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24 mars 2019

Un peu d'humour noir

- L'homme commence par boire du lait et finit par la bière.   Jean Commerson

-  Le cyclope aveugle à qui on a crevé un œil dit : je suis borgne.    Guillaume Apollinaire 

-  Ce qu'il y  a de réconfortant dans le cancer, c'est qu'un imbécile peut attraper une tumeur maligne. Pierre Desproges

-  Il n'y a qu'une chose certaine dans la vie : c'est qu'on la perd.   Marcel Achard.  

 -  Je sais que je mourrai de suites d'une longue convalescence   Pierre Dard

-  Le maréchal est mort il y a deux mois. Il n'en sait rien et personne n'ose lui apprendre.  Jacques Prévert

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17 mars 2019

Encore un peu d'humour

 - Je fais des pièces et ma femme des scènes.   Eugène Labiche

- De tous les hommes que je n'aime pas, c'est certainement mon mari que je préfère.   Madame de Staël

- Le problème de notre temps, c'est que le futur n'est plus ce qu'il a été.   Paul Valéry

Je lâcherais  tout, même la proie pour Londres.    Alphonse Allais

- Si haut qu'on monte, on finit toujours par  des cendres.  Pierre de Rochefort

-  J'ai connu le bonheur, mais ce n'est pas ce qui m'a rendu le plus heureux.  Jules Renard

 

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09 mars 2019

C'est le comble...

 - Quel est le comble pour un nain ? C'est d'être mal élevé.

-  Quel le comble pour le président de la Syrie; C'est de finir entre quatre planches.

-  Quel est le comble pour un jockey ? C'est  de faire un régime sans sel.

-   Quel est le comble pour un amputé des jambes. C'est de faire un délit de fuite-

-   Quel est le comble pour des élus écologistes. C'est de recycler leurs idées.

-  Quel est le comble pour un footballeur , C'est de ne pas avoir de but dans sa vie.

-  Quel est le comble pour un insulaire. C'est d'être incontinent.

 

02 mars 2019

Un peu d'humour

- L'affaire a fait grand bruit : l'arme qui a servi à éliminer le mime était équipée d'un silencieux

- L'experte en disparition a été retrouvée.

- Il s'en était mis plein les pioches, mais malgré les fouilles, l'archéologue a réussi à s'enfouir.

-  Un dentiste pris en otage : le forcené serait armé jusqu'aux dents.

-  Le soldat inconnu a été l'homme d'une seule flamme.

- C'est parce que  son épouse lui avait dit : " Sois Bell et tais-toi", que par défi, Graham Bell inventa le téléphone.

- Quand Beethoven souhaitait faire un bon repas en sa compagnie, il allait le rejoindre à la gare Goethe.

18 novembre 2018

De l'humour, rien que de l'humour

-  L'alpiniste Maurice Herzog avait appris l'art d' accommoder l'Everest.

-  Madame de Staël, écrivain du XVIIIe siècle, que ses admirateurs avaient mis sur un piédestal.

-  En 1989 à Berlin, Rostropovitch fut mis au pied du mur : il dut jouer du violon seul.

-  C'est en 1887 que fut posée la première pierre de la Tour Eiffel.

-  A cause de sa collusion avec le régime nazi, Herbert Von Karajan connut une carrière en Dantzig, avec des hauts et des Bach .

-  Slogan d'un institut de Beauté : " Ici on épile à l'heure".

- Les bienfaits de la réglisse ? Parlons Zan quand vous voudrez.

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10 novembre 2018

De l'humour, rien que de l'humour...

- Pour confier leur détresse, les alcooliques bénéficient-ils d'un numéro verre ?

- Les personnes qui ont des poux sont-elles déclarées  non grata ?

- Pourquoi Saint François d'Assise n'est- il pas enterré au Père-Lachaise ? Voilà bien une question à dormir debout.

-  Est-ce que les employés de chez Lipton ont droit à une pause café ?

-  Un combat perdu d'avance peut-il encore être gagné ?

-  Comment reconnaît-on un mystique ?  A ses pupilles, dit l'athée.

-  Madame Durand a été retrouvée brûlée vive : en attendant son mari, elle se consumait d'impatience...

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26 septembre 2018

Premier bilan de la suppression des feux tricolores dans six carrefours du quartier Plaisance/Pernety/Château

Il va falloir réviser nos idées, c'est la mairie qui nous le dit !

« Les feux tricolores de signalisation constituent un facteur d’insécurité : les usagers perçoivent les feux comme des équipements de sécurité, mais il s’agit d’une idée reçue : ils sont la cause 10 000 accidents par an, 1*500 blessés hospitalisés et environ 150 décès. Plus de la moitié des accidents faisant intervenir au moins un piéton ont eu lieu au cours de la traversée sur passage piétons équipé en feux. En fin de vert, les carrefours à feux induisent en effet des prises de vitesses excessives des automobilistes. En outre, les piétons, notamment enfants ou âgés, peuvent avoir une trop grande confiance dans la couleur du feu. »

On ne lui fait pas dire ! En l’absence de feux, la règle de la priorité à droite s’applique. Cette expérimentation vient d’un vote du Conseil de Paris de janvier 2017, dans le cadre de la Stratégie « Paris Piéton ». Menée en partenariat avec le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement), cette expérimentation fera l’objet d’une évaluation, à l’aide de capteurs, qui sera rendue publique. Prévue à l’été 2018, la décision sera prise en concertation avec l’ensemble des usagers (habitants du quartier, écoles, associations).

Et les piétons, dans tout çà? Et ces feux, par quoi les remplacera-t-on , si on les remplace?
A.C.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur ces décisions. Ils sont toujours les bienvenus. 

23 juin 2018

Pour commencer, il nous faut de l'humour ( noir )

- L'agonie, c'est  l'art de rester sur sa fin.

- Déluge : Premier essai remarqué de baptême collectif, qui lessiva tous les péchés ( et les pécheurs) de la création.

-  Quoi qu'on dise, un mariage raté est quand même plus joyeux qu'un enterrement réussi.

- La France va mieux, oui, non pas mieux que l'année dernière, mais mieux que l'année prochaine.

- La mortalité a beaucoup baissé dans nos sociétés, mais l'immortalité n'a fait aucun progrès.

22 juin 2017

Rien ne va plus avenue Paul Appell

desordre,jet d'eau,avenue paul Appel

Les riverains sont exaspérés. Depuis plusieurs mois, une bande de jeunes a choisi les abords du stade Élisabeth et l'angle de l'avenue Paul Appell et de la rue Henri Barboux pour se retrouver, chaque soir de beau temps. Ils s'assoient sur les motos en stationnement sur les emplacements réservés, sur les capots de voiture. Une jeune femme travaillant dans le quartier a retrouvé son pare-brise brisé. Deux scooters ont été incendiés. Des trafics de drogue se mettent en place.

Le jeunes s'assoient sur les rebords de fenêtre du rez-de-chaussée, au point que les locataires concernés doivent vivre volets fermés. Ils jouent au football entre les voitures, se hèlent et crient jusqu'à des heures avancées de la nuit. Par deux fois, les jours de canicule, ils ont ouvert la bouche d'incendie située à l'angle Henri Barboux-Paul Appell, pour se rafraîchir. Le 20 juin, vers 19h, le jet d'eau montait jusqu'au second étage des immeubles, soit plus de quatre mètres (photo). Un habitant qui appelé les pompiers a mis plus de 20 minutes à les obtenir par le 18. Au total, l'eau a jailli pendant plus de 45 minutes avant que le service des Eaux ferme la vanne.

La mairie et la police, nous le pensons, ont été alertés. Mais rien ne semble engagé pour mettre fin à une situation qui pourrit la vie des habitants et qui risque d'empirer si on laisse libre court à des jeunes qui considèrent la rue comme leur territoire.

Jean-Michel Deschamps

02 juin 2017

Fin de chantier ?

Le passant attentif à l'environnement peut s'étonner de voir à l'angle de la rue des Plantes et de la rue Giordano Bruno, un ensemble de barrières disloquées formant une enceinte dans laquelle sont abandonnés quelques dalles de granit et surtout des sacs de gravats et divers détritus, cela dans le plus grand désordre et abandon apparents.

Que font les services techniques de la Ville de Paris ? Abandon ? Négligence ? Oubli ?

On voudrait être rassurés afin que cette "fin de chantier" ne prenne trop longtemps l'aspect de ruines malodorantes et peu harmonieuses. Il s'agit donc d'en effacer l'aspect esthétique négatif et d'accorder à la salubrité publique toute l'attention et les soins élémentaires désirés et appréciés par le citoyen !

Qu'en pensent les responsables ?

19 mars 2017

Il y a de quoi rire...

Voici quelques "perles rares" que nos grands ados ont l'habitude de soumettre à leurs professeurs. Ainsi :

A propos de la chimie : Pour rendre l'eau potable, il faut y ajouter de l'alcool à 90° ;

A propos des mathématiques : un triangle est un carré qui n'a que trois bordures ;

Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre ;

Cette figure s'appelle un trapèze car on pourrait y suspendre quelqu'un ;

A propos des sciences de la nature : pour faire des œufs, la poule doit être fermentée par un coq ;

A propos du Moyen Age : la famine était un grave problème pour ceux qui n'avaient rien à manger.

05 mars 2017

Voyage en Absurdie

Tout ce qui n'a pas de sens a du sens...

Le printemps tout proche nous invite à prendre le large au pays de la fantaisie mentale, dont les rivages déjantés par le vent de l'absurde, accueilleront notre esprit attentif à la pensée pure  et qui porte le nom d'Absurdie. Ainsi :

Il est préférable d'être ailleurs lorsqu'autre part n'est plus ici. (Pierre Dac).

L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer (Eric Satie)

Savez-vous pourquoi l'air est si pur à la campagne ? C'est parce que les paysans dorment la fenêtre fermée.(Ionesco).

Il y a deux sortes d'arbres : les hêtres et les non-hêtres. (Raymond Queneau)

L'argent, tout compte fait, aide à supporter la pauvreté (Alphonse Allais)

Le café est un breuvage qui fait dormir quand on n'en prend pas (Alphonse Allais)

 

15 octobre 2016

Quel visage pour la place Victor Basch ?

La place Victor Basch a perdu ses palmiers !

        Adieu rivages de la Méditerranée.

         A la place, des cordages tendus

         Attendent les serviettes et leur venue.

place Victor et Hélène Basch.JPGSoyons sérieux. Le trafic de ce carrefour a toujours été anarchique, polluant et asphyxiant. Il serait urgent de réfléchir à ce problème redondant. Ainsi, la solution serait de cadencer les entrées et les sorties de véhicules traversant cette place, en fonction de la surface occupée par ces dits véhicules et ceci, à partir d'un comptage élaboré en amont et en aval de l'avenue du Général Leclerc. Celle-ci bien entendu,  étant considérée comme  prioritaire.

A quand des feux tricolores intelligents ?  

R.Rillot

Où sont passés les palmiers de la place d'Alésia ?

Depuis une quinzaine de jours, les petits palmiers installés installés au centre de la place Victor et Hélène Basch onplace d'alésia sculpture  de fils plasique oct 2016. 4.jpgt disparu. Il semblait pourtant que le bel été leur avait réussi et qu'ils étaient plus florissants...

 Une "sculpture" ?, réalisée  en fils plastique de différentes couleurs tendus en étoile  entre le lampadaire et les poteaux supportant les flèches du sens giratoire, décore le terre-plein central. Malheureusement, outre son intérêt esthétique contestable , cette oeuvre révèle la laideur du lampadaire et le délabrement du revêtement du sol tout cloqué...

Madame Carine Petit, Maire du 14ème, à laquelle j'ai fait part des questions des passants m'a répondu que cette installation n'était que provisoire ... et que les palmiers étaient en lieu sûr !

M. Garrigue-Viney

PS   Vous pourrez constater que les embouteillages ne laissent guère d'espace  à l'art...

06 octobre 2016

Les embarras de Paris

 A quoi peut servir une automobile ? Etre mobile sans doute. Et si elle est immobile ? A rien, ou presque en dépit de l’ouverture du Salon qui les met à l’honneur. Tous les jours, nous sommes témoins des nombreuses thromboses survenues sur nos artères, avenues et diverses rues de nos quartiers . Par exemple, la place d’Alésia, l’avenue du Général Leclerc ou Jean Moulin en sont les exemples parfaits.              

La congestion est partout, surtout chez les conducteurs qui se font un plaisir à vouloir à tout prix emboutir les véhicules qui les précèdent ou le piéton attendant le feu vert qui lui est réservé. Alors, que faire ? La solution ne serait-elle pas dans la réhabilitation de techniques ancestrales, parfois les plus fiables… Et si on revenait à la chaise à porteurs ? Oui, la fameuse chaise que les bourgeois utilisaient du temps de Molière. Elle est silencieuse ou presque, si on prend la précaution de déclouter les brodequins des porteurs. Elle a une suspension souple et les excès de vitesse ne peuvent dépasser la sage allure d’un honnête homme. Elle ne pollue pas, à moins que les porteurs ne soient imbibés de plusieurs bières ou pastis… Enfin elle donnerait du travail à ceux qui n’en ont pas ou si peu. On pourrait fermer Pôle Emploi et réduire ainsi maints déficits publics.              

Oui, la chaise à porteurs, c’est l’avenir assuré pour désembouteiller nos mégapoles. Chaque candidat à la « Présidentielle » devrait y réfléchir sereinement, avant de se présenter aux « Primaires »…               

Mais cette idée en définitive, n’est-elle pas secondaire pour les voitures prioritaires des « Officiels », quand le piéton naufragé risque tous les jours sa vie sur les passages qui lui sont concédés, mais qu’ignorent orgueilleusement les  autres automobilistes  inconscients ?

 R. Rillot

16 août 2016

Le 15 août, Paris fait silence

Etrange impression que celle qui vous envahit, lorsque ce matin là, soudain sur le trottoir, vous êtes pris par le flot d'un silence opaque, minéral, si lourd à porter, qu'instinctivement vous tendez l'oreille pour recueillir le moindre indice de vie, le moindre soupir, le moindre cri d'oiseau.

Oui, vous êtes bien à Paris, dans votre quartier. Les immeubles sont là, les trottoirs n'ont pas changé, le soleil et le ciel sont toujours à leur place, mais il manque quelque chose : le bruit. Ce bruit de fond dont l'identité n'est pas traduisible, un bruit à comparer au brouillard que l'automne distribue souvent avec largesse.

Vous ne reconnaissez plus votre quartier, celui d'Alésia ou d'ailleurs. Le silence a pétrifié les façades, les arbres sont muets. Portes et fenêtres sont devenues aveugles. Paris est un désert de pierres. Un désert de la ville abandonnée. C'est un peu comme un cœur qui ne bat plus, une vie envolée, effacée, engloutie dans l'océan du silence.

A Paris le 15 août, c'est un peu la musique douce qui accompagnerait le rêve lointain d'un automne qui s'annonce, préfaçant l'hiver, saison toujours muette.

R. Rillot

18 juillet 2015

Un jardin, mais quel jardin ?

Qui n’a jamais rêvé d’une résidence pour l’éternité située dans un jardin qui serait à la fois le nid douillet où les rêves se posent, la résidence bucolique où les fleurs et les arbustes s’emploient à composer une symphonie fantastique de couleurs et de parfums, la demeure historique aux vastes perspectives, que rythment fontaines et parterres en une parfaite harmonie, et dont l’ordonnance de beauté accompagnerait votre désir secret d’être «  non égal à tous » ? 

D’autres penseraient à un jardin imaginaire où l’imprévu rejoindrait les fantasmes d’un esthète prolixe et décadent, mégalomane à ses heures, et sans doute dément, cultivant sa folie comme d’autres protègent leurs allées de roses… On y verrait alors des arbres aux feuilles d’or et d’argent, des plantes carnivores dont les mâchoires seraient celles de loups, des insectes violoncellistes dont les airs captureraient les échos lointains des lamentations d’une princesse d’Orient, perdue dans un palais des Mille et une nuits !

Il y aurait des oiseaux amateurs de « Bel Canto », des papillons joueurs de harpe, des vers luisants titubant parmi les touches d’un  piano à queue et à plumes ! Que sais-je encore ? Mais qui n’a jamais souhaité être surpris par l’apparition sous sa fenêtre, un matin,  d’une modeste bande de gazon, posée simplement là,  humectée de la douceur d’une rosée nocturne  que l’aube bienveillante aurait parsemée sur un lit modeste d’herbes folles ?

Je dois avouer que mon jardin est modeste, et même minuscule. Il passe inaperçu et n’est pas inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO ! Il est urbain, parisien pour être précis. Sous mes fenêtres, il donne sur le boulevard,  un certain boulevard Brune. Il s’agit d’une bande de gazon étroite, longue de plusieurs kilomètres. Clairsemé il est , et le trèfle se mêle au gazon. Quelques boutons d’or bavardent entre eux.  Leur seule richesse est cette couleur, volée au soleil qui lui,  fut très distrait pour laisser échapper un peu de son or , et le confier à des inconnus !

trampetit.jpg

Mais où suis-je ? Tiens ! j’entends le tramway qui passe, c’est le T3a, celui qui vient du Garigliano et s’en va du côté de Vincennes ! C’est cela mon jardin. Chaque matin, j’y vois des étourneaux qui cherchent pitance. Ils font les fous entre deux rames de tram. C’est un peu leur jardin d’Eden ! Un jardin vivant sous leurs pattes. Sur mon balcon, je contemple mes parterres, j’ai un jardin à mes pieds. Raison de plus pour rester chez moi, et si je veux, j’ai le tram pour voyager !!

En attendant, bonnes vacances à tous ! !    R. Rillot

10 mars 2015

La Petite Ceinture, un dépotoir

PetiteCeinture-P1070869.jpg

C'est une voie ferrée, abandonnée depuis des lustres ! Le long des rues Auguste Caïn et Giordano Bruno, les grillages malmenés et défoncés laissent apparaître en contrebas de la tranchée du chemin de fer des ordures diverses : cageots, plastiques, résidus ménagers, cadres de vélos et autres détritus sans identité. (Cliquer sur les images pour les agrandir).

PetiteCeinture-talus-P1070867.jpgDepuis des années, on nous promet une transformation de ces lieux en une "promenade verte". Qu'en est-il aujourd'hui ? Rien ne bouge, si ce n'est l'accumulation continue et régulière des ordures en ces lieux, qui sont devenus depuis des années la "zone".

La municipalité du 14ème a-t-elle prévu une solution en collaboration avec le RFF, gestionnaire des lieux ? Les habitants de ce quartier périphérique sont impatients de connaître une réponse à la mesure du problème. R.R. 

Photos Alain Constans

Cliquez sur les photos pour les  voir en plus grand.

12 novembre 2014

Hamburger contre l'entrecôte

Que vois-je, où suis-je ? Avenue du Général Leclerc, ex avenue d’Orléans pour les plus anciens dont je fais partie, de nouvelles enseignes commerciales aux sonorités anglo-saxonnes, arborent leur nouvelle présence, au détriment de commerces parisiens de tradition française.
Ainsi : KFC, Mac Donald’s, Burger King (the home of the whopper), Starbucks Coffee, et pour couronner le tout : Marks and Spencer Food…

Où suis-je ? J’en perds mon latin, ou plutôt mon français. Jadis – c’était après la guerre – il y avait : « Le planteur de Caïffa », « Noblet » et son fameux cochon, le pâtissier « Vivier », le « Café Biard », l’épicerie « La Havane », tandis-que le « Soldat Laboureur » faisait les cent pas sur l’avenue. Heureux temps où les choses paraissaient éternelles, où un marché restait un « marché » et n’aspirait pas à devenir un « Carrefour » où l’on fait son « market ».

Oui, l’anglomanie, tapie dans l’ombre, réussit à faire introduire moult dissonances dans la douce mélodie de la langue de Molière. Les derniers Gaulois seront-ils les derniers Iroquois, victimes de la conquête de l’Ouest par le sabir des forces yankees ?

Il faut réagir. Je propose d’ouvrir de nouveaux commerces francophiles : « le Bougnat républicain », « la Belle Meunière », « Dédé la boulange », « la Frite parisienne », le « Jambon beurre »… Une souscription publique pourra être mise à l’étude, mais les carottes ne sont-elles pas déjà cuites ?

Je rêve… oui je rêve ! Pouvons-nous nous attendre à la réouverture des guinguettes à Robinson ? Non, mais alors, que faire ?

Au fait : Do you speak English ? Ké-Ca-Ko ? (cela veut dire au moins quelque chose, à ceux qui savent poser une question : qu’est-ce que c’est ?).   

Obélix et Astérix sauront-ils défendre le vrai casse-croute français ? Rendez-vous dans dix ans.

R.Rillot

07 février 2014

Adieu à nos cabines téléphoniques !

C’en est fini des cabines où le téléphone public était à la disposition du public. On les retire une à une. La déesse Rentabilité est passée par là. Elle n’a pas laissé le moindre sursis à ces nobles édicules. Jadis, on demandait le 22 à Asnières et une demoiselle (des PTT) vous branchait après une certaine attente…

Aujourd’hui, on va débrancher les fils de la téléphonie immobile pour se brancher sur la téléphonie mobile ! Autre époque, autres us et coutumes. La communication a remplacé la conversation. Tout devient transparent, aléatoire, éphémère. Le smartphone, le Net, les e-mails, facebook, tweeter et autres bébés enfantés par les nouvelles technologies, ont réduit en cendres le bon vieux téléphone des PTT et ses cabines de rue qui étaient autant de phares, de balises sur l’océan agité des paroles humaines, parfois inutiles, mais toujours précieuses pour celui qui sait recueillir les gazouillis ou les larmes de la tristesse.

Oui, c’en est fini de ces armoires de verre qui garderont encore longtemps la mémoire d’innocentes suppliques amoureuses ou les cris de colère de quelque femme trahie…

Adieu chères cabines . Vous étiez nos amies. Votre image accompagnera pour toujours notre éternel veuvage.

R.Rillot

 

24 décembre 2013

Le message de Noël

 Dans cette période de fêtes où l’agitation, le flot des lumières, l’appétit irrationnel de la consommation semblent étouffer notre besoin d’innocence et offrir à notre conscience le temps d’arrêt nécessaire à une remise en cause de notre vie, il nous faut regarder cette période comme étant une oasis de sérénité et de paix que recherche le pèlerin harassé par tant de marches et de fatigue.

 Oui, Noël doit permettre à chacun de reprendre pied et de retrouver au sein de lui-même la lumière nécessaire pour effacer la nuit qui menace les abîmes de l’être. Noël pour nous chrétiens, doit être à la fois une naissance et une renaissance, un chemin neuf, une voie ouverte sur le monde et sur les autres. La grandeur de notre humanité en dépend. Noël est un acte d’amour. Nous en sommes pleinement responsables. Par notre attitude, le monde peut être de nouveau éclairé à travers la gratuité d’un geste d’amour à l’égard du prochain.

 Noël, c’est la joie du cœur avant d’être la saturation d’une fête conduite par les intérêts mercantiles. Il faut le rappeler.

R.R

07 décembre 2013

Veau, vache , cochon, couvée...

ferme de montsouris,carrière de port mahon"La ferme de Montsouris" est une vieille grange, vestige d'une  ancienne laiterie.  La parcelle où elle est située est accessible par le 26 rue de la Tombe-Issoire. La superficie de ce terrain fait environ 1700 m² et se trouve au-dessus de la carrière de Port Mahon qui a été classée. Des projets immobiliers successifs ont échoué depuis 30 ans.  Le temps s'écoulant, cet espace inoccupé à Paris a laissé naître des espoirs chimériques. Le dernier en date est celui des Verts du 14ème  qui ont proposé  de créer une ferme urbaine. (Ce point de vue a été évoqué dans un article paru le  24 novembre dans La Voix du 14ème)

Il est surprenant que les Verts (spécialistes d' écologie) ne se rendent pas compte de l'étroitesse de la superficie du terrain qui entoure "la ferme de Montsouris"(environ 1700 m²!) Comment parler de développement d’un projet "d’agriculture urbaine qui mêlerait espaces bâtis et espaces cultivés" ??? Pense-t-on réellement faire face "aux besoins de sécurité alimentaire et aux défis de l’urbanisation" avec ce jardin qui peut tout juste proposer quelques plate-bandes ? Je pense qu'il n'y aura ni champ ni prairie à "la ferme Montsouris", peut-être une pelouse, quelques légumes, une chèvre, des poules et des lapins???

Quant aux autres propositions, elles semblent encore totalement nébuleuses: activitferme de montsouris,carrière de port mahonés culturelles, CAT, crèche... avec ou sans constructions de logements? Que devient le bâtiment existant du 26 rue de Tombe-issoire ? Pour l'instant, nous attendons d'entendre parler d' un projet cohérent à la hauteur des 6 millions d'euros proposés par la Ville de Paris pour l'achat d'une partie du terrain.

M. Garrigue- Viney

Et, pendant ce temps, la mobilisation des défenseurs de la préservation de la carrière et de la « ferme de Montsouris » continue  : ils donnent rendez-vous samedi 7 décembre à 11h devant le 15, villa Saint-Jacques, pour fêter et rappeler les engagements de l'Hôtel de Ville du 13 novembre dernier.

Pour en savoir plus: - le site du collectif Port Mahon: http://collectifportmahon.blogspirit.com/ -
Voir les articles parus dans la Voix du 14ème des 22, 23 et 24 novembre 2013.

22 octobre 2013

Graffiti, graphismes et autres verrues scripturales

 Qui n’a pas remarqué et maudit l’inflation galopante de ces affichettes mal ficelées, placées sur tout support urbain : lampadaires, tuyaux de descente des eaux de pluie, cabines téléphoniques, les arbres même n’y échappant pas, et qui veulent attirer votre attention sur des propositions diverses et variées ? Travaux domestiques, ménage, baby-sitting, conseils pédagogiques, « coaching » en tout genre, cours d’arithmétique ou de langue ouzbek, cours de tricot, de cuisine, sans oublier les messages plus ou moins racoleurs de « massages zen » et enfin les cours de piano par correspondance… j’en passe et des meilleures.

bombing.jpg
Panos Vassiliadis se dit "artiste en graffiti chrétien"

Nos édiles attentifs à l’esthétique de nos rues devraient mettre un peu d’ordre dans ce bazar, car nos yeux sont fatigués de devoir absorber ces miasmes disgracieux. Un grand lessivage s’impose ! Qui tiendra le manche de la balayette qui convient ?

R. Rillot

15 septembre 2013

Quelques pas de travers...

Je me dirigeais ce mercredi-là, en direction de l’hôpital Saint Joseph pour y subir un examen. A cet effet, je m’engageais rue Pierre Larousse, sur le trottoir de gauche. Ainsi, je longeais la clôture du dit hôpital, lorsqu’au début de l’enceinte de l’établissement, mes pas furent soudain surpris par le chaos d’un trottoir non revêtu. J’étais devenu ivre, mes pas heurtaient çà et là, cailloux déchaussés, plaques de ciment disjointes, trous divers et variés. Bref, ma démarche s’épuisait à vouloir retrouver un équilibre fragile, j’aurais pu choir avec brutalité sur le dit trottoir, qui en fait est devenu un cauchemar douloureux, celui d’une marche qu’il était temps de stopper. Miracle ! j’arrivais enfin à l’hôpital sans encombres, mais cela aurait pu mal se terminer…

Gageons que le récit de cette fâcheuse traversée d’un désert caillouteux inspirera les services de la voirie de la ville, afin qu’ils s’engagent à remettre en état ce trottoir fatigué. Les chutes, les foulures, les fractures et les ecchymoses de toutes sortes, si la situation devait perdurer, apporteraient aux urgences de Saint Joseph une foule de citoyens estropiés et en colère, soupçonneux quant à l’emploi judicieux et approprié de leur contribution fiscale aux finances locales, lesquelles en retour doivent satisfaire les élémentaires travaux d’entretien de la voirie. 

En attendant, piéton je suis et piéton je reste !

R. Rillot

 

08 juillet 2013

Ah les vacances !

Ça y est, ils sont tous partis, ou presque. Pour s’en rendre compte, il suffit de se poster à la Porte d’Orléans. Point n’est besoin d’enfiler une armure pour la traverser, et c’est le heaume relevé que l’on peut siffler en toute quiétude le refrain bien connu : « A bicyclette avec Paulette ».

Nous voici donc libres, disponibles. Nous nous relâchons, l’air est plus frais et les impôts moins lourds. Les arbres ont le sourire et les rhumatismes ne font plus souffrir. S’ils veulent reprendre du service on verra plus tard à la rentrée.

Les vacances, c’est la permission de se retrouver enfant, construire des châteaux en Espagne ou ailleurs. Oui, redevenir un enfant, c’est rajeunir, marcher un peu à l’envers, retourner au point de départ. Alors oui, bonnes vacances, mais n’oubliez pas cher lecteur, la rentrée, La Voix vous y attendra toujours. RR.

25 juin 2013

Si nous tournions dans le bon sens ?

Paris_XIV_place_Victor-et-Hélène-Basch_rwk.JPGLa place Victor Basch est devenue le cauchemar des automobilistes et des piétons, tant son encombrement chronique ne semble pas trouver une solution satisfaisante. Et pourtant une réflexion à ce problème paraît indispensable.

Il faut faire preuve d’imagination. L’observateur attentif peut donner une ou deux idées afin que nos édiles municipaux puissent y réfléchir. Ainsi, pour supprimer le blocage des voitures concentrées au centre de la place, une mesure simple consisterait à ouvrir alternativement à chaque feu le passage à une seule file de voitures, celle venant en sens contraire étant retenue jusqu’à ce que l’espace de la place soit redevenu complètement vide.

Cela impliquerait une régulation orchestrée par un système de caméras qui étalonnerait dans le temps l’ouverture et la fermeture de chaque feu en fonction de la densité des voies. Le trafic serait ainsi rythmé par des « séquences » d’ouverture ou de fermeture plus ou moins longue des feux en relation avec l’importance du trafic constaté sur chacune des voies, et de leur priorité respective à être traité dans l’ensemble.

On peut réfléchir à ces propositions et admettre son perfectionnement dans le détail.

 R.R.

11 février 2013

La confusion des genres

Confondre un cheval avec un bœuf, ce n’est pas notre fabuliste national qui se serait fourvoyé dans le récit d’une épopée improbable, récit où un équidé venant de Roumanie aurait pour mieux passer inaperçu, emprunté le masque d’un bœuf, animal ô combien dépourvu de charisme ; la belle assurance entretenue par le charme des belles écuyères entrevues à Longchamp n’y aurait rien changé.

Non, il ne s’agit pas de cela, mais d’une carambouille, d’un télescopage, de ces petits arrangements qui de temps en temps émergent de l’océan des magouilles, à savoir ces petits bouchons qui flottent au gré du vent de la tromperie ou au mieux du laisser aller.

Nos assiettes en rougissent, nos fourchettes en tremblent et peut-être nos estomacs en seront les victimes. On diligentera une équipe de psychologues pour nous prendre en charge car après un tsunami culinaire de cette envergure, la renommée de la cuisine française et bourgeoise ne s’en remettra pas.

Mais au fond, qu’il soit bœuf ou cheval, il s’agit toujours d’un quadrupède, et cela est rassurant ; car scandale il y eût, si d’aventure le hachis parmentier proposé eût été extrait de la chair tendre, parfumée, délicate, moelleuse et succulente d’un petit homme vert qui lui, est sans doute un bipède, mais dont l’origine ne pût être contrôlée et par conséquent certifiée. Le scandale se serait alors répandu jusqu’à l’infini du cosmos…          

En attendant, bon appétit !

R.Rillot

20 octobre 2012

Faut-il supprimer le piéton ?

 Le piéton est-il un objet obsolète ? A-t-il encore une utilité dans nos villes surpeuplées ? Sa disparition serait-elle programmée par un complot ourdi par des forces occultes, conduites par l’obscurantisme le plus radical ?

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C’est un constat évident . Nos trottoirs sont de plus en plus submergés par des trottinettes, des vélos, des scooters, et des motos, tous engins à deux roues, animés par une vitesse toujours plus croissante. Leurs performances étant  liées à la dextérité  et à la maîtrise plus ou moins calculées de leur destrier réciproque. Et nous, pauvres piétons, qui n’avons que deux jambes, plus ou moins courtes ou plus ou moins longues, aux musculatures  plus ou moins déprimées, exténuées, vacillantes, que pouvons-nous faire ? Marcher sur la tête en attendant de la perdre ? S’armer de fourches, de crocs acérés afin de pourfendre trottinettes et motos, répandre de l’huile de vidange sous les roues des vélos, faire un barrage de sa poitrine face aux légions romaines de l’insolence et du «je m’en foutisme » anti-républicain et citoyen ?

Les trottoirs ont été créés pour les piétons, les chaussées pour les chariots, les fiacres, les phaétons, les fourgons hippomobiles , les Porsche, les Lamborghini et autre deux chevaux  de nos grand-pères. Nous, nous voulons des pistes adaptées à la pointure de nos chaussures, des pistes bordées de myosotis, de roses trémières et de lilas blancs...  Le chant  de quelques merles pourrait nous faire oublier les crottes de chien, l'enfumage  des quatre-roues à pétrole ! Enfin, nous serions rassurés de ne plus perdre la vie , le matin en allant chercher son pain ou simplement respirer le bon air du printemps. Est-ce un rêve impossible ?

A notre époque, où l’écologie porte le consensus du « vivre ensemble » à un haut  degré d’exigence et de performance, que font nos édiles pour résoudre le problème  de « l’homo pietonicus », livré à lui-même et le plus souvent à la sauvagerie imbécile de quelques-uns ?

R.Rillot


16 août 2012

Le 15 août à Paris, le Parisien est un bédouin

Serait-ce un mirage ? Les maigres palmiers de la place Victor Basch sont devenus gigantesques. Un vent de sable rabote la chaussée. La porte d'Orléans est devenue "Bab la déserte"... Pas un humain à l'horizon. De maigres troupeaux, quelques chameliers errent à la recherche de l'oasis providentielle qui procurera fraîcheur et repos.

Non, nous ne sommes pas à Tamanrasett ou à Hassi-Messaoud, mais avenue du Général Leclerc dans le 14ème arrondissement de Paris. Vous avez peut-être remarqué quelques bédouins égarés à la recherche de pain, d'une saucisse ou d'un maigre boudin. Le sable a envahi leurs cervelles et ils se déplacent avec la lenteur ondulante et majestueuse du dromadaire, celui-ci parcourant l'étendue du désert d'un regard interrogateur : désert des commerçants fermés pour "vacance", désert du boulanger, désert du boucher, du marchand de journaux, du fleuriste, du pharmacien et même de l'épicier arabe qui dépanne tôt le dimanche avec son lot de bananes et d'abricots. Seul résiste un souk important, dit le "Carrefour", où l'on trouve encore fraîcheur et abondance de toute oasis... où chaque caddie est un méhari en miniature !

Ce paysage est celui de Paris le 15 août, un Paris où seul un soleil ardent tient boutique au milieu des pierres surchauffées et de quelques Parisiens perdus dans ce désert.

R. Rillot

28 mai 2012

Rêver...

marie belin

Rêver ...au jardin du Luxembourg

Photo Marie Belin