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20 avril 2011

Jésus de Nazareth, juif de Galilée

JesusJuif de galilée.jpgL’homme de Nazareth reste un personnage largement méconnu, trop soumis à la fantaisie des interprétations les plus diverses. Pour comprendre qui il était, l’auteur invite le lecteur à découvrir sa vie à travers la vision du Judaïsme du 1er siècle et des dernières recherches historiques. Les Evangiles doivent être lus pour ce qu’ils sont :  les supports d’une tradition religieuse orale vivante née dans un contexte juif. Il font en effet partie des midrashim, ces recueils de commentaires oraux de paroles d’une maître juif, mis par écrit en temps de crise afin d’éviter qu’ils ne soient perdus. Reflets de pratiques spirituelles, on ne peut comprendre les Evangiles qu’en les replaçant au cœur de la pratique qui les a vu naître et les a ensuite portés jusqu’au livre des Psaumes. Ils sont le reflet de pratiques spirituelles qui doivent être décryptées comme telle. On ne peut comprendre les récits évangéliques qu’au cœur de la pratique qui les a vu naître. Le lecteur suivra ainsi Jésus de la synagogue de son enfance à Nazareth, en passant par le désert au sein duquel Jean-Baptiste pratiqua le premier baptême un jour de Kippour et où vivent les mystérieux Esséniens, jusqu’au coeur de cette « Galilée des païens » qui engendre exorcistes, révolutionnaires et messies. Peu à peu se dégage le portrait déroutant d’un maître spirituel pharisien appartenant au mouvement populaire des hassidim, au cœur des conflits de courants religieux concurrents qui se disputent l’identité juive sous le joug romain. On découvre l’enracinement de Jésus, sa proximité affective et sensible avec Dieu, son profond amour de la Torah. A travers l’histoire de l’homme Jésus, se pose finalement une question lancinante : qui est cet homme ?

Didier Long , né en 1965, marié et père de quatre enfants, vit en région parisienne. Ancien moine bénédictin, il a suivi des études de théologie à l’Institut Catholique de Paris. Editeur, historien du judéo-christianisme, il a publié sept livres dont « Défense à Dieu d’entrer ( 2005 ) - (prix Maison de la Presse), Pourquoi nous sommes chrétiens ( 2006), Jésus le rabbin qui aimait les femmes ( 2008). Depuis 2001, il dirige un cabinet de conseil en stratégie spécialisé dans le e–business.

Editions de la Renaissance

la charte de l'Université populaire du 14e

Annexe aux statuts des Amis de l’Université populaire du 14e

 Charte de l’Université populaire

 L’Université populaire du 14e arrondissement a pour but la diffusion et l’apprentissage des savoirs et des connaissances dans le double but de

-contribuer à l’enrichissement des débats citoyens et des pratiques engagées.

-contribuer à la démocratisation de la culture en visant un public large, en appliquant en particulier les principes de la gratuité et de l’absence d’exigence de diplômes.

 Les savoirs et les connaissances comportent une dimension critique constitutive de toute démarche rationnelle. Cette dimension exige que l’Université populaire soit largement ouverte à tous les points de vue critiques.

 L’Université populaire du 14e travaillera en tout premier lieu en lien étroit avec tous les organismes qui développent la démocratie participative et/ou implicative dans le 14ème arrondissement : associations, conseils de quartier, municipalité, mouvements sociaux et culturels. Ses thématiques s’inscriront en lien avec les débats et pratiques de ces organismes sans s’interdire d’ouvrir des champs nouveaux. La composition du Conseil d’orientation de l’Université populaire devra refléter cette démarche.

 L’Université populaire du 14e fera appel aux chercheurs, universitaires et experts pour assurer les enseignements. Ces enseignements devront généralement s’organiser en cycles de telle sorte que ne soit pas systématisée la formule de la conférence-débat. L’Université populaire ne souhaite pas enfermer les enseignements dans une méthode pédagogique normative. Mais elle souhaite que les méthodes s’appuient sur une mise en relation des savoirs de l’enseignant et des savoirs de chacun (participants).