Romainville en 1942. Résistante, témoin de la Shoah, femme de théâtre, Charlotte Delbo nous fait partager l'intimité, les espoirs et les luttes quotidiennes de ces combattantes de l’ombre."

Par la compagnie pARTage
Adaptation et mise en lecture : Laurence Hétier- Création sonore : Jeanne Signé- Distribution : Sabrina Bus, Florence Cabaret, Séverine Cojannot, Pauline Devinat, Isabel de Francesco, Christine Lietot et Florence Tosi
Durée 1h00

Lecture suivie d’un débat avec l'équipe artistique

Sur réservation au 01 43 13 17 06 ou reservation@fiap-cultures.fr

AU FIAP 30 rue Cabanis 75014   LE 26 MAI  18h30 SALLE BRUXELLES - Métro Saint Jacques et Denfert Rochereau

03 mai 2015

Paris Août 44 - Juin 45 et Carnet de guerre de Rob Roy : exposition à la mairie du 14ème du 20 avril au 10 mai

A l'occasion de la commémoration de la libération de Paris le 26 août 1944, la Mairie du 14e vous invite à découvrir deux expositions : Paris Août 44 - Juin 45 et Carnet de guerre de Rob Roy.

place denfert-rocherau été 44.jpg

Deux expositions :  

Paris Août 44 - Juin 45 :
Conçue par le Musée du général Leclerc et de la Libération de Paris - Musée Jean Moulin et réalisée par la mairie du 14e, l'exposition "Paris Août 44 - Juin 45" présentera jusqu'au 10 mai 2015  un parcours unique de photos, journaux, films, affiches et tracts originaux de cette période marquante de l'histoire parisienne.

carnet de guerre deRob roy 1939-1944.jpg Carnet de Guerre de Rob Roy 1939 à 1944  :
Robert de la Riviere (1909-1992) dit Rob Roy peintre aquarelliste tenait des carnets de guerre dans lesquels il y raconte sa vie au quotidien depuis sa mobilisation en 1939. À travers cette exposition, Rob Roy, décrit et dessine cette guerre comme une grande aventure qui dépasse l’homme. L’homme que l’on retrouve dans chaque illustration, dans les moindres détails.

Expositions accessibles en mairie annexe du 14ème (12, Pierre Castagnou 75014) du 20 avril au 10 mai 2015 de 13h à 19h (sauf les dimanches et les 1 et 2 mai)

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11 mars 2015

Hommage à Rémy Dumoncel 15 mars à 11h30

remydumoncel1220610404_3100.jpgLa Ville de Paris rendra hommage au résistant gaulliste Rémy Dumoncel ce dimanche 15 mars à 11h30, à l'endroit même où il avait ses locaux et organisait ses actions de résistance (aujourd'hui 17 rue Rémy Dumoncel). Cette cérémonie, en présence de sa famille, fait suite au vœu que Nathalie Kosciusko-Morizet et Bertrand Lesain, conseillers du 14e arrondissement qu'ils ont fait adopter à l'unanimité par les élus parisiens, il y a quelques mois.

Commémoration dimanche, jour pour jour, du 70e anniversaire du décès de Rémy Dumoncel en captivité au camp de Neuengamme.

26 février 2015

Camille Flammarion et le 14ème arrondissement (Suite)

220px-Camille Flammarion à Juvisy au milieu des années 1880  dans son observatoire.jpg Le talent de Camille Flammarion était exceptionnel. Mais l’heure était à ce que la science pût améliorer la vie de l’homme. C’était l’époque des explorations lointaines, difficiles, de la colonisation apportant la civilisation aux autres cultures, celle de la diffusion de l’électricité et des vaccinations pasteuriennes. Renan, Berthelot, Sully Prudhomme étaient les exemples d’une immense confiance de l’homme dans les bienfaits de la science.

Aujourd’hui, la science peut inquiéter et l’industrie pollue. La connaissance serait-elle à redouter ?
Flammarion croyait à l’essentiel de la science, en son pouvoir bénéfique. Il fut l’un des premiers journalistes ou écrivains scientifiques. Le fossé s’est creusé depuis ; le scientifique conserve aujourd’hui un langage ésotérique mais la vulgarisation de la science mêle souvent vérité et représentation déformée. L’éthique de Flammarion reste valable : le savant est et ne peut pas être un homme hors du temps, hors de la société . Il ne peut s’interdire tel ou tel type de recherche car il ne peut savoir si les retombées de celles-ci seront bonnes ou mauvaises. Jean-Claude Pecker qui fut président de la Société Astronomique de France dans les années 1970 disait : « les retombées sont souvent lointaines et certaines découvertes aux effets bénéfiques à certaines époques ou pour certains, peuvent être catastrophiques en d’autres temps et pour d’autres gens ». Nous pensons bien entendu au nucléaire.

Quelques dates : 1876 : Leverrier nomme Flammarion à l’Observatoire de Paris. Il y observe les étoiles doubles. 1882 : Fondation de l’Observatoire de Juvisy et de la revue l’Astronomie.

1887 : fondation de la Société Astronomique de France. En 1889, cette société présidée par Flammarion crée l’Observatoire populaire de la rue Serpente, récupéré aujourd’hui par la Faculté de Médecine de Paris V.

Ardent pacifiste et internationaliste, il ouvre son laboratoire et sa société aux astronomes amateurs du monde entier et en particulier aux jeunes.

Documentation extraite du n° 21 de la revue de la SHA du 14ème.

24 février 2015

Saison des Nobel : rencontre autour de Romain Rolland jeudi 26 février à l’hôtel de Massa

romain rolland,saison des nobel,société des gens de lettres,sgdl,hôtel de massaLa SGDL est heureuse de vous convier à la prochaine rencontre de la Saison de Nobel consacrée à Romain Rolland, qui se tiendra à l’Hôtel de Massa le jeudi 26 février à 19h30.

Romain ROLLAND (1866 - 1944 ) - Prix Nobel 1915 - France   «en hommage rendu au grand idéalisme de ses écrits ainsi qu'à la sympathie, à la vérité avec lesquelles il a peint différents types humains»

Présentation par Noëlle Châtelet, femme de lettres et universitaire, présidente d'honneur de la SGDL

Lecture par Pierre Santini des extraits de «  Un beau visage à tous sens » (éditions Albin Michel), recueil de lettres écrites par Romain Rolland et choisies par son épouse Marie Romain Rolland.

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 Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Réservation : communication@sgdl.org    ou  lecture33@sgdl.org - 

http://www.sgdl.org/culturel/agenda-des-evenements-sgdl/a...

Cristina Campodonico -Communication et Action culturelle

SGDL Hôtel de Massa 38 rue du Faubourg Saint-Jacques 75014 Paris Tél : 01 53 10 12 15 - communication@sgdl.org

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18 novembre 2014

"Isabelle de France, soeur de saint Louis", conférence de Jacques Dalarun jeudi 20 novembre

Isabelle  de France conférence à st françois 20 nov.jpgConférence de Jacques DALARUN

à l'occasion de la sortie de son livre

"Isabelle de France, soeur de saint Louis,
une princesse mineure"

Le Jeudi 20 novembre , à 18 h,

Au Couvent Saint-François, 7 rue Marie-Rose, PARIS 14°

Métro Alésia- Bus 62

DALARUN Jacques(Né à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, le 1er novembre 1952)-Chevalier des Palmes académiques
Élu, le 13 décembre 2013, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
Spécialisation : MÉDIÉVISTE [histoire sociale et culturelle de l’Occident médiéval (XIe-XVe s.), histoire des expériences et des institutions religieuses médiévales (Robert d’Arbrissel, Bérard des Marses, François et Claire d’Assise, Angèle de Foligno, Claire de Rimini, Micheline de Pesaro, Jeanne d’Arc), histoire du gouvernement dans les communautés médiévales]

"Isabelle de France, sœur de saint Louis Une princesse mineure"

par Jacques Dalarun, Sean L. Field et Anne-Françoise Leurquin-Labie. Parution novembre 2014- 450 pages environ.Prix : 27 €- ISBN : 978-2-85020-331-2- Éditions franciscaines, collection « Sources franciscaines »,

Présentation :

Avec Héloïse et Claire d’Assise, Isabelle de France fait partie de l’infime bataillon des femmes qui, au Moyen Âge, eurent l’audace de composer une Règle pour régir la vie d’autres femmes. L’Ordre des Sœurs mineures, qu’elle fonda, se répandit en France et surtout en Angleterre. Pourtant, alors que, dans leurs pays respectifs, Élisabeth de Hongrie ou Agnès de Prague font figure d’héroïnes nationales, la princesse capétienne est à ce jour une inconnue de l’Histoire.

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11 novembre 2014

Les activités de la SHA 14 : conférence sur Appollinaire, chemin de mémoire, visites guidées

Guillaume Apollinaire.jpg- La Société Historique et Archéologique du 14ème présentera une conférence le samedi 15 novembre à la salle polyvalente de la mairie à 15 heures, sur "Apollinaire, le soldat à la tête bandée, le poète à la tête étoilée". Rappelons qu'Apollinaire, c'est l'histoire d'un apatride, né à Rome, devenu l'un des plus grands poètes de la langue française du 20ème siècle. Il a été critique d'art, conteur, directeur de revue, éditeur et journaliste. Il fut un grand défenseur de l'art moderne et a ouvert de nouveaux chemins à la poésie.

-Un parcours « chemin de mémoire » du 10 au 23 novembre,le 14e pendant-la-guerre-de-14-le-chemin-de-memoire.jpg dans tout l’arrondissement sur 11 points de la mairie au boulevard de Port-Royal en revenant par la place Denfert-Rochereau. Ce parcours a été organisé par Georges Viaud, président de la Société Historique et Archéologique du 14ème,

-Visite guidée de ce chemin de mémoire le 16 novembre à 15h, départ Mairie du 14e.

- Jeudi 20 novembre à 15 heures : visite historique de la mairie et présentation de l'exposition du photographe Charles Lansiaux, qui pendant la Grande Guerre, a réalisé mille photographies de Paris, dont deux cents dans le 14ème.

- Samedi 29 novembre : visite du musée Clémenceau à 14 heures. Visite commentée par une conférencière du musée.

Adresse : 8 rue Benjamin Franklin - 75016. Accès : Métro Passy - Bus : n° 39 - 22 - 72 - Réservation obligatoire par téléphone au : 09 65 13 89 20. Nombre de participants limité à 15 personnes.

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09 novembre 2014

Le 14éme pendant la guerre de 14-18 : exposition de photos du 3 au 23 novembre à la mairie du 14ème

14-18-PARIS-GUERRE-affiche Charles Lansiaux.jpgL’exposition « Le 14e pendant la guerre de 14 » est installée 3 au 23 novembre dans le hall de la mairie.
Une exposition de photographies de Charles Lansiaux et d'autres photographes (collection bibliothèque historique de la Ville de Paris) est présentée du 3 au 23 novembre dans le hall de la mairie. Une exposition à ciel ouvert du 10 au 23 novembre place Ferdinand Brunot  et un parcours " Chemin de mémoire"organisé par Georges Viaud, président de la Société Historique et Archéologique du 14ème, complèteront  cette  illustration du 14ème arrondissement pendant  la guerre de 14.

(Charles Lansiaux demeurait au 2ème étage de l'immeuble situé 4 Villa Saint Jacques. Pendant le guerre de 14, il procéda à la saisie de mille photographies de tout Paris, incluent de nombreux clichés de notre arrondissement. L'exposition Paris 14-18 la guerre au quotidien qui s'est tenue du 15 janvier au 15 juin à la bibliothèque historique de la Ville de Paris, l'avait remis en honneur.)

-Vernissage  de l'exposition le lundi 10 novembre à 18h, en salle des mariages
-18h30 : Spectacle
« Quand les femmes écrivent leur guerre »,
de la compagnie «Lire autrement»
-Un parcours « chemin de mémoire » du 10 au 23 novembre, dans tout l’
charles lansiaux,société historique et archéologique du 14arrondissement sur 11 points de la mairie au boulevard de Port-Royal en revenant par la place Denfert-Rochereau.

Visite guidée de ce chemin de mémoire le 16 novembre à 15h, départ Mairie du 14e.

Légende de la photo 2 : Guerre 1914-1918. Paris. Les mairies et les commissariats – Mairie du 14e arr.
Les queues deviennent de plus en plus longues.
Les agents de police assurent le service très aimablement.
Photographie de Charles Lansiaux (1855-192.). Tirage argentique monté sur carton. 10-20 août 1914. Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
© Charles Lansiaux / BHVP / Roger-Viollet2

Extrait du Bulletin intérieur de la Société Historique et Archéologique du 14ème http://www.sha14.asso.fr/

11 novembre 2014 jour de commémoration de l'Armistice de 1918

11 novembre à l'arc de triomphe tombe du soldat inconnu.jpgLe 11 novembre 2014 commémore le 96e anniversaire de l’Armistice de 1918 qui mit fin à la Première Guerre mondiale.

Le 11 novembre 1918, une page d'Histoire s'écrit dans une clairière proche de la gare de Rethondes (Oise). C'est là, à 5h15 du matin, à bord du wagon-salon du maréchal Foch, commandant en chef du front de l'ouest, qu'est signé l'Armistice entre les forces allemandes et les armées alliées.

Les cérémonies de commémoration des 10 et 11 novembre 2014

10 novembre une grande veillée aura lieu avec des collégiens et lycéens parisiens : les lycéens à l’Arc de Triomphe, les collégiens dans les mairies d’arrondissements.

Cérémonies du 11 novembre avec la Maire de Paris

- 9 h : Dépôt de gerbe en mémoire des étudiants résistants du 11 novembre 1940 (angle de l'avenue de Tilsitt et de l'avenue des Champs-Elysées, 8e)  Le 11 novembre 1940, plus d'un millier de lycéens et étudiants convergent vers la place de l'Etoile pour commémorer la victoire de 1918. C'est le premier acte d'opposition publique contre l'occupation. Ce rassemblement a été sévérement réprimé par la police allemande, avec plus d'une centaine d'arrestations.

-10h : Dépôt de gerbe sur la Tombe du Soldat Inconnu à l'Arc de Triomphe par la Maire de Paris

PROGRAMME avec le Président de la République

10h 30 Dépôt de gerbe devant la statue de Georges Clemenceau

10h 40 Remontée des Champs-Elysées avec l’escorte mixte de la Garde républicaine

10h 55 Passage en revue des troupes, place Charles de GAULLE

11h 00 Sonnerie du «cessez le feu », dépôt de gerbe, ravivage de la flamme

11h 20 Le Président salue les familles de soldats morts pour la France en opération extérieuredurant l'année écoulée

A Paris 15h Les cérémonies nationales de la matinée seront suivies, dans l'après-midi, d'un hommage rendu aux pays alliés, au cimetière du Père-Lachaise (20e), en présence de Catherine Vieu-Charier, adjointe à la Maire de Paris, chargée des questions relatives à la mémoire et au monde combattant. Cérémonie à 15h.

8-11 novembre 2014 : en hommage aux combattants, une cérémonie internationale aura lieu à proximité de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais). Un mémorial international avec les noms de 600 000 soldats, sans distinction de nationalité, y sera inauguré.

Commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 dans le 14ème

11 novembre 2014 à 11h30 Monument aux morts. Place, Ferdinand Brunot.

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06 novembre 2014

La grande guerre racontée par des femmes lundi 10 novembre, 18h, à la mairie du 14éme

Des femmes écrivent leur guerre affiche en grand.jpgA l’occasion du vernissage de l’exposition « Chemin de mémoire : le 14e pendant la guerre de 14 », la compagnie « Lire autrement » vous présente son spectacle « Quand les femmes écrivent leur guerre », le 10 novembre à 18h en salle des mariages de la Mairie du 14ème.

"Quand on parle de la première guerre mondiale, on pense d’abord aux soldats, aux batailles, aux armes, aux tranchées, aux millions de morts mais bien moins aux femmes restées en arrière. Et pourtant derrière chaque soldat se bat une femme seule qui doit faire face à l’absence.

Colette, Armandine, Alice Ferney, Clémence Martin-Froment… écrivaines reconnues ou anonymes témoignent de cette vie de femme et écrivent la guerre, « leur guerre » avec amour, tendresse, émotion et parfois même avec humour."

Textes lus par Simone HERAULT, accompagnée à la harpe par Saori Des femmes écrivent leur guerre association lire autrement.jpgKIKUCHI

Lundi 10 novembre A 18h en salle des mariages. 2, place Ferdinand Brunot 75014
Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

Collaboration Association APLE 14 Le site de LIRE AUTREMENT : www.lire-autrement.com

22 octobre 2014

Un château à Montrouge

Un château à Montrouge

Le territoire de Montrouge sous l’Ancien Régime, au 17ème siècle, était encore peu habité. Ce ne fut seulement qu’en 1790 que le village fut érigé en commune indépendante du canton de Sceaux.  Son territoire s’étendait au nord jusqu’au boulevard du sud ( à Paris), édifié sous Louis XIV et actuellement boulevard du Montparnasse.

Autour du village initial (dans l’axe actuel de la rue Gabriel Péri), de nombreux seigneurs ou notables y avaient construit des résidences comme le duc de La Vrillière dont l’hôtel pouvait être encore aperçu route d’Orléans,  et qui était devenu une annexe de la banque de France. Egalement la maison de La Rochefoucauld fut bâti par les Frères de la Charité. Alentour, de vastes terrains ou jardins leur furent enlevés à la Révolution et transformés en partie  pour édifier le cimetière de Montparnasse.

Au sud de la grande rue figurant sur les plans de chasse du 17ème siècle (aujourd’hui rue Gabriel Péri), s’étendait le château bâti par le duc de La Vallière, petit-neveu de la favorite. Les jardins de ce château furent lotis en 1835 par le baron du Tremblay qui avait acquis ce domaine passé précédemment au comte Boulay de la Meurthe. Cette demeure s’étendait jusqu’à la limite actuelle du cimetière parisien de Bagneux.

L’allée principale du parc est devenue l’avenue de la République. Aujourd’hui, il ne reste rien de ce château qui avait servi de lieu de réunion pour l’assemblée municipale en mars 1788. Les bâtiments furent démolis en 1880. Seule une petite partie fut enchâssée dans la construction de la nouvelle mairie de Montrouge, rebâtie en style renaissance. La grille du château fut conservée jusqu’en 1938.