07 mai 2008
Rémy Dumoncel, héros de la Résistance
Une rue de notre arrondissement porte son nom. Mais qui était-il ? Il fut maire d’Avon de 1935 à 1945. Durant la première Guerre mondiale il fut blessé cinq fois et fait prisonnier. Son courage et son héroïsme lui valurent plusieurs citations. Après la guerre, il rejoint les éditions Taillandier, puis épouse en 1919 la fille Taillandier. En 1928, il dirige la publication « Cinémagazine », puis s’installe à Avon dont il devient le maire en 1935. En 1940, devant l’invasion allemande, il refuse de démissionner de son poste de maire. Les autorités allemandes s’en méfient. Rémy Dumoncel, de son poste privilégié accueille les prisonniers évadés et les fait passer en zone dite « libre ». A la Préfecture de Melun, il organise un service clandestin de cartes d’identité qui lui permet de sauver de nombreux juifs qu’il héberge lui-même dans sa propriété de Dordogne. En janvier 1940, les Allemands lui demandent de désigner vingt otages. Il se désigne lui-même, ainsi que son secrétaire et deux ecclésiastiques dont le père Bunel, directeur du collège Saint-Thomas d’Avon, ce dernier fut emmené par la Gestapo pour avoir caché des enfants juifs, événement dont Louis Malle a tiré un film : « Au revoir les enfants ». Le 4 mai 1944, la Gestapo le recherche et procède à plusieurs arrestations à la mairie de Melun. Il est arrêté et incarcéré à Fontainebleau. Transféré à Compiègne puis emmené au camp de Neuengamme, il y meurt d’épuisement le 15 mars 1945, bien peu de temps avant la victoire sur l’Allemagne nazie.
- N.D.L.R. Informations extraites du numéro N° 48 de la revue de la S.H.A. du 14e.
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13 avril 2008
Une sculpture géante sur le carrefour d'Alésia
Notre mairie, bien que tout nouvellement élue, nous gratifie déjà d’une sculpture géante sur le carrefour d’Alésia.

Accrochée au clocher de Saint Pierre, cette nouvelle œuvre magistrale de plus de 60 mètres de haut, dominera le triste carrefour d’Alésia pendant 18 mois au moins. Mais, par souci de bonne gestion, on en profitera pour réaliser quelques réparations sur ce clocher, qui en avait bien besoin (changements de pierre, réfection de toitures, étanchéité des claustras, etc…).
Et quand, dans 18 mois, on démontera cette sculpture, nous retrouverons notre clocher remis à neuf.
Autre marque de grande générosité de nos édiles, il sera doté d’un éclairage incorporé, qui resplendira dans toutes les avenues environnantes. Rappelons tout de même, qu’en matière de générosité, c’est nos impôts qui règlent la note.
A.C.
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12 avril 2008
les rues de nos quartiers: la rue Nansouty
La rue Nansouty..., Cette artère au sud de notre arrondissement, débute au niveau de l'avenue Reille, pour s'arrêter au niveau de la rue Deutsch de la Meurthe qui est son proplongement naturel. Cette rue est plutôt déserte, car elle longe le Parc Montsouris et est bordée en général d'immeubles dits "bourgeois" sinon cossus. De l'entrée à l'extrêmité de la rue règne la sensation d'une certaine forme de discipline architecturale, homogène et agréable à regarder. Une petite remarque : au niveau du numéro 6 débute une rue privée, très tranquille, "villageoise" et qui est bordée de jolis pavillons, genre maisons de ville. La promenade y est exquise pour l'enchantement quasi provincial que l'on y découvre, et ceci en plein Paris...
Mais qu'en est-il du personnage qui porte le nom de Nansouty ? Il s'agit d'un militaire : Etienne, Marie, Antoine, comte de Nansouty, né en mai 1768 à Bordeaux. Il était aristocrate. Il mourut relativement jeune en dévrier 1815, soit à 47 ans. Sa personnalité était complexe, dit-on : estimé pour son honnêteté, mais il fut contesté pour son détestable état d'esprit... On le disait goguenard, moqueur, porté à envoyer des "vannes". Son côté ex-gentilhomme exaspérait ses collègues!06:00 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, Révolution française, 1er Empire, Restauration, Nansouty, napoleon
16 février 2008
Transparence et propreté !
Avez-vous remarqué, lors de vos allers et venues dans nos quartiers, que nos cabines téléphoniques sont les parentes pauvres des services de nettoyage : tags divers, canettes de bière, cadavres divers en carton ou métalliques, reliefs moisis de nourriture, sans compter moult déjections sans identité particulière, mais cependant nauséabondes ?
Je sais, vous me direz qu'à l'époque bénie du téléphone mobile, les cabines téléphoniques de France Télécom sont devenues des êtres obsolètes, des monstres antédiluviens, ou peut-être des monuments en voie d'extinction, des chefs-d'oeuvre en péril, non référencés à la liste supplémentaire des monuments historiques... Mais cela ne justiifie pas leur abandon programmé à la déshérence, à la ruine certaine, car si l'on n'y prend garde, ces petits abris où l'on pouvait s'abriter lors d'orages violents ou de chutes de neige abondantes, ne seront bientôt plus qu'un souvenir, souvenirs d'un Moyen Age Téléphonique, où parfois les amoureux trouvaient refuge pour échanger des conversations que l'épaisseur d'une vitre protégeait de l'indiscrétion...
Messieurs les édiles, soyez moins discrets quant à la maintenance en bonne santé "sanitaire" de ces petites édicules dont le rôle sera toujours d'être les confidents attentifs de bavards impénitents mais toujours passionnés !
R.Rillot
05:10 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, developpement durable, nos rues, propreté, télécom
28 septembre 2007
Jeux de lumière à Montparnasse
Le ciel de Paris réserve de belles surprises : le lever de soleil éclaire le ciel d’une lumière rougeoyante, les immeubles sont encore dans l’ombre.
Le soir, le coucher de soleil se reflète sur le Méridien et le transforme en flèche lumineuse qui se découpe sur les nuages menaçants.
Ces magnifiques photos nous ont été envoyées par Marie Belin.
M.G.
08:05 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Paris 14, Marie belin, Montparnasse, 75014
16 juillet 2007
Soleil et nuages à Montparnasse
08:00 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Montparnasse, Marie belin, 75014, Paris 14
14 avril 2007
Un certain silence
Lundi de Pâques…Le parc Montsouris, ce matin-là, frissonne dans la lumière du ciel. Celle-ci saupoudre d'une fine poussière de soleil, chaque buisson, chaque massif de fleurs offerts à ses caresses. Notre regard devient tout à coup plus attentif, plus lent à décrypter les arcanes secrets du printemps.
Du faîte des platanes et des marronniers au feuillage encore hésitant, pleuvent mille éclats chatoyants de lumière qui s'épanouissent dans l'ombre des viornes, des buis, des sureaux, buissons inondant de leurs ondes successives les plages désertes des allées et des sentiers du parc.
Le silence est alors maître des lieux. Il règne soudain un ordre surnaturel, divin oserait-on dire. Oui, divin, car l'harmonie du monde devient ici sensible pour le promeneur, lui-même devenu attentif et silencieux devant le spectacle toujours renouvelé du premier instant de la Création.
Le témoin que nous sommes, soucieux de ne pas gêner par sa présence, l'impensable alchimie que la Nature offre à sa méditation, ne peut que contenir son émotion, de peur de détruire l'instant ineffable où il réalise que la communion sensible avec la symphonie pastorale de ce jardin, rejoint la présence intime d'une autre communion plus essentielle, celle que lui suggère le regard porté sur l'Univers.
R.R
06:00 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14 novembre 2006
Lumière d'automne
10:03 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 14e, 75014, lumière automne, photo paris
14 octobre 2006
Un jardin fou
La rue de Coulmiers est une rue du XIV° qui entretient sur la partie surplombant la tranchée du chemin de fer de ceinture, la nostalgie d'une nature livrée à elle-même. Celle-ci s'apparente, sur plus de deux cent mètres à un jardin protégé de toute intervention humaine, ce qui est un avantage, car ici, les herbes folles, les plantes sauvages, les arbres mêmes ne reçoivent ni engrais, ni pesticides et cela donne des résultas pour le moins surprenants.
Tenez ! il y a un poirier qui donne de vrais poires, la vigne y pousse et donne des grappes de vrai raisin.
Au centre, le poirier, difficile à reconnaitre!
(vue du pont de la rue Friant)
Rien ne dit qu'elles puissent fournir du bon vin ! mais enfin… Il y a aussi de la clématite, et du lilas… La vigne vierge y est présente et toutes sortes de graminées y prolifèrent. Je ne parle pas des acacias et des cerisiers. Bref, ce jardin "naturel" est l'Eden retrouvé en plein Paris, à deux pas du Périph… L'habitant qui surplombe de sa fenêtre ce jardin "fou" doit se dire devant cette magnificence bucolique : "Belle nature, tu as encore du chemin à faire pour reconquérir tout Paris".
Utopie ? Mais qui sait si dans dix mille ans, le jardin "fou" de la rue de Coulmiers, n'aura pas submergé les tours de Notre-Dame et monter jusqu'à Montmartre, simplement par défi, ou peut-être pour retrouver et ressusciter les graines aujourd'hui enfouies parmi les interstices des pierres de nos immeubles, de nos tours et de nos monuments et qui n'attendent que le signal codé qui leur donnera l'heure de leur libération définitive ? Alors, attention, ouvrons l'œil et cultivons notre jardin ! R. Rillot
09:00 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature. Ecologie. Environnement, jardin, ville, poirier
20 septembre 2006
Un pseudo peut cacher n'importe qui !
En lisant le journal j’ai glané quelques précisions.
Il s’agit d’une campagne publicitaire lancée par Valérie Wertheimer, de nationalité suisse. A travers son association, « Action innocence » elle s’efforce de préserver les enfants des dangers d’Internet. Elle n’a de cesse d’attirer l’attention sur la multiplication des sites pédophiles et pornographiques auxquels sont confrontés les enfants.
Pour cette mère de deux grands enfants, le choc se produit en 1994, lors d’un voyage en Thaïlande, où elle note le rôle influent de la Toile dans la pédophilie infantile. Elle vient d’obtenir le trophée « Whirlpool femme de cœur 2006 »
09:00 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Internet, pédophilie, pornographie, protection de l'enfance












