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19 octobre 2014

Rencontre avec Françoise Blum pour son livre "Révolutions africaines" mercredi 22 octobre

le livre écarlate révolutions africaines de  françoise Blum.jpg

12 octobre 2014

"Danton" film de Wajda au Cinéquartier Mouton-Duvernet mardi 14 octobre 20h30

Danton_photo_1-.jpgLe Conseil de quartier Mouton- Duvernet a le plaisir de vous convier au cinéma Chaplin Denfert (24, Place Denfert Rochereau) le mardi 14 octobre, 20h30, à la séance du Cinéquartier pour voir "Danton" d'Andrzej Wajda : un très beau film tout à la fois historique et politique.

Cette séance est ouverte à tous, le tarif d'entrée est 4€ pour le film et le débat.

Danton 

Film d’Andrzej Wajda (France/Pologne/Allemagne, 1982). Scénario : Jean-Claude Carrière, Jacek Gasiorowski. Musique : Jean Prodromidès. 135 mn. Avec Gérard Depardieu, Wojciech Pszoniak, Patrice Chéreau, Roland Blanche, Jacques Villeret -Prix Louis-Delluc 1982 (Andrzej Wajda)- César du meilleur réalisateur 1983- BAFTA Awards (Best Foreign Language Film)

 Synopsis : "Inquiet de la nouvelle orientation imprimée à la révolution en 1793, Danton quitte sa retraite et regagne Paris. Il dénonce la "Terreur" qui règne sur la capitale et affronte son ancien compagnon de lutte, Robespierre."

Voici une analyse du film  extraite du site "A voir, A lire" :

"D’une puissance d’évocation extraordinaire, ce grand film politique s’inscrit parmi les meilleurs de son auteur. Un chef d’oeuvre, tout simplement. 

"Alors que la contestation du régime communiste polonais est de plus en plus vive au début des années 80 par l’intermédiaire du syndicat Solidarnosc dirigé par Lech Walesa, le pouvoir en place se radicalise sous le gouvernement du général Jaruzelski qui déclare le loi martiale en janvier 1982. Walesa est arrêté et le syndicat est interdit en même temps que toute possibilité de grêve. Andrzej Wajda, cinéaste engagé auprès de la lutte pour le libéralisation du régime, préfère alors saisir l’opportunité de travailler en France et décide d’adapter avec Jean-Claude Carrière la pièce de théâtre de Stanislawa Przybyszewska (L’affaire Danton de 1929) qui conte l’affrontement idéologique entre Danton et Robespierre durant les heures sombres de la Terreur en 1794. Le film se fait certes l’écho de cette lutte historique, mais il n’est guère difficile de voir à travers cette évocation une critique déguisée de la terrible situation polonaise.

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02 octobre 2014

"Sur les pas de Jean Moulin, du colonel Rol-Tanguy et du général Leclerc" 4 octobre

rol-tanguy et l'état major des FFI dans les Catacombes -.jpgSamedi 4 octobre : 
Dans le cadre du 70ème anniversaire de la libération de Paris, le CASA et La Société Historique et Archéologique du 14èmel organiseront une promenade en car suivie d'un goûter à la Coupole : "Sur les pas de Jean Moulin, du colonel Rol-Tanguy et du général Leclerc".

On peut s'inscrire auprès du CASA, premier étage du 26 rue Mouton-Duvernet. 

Samedi 18 octobre : Conférence avec projection par Francis Mandin : La véritable histoire du Château du Maine ou les mystères d’un domaine disparu, au cœur du quartier de Plaisance.

(Les conférences ont toujours lieu à 15 heures à la salle polyvalente de la mairie)

Société Historique et Archéologique du 14ème Arrondissement

2 Place Ferdinand Brunot – Mairie du 14ème 75014 PARIS

Permanence : - 2 rue Saillard, 2e lundi du mois, de 15 à 17h

http://www.sha14.asso.fr/

20 septembre 2014

Le siège de la Croix-Rouge française ouvre ses portes les 20 et 21 septembre

hopital-broussais-siege-de-la-croix-rouge.jpgA l'occasion des Journées du Patrimoine, les bénévoles de l'association Croix-Rouge française vous accueillent dans le siège de l'organisation, situé dans l'ancien Hôpital Broussais. Tout au long du week-end, des initiations aux premiers secours seront animées gratuitement, et accessibles en petits groupes, alors que des parcours guidés nous dévoileront le fonctionnement de l'association.

Cet événement est l'occasion rêvée de témoigner de l'intérêt de l'action sociale dans la capitale, à travers la présentation des actions de la Croix-Rouge, qui intervient dans les premiers secours. dans la formation de santé.

Une exposition sera présentée spécialement pour l'occasion, retraçant l'histoire de la création de la Croix-Rouge française en 1864, et l'histoire du mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à travers des clichés incontournables.

Même si l'Hôpital Broussais n'est pas le siège initial de l'association, il reste un lieu de mémoire, chargé d'histoires,  construit en 2 mois en 1882 à la suite d'une épidémie de typhoïde. Les services de l'hôpital ont été transférés dans le nouvel Hôpital européen Georges Pompidou en 1992.

Informations pratiques :
Journées du Patrimoine 2014 au siège de la Croix-Rouge,
Samedi 20 et Dimanche 21 Septembre 2014,
Lieu : Hôpital Broussais, 98 rue Didot, 75014 Paris
Horaires : 10h-18h,
Entrée et animations gratuites

08 septembre 2014

Jean-Jacques Rosat au Livre Ecarlate

invit-rosat.jpg

Cliquez sur l'image pour la voir en grand

Prochaines rencontres organisées par  Le livre Ecarlate

- Festival America du 11 au 14 septembre à Vincennes : café des libraires www.festival-america.org

- Soirée La Page du 14e mardi 16 septembre de 18h30 à 20h

- Taiye Selasi mercredi 24 septembre

Librairie Le Livre Ecarlate 31 rue du Moulin Vert 75014 Tel 01 45 42 75 30 - Métro Alésia- Bus 62- 28-

23 août 2014

25 août Commémoration du 70ème anniversaire de la Libération de Paris

Commémoration du 25 août25 août 1944 libération de paris

Lundi 25 août, la mairie du 14e célèbre le 70e anniversaire de la Libération de Paris. Des cérémonies seront organisées de 11h30 à 18h00 en différents lieux de l’arrondissement :

  • A 11h 30 Cérémonie sur le parvis de la mairie
  • A 15h 00 Cérémonie au Jardin du Musée Jean Moulin – dévoilement de la borne « Voie de la 2e DB »
  • A 15 h 30 Place du 18 juin 1940, devant la plaque commémorant reddition du général Von Choltitz.
  • A 16 h 30 Place du 25 août 1944, devant la statue du maréchal Leclerc
  • A 18 h 00 Cérémonie en hommage aux égoutiers, 9 rue Schœlcher

La Maire de Paris, Anne Hidalgo, se rendra personnellement aux cérémonies de 15h30 et 16h30

Pour tout savoir sur les cérémonies à Paris et le grand bal populaire sur le parvis de l’Hôtel de Ville

Légende photo :
Rol Tanguy et Leclerc accueillant le général De Gaulle à Montparnasse, 25 août 1944

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24 août à Notre-Dame de Paris : messe commémorative du Magnificat donné le 26 août 1944

messe pour l'anniversaire de la libération de Paris.jpg

Dimanche 24 août

A 11h30, une messe commémorative du 26 août 1944 sera donnée à la cathédrale Notre-Dame, en mémoire du "Magnificat" qu'y fit donner le général de Gaulle le 26 août 1944 après avoir conduit la descente triomphale des Champs-Elysées.

À Notre-Dame de Paris. Conformément à la convention signée le 26 juin 2002 entre la Fondation Charles de Gaulle, la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque et l’archevêché de Paris, une messe anniversaire de la Libération de Paris est célébrée chaque année. (Dans le chœur de Notre-Dame, une plaque commémorative fait mémoire du 26 août 1944 et de la signature de cette convention.)

Paris garde ainsi la mémoire religieuse de sa libération. Le 26 août 1944 en effet, après avoir triomphalement descendu l’avenue des Champs-Elysées, le Général de Gaulle avait tenu à se rendre à la cathédrale Notre-Dame, accompagné du Général Leclerc, libérateur de Paris à la tête de la 2ème Division blindée, et des chefs de la Résistance française. Dans une atmosphère chargée la paix.d’émotion, et alors que des coups de feu se font encore entendre, le chant du Magnificat avait retenti dans la cathédrale.

Ce grand moment de ferveur est, depuis lors, commémoré par la célébration d’une messe annuelle en la cathédrale Notre-Dame de Paris, à l’initiative de la famille du Maréchal Leclerc et des mouvements de résistance. La messe pendant laquelle est chanté le Magnificat, est célébrée à l’intention explicite du Général de Gaulle, du Maréchal Leclerc, de tous les résistants, victimes civiles et militaires de la guerre de 1939-1945, ainsi que pour la paix.

Informations
www.cathedraledeparis.com


 Dans l'après-midi, un hommage sera rendu aux combattants de la neuvième compagnie du régiment de marche du Tchad, dite la "Nueve", en présence d'un des deux membres survivant, Rafael Gomez, à l'initiative de l'association du 24 août 1944. En grande majorité composée de républicains espagnols, cette composante de la 2e DB, dirigée par le capitaine Dronne, fut la première à faire son entrée dans Paris, le 24 août 1944. 
Pour commémorer cette date, une reconstitution de l’entrée de la colonne Dronne débutera à 15h à la Porte d’Italie pour arriver vers 18h au quai Henry IV. 

20 juillet 2014

La Voix a 100 ans

voixa100ans.jpgC’est en juillet 1914 que paraît le premier numéro de « La Voix de Saint-Pierre », l’organe des « Œuvres du 16 de la rue du Moulin vert » (où se trouve aujourd’hui Alésia Jeunes). Les Œuvres regroupaient l’École et son patronage, le Cercle des jeunes gens et l’Association amicale des anciens élèves.
L’école de la rue du Moulin vert avait été tenue pendant plus de quarante ans par les Frères des Écoles Chrétiennes, avant leur départ de France à la suite des lois anti-congréganistes. La paroisse avait alors repris le flambeau (jusqu’en 1989) : l’École Saint-Pierre comptait, en 1914, 240 élèves. Le jeudi et le dimanche les enfants pouvaient profiter du « patronage » : « dans la cour où échasses, guides, balles se croisent, ou dans les bois de Clamart, avec ballons et tambourins, les heures passent vite… ».
Le Cercle des jeunes gens regroupait, les dimanches, après la messe, les mardi et vendredi soir, les plus grands : « les amateurs de billards et autres jeux peuvent se livrer à leur innocente passion pendant que les fervents de la barre fixe, des parallèles et de la suédoise (la gymnastique !) donnent libre cours à leurs besoins de culture physique. » Une préparation militaire y est même organisée, alors que « le Cercle d’études, le groupe artistiques et le cours de chant n’ont encore fait qu’une timide apparition ». Enfin, l’Amicale des anciens élèves, créée en 1912 regroupait une quarantaine de membres : en mai, elle donnait sa première « Matinée récréative » (saynettes, monologues, chants, instruments…).

Nous sommes en juillet 1914. Un mois plus tard, nombre de ces jeunes gens partiront pour une longue et douloureuse guerre.

Jean-Marie Peryrel

27 juin 2014

Le 70ème anniversaire de la mort du Père Corentin

70ème anniversaire de Corentin Cloarec affiche_corentin.jpgCONFÉRENCE LE 28 JUIN 2014 POUR LE 70e ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU PERE  CORENTIN CLOAREC

La conférence aura lieu le samedi 28 juin 2014, de 16 h 30 à 18 h 30, au couvent Saint François, 7 rue Marie-Rose - 75014 -  Paris -http://www.franciscains.paris.org

Cliquez sur l'affiche pour la voir en grand

Le 28 juin 1944 le père Corentin Cloarec, frère mineur du couvent franciscain de la rue Marie Rose était abattu dans son couvent par des membres de la Gestapo. Une rue de Paris dans le XIVème arrondissement lui a été dédiée et le père Corentin a reçu, à titre posthume, la médaille de la résistance et la croix de guerre.

Pour marquer le 70ème anniversaire de cet événement méconnu, une conférence est organisée sur les lieux mêmes de cet assassinat au Couvent Saint François (7, rue Marie Rose – 75014 Paris) le samedi 28 juin 2014 de 16h30 à 18h30, suivie d’un verre de l’amitié.

A cette occasion, seront présentés les résultats du travail de recherches mené depuis 2012 par une équipe comprenant Bertrand Warusfel, Professeur à l'Université Lille 2, le frère Luc Mathieu, ancien provincial des frères mineurs, le frère Jean-Louis Paumier, archiviste adjoint de la province de France et de Belgique francophone, et Patrice de Larrard.

Ils évoqueront le parcours personnel de ce religieux franciscain, né dans le Finistère en 1894, son action dans la résistance et ce que l'on sait des raisons et des circonstances de son assassinat à la veille de la libération de Paris.

Un volume publié par les Editions franciscaines :"Corentin Cloarec – un franciscain dans la résistance" http://www.editions-franciscaines.com) reprendra les conclusions de cette recherche et les principaux documents et témoignages (dont certains inédits) surlesquels elle s'appuie. Il présentera également plusieurs autres frères mineurs qui se sont illustrés dans la Résistance, contribuant ainsi à une meilleure connaissance de l'histoire des franciscains durant le Seconde guerre mondiale.

Renseignements et programme :

http://www.archivesfranciscaines.fr/index.php/actualites/...

01 mars 2014

La Cité Internationale Universitaire de Paris candidate au prix Nobel de la Paix 2014

Cité internationade Universitaire Maison-internationale-.jpg

Des anciens résidents et amis de la Cité internationale présentent la candidature de la Cité au prix Nobel de la Paix 2014. Créée dans l’entre-deux-guerres, la Cité accueille chaque année 12.000 étudiants de 140 nationalités différentes et se revendique être un modèle de cohabitation pacifique.

La Paix : valeur fondatrice de la Cité internationale

La Cité internationale est un projet humaniste destiné à promouvoir la paix par le rapprochement des jeunes talents du monde entier en un même lieu.

Une utopie centenaire

La Cité internationale universitaire de Paris née au lendemain de la première Guerre mondiale du rêve et de la volonté d’hommes d’exception. André HONNORAT, ministre de l’instruction publique, Émile DEUTSCH DE LA MEURTHE industriel et mécène et Paul APPELL, recteur de l’Université de Paris souhaitaient contribuer à la construction d’un monde de paix en créant un lieu dédié aux échanges internationaux où la jeunesse du monde apprendrait à vivre ensemble.
La Cité internationale poursuit le rêve utopiste de ses fondateurs et offre à ses hôtes de passage un espace d’échange qui favorise la tolérance et la réflexion.

par Gautier Barbe 15/01/2014

La candidature a été déposée, discrètement, fin janvier.

Ce n’est que lundi 17 février que la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) a clairement annoncé sa candidature au prix Nobel de la Paix 2014, via le soutien et l’intervention de la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem.

«C’est quelque chose qui est en discussion depuis plusieurs années, explique-t-on à la CIUP. La Cité a été créée en 1925, en réaction à la première guerre mondiale. L’idée était de créer un lieu où les jeunes des peuples du monde entier vivraient ensemble, entre cultures différentes, en passant outre les sentiments d’hostilité pour créer une appartenance et une atmosphère de paix».

La Cité qui loge chaque année 12.000  étudiants étrangers,de 140 nationalités ne se fait toutefois pas trop d’illusion. «On sait bien qu’il y a plein de personnalités et d’associations qui oeuvrent pour le paix dans le monde. On ne prétend pas les dépasser, ni être les meilleurs du monde sur ce terrain mais on peut rappeler aux gens ce qu’on fait et nos valeurs», développe-t-elle. Pourtant, des voix et signatures se sont levées pour la soutenir, comme celles l’homme politique sénégalais Abdou Diouf, le réalisateur Costa Gavras ou encore Najat Vallaud-Belkacem, tous anciens résidents...

Impossible de savoir si la CIUP en est à son premier coup d’essai: les archives des prétendants au Prix Nobel sont bloquées pendant 50 ans. Mais ce retour aux valeurs fondatrices de la CIUP est un voeu récent. «On remet en avant cette idée de créer la paix entre les peuples, notamment avec le label Cité pour la Paix, que nous avons créé il y a deux ans», affirme le CIUP. Le label offre notamment plusieurs fois par mois des conférences et colloques autour du thème de la paix...

L’an dernier, quelque 259 candidats, dont 209 individus et 50 organisations, étaient en lice. Le prestigieux prix avait finalement été décernée en octobre à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC)

Le Figaro étudiant 18 février 2014

25 février 2014

"L’homme dans la guerre : Maurice Genevoix face à Ernst Jünger" jeudi 27 février 2014, 19h00, à la Cité Universitaire

homme_dans_la_guerre-heine-cite.jpgJeudi 27 février à 19h : Table-ronde sur l’ouvrage de Bernard Maris : " L’homme dans la guerre: Maurice GENEVOIX face à Ernst JÜNGER". Elle sera précédée d’une lecture par les comédiens de « La Passion des Soldats de la Grande Guerre »

En coopération avec le Goethe-Institut

Conception, écriture et mise en scène de la lecture par Xavier Gras
avec Fabian Arning, Thomas Kellner, Vanessa Mecke, Mathilde Moulinat, Thierry Simon, Vincent Vernerie- Chant : Carine Lacombe

Suivi d’une table ronde avec Julien Hervier, prof. honoraire, Poitiers, Bernard Maris, prof. des universités, Institut d’études européennes, Paris 8 - modération : Gilbert Merlio, prof. émérite, Paris-Sorbonne

Le livre de Bernard Maris L’Homme dans la guerre (Grasset, 2013) parle des perceptions croisées de la guerre par ces deux écrivains, que leur patriotisme oppose mais que la guerre rassemble. La guerre révèle-t-elle l’essence de l’humain ou les hommes peuvent-ils, doivent-ils être plus grands que la guerre ?

La publication en français des Journaux de guerre de Jünger (traduction Julien Hervier¹) soulève une autre question, celle de la transposition littéraire de l’expérience de la guerre et de la place que prend cette dernière dans l’itinéraire personnel de ces deux auteurs.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

Maison Heinrich Heine 2010. Cité internationale universitaire de Paris, 27 C, boulevard JOURDAN 75014 PARIS
Métro RER B - Tramway T3- Cité universitaire. Bus 21, 67 Stade Charléty. Email: info@maison-heinrich-heine.org.

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24 février 2014

Soirée Art pour Tous "l'Art et le Travail" -mercredi 26 février dès 18h30 au Moulin à Café

Petrus-Christus-un-orfevre-dans-son-atelier-1449-New-York-.jpgDes soirées "Art pour tous" sont proposées au Moulin à Café les derniers mercredis du mois, dès 18h30 : La thématique de cette saison 2013-2014 explore l"Art et le Travail - Esthétique, représentation, engagement, propagande".

Mercredi 26 février le thème de La Petite leçon d'art est "Les artisans-nes et les commerçants-tes". Elle sera suivie de la projection de films courts en rapport avec le thème.

(illustration : Petrus Christus "Un orfèvre dans son atelier" )

La soirée s'organise comme tel :De 18h30 à 19h30 : La petite leçon d'art (par Pierre Baqué)
A 20h30 : Projection de film(s) en lien direct ou indirect avec la petite leçon (avec Christine)

Calendrier des soirées Art pour Tous : mercredi 26 février -mercredi 26 mars-  mercredi 30 avril

Pierre Baqué est professeur à la Sorbonne et artiste. Un documentaire retraçant son parcours "Pierre Baqué. Une histoire d'arts à contre-courant" a été réalisé en 2010 par Natacha Mottart, un extrait est disponible sur le site du Moulin à Café. 

Le Moulin à Café - 8 rue Sainte Léonie 75014 Paris - contact@moulin-cafe.org – Tel 0140448755

03 février 2014

« Les voix de la paix », colloque en commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale

Mercredi 5, jeudi 6 et vendredi 7 février 2014  « Les voix de la paix 1913-1933», colloque international en commémoration du centenaire de la 1ère guerre mondiale à l'Ecole Normale Supérieure et à la Cité Internationale Universitaire de Paris : 3 journées de conférences autour de la Paix.

> Programme  S'inscrire

Cité Internationale Colloque 5,6,7 février les voix de la paix.jpgCité Internationale universitaire de Paris. 17, boulevard Jourdan

 Pourquoi ce colloque ?

Au moment où un peu partout, on s’apprête à commémorer le centième anniversaire de la guerre de 1914-1918, il importe de rappeler que celle-ci fut précédée d’un grand mouvement pacifiste qui tenta en vain de l’empêcher. Durant les quatre années du conflit mondial, certaines de ces grandes voix pacifistes basculèrent dans un discours belliciste, d’autres continuèrent à en appeler à une paix immédiate, en dépit de toutes les oppositions qu’elles suscitaient.

Après l’armistice, elles tentèrent parfois d’imaginer les moyens qu’il faudrait mettre en œuvre, les institutions qu’il fallait se donner pour que plus jamais, disait-on, l’Europe ne soit mise à feu et à sang. Le projet de la Cité Internationale Universitaire de Paris appartient à cette histoire. Quant à l’Ecole Normale Supérieure, il suffit de regarder les plaques commémoratives qui figurent dans le hall principal de l’Ecole pour constater que des promotions entières de normaliens furent très largement sacrifiées dans les combats. Certaines des voix qui s’élevèrent pour réclamer la paix et d’autres pour dénoncer la guerre et la raconter appartiennent à son histoire.

L’objet de ce colloque est de commémorer la guerre, du point de vue de la paix, en prenant acte non seulement des valeurs pacifistes inscrites dans le projet de fondation de la Cité Universitaire internationale, mais également de l’esprit cosmopolite qui rassemble dans un même lieu, entre des maisons dites de « pays », des étudiants venus de ces mêmes pays qui, entre 1914 et 1918, participèrent à cette guerre sans merci.

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand

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01 février 2014

Ils vécurent dans le 14ème (VII)

-      -   Mermoz Jean (1901-1936), aviateur (auteur de « Mes vols ») – 3 rue de la Cité universitaire. Ces de là qu’il partit pour son dernier raid, héros national disparu dans l’Atlantique Sud avec son équipage.

Migne Jean-Paul, abbé (1800 – 1875), éditeur religieux, lexicographe et encyclopédiste (Patrologie latine et Patrologie grecque) : 189 avenue du Maine. Son extraordinaire entreprise d’édition et d’imprimerie, disparut dans un gigantesque incendie en 1868. Cinq cents employés y travaillaient.

Mauréas Jean (Ioannis Papadiamantopoulos, dit) (1856 – 1910) – poète (les Stances) : 129 avenue du Général Leclerc. Il habita aussi 23 rue de Coulmiers, 4 rue Friand, 201 boulevard Brune et 9 rue Poirier de Narcay.

- Pergaud Louis (1882 – 1915), romancier (La guerre des boutons) – 3 rue Marguerin.

- Perroy Gilbert (1908 – 1984), historien du 14ème arrondissement (2900 pages d’histoire dans la « Revue d’Histoire du 14ème arrondissement ») ; 99 boulevard Arago.

- Prévert Jacques (1900 – 1977), poète (Paroles), scénariste-dialoguiste de cinéma – Phalanstère de la rue du Château., aujourd’hui disparu.

- Proudhon Pierre Joseph (1809 – 1865), réformateur social (Qu’est-ce que la propriété ?) : 83 avenue Denfert Rochereau.

 

26 janvier 2014

1914: des photos du XIV...

1914,grande guerre,XIVe,75014,paris 14e,14-18La Laiterie Maggi du 10 rue de la Tombe-Issoire vandalisée en août 1914, les jeunes gens de la classe 17 s’entraînant à la marche place Denfert-Rochereau, les marchandes de quatre-saisons avenue d’Orléans, le lion de Denfert regardant passer des agneaux destinés au ravitaillement des Parisiens, les vaches installées dans le marché couvert de la rue Brézin, le casque à pointe ramassé sur la champ de bataille et exposé au café l’Oriental, les bouchers mobilisés préparant des conserves à la Brasserie Daumesnil, rue Dareau… Voici quelques-unes des deux cents photos de l’exposition « Paris 14/18, la guerre au quotidien ». Ces photos, inédites, sont toutes de Charles Lansiaux qui en a réalisé près de mille, de la Mobilisation à la Victoire, privilégiant la vie quotidienne des Parisiens, et, puisqu’il habitait notre arrondissement, celle des habitants du XIVème… Pour bien commencer une série d’expositions et de conférences organisées par la Ville pour commémorer la Grande Guerre.
 
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Galerie des bibliothèques : 22 rue Malher, 75004 Paris
Mardi au dimanche : 13-19 h sauf jeudi : 13-21h
Jusqu’au 15 juin 2014.
6 € tarif plein, 4 € tarif réduit, 3 € demi-tarif.
Jean Marie Peyrel

24 janvier 2014

La Grande Guerre à Paris

la grande guerre départ des  appelés  Aout14.jpgLa Société Historique du XIVe

vous invite à venir assister à une évocation de  la "Grande Guerre à Paris", le samedi 25 janvier à 15 heures à la Mairie du XIVe dans la salle polyvalente.

Conférence avec projection de documents divers (cartes postales anciennes etc.) qui montreront le Paris de cette époque.

Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot 75014

10 janvier 2014

La France arabo-orientale à Montsouris

parc montsouris,mairie de paris,achac"C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer." (Amin Maalouf, "Les identités meurtrières", 1998)

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage "La France arabo-orientale. Treize siècles de présences" aux éditions de la Découverte , l’exposition "L’histoire des présences arabo-orientales en France" est à découvrir actuellement sur les grilles du parc Montsouris.

Cette exposition reprend le cheminement de la longue histoire des présences de populations maghrébines, proche-orientales et ottomanes dans l’hexagone qui commence au 8e siècle (au moment des conquêtes arabes) et traverse 13 siècles d’histoire de France.

Elle est l’initiative de la Mairie de Paris et du Groupe de recherche ACHAC, collectif de chercheurs qui travaille, depuis 1989, sur les représentations et les imaginaires coloniaux et post-coloniaux, ainsi que sur les immigrations des "Suds" en France.

13 décembre 2013

Les mythes de l'Histoire de France

les mythes de l'histoire de France  2.jpgLes mythes de l'Histoire de France

De Laurent Avezou

Le lecteur de l’Histoire de France – la grande – peut parfois se poser des questions sur l’authenticité de certains personnages, événements, faits historiques ou anecdotes qui font souvent le terreau à des rumeurs incontrôlées, des suspicions, et quelquefois des mensonges délibérés. Ceux-ci déforment au fil du temps l’évidence d’un fait, en un mot, la vérité.

Lorsque les mythes prennent le relais pour intervenir sur le temps historique, la lumière qui devrait éclairer l’histoire devient grise ; alors, la confusion, le mensonge s’installent. Ce livre donc, veut rétablir les faits, rien que les faits, ne laissant au doute qu’une place infime.

Ainsi quelques chapitres marquent pour l’exemple cette démarche : les Gaulois sont-ils nos ancêtres ? Charlemagne était-il français ? Hugues Capet était-il un usurpateur ? la France a-t-elle raté le Nouveau Monde ? et plus près de nous, à la fin du 18ème siècle, la guerre d’Indépendance américaine a-t-elle débouché sur la Révolution ? Au 20ème siècle, on peut citer : le traité de Versailles est-il responsable de la Seconde Guerre Mondiale ? ou quelle est la part de responsabilité de l’Etat français dans la Shoah ?

Laurent Avezou est historien et professeur en classes préparatoires. Une référence. Son livre qui ne manquera pas d’éclaircir la mémoire du lecteur, nous met en garde devant la présentation souvent aléatoire, superficielle et sujette à caution, des événements contemporains ; celle-ci pouvant conduire le citoyen à des jugements prématurés, fragiles, incomplets et par conséquent développant de manière irrationnelle le domaine des mythes, c’est-à-dire réécrire l’Histoire avec des histoires à dormir debout …

R. Rillot

Editions La Boétie - 12,50 €

25 novembre 2013

Université populaire du 14ème : cycle des mouvements sociaux (suite)

université populaire du 14ème,cycle des mouvements sociauxCycle des grands mouvements sociaux

18 novembre - 16 décembre 2013

Retrouvez le programme détaillé et la bibliographe du cycle sur notre site www.up14.fr Et c'est toujours entièrement gratuit, en entrée libre, pour toutes et tous sans conditions de diplôme !

Les séances ont lieu les lundis de 19 H 30 à 21 H 30, salle des mariages, mairie du 14e arrondissement, 2 place Ferdinand Brunot (métro Mouton-Duvernet). À l’exception de la séance du 9 décembre, salle du Moulin des Lapins, rue du Moulin des lapins (métro Pernety)

25 novembre : Le mouvement des droits civiques aux États-Unis, une perspective nationale et internationale, par Pap Ndiaye, maître de conférences, École des Hautes études en sciences sociales.

2 décembre : Révolte des esclaves, abolition et rétablissement de l’esclavage dans les colonies françaises, 1794-1802, par Frédéric Régent, maître de conférences, Université Paris 1.

9 décembre : La révolution culturelle chinoise était-elle un mouvement social ?, par Alain Roux, professeur émérite des Universités, Université Paris 8. Attention séance salle du Moulin des lapins.

16 décembre : Visages des révolutions arabes, par Cécile Boëx, maître de conférences, Ecole des Hautes études en sciences sociales  et Leyla Dakhli, chercheure, Institut de recherches sur le monde Arabe et musulman, CNRS, Aix-en-Provence.

 Organisateurs : Françoise Blum, historienne, CNRS, Centre d’histoire sociale du 20e siècle, Jean-Louis Robert, professeur émérite d'histoire contemporaine, Université Paris 1.

16 novembre 2013

Université populaire du 14ème : cycle des grands mouvements sociaux à partir du 18 novembre

Révolution-89 université populaire du 14ème nov 2013.jpgLundi 18 novembre à 19H 30, à la mairie du 14e, commencera le cycle sur les grands mouvements sociaux. Ce cycle, en pleine actualité, mais qui sera à dominante historique nous conduira dans le monde entier. Ce sera l'occasion de comprendre pourquoi et comment des peuples (ou une partie du peuple) s'engagent, parfois soudainement, dans des mouvements à l'issue toujours incertaine, Ce sera aussi l'occasion de retrouver des grandes figures comme Rosa Luxembourg (dans la révolution allemande méconnue de 1918-1919), Toussaint Louverture ou Martin Luther King etc...

Des révoltes d’esclaves aux Antilles à la fin du XVIIIe siècle aux révolutions arabes : que nous disent  les grands mouvements sociaux dans le monde Première séance lundi 18 novembre à 19H 30, mairie du 14e arrondissement

Cycle des grands mouvements sociaux 18 novembre - 16 décembre 2013

Retrouvez le programme détaillé et la bibliographe du cycle sur notre site www.up14.fr Et c'est toujours entièrement gratuit, en entrée libre, pour toutes et tous sans conditions de diplôme !

Les séances ont lieu les lundis de 19 H 30 à 21 H 30, salle des mariages, mairie du 14e arrondissement, 2 place Ferdinand Brunot (métro Mouton-Duvernet). À l’exception de la séance du 9 décembre, salle du Moulin des Lapins, rue du Moulin des lapins (métro Pernety)

18 novembre : Un rêve de la démocratie directe, les conseils dans la Révolution allemande, 1918-1919, par Claudie Weill, historienne, École des Hautes études en sciences sociales.

25 novembre : Le mouvement des droits civiques aux États-Unis, une perspective nationale et internationale, par Pap Ndiaye, maître de conférences, École des Hautes études en sciences sociales.

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11 novembre 2013

11 novembre 1918 : Un armistice met fin à la Grande Guerre

Arc de triomphe des champs Elysées.jpgLe lundi 11 novembre 2013 marque le 95e anniversaire de l’Armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale de 14-18. Comme chaque année une cérémonie commémorative se déroulera à l'Arc de Triomphe.Le président de la République, François HOLLANDE, célèbrera le 95ème anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918 et rendra hommage à tous les morts pour la France, le lundi 11 novembre 2013.

Rappel Historique-Armistice train.jpg

Le 11 novembre 1918, l'Armistice met fin à la « Grande Guerre » de 1914-1918, à laquelle ont participé 19 pays et qui a fait plus de 18 millions de morts (civils et militaires) et 20 millions de blessés. 
A 11h00, le 11 novembre 1918, sur le front, le clairon sonne le cessez-le-feu. Quelques heures plus tôt, dans la clairière de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, les allemands ont signé l'armistice avec le maréchal Foch, commandant en chef des armées alliées.

Il aura fallu des années pour inscrire dans la loi l'idée de rendre un hommage aux quelques 1.400.000 soldats français tués entre le 2 août 1914 et le 11 novembre 1918, dont des dizaines de milliers ne furent jamais identifiés. Ce sont les anciens combattants qui vont imposer peu à peu le 11 novembre comme une fête nationale.

Horaires de la commémoration à Paris cliquez sur lire la suite

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