Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07 mai 2017

« Romans sur le divan » Rencontre Science et Littérature mercredi 10 mai à l’Hôtel de Massa

Hôtel de Massa.jpgLe mercredi 10 mai  à 19h30 la Société des Gens de Lettres propose une 7e rencontre du cycle « Science et Littérature » avec des romanciers qui exercent également en tant que psychiatres ou psychanalystes.

Au cours de cette soirée  intitulée : « Romans sur le divan » , Catherine Pont-Humbert, journaliste littéraire, s’entretiendra avec quatre romanciers-psychiatres et psychanalystes Marie Darrieussecq, Philippe Grimbert,    Anne Révah, Michel Schneider.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

SGDL, 38 rue du Faubourg-Saint-Jacques, 75014 Paris.

Réservation : communication@sgdl.org - tél : 01 53 10 12 07

http://www.sgdl.org/culturel/agenda-des-evenements-sgdl/a...

Lire la suite

07 mars 2017

Projection-débat « Les figures de l’ombre » aux 7 Parnassiens : mercredi 8 mars à 18h

les figures de l'ombre  film affiche.jpgMercredi 8 mars à 18 h : Projection du film « Les figures de l’ombre » de Théodore Melfi, suivie d’un débat sur la place des femmes dans la science.

Le film relate la véritable histoire de trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.
Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.
Un événement exceptionnel à ne pas manquer : une projection gratuite de « Les figures de l’ombre », le jour de sa sortie nationale.
LIEU : Cinéma Les 7 Parnassiens, 98 boulevard du Montparnasse
IMPORTANT : Gratuit dans la limite des places disponibles

Au Moulin à Café, du 8 au 11 mars : conférences, débats, contes, spectacles

Moulin à Café  8 mars conf Le-ventre_-2eme-Cerveau.jpgConférence de naturopathie – « Le ventre, notre deuxième cerveau » 8 mars - 20 h 

Béatrice Levinson donne une conférence au Moulin à Café le 8 mars à 20h ayant pour thème : le ventre, notre deuxième cerveau.

Née d’une famille qui utilisait déjà les médecines naturelles, Béatrice Levinson a d’abord pratiqué la naturopathie pendant 10 ans à Paris, avant d’aller s’installer aux États-Unis où elle a pu enrichir ses connaissances grâce à de nombreuses formations notamment en médecine fonctionnelle et en devenant praticienne GAPS. En 2013, elle revient vivre et pratiquer en France.

Conférence- débat « Remuez vos méninges » 10 mars - 20h30Moulin à café 10 mars conférence blockchain-ledger.jpg

Vendredi 10 mars à 20h, Séance « La blockchain » : évolution naturelle du Web ou délire technophile ? présenté par Julien Béranger.

La séance : Du petit dealer qui traîne dans les abysses du darknet jusqu’aux banquiers les plus établis, tout le monde semble être au courant de l’existence de Bitcoin, cette monnaie numérique infalsifiable. Pourtant Bitcoin n’est pas seulement une monnaie, c’est avant tout un protocole qui ouvre grand les portes de l’innovation dans des domaines très variés. C’est aussi une expérience humaine et technique riche en trolls et en histoires épiques.

Julien Béranger, responsable de la communication d’iEx.ec, co-fondateur d’Abie Fund et membre de l’association Asseth viendra nous présenter en quoi consiste cette fameuse blockchain. De quoi est-il question quand on parle d’ « Internet de la valeur » ? Qu’est-ce qu’un actif numérique ? D’où vient l’idée de « contrat autonome » ? À quoi cela peut-il bien servir ? Quelles opportunités offre-elle ? Ce sont les points qui seront abordés dans la présentation accompagnée de plusieurs démos.

Puis nous ouvrirons la discussion, y compris sur les aspects monétaires, techniques, éthiques, etc. Le sujet peut paraître un peu abstrait car souvent maladroitement commenté dans les médias mainstream : c’est l’occasion de démystifier cette drôle d’invention pour laisser vos méninges remuer de plus belle !

Spectacle – Piluncho de Cajamarca 11 mars - 20 h 30

« Piluncho de Cajamarca » est une pièce de théâtre en trois actes qui traite des mines de Yanacocha  et de Conga, deux projets d’extraction minière d’or et de cuivre dans la région de Cajamarca, au nord du Pérou.

Yanacocha est la mine à ciel ouvert d’or la plus important d’Amérique du Sud, située à 3500 mètres d’altitude. Conga est située à 24 kilomètres de Yanacocha. Ces mines sont sources de conflits menés par les organisations écologiques.

Le Moulin à café 8 rue Sainte Léonie  75014 Paris 01.40.44.87.55 http://www.moulin-cafe.org

Programme de la semaine du 7 au 11 mars (cliquez sur lire la suite)

Lire la suite

24 janvier 2017

Université populaire du 14ème : "Comprendre et guérir les maladies contagieuses : tuberculose, grippe, Sida..." du 12 janvier au 2 février

université populaire du 14ème,maadies contagieuses,virus,grippe,tuberculose,bactérie,sida,janine guespin,biologieLe cycle sur les maladies contagieuses se poursuit jeudi 26 janvier, à 19H30 à la maison des associations, avec une séance animée  par le docteur Martin Siguier, chef de clinique à l'hôpital Saint-Louis, sur le Sida

Il se terminera jeudi 2 février, 19h30, à la maison des associations du 14ème , avec une séance sur les processus de création et développement des médicaments avec Eliane Mandine, biologiste.

A la maison des associations, 22 rue Deparcieux 75014. 

Et c'est toujours gratuit, en entrée libre, dans la limite des places disponibles.

"Comprendre et guérir les maladies contagieuses : tuberculose, grippe, Sida..."

Depuis une centaine d’années, les avancées des connaissances sur le vivant ont permis de mieux comprendre l’origine de beaucoup des maladies qui nous touchent, transmissibles ou non, de développer la prévention, le diagnostic et les moyens de lutte. Le cycle portera uniquement sur les maladies infectieuses. Il présentera les principaux microorganismes responsables, parmi les bactéries et les virus, les relations complexes que ceux-ci entretiennent avec les organismes vivants et comment ces microorganismes parviennent à renouveler leurs attaques. Le cas épidémiologique particulier du Sida, qui a mené à une réévaluation, à la fois de nos connaissances et des recherches, en sera une illustration. L’explication du processus de développement d’agents anti-infectieux à partir de molécules chimiques lors de la fabrication de médicaments pourra nourrir la réflexion sur les moyens de lutte contre les pathologies transmissibles. 

26 Janvier 2017 : Le cas du Sida, Dr Martin Siguier, Chef de clinique assistant, Service des maladies infectieuses, Hôpital Saint-Louis, APHP.

2 Février 2017 : Les médicaments, depuis les laboratoires de recherche jusqu'aux essais cliniques, Eliane Mandine, Biologiste, ancienne Attachée de Recherche chez Sanofi.

http://www.up14.fr

Lire la suite

18 novembre 2016

Nuit de la littérature vendredi 18 novembre dans le 14ème

nuit de la littérature 18 novembre 2016.jpgLe vendredi 18 novembre, une nuit à la rencontre des libraires et des bibliothécaires de l’arrondissement : 

Librairies Tropiques, Le Livre écarlate, La petite Lumière, L’Herbe Rouge, Au plaisir des yeux, Bibliothèques Aimé Césaire, Vandamme, Georges Brassens avec des rencontres avec des auteurs, des scientifiques, des comédiens pour des lectures, débats...

Programme complet cliquez sur lire la suite

Lire la suite

10 octobre 2016

Fête de la Science à l’Institut Cochin samedi 15 octobre

fête de la science 2016 15 oct.jpgLe samedi 15 octobre de 13h30 à 17h30, l’Institut Cochin vous propose de faire des expériences, des observations, vous mettre dans la peau d’un chercheur, répondre à des quizz, écouter des courtes conférences (collégiens et lycéens « Apprentis Chercheurs » et leurs encadrants), discuter autour de stands ou d’une exposition sur la biologie cellulaire.

L’Institut Cochin est dédié à la recherche biomédicale. Situé sur le site Cochin du groupe hospitalier Paris-Centre, ses travaux vont de la recherche fondamentale à l’étude des maladies : diabète, obésité, cancer, SIDA, paludisme, maladies génétiques, développement, reproduction, etc.

Institut Cochin, 22 rue Méchain 75014 Paris.

Programme complet : www.institutcochin.fr/animation/fete-de-la-science

www.fetedelascience.fr

27 septembre 2016

Si on était tous des scientifiques ? Jeudi 29 septembre au Moulin à Café

Moulin à Café sciences pour tous partici.pngSciences pour tous jeudi 29 septembre 2016  au Moulin à Café.

Au-delà des mesures opérationnelles qui sont d’excellente qualité mais peu nombreuses et très spécifiques, comprendre l’environnement urbain dans sa diversité et sa complexité est un défi ! 

Pour cela, des mesures plus nombreuses et locales sont nécessaires. Cet observatoire pourra porter sur l’air, l’eau et le bruit, la nature en ville et tout ce qui participe à la qualité de vie de chacun. Vous aussi devenez des observateurs de votre environnement urbain !

Vous pourrez ainsi rencontrer des chercheurs, et avec eux définir les questions de recherche qui vous préoccupent, apprendre à fabriquer des instruments de mesure, inventer des protocoles d’observations. Contribuer à construire une plateforme web, collecter et analyser votre propres données et pleins d’autres choses encore !

Le Moulin à café
1er café associatif du XIVe arrondissement de Paris
Restauration à petits prix et animations quotidiennes gratuites
8 rue Sainte Léonie 75014 Paris
www.moulin-cafe.org

Organisateur PartiCitaE

Site Web : http://www.particitae.upmc.fr/

01 août 2016

Les Nuits des étoiles 2016 du 5 au 7 août 2016

Astronomie, la Tour Montparnasse , André BrahicLes Nuits des étoiles 2016 auront lieu cette année du 5 au 7 août. Un peu partout en France seront organisés des événements qui vous guideront vers une meilleure compréhension des phénomènes merveilleux qui illuminent la voûte céleste. Pour le quartier, la Tour Montparnasse sera le lieu d'observation le plus proche.

Le thème de l’édition 2016 des Nuits des étoiles sera "Au fil de l’eau : la recherche de la vie".

L’eau sera le fil conducteur de cette édition. Ce voyage sera guidé par des images de la sonde Rosetta, qui se rapprochera de la comète 67P/ Churyumov-Gerasimenko, en offrant un spectacle inédit avant de terminer sa mission en septembre en tentant d’y atterrir. Ce crash annoncé verra conclure une mission scientifique riche de découvertes sur la nature, la composition des comètes et leur contribution. 

Deux autres missions sont en cours et contribueront également à répondre à cette question essentielle : la vie a-t-elle pu se développer sur d’autres  planètes ? La sonde ExoMars qui est en route actuellement vers la Planète rouge approchera de son objectif à l’automne, elle a pour mission d’analyser les gaz de l’atmosphère afin de déterminer si la vie extraterrestre a existé ou pourrait exister à la surface de la planète. La sonde Juice partira aux confins du Système solaire explorer Jupiter et ses lunes, afin de mieux comprendre leurs fonctionnements et rechercher de potentielles traces de vie si loin de notre Soleil.

Cette 26e édition sera dédiée à André Brahic, grand astrophysicien français décédé le 15 mai 2016. Célèbre pour avoir été l'un des découvreurs des anneaux de Neptune, il était également connu comme un vulgarisateur enthousiaste qui défendait avec ardeur la diffusion des connaissances scientifiques. Sa bonne humeur et sa passion se reflétaient également dans sa participation aux Nuits des Étoiles, pour lesquelles il était un grand défenseur. 

Déjà, plus de 300 manifestations sont recensées les  5, 6 et 7 août, une occasion pour observer les planètes Jupiter, Mars et Saturne, les constellations estivales et bien entendu les étoiles filantes.  

 A la Tour Montparnasse Du 5 au 7 août 2016
De 20h à 23h30

59e étage de la Tour Montparnasse ; Rue de l’arrivée, 75015 Paris
Animation gratuite. Accès au 59è étage payant.
Admirez la voûte étoilée depuis le sommet de la capitale, la terrasse de la Tour Montparnasse transformée en observatoire.
Au programme : 5 pôles d’observation, un cycle de conférences, un atelier autour de l’exploration du ciel en numérique et une exposition poster au 56e autour du ciel étoilé.

https://www.afastronomie.fr/les-nuits-des-etoiles

Suivez l'actualité des Nuits sur Twitter : @NuitsdesEtoiles

Lire la suite

13 avril 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (IV)

Alexis BouvardAlexis Bouvard, 1822 à 1843

  Alexis Bouvard est né le 27 juin 1767 aux Houches (Maison de Savoie sous l’Ancien Régime). Après l’Empire, sous la première Restauration la Savoie fut détachée de la France, et Bouvard dut se faire naturaliser français.

A 18 ans, il va à Paris comme domestique et on ignore comment il parvient à être nommé à l’Observatoire de Paris en 1793. Adjoint au Bureau des Longitudes en 1795, il devient membre du Bureau en 1805. Il découvrit alors à travers ses observations huit comètes, calculant leurs éléments. Ses relations avec Laplace lui permirent de développer son intérêt pour la mécanique céleste. Laplace le prit comme collaborateur pour de nombreux calculs nécessaires à son traité de mécanique céleste.

En 1808, Bouvard fit paraître les nouvelles tables des planètes Jupiter et Saturne et en 1821, celles relatives à la planète Uranus. Ses observations d’Uranus lui permirent d’envisager, compte tenu des perturbations que les autres planètes provoquaient, qu’il y eût une autre planète perturbatrice mais non encore identifiée. Ce fut Le Verrier qui reprit cette idée et avec un outillage analytique plus poussé, découvrit la planète Neptune. A l’époque, l’hypothèse de Bouvard était tenue comme non crédible. Doué d’une excessive modestie, Bouvard collabora à des travaux publiés par ses collègues ; Laplace reconnut ses services et le fit entrer à l’Académie des Sciences en 1803. Bouvard mourut le 7 juin 1843 à l’Observatoire où il demeurait depuis 1793.

 - Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe 

06 avril 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (III)

Jean Baptiste Joseph Delambre.pngJean-Baptiste Joseph Delambre, 1804 à 1822  

Né à Amiens le 19 septembre 1749, il est boursier dans un collège à Paris jusqu’en 1768. Il traduit des ouvrages latins, grecs anglais italiens. Appelé à Paris en 1771, il participe à l’éducation du fils de Geoffroy d’Assy, receveur général des Finances. Il peut alors perfectionner sa culture scientifique, son protecteur lui bâtissant un observatoire privé dans le Marais près des Archives Nationales.

En 1780, il suit les cours de Lalande au Collège de France. Celui-ci le prend comme assistant et dira de lui qu’il est « sa meilleure œuvre ». Accomplissant d’importants travaux de mécanique céleste, il est admis à l’Académie des Sciences et en 1803, il sera premier secrétaire de la « classe des sciences » de l’Institut. Chargé de la révision de la Méridienne, il participera à cette lourde entreprise jusqu'en 1799, après plusieurs interruptions dues à la Révolution et à l’absence entre 1793 et 1795 de toute autorité scientifique. Delambre a fait faire des progrès considérables à la géodésie théorique et pratique. De ses nombreuses publications, il faut noter la Grandeur et Figure de la Terre, éditée seulement en 1912. Il écrira en outre une histoire de l’Astronomie ancienne en 1817, du Moyen Age en 1819 et Moderne en 1821. Il succédera à Lalande au Collège de France en 1807. Sous le Consulat et l’Empire, il sera Inspecteur général des Etudes, Trésorier de l’Université et sous la Restauration, membre du Conseil Royal d’instruction publique. Il recevra de Louis XVIII le grade d’officier de la Légion d’Honneur et celui de chevalier de Saint Michel. Il est mort à Paris le 19 août 1822.

 - Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe . 

29 mars 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (II)

Pierre Méchain.jpgPierre  Méchain, 1801 à 1804

 Il est né à Laon le 16 août 1744 dans un milieu très modeste. Son père était ouvrier du bâtiment. Achevant ses études à Paris, Lalande le remarque et le fait entrer au Dépôt des Cartes de la Marine à Versailles.

Menant de front son travail et des observations astronomiques, il découvrira douze comètes. Il sera un des premiers astronomes à calculer l’orbite de l’astre découvert en 1781 par Herschell et qui plus tard sera dénommé Uranus.

Nommé à l’Académie des Sciences en 1782, il est chargé à partir de 1788 d’établir les éphémérides jusqu’en 1794. En 1792, il participe à la mission géodésique du prolongement de la méridienne jusqu’à Barcelone. En 1793, après avoir été gravement blessé par une pompe hydraulique (deux mois d’immobilisation), il reprend sa triangulation mais lors de la guerre entre l’Espagne et la France, il est fait prisonnier. Autorisé à se rendre en Italie, il reste à Gênes jusqu’en 1795. N’ayant pu « fermer » exactement sa triangulation, Méchain refera vainement ses calculs et refusera à son retour en France de communiquer ses dossiers. Il obtiendra une nouvelle mission concernant la triangulation jusqu’aux Baléares. Parti le 26 avril 1803, il succombera à la fièvre jaune le 20 septembre 1804 à Castellon de la Plana au nord de Valence.  -

Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe . 

23 mars 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (I)

 Lalande, de 1795 à 1801 

Lalande Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande.jpgJoseph Jérôme Le Français de La Lande (dit Lalande)  est né à Bourg en Bresse le 11 juillet 1732. Il fait son droit à Paris et rencontre l’astronome Delisle, tout en suivant les cours du Collège de France. La campagne astronomique de 1751 va lui permettre de participer à une réunion scientifique internationale destinée aux observations coordonnées nécessaires pour évaluer les distances de la Lune et de Mars. Sept stations s’étendront du Cap à Stockholm. Lalande occupera la station de Berlin, ce qui par la suite lui ouvrira les portes de l’Académie des Sciences. Il s’intéresse spécialement au système solaire et contribue à l’amélioration des théories relatives aux planètes et aux comètes. En 1761 et 1769, il joue un rôle important dans l’observation du passage de Vénus devant le Soleil. Pour les périodes 1760 -1775 et 1794-1807, il introduit de nombreuses et utiles modifications des éphémérides. Dès 1761, il forme au Collège de France les astronomes Delambre et Méchain et son traité d’astronomie de 1764 a longtemps fait autorité. En 1785, il publie « l’astronomie des Dames », modèle de vulgarisation scientifique pour l’époque. Sa « bibliographie astronomique », important ouvrage d’érudition, demeurera d’une grande utilité. En 1803 il entre en conflit ouvert avec le Premier Consul et meurt de tuberculose le 4 avril 1807. -

Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe .

21 mars 2016

Arago, directeur de l'Observatoire de Paris

 François_Arago.jpgAprès la période dite des Cassini et celle relative à la Révolution (1793 – 1795), effectuée par Nouet, Perny et Ruelle, tous élèves de Cassini, une nouvelle équipe apparaît avec Lalande (de 1795 à 1801), Méchain (1801 à 1804), Delambre (1804 à 1822), Bouvard (1822 à 1843), et enfin Arago, de 1843 à 1853.

Il nous paraît intéressant de présenter Arago comme personnalité importante dans le domaine de l’astronomie et en général de la vie civile et politiqueArago est né le 26 février 1786 à Estagel près de Perpignan. Reçu premier à l’Ecole Polytechnique à 17 ans, il fut nommé secrétaire bibliothécaire du Bureau des Longitudes en 1805 et promu astronome adjoint en 1807. A la mort de Méchain, il contribua à la triangulation des Baléares (mise au point de la méridienne jusqu’à Barcelone).

En 1809, il est nommé à l’Académie des sciences, dont il deviendra secrétaire perpétuel jusqu’en 1830. Il étudie l’électro-magnétisme et découvre ainsi la possibilité d’aimanter un barreau d’acier en le plaçant au cœur d’un circuit électrique. Ampère en tirera l’invention de l’électro-aimant. Il ouvre un cours public d’astronomie en février 1813 à l’Observatoire. Le succès est immédiat et dépasse les espérances, nécessitant le transfert de ce cours au Collège de France.

Depuis 1830, Arago est député, extrême gauche ; il sera ministre de la guerre et de la marine du gouvernement provisoire de 1848. En 1834 il publie Astronomie Populaire, devenant la même année directeur des observations à l’Observatoire. En dépit de son refus de porter serment à Napoléon III, il conserve cependant sa charge de directeur. Il meurt quasiment aveugle le 2 octobre 1853.Après sa disparition, l’Observatoire de Paris change de régime : le Bureau des Longitudes en est dessaisi et ce sera le règne de Le Verrier…

- Documentation extraite du n° 26 de la revue de la SHA du 14ème.

09 mars 2016

Le labo d'Aima 12 mars 15h à la bibliothèque Aimé Césaire

Des petites expériences toutes simples avec des produits de tous les jours, pour mieux comprendre les enjeux du développement durable… Le samedi 12 mars 2016 de 15h00 à 16h00
Pour les 8/12 ans

Gratuit sur inscription obligatoire  bibliotheque.aime-cesaire@paris.fr ou 01 45 41 24 74
Bibliothèque Aimé Césaire  5 rue de Ridder 75014 Paris  Plus d'infos sur ce lieu

Métro Plaisance – Bus 62

09 février 2016

L'Observatoire de Paris au moment de la période révolutionnaire

L’Observatoire de Paris de 1789 à 1795 

observatoire-creation.jpgAu moment de la période révolutionnaire, Cassini IV voit s’achever la restauration et la réorganisation de l’Observatoire.(cliquer sur l'image pour l'agrandir) Le Règlement signé par Louis XVI est mis en œuvre. Il dispose de trois élèves appointés.Le 16 juillet 1789, une inspection d’une patrouille du district du Val de Grâce recherche des armes. Les difficultés commencent, l’argent vient à manquer pour l’entretien du bâtiment et les élèves sont plus assidus aux manifestations républicaines qu’aux observations.

Le 31 août 1793, la Convention stipule que les quatre astronomes jouiront des mêmes droits. Les astronomes sont Cassini et trois élèves recrutés en 1785 : Nouet, Perny et Ruelle. Nouet sera stagiaire à l’Observatoire en 1782 puis en mission géodésique à saint Domingue. En 1795, il partira avec l’Armée du Rhin puis ensuite avec l’expédition d’Egypte. Jean Perny de Villeneuve découvrira une comète en 1793 et sera amené en 1795 à établir des mesures de triangulation dans les Flandres. Alexandre Ruelle trouvera la protection de Cassini après avoir déserté un régiment de Dragons mais quittera l’Observatoire avant la fin de 1793. Il participera à la conspiration de Babeuf en 1797 ; condamné, il entrera dans l’administration de la Loterie où l’on perd sa trace.

Cassini n’accepte pas le décret du 31 août 1793 qui consacre l’annihilation de ses efforts. Il démissionne le 5 septembre 1793 après s’être confronté à ses élèves et au citoyen Lakanal, désigné comme inspecteur de l’Observatoire par le Comité de l’Instruction Publique. Après son départ, Perny fut nommé directeur temporaire durant un an,  puis remplacé par Nouet. L’Observatoire sera alors inactif et resta à l’abandon pendant deux ans.

Documentation extraite du n° 26 de la Sha du 14ème.

01 février 2016

Une famille d'astronomes : les Cassini (suite) (IV)

Jean- Dominique Cassini IV 1748-1845.jpg Jean-Dominique, comte de Cassini, est né à l’Observatoire de Paris le 30 juin 1748. Il fit ses études secondaires au collège du Plessis à Paris, puis chez les Oratoriens à Juilly.

En 1768, il est nommé commissaire pour « l’épreuve des montres marines » et à cet effet, il voyage en Atlantique, entre l’Amérique et les côtes d’Afrique. En 1770, il est élu à l’Académie des Sciences et devient membre associé en 1785. L’académie le charge de la rédaction du « voyage en Californie », de l’abbé Chappe. Il assume graduellement les responsabilités de directeur de l’Observatoire, lorsque la maladie tient Cassini III éloigné de ses responsabilités.

Officiellement directeur en 1784, il persuade Louis XVI de l’urgence qu’il y a à restaurer le bâtiment qui ne l’a pas été depuis sa construction. Il renonce peu à peu à son travail scientifique et se consacre à des écrits visant à défendre le prestige scientifique de sa famille.

En 1810, il publie ses mémoires « pour servir à l’histoire des sciences et à celle de l’Observatoire royal de Paris ». Ces documents sont précieux, notamment en ce qui concerne la période dite révolutionnaire.cassini carte de paris.png

Maire de Thury et juge de paix, il se consacre à ses administrés. Il sera pensionné et décoré par Napoléon, puis par Louis XVIII. Il meurt le 18 octobre 1845, à 97 ans.

Les Cassini participèrent pour l’essentiel à la création des cartes de France. Colbert s’adressa naturellement à cette illustre famille. Une carte spéciale des environs de Paris fut ainsi gravée de 1671 à 1678, mais n’était pas graduée en coordonnées géographiques (longitude et latitude), l’Académie n’ayant pas voulu cautionner un méridien imparfait.

- Documentation extraite du n° 25 de la revue de la Sha du 14ème.

Cycle "Musique et Mathématiques" de l' Université populaire du 14ème : prochaine séance le 5 février

Université populaire jan-fev 2016 cycle musique et mathématiques (détail du portail royal de chartres).jpg

Nous  vous rappelons que la dernière séance du Cycle Musique et Mathématiques de l'Université Populaire du 14ème, en concert commenté au Conservatoire de musique du 14e, le vendredi 5 février à 19H 30 est avec inscription, auprès du Conservatoire du 14ème (mais toujours gratuit...) 

Vendredi 5 février (19h30-21h30, conservatoire Darius Milhaud*) : On compte sur vous, musique et danse !  par des élèves du conservatoire du 14ème.

* Sur réservation auprès du Conservatoire : par Internet DAC-Conservatoire14eme@paris.fr ou téléphone 01 58 14 20 90

Conservatoire Darius Milhaud, 26 rue Mouton-Duvernet (métro Mouton-Duvernet)

Le programme, les encarts  érudits sur le sujet et la bibliographie du cycle "Musique et mathématiques" sont disponibles sur notre site :  www.up14.fr

Le bureau de l'UP14 (Les Amis de l'Université Populaire du 14ème) . Contact : universite.populaire14@laposte.net 8 avenue Villemain, 75014-Paris tel 06 25 10 09 39)

Programme complet cliquer sur lire la suite

Lire la suite

25 janvier 2016

Une famille d'astronomes : les Cassini (suite) (III)

César-François_Cassini miniature de Jean-Marc Nattier.jpgCésar-François Cassini était le second fils de Jacques Cassini. Il était né à Thury (Oise) le 17 juin 1714. Il étudie en famille à l’Observatoire de Paris et montre très tôt des dons pour l’astronomie. Sa carrière scientifique prend part au débat qui oppose cartésiens et newtoniens à propos de la forme de la Terre. Cassini II décida d’entreprendre la mesure de la perpendiculaire à la méridienne, de Brest à Strasbourg, mesure de grande importance pour l’établissement de la carte de France. Il fut aidé dans cette opération par son fils César-François qui se familiarisa ainsi avec les opérations géodésiques.

L’Académie décide d’organiser deux expéditions, l’une au Pérou en 1735 et l’autre en Laponie en 1736, pour mesurer un arc de méridien sous des latitudes différentes. Les premières opérations géodésiques établies par Cassini II ont paru à César-François comme étant douteuses. En conséquence, on revérifia la méridienne de Paris en 1739 et 1740, l’arc Dunkerque-Collioure n’était pas assez étendu pour permettre de déterminer une courbure significative, compte-tenu des erreurs de mesure.

César-François épousa en 1747 Charlotte Drouin de Vandeuil et eut deux enfants : Jean-Dominique, qui lui succéda à l’Observatoire sous le nom de Cassini IV, et une fille, Françoise-Elisabeth. Il fut par ailleurs membre étranger de la Royal Society et de l’Académie de Berlin et renoua des liens avec la ville de Bologne.
En 1771, Louis XV créa pour lui le poste de directeur général de l’Observatoire. Ainsi, il obtenait le droit héréditaire d’être logé à l’Observatoire avec survivance pour ses héritiers. Cassini III fut surtout un grand géodésien et un cartographe de talent. On peut lui attribuer la qualité du travail qui accompagna l’établissement de la première carte moderne de la France.

- Documentation extraite du N° 25 de la S.H.A du XIVe

 

18 janvier 2016

Une famille d'astronomes : les Cassini (suite) (II)

 Nous avons traité dans un précédent article l’histoire de Jean-Dominique Cassini (1624-1712).

Cassini Jacques  dit Cassini II portrait hypothétique.jpgNous traitons aujourd’hui le parcours de Jacques Cassini, fils du précédent (1677-1756). Il est né à l’Observatoire et commence ses études à l’Observatoire même, avant d’entrer au Collège Mazarin. Elève à l’Académie des Sciences en 1694, il succède à son père comme pensionnaire en 1712. Il est associé à ses travaux tout en traversant l’Europe avec lui. Il prend part à de nombreuses opérations géodésiques et astronomiques et se lie d’amitié avec Newton, Halley, Flamsteed. Il est admis à la Royal Society, ainsi qu’à l’Académie de Berlin.

C’est lui qui effectue en grande partie les opérations géodésiques sur la méridienne qui va de Dunkerque à Collioure. Ses travaux astronomiques ne sont pas aussi importants que ceux de son père, mais cependant, il établit la première détermination significative du mouvement des étoiles : il est établi que l’univers stellaire n’est pas immuable et que les « étoiles fixes » ne méritent pas cette affirmation rigoureuse.

En 1740, il abandonne progressivement son activité scientifique, laissant à son fils César-François le soin de poursuivre le travail familial, à savoir la charge de l’Observatoire et l’établissement de la carte de France.

Il assura par ailleurs d’importantes charges administratives : maître ordinaire de la Chambre des Comptes, Magistrat à la Chambre de Justice en 1716 et Conseiller d’Etat en 1722. Il mourut le 15 avril 1756, des suites d’un accident survenu sur le chemin de sa propriété de Thury.

- Documentation extraite de la revue de la SHA n° 25 du 14ème. 

03 janvier 2016

Jean-Dominique Cassini (1625-1712)

Quatre générations de Cassini se sont succédé à la tête de l’Observatoire de Paris, fondé en 1667. On peut ainsi parler d’une dynastie.

jean- dominique Cassini.jpgLe premier de la lignée, Jean-Dominique, était né à Périnaldo en Italie (Comté de Nice). Il fit des études chez les Jésuites à Gênes, ainsi que des études de lettres et de théologie. Une grande curiosité intellectuelle le pousse vers la poésie, les mathématiques et l’astronomie.

Attiré par l’astrologie, il se rend à l’évidence et comprend que celle-ci est une pseudo-science. Invité par le riche marquis C. Malvasia, il découvre dans son observatoire de nombreux instruments mis à sa disposition et travaille avec deux astronomes : les pères Riccioli et Grimaldi. Ses observations et ses publications astronomiques de valeur, le font nommer professeur d’astronomie à l’université de Bologne en 1650. Il a 25 ans. En 1663, il entre au service du pape. Sa notoriété ayant franchi les frontières, Colbert, en 1668, lui offre de devenir un membre correspondant de l’Académie. Il lui demande de l’aider dans la construction du nouvel observatoire de Paris.

Cassini quitte Bologne en février 1669 et est reçu par le roi. Participant aux travaux de l’Académie, il s’engage à faire modifier les plans de Perrault pour mieux adapter le bâtiment aux observations astronomiques. Cependant, il n’est pas accueilli favorablement par certains académiciens. Mais séduit par la vie et les conditions de travail qui lui sont faites, il s’habitue à son nouvel état et gagne les collaborations essentielles à l’Académie. Dès 1671, il commence les travaux d’observation et assure la direction scientifique de l’Observatoire.

Sa naturalisation à la citoyenneté française lui fut obtenue en 1673. Il se marie en 1674 avec Geneviève de Laistre qui lui apporte en dot le château de Thury en Beauvaisis, qui deviendra la résidence d’été de la famille. Il aura deux fils : Jean-Baptiste et Jacques, ce dernier lui succédera à ses fonctions en 1712.

La famille Cassini est très attachée à la paroisse Saint Jacques du Haut-Pas, alors paroisse de l’Observatoire. En 1710, devenu aveugle, Jean-Dominique obtient de l’archevêché la permission de faire dire la messe dans son appartement. Il meurt en septembre 1712 et est inhumé en sa paroisse de Saint Jacques.

- Documentation extraite du N° 25 de la S.H.A du XIVe.

25 novembre 2015

La Fondation Cartier pour l'art contemporain présente

exit-palais-de-tokyo-1.jpgLa Fondation Cartier pour l'art contemporain présente :

"Exit", au Palais de Tokyo à Paris.

Il s'agit d'une installation composée d'une série de cartes dynamiques et immersives, générées par des données statistiques provenant de plus d'une centaine de sources traitant des migrations humaines actuelles et de leurs principales causes. Elle a été conçue par les artistes et architectes Diller Scofidio + Renfro d'après une idée du philosophe et urbaniste Paul Virilio.

Cette oeuvre a été réalisée en collaboration avec l’artiste et architecte Laura Kurgan, l’artiste et statisticien Mark Hansen, ainsi que des géographes et des scientifiques. Exit est une installation vidéo immersive dans laquelle sont projetées, à 360°, six cartes animées : Population et migrations urbaines, Des flux d’hommes et d’argent, Réfugiés politiques et migrations forcées, Catastrophes naturelles, Des mers qui montent, des villes qui disparaissent, Déforestations et langues en danger (ce dernier scénario a été réalisé avec l’AlhondigaBilbao).

Un nombre considérable de migrants quitte aujourd'hui leurs pays d'origine pour des raisons économiques, politiques et, plus récemment, pour des raisons environnementales. D'où l'importance de la conférence internationale sur le changement climatique, témoignant de ce moment critique dans l'histoire, où les conditions d'environnement détermineront dans le futur comment les humains migreront et vivront. 

http://www.artcatalyse.fr/exit-palais-de-tokyo.html

Exposition du 25 novembre 2015 au 10 janvier 2016, tous les jours sauf le mardi, de midi à minuit, au Palais de Tokyo - 13 avenue du Président Wilson - 75016.

30 juillet 2015

Nuits des étoiles à Paris et dans la région parisienne

nuit des étoiles 2015.jpgA la Tour Montparnasse

Les Nuits des Etoiles ont lieu du 7 au 9 août 2015. En haut de la Tour Montparnasse, on profite de la soirée pour photographier Paris et observer les anneaux de Saturne !
59e étage de la Tour Montparnasse ; Rue de l’arrivée, 75015 Paris
Animation gratuite. Accès au 59è étage payant.
Admirez la voûte étoilée depuis le sommet de la capitale, la terrasse de la Tour Montparnasse transformée en observatoire

L'Espace 56, la terrasse de la Tour Montparnasse, transforme le toit le plus emblématique de la capitale en observatoire à ciel ouvert les 7, 8 et 9 août 2015 pour la 25e édition des Nuits des Étoiles placée sous le signe de la biodiversité et du climat. Cette année encore, la Tour Montparnasse offre un nouveau voyage fait d’émotions, de découvertes sensorielles et esthétiques à ses visiteurs pendant 3 soirs avec  l’Association Française d’Astronomie (AFA), en partenariat avec le Centre national d’études spatiales (CNES).

Pour être au plus près, des  pôles d’observation seront installés sur le toit terrasse. Et pour mettre en pratique vos connaissances, vous pourrez participer à un atelier autour de l'exploration du ciel et ses outils. Munis de tablettes, de smartphones ou pour les plus traditionnels, de cartes papier, vous vous initierez à la lecture du ciel étoilé : on pourra alors espérer observer les anneaux de Saturne !

Au programme des Nuits des Etoiles sur la Tour Montparnasse :

  • 6 pôles d'observation, encadrés par des animateurs de l'AFA
  • Un cycle de conférences organisé autour des thèmes de la biodiversité et du climat
  • Une exposition photo
  • Un atelier autour de l'exploration du ciel et des différents outils de lecture du ciel

Notez que 300 entrées gratuites seront à gagner dès le 29 juillet 2015 par mail, en envoyant son nom, son adresse et la date souhaitée, via nuitsdesetoiles@tourmontparnasse56.com

Informations pratiques :
Nuit des Etoiles 2015 à la Tour Montparnasse
Du 7 au 9 août 2015
Lieu : 56e étage de la Tour Montparnasse,
Horaires : 21h-minuit, vendredi et samedi, 21h-23h30 dimanche
Tarifs : 15€,  11.70€ 16-20 ans, 9,20€ 7-16 ans, gratuit -7 ans

Plus d'informations

Lire la suite

21 juin 2015

Le 21 juin 1667 : pose de la première pierre de l'Observatoire Royal à Paris.

l'observatoire de Paris.jpg

En 1666, le Roi a créé, en compagnie de Colbert, l'Académie royale des sciences. C'est le Roi qui pousse à la création de l'observatoire royal. Le jour du solstice d'été, les scientifiques de l'Académie royale décident de l'emplacement du monument, en fonction du méridien de Paris. Claude Perrault en assure la construction. Colbert propose à l'astronome néerlandais Christian Huygens et au Franco-Italien Jean-Dominique Cassini de venir y travailler. Ce dernier y découvre deux satellites de Saturne et étudie la division qui porte son nom. Au cours du XXe siècle, les observatoires de Meudon et de Nancy sont rattachés à celui de Paris.

(extrait du Salon Beige)

10 juin 2015

"Science et société" débat mardi 16 juin, 20h, au FIAP

université populaire du 14ème logo.jpgAprès les cycles "le changement climatique" et "nourrir l'humanité", l’Université populaire du 14ème prolonge sa réflexion citoyenne avec un débat :
"Science et société" Mardi 16 juin, 20H,
au FIAP, 30 rue Cabanis, 75014 (métro Glacière) - salle Lisbonne
avec Sylvestre Huet, journaliste scientifique à Libération, prix Diderot-Curien et Janine Guespin, professeure honoraire de microbiologie, Université de Rouen

La référence à la science est omniprésente dans notre société. Qu'il s'agisse des grands problèmes de l'humanité (réchauffement climatique, nutrition) ou de la compétitivité des entreprises (recherche-innovation). Pourtant les scientifiques dénoncent leur manque d'autonomie et l'asphyxie de leurs moyens propres, alors que la majorité des dépenses de recherche et développement sont aujourd'hui réalisées par des entreprises privées. Quant aux citoyens, ils se divisent entre ceux qui croient la science capable de tout résoudre et ceux qui s'en méfient, et dénoncent les risques dont elle serait responsable. Comment s'assurer de bénéficier des avantages que recèlent les technologies en maîtrisant les risques nouveaux qu'elles représentent alors que la science qui les sous-tend n'est que très difficilement partageable ? Y a-t-il là des contradictions insolubles, ou les prémisses d'une nouvelle étape dans les rapports entre science et société ?

Plus d'informations : http://www.up14.fr Et sur les intervenants cliquez sur lire la suite

Lire la suite

01 mai 2015

"Médecine et littérature" soirée mardi 5 mai,19h30, à l' hôtel de Massa

Hôtel de Massa.jpgLa  5e rencontre du cycle "Science et Littérature", initié par Pierrette Fleutiaux, aura lieu mardi 5 mai à 19h30 à l'Hôtel de Massa. Quatre écrivains médecins seront présentés par la journaliste Florence Bouchy.

L'entrée est libre, il suffit de réserver par courrielcommunication@sgdl.org

SGDL - Hôtel de Massa - 38 rue du Faubourg Saint-Jacques 75014 Paris- Tél : 01 53 10 12 15

http://www.sgdl.org/culturel/agenda-des-evenements-sgdl/a...

Lire la suite

26 février 2015

Camille Flammarion et le 14ème arrondissement (Suite)

220px-Camille Flammarion à Juvisy au milieu des années 1880  dans son observatoire.jpg Le talent de Camille Flammarion était exceptionnel. Mais l’heure était à ce que la science pût améliorer la vie de l’homme. C’était l’époque des explorations lointaines, difficiles, de la colonisation apportant la civilisation aux autres cultures, celle de la diffusion de l’électricité et des vaccinations pasteuriennes. Renan, Berthelot, Sully Prudhomme étaient les exemples d’une immense confiance de l’homme dans les bienfaits de la science.

Aujourd’hui, la science peut inquiéter et l’industrie pollue. La connaissance serait-elle à redouter ?
Flammarion croyait à l’essentiel de la science, en son pouvoir bénéfique. Il fut l’un des premiers journalistes ou écrivains scientifiques. Le fossé s’est creusé depuis ; le scientifique conserve aujourd’hui un langage ésotérique mais la vulgarisation de la science mêle souvent vérité et représentation déformée. L’éthique de Flammarion reste valable : le savant est et ne peut pas être un homme hors du temps, hors de la société . Il ne peut s’interdire tel ou tel type de recherche car il ne peut savoir si les retombées de celles-ci seront bonnes ou mauvaises. Jean-Claude Pecker qui fut président de la Société Astronomique de France dans les années 1970 disait : « les retombées sont souvent lointaines et certaines découvertes aux effets bénéfiques à certaines époques ou pour certains, peuvent être catastrophiques en d’autres temps et pour d’autres gens ». Nous pensons bien entendu au nucléaire.

Quelques dates : 1876 : Leverrier nomme Flammarion à l’Observatoire de Paris. Il y observe les étoiles doubles. 1882 : Fondation de l’Observatoire de Juvisy et de la revue l’Astronomie.

1887 : fondation de la Société Astronomique de France. En 1889, cette société présidée par Flammarion crée l’Observatoire populaire de la rue Serpente, récupéré aujourd’hui par la Faculté de Médecine de Paris V.

Ardent pacifiste et internationaliste, il ouvre son laboratoire et sa société aux astronomes amateurs du monde entier et en particulier aux jeunes.

Documentation extraite du n° 21 de la revue de la SHA du 14ème.

21 février 2015

Camille Flammarion et le 14ème arrondissement

Camille-Flammarion.jpg La plaque déposée sur la façade de la maison du 16 rue Cassini indique que Camille Flammarion habita le 14ème, indépendamment de sa résidence à son observatoire personnel situé à Juvisy.

Flammarion est né en 1842 à Montigny- le-Roi dans le département de la Haute Marne. Son père était cultivateur. Il montra très tôt des dons brillants et ses parents voulurent lui donner une éducation solide. Mais la famille est pauvre et il doit chercher à Paris à l’âge de 14 ans un emploi d’apprenti chez un ciseleur graveur.

Ses rêves d’enfant le poursuivent : à cinq ans, il fut fasciné par une éclipse annulaire de soleil. En 1853, il dessina à Langres sur les remparts, les contours d’une comète. Devenu jeune homme, il se lance dans une activité de journaliste et d’écrivain scientifique. A seize ans, il entre à l’Observatoire de Paris comme aide astronome. Cependant, en 1861, il rompt avec son directeur, Le Verrier, qui n’aimait guère le besoin qu’avait Flammarion de sortir des théories établies. Il devint calculateur au Bureau des Longitudes et établit les cartes du mouvement de la Lune. Il profite de son éloignement temporaire pour écrire à moins de vingt ans des ouvrages plus habitués pour être écrits par des scientifiques confirmés : La pluralité des mondes habités, des articles dans la Revue Française, de Cosmos, du Magasin Pittoresque. En 1864, il publie : Les mondes imaginaires et les mondes réels . Puis l’Annuaire astronomique Flammarion et enfin les Merveilles Célestes (1865).

Flammarion est devenu alors un homme public. C’est la période des conférences, des voyages aériens en ballon. En 1879, mondialement connu, il écrit : L’Astronomie populaire, publiée à 13 000 exemplaires, avec des traductions dans la plupart des langues. Entre les mystères du ciel et l’homme avide de connaître, le maître avec sa vigueur devenait peu à peu le prophète de l’astronomie copernicienne et du rationalisme naturel. Il écrit  ses ouvrages dans un style éblouissant, facile, limpide, qui mettait à la portée de tous, les progrès dans la connaissance du ciel. Jusqu’à sa mort, et pendant le premier quart du 20ème siècle, il resta l’image vivante que pouvait  donner la science, à savoir : demeurer populaire et accessible à tous.    (à suivre).

Documentation extraite du n° 21 de la revue de la SHA du 14ème.

 

08 décembre 2014

Impacts du changement climatique 11 décembre à 19h30, 5ème conférence du Cycle "le changement climatique"

Université Populaire du 14ème  :

Nous vous rappelons que la 5ème (et dernière) séance du cycle « COMPRENDRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE » aura lieu jeudi prochain 11 décembre, de 19H 30 à 21H 30, à la Maison des associations du 14e, 22 rue Deparcieux 75014.

Jeudi 11 décembre  19h30 - Robert Vautard - Impacts du changement climatique et événements extrêmes...

Les Amis de l'Université Populaire du 14ème
site internet :                      http://www.up14.fr

Contact : universite.populaire14@laposte.net  et 06 25 10 09 39 

université poulaire du 14ème,changement climatique,laurent bopp,françois-marie bréon,claire waelbroeck,valérie masson-delmotte,robert vautardMaison des Associations du 14e, 22 rue Deparcieux, 75014 Paris

Entrée libre et gratuite

Lire la suite

13 octobre 2014

Cycle de conférences sur l'astronomie au Moulin à Café (suite): Mercredi 15 et 23 octobre dès 20h30 -

Le Moulin à CaféA l'occasion de la Fête de la Science, Philippe Grégoire, diplômé d'Astrophysique de l'Observatoire de Paris est Le Photon Voyageur. Il vous propose un cycle de trois conférences sur l'astronomie. 

Avec des animations pour comprendre en image et vidéo le mouvement des planètes. Des illustrations et des photos du téléscope spatial Hubble et d'autres sources de la Nasa, de l'Agence Spatiale Européenne. 

Au-delà de l'émerveillement que peuvent susciter de telles images, elles serviront de support à la compréhension des notions abordées lors des conférences. 

Voyage dans la galaxie. Mercredi 15 octobre dès 20h30

Le Moulin à Café

Une découverte des étoiles extrasolaires et de la galaxie (nécessite d'avoir suivi la première conférence du 1er octobre). Apprenez sur la vie et la mort des étoiles, la formation et la classification des galaxies, les nébuleuses, les supernovae, les trous noirs...

Le Moulin à Café - 8 rue Sainte Léonie 75014 Paris 01.40.44.87.55 Métro Pernety  contact@moulin-cafe.org     

 http://www.moulin-cafe.net  

Lire la suite

30 juillet 2014

Nuits des étoiles les 1er, 2 et 3 août 2014 à Paris Montparnasse et à la Cité des Sciences

les nuits des étoiles.jpgLa grande fête de l'astronomie

Les Nuits des étoiles 2014 auront lieu les 1, 2 et 3 août 2014. Partout en France et dans plusieurs pays d’Europe et d'Afrique, des centaines de sites vous accueilleront à nouveau pour contempler la voûte céleste.

Trois jours pour découvrir le ciel avec un oeil nouveau, grâce au CNES, à l’Association française d’astronomie (AFA) et au CNRS, depuis les plus beaux spots de France, dont certains en Ile-de-France.

Cette année encore, un festival d'étoiles filantes nous attend, et l'on pourra même apercevoir la belle galaxie d'Andromède.  De nombreux animateurs seront présents pour répondre à toutes nos questions : quelle différence entre comète et étoile filante ? Où s'arrête l'univers ? Les Nuits des Etoiles sont ouvertes à tous, couples, familles, passionnés, dès 21h, au crépuscule, on aura tous les yeux braqués sur l'horizon.

A l'occasion de la mise en orbite de la mission ROSETTA autour de Churyumov-Gerasimenko, lancée il y a 10 ans. Cette mission a pour but l'étude des comètes, pour mieux comprendre les origines de notre Système solaire.

À Paris et en Ile-de-France, différents lieux s'associent à ces Nuits des Étoiles 2014 : la Cité des Sciences et de l’Industrie propose une soirée astronomique. Vendredi 1er août 2014, les (petits) passionnés d'astronomie sont invités à étudier le ciel, les comètes et à regarder en direction de la mission Rosetta !

La Tour Montparnasse offre un nouveau voyage pendant 3 soirs. L’Association Française d’Astronomie (AFA), en partenariat avec le Centre national d’études spatiales (CNES), suivra l’approche de la sonde qui se mettra en orbite le jeudi 7 août. Les animateurs présents sur le site aideront les visiteurs du soir à décortiquer cette mission d’exploration spatiale exceptionnelle. En déclinant les phases d’approche, en s’appuyant sur les premières images et à partir de commentaires scientifiques, les comètes n’auront plus aucun secret pour vous !

Pour le programme détaillé, cliquez sur lire la suite

Lire la suite

01:18 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer