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03 octobre 2017

70ème anniversaire de la disparition du Général Leclerc

commémoration du 70ème anniversaire de la mort du général Leclerc.jpgLe dimanche 8 octobre 2017, aura lieu sur l'itinéraire de la porte d'Orléans à la place Denfert Rochereau, la commémoration de la disparition de Philippe Leclerc de Hauteclocque, célèbre général qui, à la tête de la 2ème DB, entra dans Paris le 25 août 1944, confirmant ainsi la libération de notre ville.

C'est L’Association des Commerçants et Artisans de l’avenue du Général Leclerc du 14ème arrondissement de Paris ACAGL14 qui a organisé cet événement.

Deux sites ont été retenus pour cet événement :

Porte d'Orléans  à 14 heures : prise d'armes devant le monument mémorial du Général Philippe Leclerc de Hautecloque et de la 2e DB avec musique des gardiens de la paix. Des enfants du 14ème arrondissement participeront à la lecture de textes.

-A 14 heures 45 : Hommage à la 2ème DB avec défilé de véhicules militaires de collection, depuis la porte d'Orléans jusqu'à Denfert Rochereau dans l'avenue pavoisée.

Projection photographique sur la façade du cinéma Gaumont-Alésia. 

-16 heures 15 Place Denfert Rochereau  : 

Présentation du futur musée Général Leclerc Place Denfert-Rochereau et des Catacombes

A l'issue du défilé, exposition des véhicules militaires. Les gardiens de la paix donneront une aubade à cette occasion et les prix du quizz "Leclerc 2ème DB" seront remis. 

Stands d’exposition de documents et d'objets par le Musée Général Leclerc, la Fondation Leclerc de Hauteclocque, l’Ordre de la Libération, lycée Philippe Leclerc de Hauteclocque, L’UNIVEM présentera ses véhicules militaires, l’association De Bello Collections, l’association des commerçants ACAGL14 et des anciens du 14ème raconteront leurs témoignages.

Stand buvette ambiance Libération

A 17 heures : Bal d'époque « swing » avec musique des gardiens de la paix.

30 septembre 2017

Jean Moncorgé-Gabin, chef de char : Exposition au musée du général Leclerc

Il n'en parlait jamais. Et pourtant, il aurait eu beaucoup à raconter. Jean Gabin, l'un des monstres sacrés du cinéma français a combattu pendant la dernière guerre, avec courage. Après l'invasion allemande de mai 1940, il part dans la sud, dans la zone libre. En février 1941, il part pour les États-Unis. Il y rencontre Marlène Dietrich, avec la quelle il vit une longue aventure, pleine de passion. Avec elle, il milite conte le nazisme. Il tourne alors plusieurs films pour Hollywood.

Jean Gabin chef de char.jpg

Les États-Unis entrent en guerre après Pearl Harbor, en décembre 1941. En avril 1943 (il a alors presque 39 ans), l'acteur juge qu'il ne peut rester spectateur du conflit. Il s'engage dans les Forces françaises libres du général de Gaulle. Il sera fusilier-marin, sous son nom d’État Civil, Jean Moncorgé. Gabin rejoint Alger où il est affecté comme instructeur.

Mais il veut se battre. Jean Moncorgé demande à rejoindre la deuxième DB du général Leclerc. Sur le « Souffleur II », il est le plus vieux chef de char de la division – il dépassé 40 ans. Débarqué à Brest en septembre 1944, il participe à la bataille de la poche de Royan. Puis son unité traverse la France pour prendre part à la campagne d'Allemagne. Avec ses compagnons, il ira en mai 1945 jusqu'à Berchtesgaden, le « nid d'aigle » d'Hitler.

L'exposition du musée Jean-Moulin retrace l'épopée de l'acteur, qui, après 1945, refusera toujours de jouer les rôles de soldat. « La guerre, ce n'est pas du cinéma », rappelait-il. On y retrouve nombre de photographies de documents, de journaux de l'époque, ainsi que des objets militaires ayant appartenu à Jean Gabin.

Musée général Leclerc-Jean Moulin, 23 allée de la 2eme DB. Jardin Atlantique (au dessus de la gare Montparnasse). Jusqu'au 18 février 2018. Entrée gratuite

Gérard Desmedt

N.D.L.R. On peut trouver d'autre information sur cet épisode de la vie de Jean Gabin, en cliquant sur le lien suivant qui renvoie vers un article de la revue "Cols bleus" de la Marine Nationale.

16 septembre 2017

Les journées du patrimoine à la Cité Internationale Universitaire

cite universitaire batiment central.jpgLa Cité internationale universitaire de Paris 

Créée à l'initiative d'un pays, d'une école ou d'un philanthrope et propriété par donation des universités de Paris, la Cité Internationale est édifiée dans un parc de 34 hectares dans le sud de Paris. Elle accueille près de 12 000 étudiants, chercheurs et artistes issus de quelques 140 nationalités. La quarantaine de maisons dans lesquelles ils séjournent, construites entre 1925 et 1969, sont emblématiques des principaux courants architecturaux du XXe siècle et abritent des chefs-d'œuvre artistiques remarquables. La Cité internationale, dédiée à la vie résidente, poursuit son développement; elle accueillera 10 nouvelles maisons à l'horizon 2017-2020.
Type de lieu : Espace naturel, parc, jardin - Lieu de spectacles, sports et loisirs - Musée, salle d'exposition - Édifice scolaire et éducatif

Adresse : 17 boulevard Jourdan, Paris, 75014

Accès : RER B : Cité Universitaire Métro : Porte d'Orléans Tramway T3 : Cité Universitaire Bus 21, 88, 67 Périphérique : sortie porte d'Orléans ou porte de Gentilly (Parking public CHARLETY à proximité) Point Vélib devant la Cité internationale : Du Samedi 16 septembre 2017 au dimanche 17 septembre 2017

LIEU : Cité Internationale Universitaire de Paris (Paris 75014)

HORAIRE : Divers horaires selon les animations

PRIX : GRATUIT

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22 juillet 2017

Le grand regard de l'Observatoire et la maison du fontainier

la Maison du Fontainier Facade_fontainier.jpgLe 27ème regard de l'aqueduc de Marie de Médicis avait un rôle particulier. C'est là, à deux pas de l'Observatoire de Paris, qu'était répartie à l'intention de la population de la rive gauche de Paris, l'eau provenant de l'aqueduc. La maison du fontainier fut construite de 1619 à 1623 sur les terrains sud du Faubourg Saint Jacques, terrains constitués d'espaces en friche, de quelques fermes et de deux moulins à vent. Des établissements religieux y prospéraient : les Chartreux au Jardin du Luxembourg, les Oratoriens (Hôpital Saint Vincent de Paul), les Carmélites 19 rue Henri Barbusse, les religieuses de Port-Royal, les Capucins (Hôpital Cochin), les Bénédictines du Val de Grâce.la maison du fontainier sous-sol.jpg

La maison du fontainier était la demeure de l'Intendant général des eaux et fontaines du Roi. Ce fut Thomas Francini (Francine) et ses descendants qui l'occupèrent jusqu'en 1784.

Photo 1 : la Maison du Fontainier (façade)

photo 2 : la Maison du Fontainier (sous-sol)

18 juillet 2017

L'Aqueduc Médicis (II)-

Aqueduc Médicis Paris 14e rue de l'Empereur Valentinien 3 aqueduc_Médicis.JPGL'aqueduc terminé (1623), il convenait d'accorder les concessions et leurs dérivations vers la population. Les premières furent accordées aux communautés religieuses situées sur le parcours. Ainsi : les Carmélites et les Capucines du Faubourg Saint Jacques, le Val-de-Grâce, les Chartreux et les Célestins ; également le chancelier de Sillery, le Président du Parlement Séguier, le Surintendant des finances Marillac. Il faut noter que la fraude existait par la vente de surplus.

Treize fontaines furent construites entre 1624 et 1628 : Notre Dame des Champs, porte Saint Michel, place Maubert, pont Saint Michel, parvis Notre Dame, Saint Séverin, place de Grève, place Royale, rue de Buci, etc...

Seulement  trois "regards" sur les sept construits sont encore visibles dans Paris Aqueduc Medicis regard 25 dit de Saux.jpgintra-muros : le 26ème dans les jardins de l'Observatoire, le 25ème avenue René Coty (Hôpital La Rochefoucauld). Le 27ème regard - celui de l'Observatoire- permettait la répartition des eaux. En 1623 on construisit sur celui-ci la fameuse maison du fontainier, de style Louis XIII.

Photo:  1 Paris 14e, rue de l'Empereur-Valentinien, restes de l'aqueduc Médicis mis à jour lors des travaux d'aménagement de la ZAC Alésia-Montsouris.

Photo 2 Le regard n°25, dit regard de Saux, de l'aqueduc Médicis, dans l'enceinte de l'hôpital La Rochefoucauld (Paris 14e, France)

14 juillet 2017

Le 14 juillet 2017 à Paris et Ile-de France

défilé du 14 juillet 2017.jpg

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/feux-d-artifice-...

concert 14-juillet paris-tour-eiffel-champs-de-mars.jpgGrand concert de Musique classique du 14 juillet au Champ de Mars

HORAIRE : 21h00 - durée 90 minutes

PRIX : GRATUIT

L’Orchestre national de France, le Chœur et la Maîtrise de Radio France proposent un concert particulièrement original en introduction du grand feu d'artifice parisien.

Retransmis en direct du Champs-de-Mars sur France 2 - vendredi 14 juillet dès 20h55

C’est désormais une tradition bien établie : chaque année, le 14 juillet, l’Orchestre national de France clôt sa saison parisienne par un grand rassemblement musical et populaire au pied de la tour Eiffel. En compagnie du Chœur et de la Maîtrise de Radio France, il convie des milliers de personne à partager un grand moment en compagnie de prestigieux solistes. C’est Valery Gergiev en personne qui dirigera cette année ce Concert de Paris.

Le Programme complet du concert du 14 juillet de la tour Eiffel / champ de Mars

http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/grand-concer...

Feu d'artifice du 14 juillet Paris 2017

LIEU : La Tour Eiffel (Paris 75007)

HORAIRE : de 23h00 à 23h35

PRIX : GRATUIT

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12 juillet 2017

L'aqueduc Médicis et la maison du Fontainier

      Marie de Médicis voulait alimenter son palais du Luxembourg et à cet effet, effectua de 1613 à 1623 des travaux d’adduction d’eau  qui pour l’époque furent importants. Ainsi, en 1613 et en présence du roi Louis XIII et de toute la cour, la première pierre du grand regard de Rungis où aboutissent les sources principales fut posée. Les autres sources captées en 1651 comprenaient deux ensembles : celui de Rungis et celui du Long-Boyau qui récoltaient les eaux entre L’Haÿ  et Arcueil.              

aqueduc Médicis La_limite_entre_Cachan_et_Arcueil.jpgL’aqueduc fut construit par Jean Coing et son gendre Jean Gobelin. Il mesure 13 kilomètres entre le départ des sources et le grand regard de l’Observatoire. Sa hauteur au dessus des deux banquettes bordant la cunette est de 1,75 mètre, sa largeur est d’un mètre et la pente moyenne de 1,4 %. Afin de traverser la Bièvre entre ces deux rives, un pont aqueduc long de 379 mètres fut construit au niveau du village d’Arcueil. Il faut signaler que lors de la construction de l’aqueduc de la Vanne par Belgrand sous le Second Empire, celui-ci utilisera comme soubassement les 77 contreforts de l’aqueduc Médicis.              

Le parcours est marqué par 27 regards qui avaient plusieurs fonctions : entretenir la canalisation, par un escalier largement dimensionné qui établissait un courant d’air naturel entre eux. La distance moyenne entre deux regards allait de 598 mètres à 406 mètres. La présence de carrières nécessitait une surveillance accrue. 258 cheminées accessibles par une échelle permettaient l’entretien. La distance moyenne entre ces ouvertures était de 52,10 mètres.              

On prévoyait que l’aqueduc fournirait à sa construction 600 mètres cubes d’eau en 24 heures. Or, en 1651, par les nouvelles captations faites à Long-Boyau, ce furent 1050 mètres cubes qui approvisionnèrent l’aqueduc. Mais, mal entretenu et construit sur d’anciennes carrières provoquant de nombreux éboulis, l’aqueduc ne donnait plus en 1669 que 410 mètres cubes et 240 en 1869. 

Photo: L'aqueduc Médicis entre Arcueil et Cachan, supportant les piles de l'aqueduc Belgrand

Documentation extraite du Bulletin de l’Association pour la Sauvegarde du Paris Historique. 

08 juillet 2017

L'aqueduc romain du IIIe siècle au service de Lutèce

aqueduc romain de lutèce regard avenue reille.jpgC'est vers l'an 300, alors que Paris se développait sur le flanc de la Montagne Sainte Geneviève et sur l'axe de la voie d'Orléans, qu'un aqueduc fut construit pour desservir le Palais des Empereurs ainsi que les établissements publics de la Lutèce d'alors.

Sur la rive gauche de la Seine, il n'y avait pas de source, sinon à 13 kilomètres de la cité, aux environs de Rungis, mais  il  faut noter que la vallée de la Bièvre  ajoutait une difficulté pour acheminer cette eau. 

L'emplacement des thermes fut choisi en fonction de l'approvisionnement des eaux que l'on pouvait rassembler du côté de Rungis et de Wissous (65 mètres, 30 d'altitude). La tête de l'aqueduc était constitué par un bassin de 4 mètres de côté et de 1,70 mètre de haut. Ensuite, sur près de 16 kilomètres et avec une pente de 1,6 %, l'eau était acheminée dans un aqueduc souterrain de dimensions très modestes (50 cm x 50 cm). Ses qualités d'étanchéité étaient parfaites : le canal en maçonnerie était un ouvrage fait en béton de cailloux, recouvert de dalles de pierres, le tout enterré à faible profondeur, en suivant les courbes de niveaux, afin de conduire l'eau par gravité jusqu'aux thermes et ceci avec une pente régulière de 45 centimètres par kilomètre.

Il empruntait le flanc sud de la vallée, puis à Fresnes virait au nord. A Cachan, il absorbait quelques sources supplémentaires et franchissait la vallée de la Bièvre sur le fameux  aqueduc de 330 mètres qui donnera son nom à Arcueil. Puis après avoir atteint Gentilly et la butte de Montsouris,  il suivait le tracé de la rue saint Jacques. 1500 à 2000 mètres cubes d'eau parvenaient ainsi aux thermes de Lutèce.

Suite à un manque d'entretien consécutif aux invasions barbares, l'aqueduc finit par ne plus être capable d'apporter l'eau aux Parisiens. Son tracé s'effaça peu à peu des mémoires. En 1860, deux piles existaient encore mais disparurent par la suite.

Photo: débris de l'aqueduc gallo-romain de Lutèce , retrouvé au moment de l'aménagement de la ZAC Montsouris.  regard de l'avenue Reille.

- Informations extraites  du bulletin de l'Association  de sauvegarde du Paris Historique.

12 juin 2017

Edouard Couche - un grand ingénieur du 19ème siècle

edouardcouche.jpgLa rue Couche en notre 14ème arrondissement est modeste par sa longueur (75 mètres), mais évoque le souvenir d’un ingénieur prénommé Edouard Couche, qui œuvra pendant 22 ans dans l’arrondissement et qui est à l’origine de travaux plus qu’importants concernant l’adduction et la distribution de l’eau dans la ville de Paris.              

Edouard Couche est né le 20 mai 1832. Il était le fils d’un colonel de génie qui a commandé l’Ecole Militaire de Saint Cyr. Né dans cette localité près de Versailles, il fit de brillantes études au collège de cette ville, puis entra à l’Ecole Polytechnique en 1849 à l’âge de 17 ans. Il en sortit en 1851 puis entra à l’Ecole des Ponts et Chaussées.              

Résidant à Bayonne, il eut à reconstruire le pont de la Nive sur la route nationale n° 10 allant de Paris vers l’Espagne. Il faut remarquer ici que l’ouvrage présenta de grandes difficultés de fondations, car il comportait trois arches en maçonnerie, chacune d’elles ayant une ouverture d’environ 18 mètres.  Ensuite, il fut attaché au port du Havre où il resta six ans. De nombreux travaux portent sa signature : reconstruction des portes d’écluse de Vauban et de la Barre, un pont-levis de 16 mètres de portée pour l’écluse de l’Eure, approfondissement du chenal d’entrée, construction d’un grand brise-lames de l’estacade du nord, et commencement de l’élargissement du chenal d’entrée. 

Documentation extraite du n° 30 de la SHA – (à suivre)-  

27 avril 2017

La Société Historique et Archéologique du 14ème annonce

boulevard raspail place Denfert rochereau.jpg- Samedi 29 avril 15 h :

« Le  boulevard Raspail  Repérages » , conférence par Georges Grand.

A la mairie du 14ème salle Saillard 2 place Ferdinand Brunot

- Samedi 10 juin :

Dans le cadre du 350ème anniversaire de l’Observatoire, "promenade urbaine de la rue Cassini" par Georges Viaud

RV à 15 h devant les grilles de l’Observatoire à l’angle rues de l’Observatoire et Cassini  

31 mars 2017

Université populaire du 14e : L’Union européenne construction et incertitudes (fin) samedi 1er avril

Le  nouveau cycle de l' Université Populaire du 14ème a pour thème :"L'Union européenne, construction et incertitudes" . Il a commencé le samedi 4 mars et se terminera le 1er avril. Cette série de conférences est particulièrement intéressante  car elle colle vraiment à l'actualité !

université populaire du 14ème,gérard bossuat,fabienne péraldi-leneuf,jérôme creel,maxime lefebvre,philippe herzog,sandrine kott
université populaire du 14ème,gérard bossuat,fabienne péraldi-leneuf,jérôme creel,maxime lefebvre,philippe herzog,sandrine kott

 

 

 

 

 

Le cycle se termine : Dernière conférence  samedi 1er avril 10h30:

Une culture commune ? Être européen aujourd'hui, débat avec Philippe Herzog, président d'honneur de Confrontations Europe et Sandrine Kott, professeure d'histoire contemporaine, Université de Genève.

Au centre socioculturel Maurice Noguès, 5 avenue de la porte de Vanves  Métro ligne 13- Tramway T3 porte de Vanves. Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.( Vous trouverez le programme complet en cliquant sur lire la suite ou sur le site www.up14.fr)

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27 mars 2017

Le boulevard Raspail et ses écrivains (II)

Nous continuons notre promenade le long du boulevard Raspail ou ses environs, afin d’évoquer les domiciles où vécurent certaines figures célèbres de la littérature française. Ainsi :

Victor Hugo by_Étienne_Carjat_1876_-_full3.jpgHugo (1802-1885) habita 31 rue du Cherche-Midi avec son épouse Adèle dans l’appartement de fonction du père de celle-ci. Ils y ont un fils qui meurt prématurément. Victor Hugo écrit Han Islande. Le couple déménage ensuite au 90 rue de Vaugirard. De 1827 à 1830, ils habitent au 11 rue Notre Dame des Champs. Ici naîtront des œuvres importantes : Cromwell et sa fameuse Préface, les Odes et Ballades, les Orientales, Le dernier jour d’un condamné, Marion Delorme et Hernani. Sainte-Beuve, Nerval, Musset et Gautier participeront à un cénacle. On y verra aussi Balzac, Vigny, Dumas, Sainte-Beuve, Mérimée, Delacroix et Berlioz.arthur rimbaud.jpg

Rimbaud (1854-1891) -A l’angle nord fait par la rue Campagne-Première et le 
boulevard Raspail, Rimbaud loge ici en 1872 dans une chambre éclairée par un vasistas. Verlaine qui habite alors Montmartre prévient son épouse qu’il « rentrera tard car il va dans un quartier éloigné ». Au rez-de-chaussée se trouvait un marchand de vin où se réunissaient les cochers d’omnibus.

montherlant.jpgMontherlant (1895-1972) – Dans son adolescence, il fréquenta les académies de dessin Calarossi et Castelucho-Diana situées rue de la Grande Chaumière.

Céline (1894-1961) – Il habita au 225 boulevard Raspail, hôtel de la Paix, enCéline  3.jpg décembre 1926. C’est là qu’il écrit : L’Eglise, publié en 1933 et joué en 1936. Cet hôtel fait à peu près face au futur numéro 222, où habitera plus tard Jean-Paul Sartre. 

Documentation extraite du n° 54-55 de la SHA du 14ème -

13 mars 2017

Hommage à Rémy Dumoncel 15 mars à 11h30

Rémy Dumoncel.jpgMercredi 15 mars à 11 h 30 :  Dépôt de gerbe au 17 rue Rémy Dumoncel, devant la plaque qui rend hommage à Rémy Dumoncel.

Résistant en 1940, cet éditeur français a trouvé la mort dans le camp de Neuengamme le 15 mars 1945. La rue du 14e où se situaient les éditions Tallandier et dont Rémy Dumoncel était le directeur littéraire, porte désormais son nom.

En 1913, après des études de droit à l'université, Rémy Dumoncel entre aux éditions Tallandier dont il devient directeur littéraire.

En 1935, il est maire de la commune d'Avon (Seine-et-Marne), près de Fontainebleau. À partir du 16 juin 1940, Avon est occupée par les Allemands.

Rémy Dumoncel entre dans la résistance dans le réseau Vélite-Thermopyles. Par son action, il aide notamment des écrivains juifs en organisant leur fuite vers le Sud de la France.

Il est arrêté par la Gestapo le 4 mai 1944 et déporté au camp de Neuengamme, où il meurt d'épuisement le 15 mars 1945.

Extrait du site Wikipédia

28 février 2017

La Société Historique et Archéologique du XIV annonce

La Société Historique et Archéologique du 14ème présentera un cycle de conférences qui auront lieu à la mairie du 14ème aux dates suivantes :

le samedi 4 mars 15h : Le Paris assiégé, par Claire Tissot assistée d'Yvan Belledame pour les illustrations.

le samedi 25 mars : Aragon, Sartre et le 14ème, par Jean-Louis Robert.

le samedi 29 avril : Nouvelles approches du boulevard Raspail, par Georges Grand.

Paris assiége 1870-1871 Claire Tissot.jpgEn ce qui concerne la prochaine conférence ayant pour sujet le Paris assiégé (1870), le 4 mars, c'est Madame Claire Tissot archiviste paléographe, qui viendra parler de la vie d'une famille habitant le 14ème pendant le siège de Paris par les Prussiens en 1870. Madame Tissot qui a fait sa carrière à la BNF et à l'Institut National d'Histoire de l'Art, a étudié une importante correspondance sur le sujet. C'est à travers l'échange de lettres et correspondances diverses recueillies parmi les familles Fouqué et Lecoeur que Madame Tissot a pu relater la vie quotidienne des Parisiens pendant 132 jours de blocus. Madame Tissot a édité par ailleurs un livre paru aux Editions de l'Harmattan : "Paris assiégé 1870-1871".

Horaires et lieu : à la mairie du 14ème à 15 heures, à la salle polyvalente.

18 novembre 2016

Conférences de la Société historique et archéologique du 14ème : 19 novembre, 3 décembre

Gare Denfert-Rochereau de la ligne de  Sceaux Place Denfert Rochereau.JPGLe samedi 19 novembre 15h : « Le 170e anniversaire de la ligne de Sceaux » par René Ricroch assisté d’Yvan Belledame pour les illustrations.

Le samedi 3 décembre 15h : « L’Opération Maine-Vercingétorix » histoire et représentations, des origines à nos jours par Frédéric Salmon.

Salle Polyvalente de la Mairie du 14e arrondissement : 2 place Ferdinand Brunot.

Photo : La gare de la place Denfert-Rochereau, à l'époque où elle était le terminus de la ligne.Conçue du temps de la voie large du système Arnoux, la forme courbe des bâtiments permettait aux trains de desservir le terminus en tournant le long de la façade intérieure. Extrait du site Wikipédia

04 novembre 2016

La SHA du 14ème annonce :

Bataille de Verdun Bombardement allemand.jpgDu 4 au 24  novembre 2016 la Mairie du 14ème et la SHA du 14 présenteront dans le hall de la mairie et sur les grilles du square Ferdinand Brunot une exposition : "Le chemin de mémoire, le 14ème pendant la guerre de 14". Y sera également honoré "Le centenaire de la bataille de Verdun".

(Voulue par la maire Carine Petit, vous y verrez les 11 panneaux affichés en 2014 auxquels il y a été rajouté les 3 présentant le Centenaire de la Bataille de Verdun) Les dits panneaux  évoquent : « 12 – Centenaire de la Bataille de Verdun, L’enfer et l’héroïsme de la bataille de Verdun » ; « 13 – Histoire et mythe de la Bataille de Verdun, Les trois « Sauveurs » de Verdun, les généraux de Curières de Castelnau, Pétain, 4 – Le Livre d’or des Morts Parisiens et « Quatorziens », Les Morts pour la France du XIVe arrondissement ».

Le 5 novembre, à partir de 14h30, une conférence présentera :"Les trois sauveurs de Verdun, les généraux de Castelnau, Pétain et Nivelle", avec la participation de Régis de Castelnau, arrière-petit fils du général de Currières de Castelnau et de Patrick de Gmeline, historien.

 Mairie du 14ème Salle Polyvalente 2 place Ferdinand Brunot 75014

Photos : Bombardement allemand sur Verdun, le général Currières de Castelnau, le général Philippe Pétain, le général Robert Nivelle.

le général Currières de Castelnau.jpg

le général philippe Pétain.jpg

le général Robert Nivelle.jpg

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12 octobre 2016

Paris aujourd’hui et demain, conférence de Renaud Le Goix, mardi 18 octobre 19h30 à la mairie du 14ème

université populaire du 14ème histoire de paris.jpgMardi 18 octobre à 19h30 : Paris aujourd’hui et demain, par Renaud Le Goix, géographe, professeur Université Paris 7. C’est  la dernière conférence du cycle: « Histoire de Paris et de l’agglomération parisienne » organisé par l’Université Populaire du 14ème.

Mairie du 14e arrondissement, salle des Mariages 2 place Ferdinand Brunot

 universite.populaire14@laposte.net / 06 25 10 09 39 / site internet : www.up14.fr / 8 avenue Villemain 75014-Paris

 

04 octobre 2016

Université populaire du 14ème : Histoire de Paris et de l’agglomération parisienne de 1789 à nos jours (suite)

université populaire du 14ème,laurence croq,christophe charle,emmanuel bellanger,jean-louis robert,renaud le goixL’Université populaire du 14ème propose un nouveau cycle de conférences sur l’histoire de Paris et de l’agglomération parisienne de 1789 à nos jours.

Les mardis 19H30-21H30 du 20 septembre au 18 octobre 2016

Mairie du 14e arrondissement, salle des Mariages 2 place Ferdinand Brunot

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles                      

"Paris sera toujours Paris » dit la chanson. Est-ce bien vrai ? Le cycle vise à mieux comprendre les continuités et les ruptures sur deux siècles d’histoire de la capitale. Il concernera autant Paris-ville que toute l’agglomération, en débouchant sur la question actuelle du « grand Paris ». Dans ce but le cycle s’organise avec deux séances, point de départ et point d’arrivée, encadrant trois séances sur le temps long."

Voici le programme à venir  : 

- Mardi 4 octobre, Paris la ville (croissance et politiques urbaines à Paris et en banlieue XIXe-XXIe siècles), par Emmanuel Bellanger, chargé de recherches, CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle.

- Mardi 11 octobre, Vivre et travailler à Paris et en banlieue, XIXe-XXe siècles, par Jean-Louis Robert, professeur émérite, Université Paris 1.

- Mardi 18 octobre, Paris aujourd’hui et demain, par Renaud Le Goix, géographe, professeur Université Paris 7.

 universite.populaire14@laposte.net / 06 25 10 09 39 / site internet : www.up14.fr / 8 avenue Villemain 75014-Paris

24 septembre 2016

Nouvelle promenade nocturne à la Cité internationale vendredi 30 septembre

Cité internationale Universitaire Promenade-nocturne-originale le 16 septembre 2016.jpgVendredi 30 septembre à 20h00, participez à la nouvelle promenade nocturne organisée par L/OBLIQUE à la Cité internationale Universitaire de Paris. 

À la faveur de l’obscurité, des projections réalisées sur les façades de certaines maisons vous invitent à découvrir l’histoire d’artistes renommés, anciens résidents ou non, dont l’œuvre nourrit encore et toujours l’esprit humaniste du lieu.
Rencontre avec Senghor, Salgado,  Cortázar ou encore le peintre japonais Foujita.
Organisée un vendredi par mois, cette visite guidée vous invite à explorer la richesse du patrimoine de la Cité internationale.

Réservation obligatoire dans la limite des places disponibles : visites@ciup.fr ou 01 76 21 26 96 (Plein tarif : 12 euros. Pour en savoir plus : http://www.ciup.fr/oblique/)

Départ de L/OBLIQUE – Centre de valorisation du patrimoine (Fondation AVICENNE) 

Cité internationale universitaire de Paris 17 Boulevard Jourdan Paris 75014

23 septembre 2016

"L’image : un langage-signe des premières communautés chrétiennes"conférence Art Culture et Foi le 26 septembre à Saint Pierre de Montrouge

conférence saint pierre de montrouge 26.09.2016-MF Baslez.jpg Lundi 26 septembre, 20h30, Conférence par Madame Marie-Françoise Baslez, proposée par le groupe Art, Culture et Foi, sur le thème : "L’image : un langage-signe des premières communautés chrétiennes (IIe-IIIe siècle". Conférence avec projections par Marie-Françoise Baslez, historienne des religions de l’Antiquité, professeur émérite à l’Université de Paris-Sorbonne, professeur invité au Centre Sèvres, facultés jésuites de Paris.

"L’introduction des images dans les lieux de culte chrétiens ne constitue pas une rupture avec le judaïsme synagogal, qui participe du même mouvement, mais révèle l’importance du visuel dans le processus de transmission de la foi. Le répertoire le plus ancien est significatif. On représente d’abord des miracles, illustrant les Recueils de signes qui ont servi de source aux évangiles et privilégient le témoignage oculaire. A travers l’apparition des portraits, l’image fonctionne aussi, à la manière grecque, comme une pièce de fondation de la communauté qu’elle situe dans une tradition mémorielle. En est issue l’idée d’un archétype "non fait de main d’homme", qui est à la base de l’art de l’icône dans les Eglises d’Orient".

Lundi 26 septembre 2016 à 20h30 au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia.

Entrée libre, libre participation aux frais.

22 septembre 2016

Les conférences de la Société Historique et Archéologique du 14ème

société historique et archéologique du 14ème.jpegRetrouvez les conférences de la Société Historique et Archéologie du 14e arrondissement aux dates indiquées, à 15 h, en salle Polyvalente de la Mairie du 14e arrondissement : 2 place Ferdinand Brunot.

Le samedi 24 septembre : « L’Histoire littéraire des Catacombes » par Gilles Thomas.

Le samedi 15 octobre : « La véritable Histoire du Petit-Montrouge, ou les mystères du Clos des Catacombes » par Francis Mandin.

Le samedi 19 novembre : « Le 170e anniversaire de la ligne de Sceaux » par René Ricroch assisté d’Yvan Belledame pour les illustrations.

Le samedi 3 décembre : « L’Opération Maine-Vercingétorix » par Pierre-Frédéric Salmon.

26 août 2016

Visite « Architectures sans frontières » à la Cité Internationale Universitaire le 4 septembre 14h30

maison des étudiants de l'asie du sud-est  intérieur.jpgDimanche 4 septembre à partir de 14h30, explorez un monde d’architectures !

Comme chaque premier dimanche du mois, L/OBLIQUE, le centre du patrimoine de la Cité, vous propose de découvrir 3 nouvelles identités architecturales.

La visite débute par la première résidence inaugurée sur le site en 1925 : la Fondation Deutsch de la Meurthe. Cet ensemble architectural composé de sept pavillons regroupés autour d’un jardin rectangulaire s’inspire du modèle des cités-jardins. Lieu d’expérimentation des théories hygiénistes et de l’idéal humaniste des pères fondateurs, elle fait figure de cellule mère de la Cité internationale.

Le parcours se poursuit avec l’exotique Fondation Abreu de Grancher (Cuba). Financée grâce à une coopération franco-cubaine, inaugurée en 1933, elle correspond à la première réalisation de l’architecte Albert Laprade sur le site. Cette résidence s’inspire de la cathédrale de La Havane et reprend quelques particularités de l’architecture cubaine comme les pylônes en forme de « bonnet de coton » bordant le toit-terrasse.

Enfin, la Maison des Étudiants de l’Asie du Sud-Est illustre le mélange des genres avec une composition plutôt à l’occidentale et un décor oriental. Elle possède l’un des plus beau salons de la Cité dans lequel ont été tournées des scènes du film Indochine.

Réservation obligatoire par mail : visites@ciup.fr ou par téléphone 01 76 21 26 96

Départ de L/OBLIQUE – Centre de valorisation du patrimoine (Fondation AVICENNE) à 14h30 : 17 Boulevard Jourdan, 75014 Paris, France

12 € (plein tarif) -6 € (demandeurs d’emploi et personnes à mobilité réduite) -5 € (étudiants)- Gratuit pour les résidents de la Cité internationale et pour les moins de 15 ans

20 juin 2016

L'Arpajonnais un chemin de fer sur route de Paris à Arpajon

 Arpajonnais MONTROUGE les installations de  La Porte d'Orléans.JPG     Le 19 janvier 1881, une concession pour l’exploitation d’une ligne de tramway entre Paris et Arpajon fut demandée. Ce chemin de fer – mais c’était plutôt un tramway – suivait la route nationale 20 sur la plus grande partie de son trajet, mais s’en écartait pour desservir Wissous, Morangis, Sceaux-les-Chartreux, Leuville.               

La compagnie avait son siège 68 rue Beaunier et fut constituée au capital de deux millions de francs, porté  en 1909 à 6 millions 207 200 francs. Cette compagnie était constituée pour une durée de 90 ans (1979) mais fut dissoute en 1936 après être entrée en liquidation en 1922.              

La ligne fut inaugurée le 10 mai 1894. L’horaire du train d’inauguration précise le départ de Paris Porte d’Orléans à 10 heures 40 et de son arrivée à Arpajon à 12 heures 18. Ce train desservait les Halles de Paris et apportait à la Capitale tous les produits maraîchers récoltés le long du parcours. La distance des Halles à Arpajon était de 37 kilomètres environ, dont cinq kilomètres dans Paris. Les trains de denrées alimentaires ne circulaient dans Paris que de une heure à quatre heures du matin. Cela facilitait énormément le travail des maraîchers dont les charrettes jusqu’alors, s’acheminaient péniblement la nuit par la route  d’Orléans.              

La section de Paris à Antony fut électrifiée en 1901. Le matériel roulant comportait des locomotives à vapeur, à air comprimé, à accumulateur électrique et des automotrices électriques. Après la guerre de 14, le département de la Seine acheta à la compagnie de Paris Arpajon la concession que l’Etat lui avait consentie en 1891. Cet achat fit l’objet d’un décret du 20 novembre 1922, tandis-que l’exploitation était affermée à la Société des Transports en Commun de la Région Parisienne (STCRP), ancêtre de la RATP. L’exploitation prit fin le 5 octobre 1936, offrant aux Parisiens le dernier visage d’un « Arpajonnais » qui effectua là, sa dernière et ultime apparition aux Halles de Paris 

 -Documentation extraite du N° 27 de la S.H.A du XIVe

photo:  installations de la ligne de tramway Paris - Arpajon  à la Porte d' orléans

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14 juin 2016

Commémoration du 18 juin 1940

commémoration du 19 mars 1962.jpegSamedi 18 juin à 11h30, commémoration de l’appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite e à poursuivre le combat contre l’ennemi.

Monument aux morts, sur le parvis de la Mairie du 14e. Place Ferdinand Brunot 75014

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24 mai 2016

La génération perdue

la génération perdue de vincent Bouvet.jpgLa librairie Ithaque, 73 rue d'Alésia, 75014 (métro : Alésia), recevra le vendredi 3 juin 2016 à partir de 19 heures, Vincent Bouvet qui dédicacera son livre : "La génération perdue" Des Américains à Paris : 1917-1939. (éd. Cohen & Cohen, 300 p., 65 €.) 

Un ouvrage sur la génération d'écrivains américains ayant vécu et travaillé à Paris entre les deux guerres : Ernest Hemingway, Gertrude Stein ou encore Francis Scott Fitzgerald.180 photos, signées Atget, Brassaï, Cartier-Bresson ou Gisèle Freund, accompagnent le texte érudit de Vincent Bouvet.

La dédicace de son livre sera suivie d'un drink.

10 mai 2016

Cité internationale universitaire de Paris 10 mai

Cité Inernationale Universitaire Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire.jpg« Nègre je suis et nègre je resterai… mais Senghor et moi, nous nous sommes toujours gardés de tomber dans le racisme noir » Aimé Césaire

En cette journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du #10mai, la Cité Internationale Universitaire rend hommage à deux de ses anciens résidents, pères fondateurs du mouvement de la négriture, Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor.

Cliquez sur la photo pour la voir en plus grand

08 mai 2016

Cérémonie en hommage à Olga Bancic

Olga_Bancic Plaque commemorative 114_rue_du_Chateau_Paris_14_.pngMardi 10 mai 2016 à 11h30. Cérémonie en hommage à Olga Bancic, devant la plaque apposée en sa mémoire sur l’immeuble qui fut son dernier domicile. 114, rue du Château.

Cette immigrée roumaine juive et communiste, seule femme membre du groupe Manouchian, fut décapitée à l’âge de 32 ans le 10 mai 1944 pour ses actions de résistance face au régime collaborationniste.

07 mai 2016

Commémoration du 8 mai 1945

commémoration du 19 mars 1962.jpegDans le 14ème

71e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 qui marque la fin de la Seconde guerre mondiale par la capitulation de l’Allemagne nazie.

Dimanche 8 mai 2016 à 11h30.

Monument aux Morts - Parvis de la Mairie du 14e, 2 place Ferdinand Brunot

Dimanche 8 mai 2016, la cérémonie-anniversaire de la victoire de 1945 à Parisl-arc-de-triomphe.jpg

Cette cérémonie devrait débuter à 10h30 à Paris. Le président de la République se rend traditionnellement sur la tombe du soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe. Il réunit également les survivants de la génération 39-45, à qui il remet la Légion d’honneur.

8 mai1945 capitulation de l'allemagne.jpgUn peu d’histoire : le 8 mai 1945, à 15h, les cloches des églises de France sonnent la fin de la Seconde Guerre mondiale. Si la célébration de l’armistice fut instaurée dès 1946, c’est seulement en 1981 qu’un consensus a été trouvé pour que seul le 8 mai reste férié.
À Paris, chaque année, deux cérémonies sont organisées : le président de la République dépose une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle, place Clemenceau (8e) puis ravive la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe (8e).

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13 avril 2016

Université populaire du 14ème :"Religions et laïcités" conférence samedi 16 avril 10h30

 Université Populaire du 14ème ,centre socioculturel Maurice Noguès,Michel KAPLAN Jean-Paul WILLAIME ,Christian  LOCHON, Philippe GAUDINLe  cycle de l’ Université Populaire du 14ème "Religions et sociétés - hier et aujourd'hui"  se termine par la  conférence "Religions et laïcités"  par Philippe GAUDIN, EPHE ,   le samedi 16 avril de 10H30 à 12H30  au Centre socioculturel Maurice Noguès, 5 avenue de la Porte de Vanves.

La question de la laïcité doit être examinée car elle reconfigure, plus récemment, les rapports des religions à l'Etat.

Et c'est gratuit, en entrée libre , sans inscription, dans la limite des places disponibles.

Centre socioculturel Maurice Noguès, 5 avenue de la Porte de Vanves (métro-tramway : Porte de Vanves Bus 58-95)

Universite.populaire14@laposte.net  0625100939 /site : www.up14.fr

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Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (IV)

Alexis BouvardAlexis Bouvard, 1822 à 1843

  Alexis Bouvard est né le 27 juin 1767 aux Houches (Maison de Savoie sous l’Ancien Régime). Après l’Empire, sous la première Restauration la Savoie fut détachée de la France, et Bouvard dut se faire naturaliser français.

A 18 ans, il va à Paris comme domestique et on ignore comment il parvient à être nommé à l’Observatoire de Paris en 1793. Adjoint au Bureau des Longitudes en 1795, il devient membre du Bureau en 1805. Il découvrit alors à travers ses observations huit comètes, calculant leurs éléments. Ses relations avec Laplace lui permirent de développer son intérêt pour la mécanique céleste. Laplace le prit comme collaborateur pour de nombreux calculs nécessaires à son traité de mécanique céleste.

En 1808, Bouvard fit paraître les nouvelles tables des planètes Jupiter et Saturne et en 1821, celles relatives à la planète Uranus. Ses observations d’Uranus lui permirent d’envisager, compte tenu des perturbations que les autres planètes provoquaient, qu’il y eût une autre planète perturbatrice mais non encore identifiée. Ce fut Le Verrier qui reprit cette idée et avec un outillage analytique plus poussé, découvrit la planète Neptune. A l’époque, l’hypothèse de Bouvard était tenue comme non crédible. Doué d’une excessive modestie, Bouvard collabora à des travaux publiés par ses collègues ; Laplace reconnut ses services et le fit entrer à l’Académie des Sciences en 1803. Bouvard mourut le 7 juin 1843 à l’Observatoire où il demeurait depuis 1793.

 - Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe