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27 avril 2017

La Société Historique et Archéologique du 14ème annonce

boulevard raspail place Denfert rochereau.jpg- Samedi 29 avril 15 h :

« Le  boulevard Raspail  Repérages » , conférence par Georges Grand.

A la mairie du 14ème salle Saillard 2 place Ferdinand Brunot

- Samedi 10 juin :

Dans le cadre du 350ème anniversaire de l’Observatoire, "promenade urbaine de la rue Cassini" par Georges Viaud

RV à 15 h devant les grilles de l’Observatoire à l’angle rues de l’Observatoire et Cassini  

31 mars 2017

Université populaire du 14e : L’Union européenne construction et incertitudes (fin) samedi 1er avril

Le  nouveau cycle de l' Université Populaire du 14ème a pour thème :"L'Union européenne, construction et incertitudes" . Il a commencé le samedi 4 mars et se terminera le 1er avril. Cette série de conférences est particulièrement intéressante  car elle colle vraiment à l'actualité !

université populaire du 14ème,gérard bossuat,fabienne péraldi-leneuf,jérôme creel,maxime lefebvre,philippe herzog,sandrine kott
université populaire du 14ème,gérard bossuat,fabienne péraldi-leneuf,jérôme creel,maxime lefebvre,philippe herzog,sandrine kott

 

 

 

 

 

Le cycle se termine : Dernière conférence  samedi 1er avril 10h30:

Une culture commune ? Être européen aujourd'hui, débat avec Philippe Herzog, président d'honneur de Confrontations Europe et Sandrine Kott, professeure d'histoire contemporaine, Université de Genève.

Au centre socioculturel Maurice Noguès, 5 avenue de la porte de Vanves  Métro ligne 13- Tramway T3 porte de Vanves. Entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.( Vous trouverez le programme complet en cliquant sur lire la suite ou sur le site www.up14.fr)

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27 mars 2017

Le boulevard Raspail et ses écrivains (II)

Nous continuons notre promenade le long du boulevard Raspail ou ses environs, afin d’évoquer les domiciles où vécurent certaines figures célèbres de la littérature française. Ainsi :

Victor Hugo by_Étienne_Carjat_1876_-_full3.jpgHugo (1802-1885) habita 31 rue du Cherche-Midi avec son épouse Adèle dans l’appartement de fonction du père de celle-ci. Ils y ont un fils qui meurt prématurément. Victor Hugo écrit Han Islande. Le couple déménage ensuite au 90 rue de Vaugirard. De 1827 à 1830, ils habitent au 11 rue Notre Dame des Champs. Ici naîtront des œuvres importantes : Cromwell et sa fameuse Préface, les Odes et Ballades, les Orientales, Le dernier jour d’un condamné, Marion Delorme et Hernani. Sainte-Beuve, Nerval, Musset et Gautier participeront à un cénacle. On y verra aussi Balzac, Vigny, Dumas, Sainte-Beuve, Mérimée, Delacroix et Berlioz.arthur rimbaud.jpg

Rimbaud (1854-1891) -A l’angle nord fait par la rue Campagne-Première et le 
boulevard Raspail, Rimbaud loge ici en 1872 dans une chambre éclairée par un vasistas. Verlaine qui habite alors Montmartre prévient son épouse qu’il « rentrera tard car il va dans un quartier éloigné ». Au rez-de-chaussée se trouvait un marchand de vin où se réunissaient les cochers d’omnibus.

montherlant.jpgMontherlant (1895-1972) – Dans son adolescence, il fréquenta les académies de dessin Calarossi et Castelucho-Diana situées rue de la Grande Chaumière.

Céline (1894-1961) – Il habita au 225 boulevard Raspail, hôtel de la Paix, enCéline  3.jpg décembre 1926. C’est là qu’il écrit : L’Eglise, publié en 1933 et joué en 1936. Cet hôtel fait à peu près face au futur numéro 222, où habitera plus tard Jean-Paul Sartre. 

Documentation extraite du n° 54-55 de la SHA du 14ème -

13 mars 2017

Hommage à Rémy Dumoncel 15 mars à 11h30

Rémy Dumoncel.jpgMercredi 15 mars à 11 h 30 :  Dépôt de gerbe au 17 rue Rémy Dumoncel, devant la plaque qui rend hommage à Rémy Dumoncel.

Résistant en 1940, cet éditeur français a trouvé la mort dans le camp de Neuengamme le 15 mars 1945. La rue du 14e où se situaient les éditions Tallandier et dont Rémy Dumoncel était le directeur littéraire, porte désormais son nom.

En 1913, après des études de droit à l'université, Rémy Dumoncel entre aux éditions Tallandier dont il devient directeur littéraire.

En 1935, il est maire de la commune d'Avon (Seine-et-Marne), près de Fontainebleau. À partir du 16 juin 1940, Avon est occupée par les Allemands.

Rémy Dumoncel entre dans la résistance dans le réseau Vélite-Thermopyles. Par son action, il aide notamment des écrivains juifs en organisant leur fuite vers le Sud de la France.

Il est arrêté par la Gestapo le 4 mai 1944 et déporté au camp de Neuengamme, où il meurt d'épuisement le 15 mars 1945.

Extrait du site Wikipédia

28 février 2017

La Société Historique et Archéologique du XIV annonce

La Société Historique et Archéologique du 14ème présentera un cycle de conférences qui auront lieu à la mairie du 14ème aux dates suivantes :

le samedi 4 mars 15h : Le Paris assiégé, par Claire Tissot assistée d'Yvan Belledame pour les illustrations.

le samedi 25 mars : Aragon, Sartre et le 14ème, par Jean-Louis Robert.

le samedi 29 avril : Nouvelles approches du boulevard Raspail, par Georges Grand.

Paris assiége 1870-1871 Claire Tissot.jpgEn ce qui concerne la prochaine conférence ayant pour sujet le Paris assiégé (1870), le 4 mars, c'est Madame Claire Tissot archiviste paléographe, qui viendra parler de la vie d'une famille habitant le 14ème pendant le siège de Paris par les Prussiens en 1870. Madame Tissot qui a fait sa carrière à la BNF et à l'Institut National d'Histoire de l'Art, a étudié une importante correspondance sur le sujet. C'est à travers l'échange de lettres et correspondances diverses recueillies parmi les familles Fouqué et Lecoeur que Madame Tissot a pu relater la vie quotidienne des Parisiens pendant 132 jours de blocus. Madame Tissot a édité par ailleurs un livre paru aux Editions de l'Harmattan : "Paris assiégé 1870-1871".

Horaires et lieu : à la mairie du 14ème à 15 heures, à la salle polyvalente.

18 novembre 2016

Conférences de la Société historique et archéologique du 14ème : 19 novembre, 3 décembre

Gare Denfert-Rochereau de la ligne de  Sceaux Place Denfert Rochereau.JPGLe samedi 19 novembre 15h : « Le 170e anniversaire de la ligne de Sceaux » par René Ricroch assisté d’Yvan Belledame pour les illustrations.

Le samedi 3 décembre 15h : « L’Opération Maine-Vercingétorix » histoire et représentations, des origines à nos jours par Frédéric Salmon.

Salle Polyvalente de la Mairie du 14e arrondissement : 2 place Ferdinand Brunot.

Photo : La gare de la place Denfert-Rochereau, à l'époque où elle était le terminus de la ligne.Conçue du temps de la voie large du système Arnoux, la forme courbe des bâtiments permettait aux trains de desservir le terminus en tournant le long de la façade intérieure. Extrait du site Wikipédia

04 novembre 2016

La SHA du 14ème annonce :

Bataille de Verdun Bombardement allemand.jpgDu 4 au 24  novembre 2016 la Mairie du 14ème et la SHA du 14 présenteront dans le hall de la mairie et sur les grilles du square Ferdinand Brunot une exposition : "Le chemin de mémoire, le 14ème pendant la guerre de 14". Y sera également honoré "Le centenaire de la bataille de Verdun".

(Voulue par la maire Carine Petit, vous y verrez les 11 panneaux affichés en 2014 auxquels il y a été rajouté les 3 présentant le Centenaire de la Bataille de Verdun) Les dits panneaux  évoquent : « 12 – Centenaire de la Bataille de Verdun, L’enfer et l’héroïsme de la bataille de Verdun » ; « 13 – Histoire et mythe de la Bataille de Verdun, Les trois « Sauveurs » de Verdun, les généraux de Curières de Castelnau, Pétain, 4 – Le Livre d’or des Morts Parisiens et « Quatorziens », Les Morts pour la France du XIVe arrondissement ».

Le 5 novembre, à partir de 14h30, une conférence présentera :"Les trois sauveurs de Verdun, les généraux de Castelnau, Pétain et Nivelle", avec la participation de Régis de Castelnau, arrière-petit fils du général de Currières de Castelnau et de Patrick de Gmeline, historien.

 Mairie du 14ème Salle Polyvalente 2 place Ferdinand Brunot 75014

Photos : Bombardement allemand sur Verdun, le général Currières de Castelnau, le général Philippe Pétain, le général Robert Nivelle.

le général Currières de Castelnau.jpg

le général philippe Pétain.jpg

le général Robert Nivelle.jpg

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12 octobre 2016

Paris aujourd’hui et demain, conférence de Renaud Le Goix, mardi 18 octobre 19h30 à la mairie du 14ème

université populaire du 14ème histoire de paris.jpgMardi 18 octobre à 19h30 : Paris aujourd’hui et demain, par Renaud Le Goix, géographe, professeur Université Paris 7. C’est  la dernière conférence du cycle: « Histoire de Paris et de l’agglomération parisienne » organisé par l’Université Populaire du 14ème.

Mairie du 14e arrondissement, salle des Mariages 2 place Ferdinand Brunot

 universite.populaire14@laposte.net / 06 25 10 09 39 / site internet : www.up14.fr / 8 avenue Villemain 75014-Paris

 

04 octobre 2016

Université populaire du 14ème : Histoire de Paris et de l’agglomération parisienne de 1789 à nos jours (suite)

université populaire du 14ème,laurence croq,christophe charle,emmanuel bellanger,jean-louis robert,renaud le goixL’Université populaire du 14ème propose un nouveau cycle de conférences sur l’histoire de Paris et de l’agglomération parisienne de 1789 à nos jours.

Les mardis 19H30-21H30 du 20 septembre au 18 octobre 2016

Mairie du 14e arrondissement, salle des Mariages 2 place Ferdinand Brunot

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles                      

"Paris sera toujours Paris » dit la chanson. Est-ce bien vrai ? Le cycle vise à mieux comprendre les continuités et les ruptures sur deux siècles d’histoire de la capitale. Il concernera autant Paris-ville que toute l’agglomération, en débouchant sur la question actuelle du « grand Paris ». Dans ce but le cycle s’organise avec deux séances, point de départ et point d’arrivée, encadrant trois séances sur le temps long."

Voici le programme à venir  : 

- Mardi 4 octobre, Paris la ville (croissance et politiques urbaines à Paris et en banlieue XIXe-XXIe siècles), par Emmanuel Bellanger, chargé de recherches, CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle.

- Mardi 11 octobre, Vivre et travailler à Paris et en banlieue, XIXe-XXe siècles, par Jean-Louis Robert, professeur émérite, Université Paris 1.

- Mardi 18 octobre, Paris aujourd’hui et demain, par Renaud Le Goix, géographe, professeur Université Paris 7.

 universite.populaire14@laposte.net / 06 25 10 09 39 / site internet : www.up14.fr / 8 avenue Villemain 75014-Paris

24 septembre 2016

Nouvelle promenade nocturne à la Cité internationale vendredi 30 septembre

Cité internationale Universitaire Promenade-nocturne-originale le 16 septembre 2016.jpgVendredi 30 septembre à 20h00, participez à la nouvelle promenade nocturne organisée par L/OBLIQUE à la Cité internationale Universitaire de Paris. 

À la faveur de l’obscurité, des projections réalisées sur les façades de certaines maisons vous invitent à découvrir l’histoire d’artistes renommés, anciens résidents ou non, dont l’œuvre nourrit encore et toujours l’esprit humaniste du lieu.
Rencontre avec Senghor, Salgado,  Cortázar ou encore le peintre japonais Foujita.
Organisée un vendredi par mois, cette visite guidée vous invite à explorer la richesse du patrimoine de la Cité internationale.

Réservation obligatoire dans la limite des places disponibles : visites@ciup.fr ou 01 76 21 26 96 (Plein tarif : 12 euros. Pour en savoir plus : http://www.ciup.fr/oblique/)

Départ de L/OBLIQUE – Centre de valorisation du patrimoine (Fondation AVICENNE) 

Cité internationale universitaire de Paris 17 Boulevard Jourdan Paris 75014

23 septembre 2016

"L’image : un langage-signe des premières communautés chrétiennes"conférence Art Culture et Foi le 26 septembre à Saint Pierre de Montrouge

conférence saint pierre de montrouge 26.09.2016-MF Baslez.jpg Lundi 26 septembre, 20h30, Conférence par Madame Marie-Françoise Baslez, proposée par le groupe Art, Culture et Foi, sur le thème : "L’image : un langage-signe des premières communautés chrétiennes (IIe-IIIe siècle". Conférence avec projections par Marie-Françoise Baslez, historienne des religions de l’Antiquité, professeur émérite à l’Université de Paris-Sorbonne, professeur invité au Centre Sèvres, facultés jésuites de Paris.

"L’introduction des images dans les lieux de culte chrétiens ne constitue pas une rupture avec le judaïsme synagogal, qui participe du même mouvement, mais révèle l’importance du visuel dans le processus de transmission de la foi. Le répertoire le plus ancien est significatif. On représente d’abord des miracles, illustrant les Recueils de signes qui ont servi de source aux évangiles et privilégient le témoignage oculaire. A travers l’apparition des portraits, l’image fonctionne aussi, à la manière grecque, comme une pièce de fondation de la communauté qu’elle situe dans une tradition mémorielle. En est issue l’idée d’un archétype "non fait de main d’homme", qui est à la base de l’art de l’icône dans les Eglises d’Orient".

Lundi 26 septembre 2016 à 20h30 au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia.

Entrée libre, libre participation aux frais.

22 septembre 2016

Les conférences de la Société Historique et Archéologique du 14ème

société historique et archéologique du 14ème.jpegRetrouvez les conférences de la Société Historique et Archéologie du 14e arrondissement aux dates indiquées, à 15 h, en salle Polyvalente de la Mairie du 14e arrondissement : 2 place Ferdinand Brunot.

Le samedi 24 septembre : « L’Histoire littéraire des Catacombes » par Gilles Thomas.

Le samedi 15 octobre : « La véritable Histoire du Petit-Montrouge, ou les mystères du Clos des Catacombes » par Francis Mandin.

Le samedi 19 novembre : « Le 170e anniversaire de la ligne de Sceaux » par René Ricroch assisté d’Yvan Belledame pour les illustrations.

Le samedi 3 décembre : « L’Opération Maine-Vercingétorix » par Pierre-Frédéric Salmon.

26 août 2016

Visite « Architectures sans frontières » à la Cité Internationale Universitaire le 4 septembre 14h30

maison des étudiants de l'asie du sud-est  intérieur.jpgDimanche 4 septembre à partir de 14h30, explorez un monde d’architectures !

Comme chaque premier dimanche du mois, L/OBLIQUE, le centre du patrimoine de la Cité, vous propose de découvrir 3 nouvelles identités architecturales.

La visite débute par la première résidence inaugurée sur le site en 1925 : la Fondation Deutsch de la Meurthe. Cet ensemble architectural composé de sept pavillons regroupés autour d’un jardin rectangulaire s’inspire du modèle des cités-jardins. Lieu d’expérimentation des théories hygiénistes et de l’idéal humaniste des pères fondateurs, elle fait figure de cellule mère de la Cité internationale.

Le parcours se poursuit avec l’exotique Fondation Abreu de Grancher (Cuba). Financée grâce à une coopération franco-cubaine, inaugurée en 1933, elle correspond à la première réalisation de l’architecte Albert Laprade sur le site. Cette résidence s’inspire de la cathédrale de La Havane et reprend quelques particularités de l’architecture cubaine comme les pylônes en forme de « bonnet de coton » bordant le toit-terrasse.

Enfin, la Maison des Étudiants de l’Asie du Sud-Est illustre le mélange des genres avec une composition plutôt à l’occidentale et un décor oriental. Elle possède l’un des plus beau salons de la Cité dans lequel ont été tournées des scènes du film Indochine.

Réservation obligatoire par mail : visites@ciup.fr ou par téléphone 01 76 21 26 96

Départ de L/OBLIQUE – Centre de valorisation du patrimoine (Fondation AVICENNE) à 14h30 : 17 Boulevard Jourdan, 75014 Paris, France

12 € (plein tarif) -6 € (demandeurs d’emploi et personnes à mobilité réduite) -5 € (étudiants)- Gratuit pour les résidents de la Cité internationale et pour les moins de 15 ans

20 juin 2016

L'Arpajonnais un chemin de fer sur route de Paris à Arpajon

 Arpajonnais MONTROUGE les installations de  La Porte d'Orléans.JPG     Le 19 janvier 1881, une concession pour l’exploitation d’une ligne de tramway entre Paris et Arpajon fut demandée. Ce chemin de fer – mais c’était plutôt un tramway – suivait la route nationale 20 sur la plus grande partie de son trajet, mais s’en écartait pour desservir Wissous, Morangis, Sceaux-les-Chartreux, Leuville.               

La compagnie avait son siège 68 rue Beaunier et fut constituée au capital de deux millions de francs, porté  en 1909 à 6 millions 207 200 francs. Cette compagnie était constituée pour une durée de 90 ans (1979) mais fut dissoute en 1936 après être entrée en liquidation en 1922.              

La ligne fut inaugurée le 10 mai 1894. L’horaire du train d’inauguration précise le départ de Paris Porte d’Orléans à 10 heures 40 et de son arrivée à Arpajon à 12 heures 18. Ce train desservait les Halles de Paris et apportait à la Capitale tous les produits maraîchers récoltés le long du parcours. La distance des Halles à Arpajon était de 37 kilomètres environ, dont cinq kilomètres dans Paris. Les trains de denrées alimentaires ne circulaient dans Paris que de une heure à quatre heures du matin. Cela facilitait énormément le travail des maraîchers dont les charrettes jusqu’alors, s’acheminaient péniblement la nuit par la route  d’Orléans.              

La section de Paris à Antony fut électrifiée en 1901. Le matériel roulant comportait des locomotives à vapeur, à air comprimé, à accumulateur électrique et des automotrices électriques. Après la guerre de 14, le département de la Seine acheta à la compagnie de Paris Arpajon la concession que l’Etat lui avait consentie en 1891. Cet achat fit l’objet d’un décret du 20 novembre 1922, tandis-que l’exploitation était affermée à la Société des Transports en Commun de la Région Parisienne (STCRP), ancêtre de la RATP. L’exploitation prit fin le 5 octobre 1936, offrant aux Parisiens le dernier visage d’un « Arpajonnais » qui effectua là, sa dernière et ultime apparition aux Halles de Paris 

 -Documentation extraite du N° 27 de la S.H.A du XIVe

photo:  installations de la ligne de tramway Paris - Arpajon  à la Porte d' orléans

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14 juin 2016

Commémoration du 18 juin 1940

commémoration du 19 mars 1962.jpegSamedi 18 juin à 11h30, commémoration de l’appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite e à poursuivre le combat contre l’ennemi.

Monument aux morts, sur le parvis de la Mairie du 14e. Place Ferdinand Brunot 75014

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24 mai 2016

La génération perdue

la génération perdue de vincent Bouvet.jpgLa librairie Ithaque, 73 rue d'Alésia, 75014 (métro : Alésia), recevra le vendredi 3 juin 2016 à partir de 19 heures, Vincent Bouvet qui dédicacera son livre : "La génération perdue" Des Américains à Paris : 1917-1939. (éd. Cohen & Cohen, 300 p., 65 €.) 

Un ouvrage sur la génération d'écrivains américains ayant vécu et travaillé à Paris entre les deux guerres : Ernest Hemingway, Gertrude Stein ou encore Francis Scott Fitzgerald.180 photos, signées Atget, Brassaï, Cartier-Bresson ou Gisèle Freund, accompagnent le texte érudit de Vincent Bouvet.

La dédicace de son livre sera suivie d'un drink.

10 mai 2016

Cité internationale universitaire de Paris 10 mai

Cité Inernationale Universitaire Léopold Sédar Senghor et Aimé Césaire.jpg« Nègre je suis et nègre je resterai… mais Senghor et moi, nous nous sommes toujours gardés de tomber dans le racisme noir » Aimé Césaire

En cette journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions du #10mai, la Cité Internationale Universitaire rend hommage à deux de ses anciens résidents, pères fondateurs du mouvement de la négriture, Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor.

Cliquez sur la photo pour la voir en plus grand

08 mai 2016

Cérémonie en hommage à Olga Bancic

Olga_Bancic Plaque commemorative 114_rue_du_Chateau_Paris_14_.pngMardi 10 mai 2016 à 11h30. Cérémonie en hommage à Olga Bancic, devant la plaque apposée en sa mémoire sur l’immeuble qui fut son dernier domicile. 114, rue du Château.

Cette immigrée roumaine juive et communiste, seule femme membre du groupe Manouchian, fut décapitée à l’âge de 32 ans le 10 mai 1944 pour ses actions de résistance face au régime collaborationniste.

07 mai 2016

Commémoration du 8 mai 1945

commémoration du 19 mars 1962.jpegDans le 14ème

71e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 qui marque la fin de la Seconde guerre mondiale par la capitulation de l’Allemagne nazie.

Dimanche 8 mai 2016 à 11h30.

Monument aux Morts - Parvis de la Mairie du 14e, 2 place Ferdinand Brunot

Dimanche 8 mai 2016, la cérémonie-anniversaire de la victoire de 1945 à Parisl-arc-de-triomphe.jpg

Cette cérémonie devrait débuter à 10h30 à Paris. Le président de la République se rend traditionnellement sur la tombe du soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe. Il réunit également les survivants de la génération 39-45, à qui il remet la Légion d’honneur.

8 mai1945 capitulation de l'allemagne.jpgUn peu d’histoire : le 8 mai 1945, à 15h, les cloches des églises de France sonnent la fin de la Seconde Guerre mondiale. Si la célébration de l’armistice fut instaurée dès 1946, c’est seulement en 1981 qu’un consensus a été trouvé pour que seul le 8 mai reste férié.
À Paris, chaque année, deux cérémonies sont organisées : le président de la République dépose une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle, place Clemenceau (8e) puis ravive la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe (8e).

02:42 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer

13 avril 2016

Université populaire du 14ème :"Religions et laïcités" conférence samedi 16 avril 10h30

 Université Populaire du 14ème ,centre socioculturel Maurice Noguès,Michel KAPLAN Jean-Paul WILLAIME ,Christian  LOCHON, Philippe GAUDINLe  cycle de l’ Université Populaire du 14ème "Religions et sociétés - hier et aujourd'hui"  se termine par la  conférence "Religions et laïcités"  par Philippe GAUDIN, EPHE ,   le samedi 16 avril de 10H30 à 12H30  au Centre socioculturel Maurice Noguès, 5 avenue de la Porte de Vanves.

La question de la laïcité doit être examinée car elle reconfigure, plus récemment, les rapports des religions à l'Etat.

Et c'est gratuit, en entrée libre , sans inscription, dans la limite des places disponibles.

Centre socioculturel Maurice Noguès, 5 avenue de la Porte de Vanves (métro-tramway : Porte de Vanves Bus 58-95)

Universite.populaire14@laposte.net  0625100939 /site : www.up14.fr

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Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (IV)

Alexis BouvardAlexis Bouvard, 1822 à 1843

  Alexis Bouvard est né le 27 juin 1767 aux Houches (Maison de Savoie sous l’Ancien Régime). Après l’Empire, sous la première Restauration la Savoie fut détachée de la France, et Bouvard dut se faire naturaliser français.

A 18 ans, il va à Paris comme domestique et on ignore comment il parvient à être nommé à l’Observatoire de Paris en 1793. Adjoint au Bureau des Longitudes en 1795, il devient membre du Bureau en 1805. Il découvrit alors à travers ses observations huit comètes, calculant leurs éléments. Ses relations avec Laplace lui permirent de développer son intérêt pour la mécanique céleste. Laplace le prit comme collaborateur pour de nombreux calculs nécessaires à son traité de mécanique céleste.

En 1808, Bouvard fit paraître les nouvelles tables des planètes Jupiter et Saturne et en 1821, celles relatives à la planète Uranus. Ses observations d’Uranus lui permirent d’envisager, compte tenu des perturbations que les autres planètes provoquaient, qu’il y eût une autre planète perturbatrice mais non encore identifiée. Ce fut Le Verrier qui reprit cette idée et avec un outillage analytique plus poussé, découvrit la planète Neptune. A l’époque, l’hypothèse de Bouvard était tenue comme non crédible. Doué d’une excessive modestie, Bouvard collabora à des travaux publiés par ses collègues ; Laplace reconnut ses services et le fit entrer à l’Académie des Sciences en 1803. Bouvard mourut le 7 juin 1843 à l’Observatoire où il demeurait depuis 1793.

 - Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe 

06 avril 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (III)

Jean Baptiste Joseph Delambre.pngJean-Baptiste Joseph Delambre, 1804 à 1822  

Né à Amiens le 19 septembre 1749, il est boursier dans un collège à Paris jusqu’en 1768. Il traduit des ouvrages latins, grecs anglais italiens. Appelé à Paris en 1771, il participe à l’éducation du fils de Geoffroy d’Assy, receveur général des Finances. Il peut alors perfectionner sa culture scientifique, son protecteur lui bâtissant un observatoire privé dans le Marais près des Archives Nationales.

En 1780, il suit les cours de Lalande au Collège de France. Celui-ci le prend comme assistant et dira de lui qu’il est « sa meilleure œuvre ». Accomplissant d’importants travaux de mécanique céleste, il est admis à l’Académie des Sciences et en 1803, il sera premier secrétaire de la « classe des sciences » de l’Institut. Chargé de la révision de la Méridienne, il participera à cette lourde entreprise jusqu'en 1799, après plusieurs interruptions dues à la Révolution et à l’absence entre 1793 et 1795 de toute autorité scientifique. Delambre a fait faire des progrès considérables à la géodésie théorique et pratique. De ses nombreuses publications, il faut noter la Grandeur et Figure de la Terre, éditée seulement en 1912. Il écrira en outre une histoire de l’Astronomie ancienne en 1817, du Moyen Age en 1819 et Moderne en 1821. Il succédera à Lalande au Collège de France en 1807. Sous le Consulat et l’Empire, il sera Inspecteur général des Etudes, Trésorier de l’Université et sous la Restauration, membre du Conseil Royal d’instruction publique. Il recevra de Louis XVIII le grade d’officier de la Légion d’Honneur et celui de chevalier de Saint Michel. Il est mort à Paris le 19 août 1822.

 - Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe . 

29 mars 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (II)

Pierre Méchain.jpgPierre  Méchain, 1801 à 1804

 Il est né à Laon le 16 août 1744 dans un milieu très modeste. Son père était ouvrier du bâtiment. Achevant ses études à Paris, Lalande le remarque et le fait entrer au Dépôt des Cartes de la Marine à Versailles.

Menant de front son travail et des observations astronomiques, il découvrira douze comètes. Il sera un des premiers astronomes à calculer l’orbite de l’astre découvert en 1781 par Herschell et qui plus tard sera dénommé Uranus.

Nommé à l’Académie des Sciences en 1782, il est chargé à partir de 1788 d’établir les éphémérides jusqu’en 1794. En 1792, il participe à la mission géodésique du prolongement de la méridienne jusqu’à Barcelone. En 1793, après avoir été gravement blessé par une pompe hydraulique (deux mois d’immobilisation), il reprend sa triangulation mais lors de la guerre entre l’Espagne et la France, il est fait prisonnier. Autorisé à se rendre en Italie, il reste à Gênes jusqu’en 1795. N’ayant pu « fermer » exactement sa triangulation, Méchain refera vainement ses calculs et refusera à son retour en France de communiquer ses dossiers. Il obtiendra une nouvelle mission concernant la triangulation jusqu’aux Baléares. Parti le 26 avril 1803, il succombera à la fièvre jaune le 20 septembre 1804 à Castellon de la Plana au nord de Valence.  -

Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe . 

23 mars 2016

Les astronomes de l'Observatoire entre 1795 et 1843 (I)

 Lalande, de 1795 à 1801 

Lalande Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande.jpgJoseph Jérôme Le Français de La Lande (dit Lalande)  est né à Bourg en Bresse le 11 juillet 1732. Il fait son droit à Paris et rencontre l’astronome Delisle, tout en suivant les cours du Collège de France. La campagne astronomique de 1751 va lui permettre de participer à une réunion scientifique internationale destinée aux observations coordonnées nécessaires pour évaluer les distances de la Lune et de Mars. Sept stations s’étendront du Cap à Stockholm. Lalande occupera la station de Berlin, ce qui par la suite lui ouvrira les portes de l’Académie des Sciences. Il s’intéresse spécialement au système solaire et contribue à l’amélioration des théories relatives aux planètes et aux comètes. En 1761 et 1769, il joue un rôle important dans l’observation du passage de Vénus devant le Soleil. Pour les périodes 1760 -1775 et 1794-1807, il introduit de nombreuses et utiles modifications des éphémérides. Dès 1761, il forme au Collège de France les astronomes Delambre et Méchain et son traité d’astronomie de 1764 a longtemps fait autorité. En 1785, il publie « l’astronomie des Dames », modèle de vulgarisation scientifique pour l’époque. Sa « bibliographie astronomique », important ouvrage d’érudition, demeurera d’une grande utilité. En 1803 il entre en conflit ouvert avec le Premier Consul et meurt de tuberculose le 4 avril 1807. -

Documentation extraite du N° 26 de la S.H.A. du XIVe .

22 mars 2016

Exposition de la Fnaca « Les Palettes d’Argent » du 21 mars au 25 mars à la mairie-annexe du 14ème

La Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) présente la 7ème édition de l’exposition « Les Palettes d’Argent ».

La première partie de l’exposition, basée sur la mémoire, retrace par des portraits et des moments de la vie des jeunes appelés, ce que fut leur quotidien pendant leur séjour en Algérie de 1954 à 1962.
Ils avaient vingt ans, n’étaient pas encore majeurs, et sortaient de l’autorité paternelle pour tomber sous celle de l’Armée. Leur mérite et peut être leur satisfaction aura été durant ce conflit d’avoir pu se rendre utile. Cette grande fresque est dédiée à ceux qui n’en sont pas revenus, cette période enregistrant près de 300 000 morts pour la France.

exposition FNACA jusqu'au 25 mars 2016.jpgLa seconde partie donne aux artistes de la FNACA de Paris la possibilité d’exposer leurs œuvres.

Cette exposition est organisée par le Comité FNACA 14, avec le soutien de la Mairie du 14e arrondissement, sous l'égide de la commission Loisirs, Arts et Culture de la FNACA Départementale de Paris et avec le concours des Artistes de la FNACA "Les Palettes d'Argent".

Vernissage de l'exposition le samedi 19 mars à 12h30, ouvert jusqu'à 18h.
Exposition du lundi 21 mars au vendredi 25 mars de 11h à 18h à la
* Mairie annexe, 12 rue Pierre Castagnou 75014

(Tableau d'illustration : M. Michel Dussart, peintre du 14e)

21 mars 2016

Arago, directeur de l'Observatoire de Paris

 François_Arago.jpgAprès la période dite des Cassini et celle relative à la Révolution (1793 – 1795), effectuée par Nouet, Perny et Ruelle, tous élèves de Cassini, une nouvelle équipe apparaît avec Lalande (de 1795 à 1801), Méchain (1801 à 1804), Delambre (1804 à 1822), Bouvard (1822 à 1843), et enfin Arago, de 1843 à 1853.

Il nous paraît intéressant de présenter Arago comme personnalité importante dans le domaine de l’astronomie et en général de la vie civile et politiqueArago est né le 26 février 1786 à Estagel près de Perpignan. Reçu premier à l’Ecole Polytechnique à 17 ans, il fut nommé secrétaire bibliothécaire du Bureau des Longitudes en 1805 et promu astronome adjoint en 1807. A la mort de Méchain, il contribua à la triangulation des Baléares (mise au point de la méridienne jusqu’à Barcelone).

En 1809, il est nommé à l’Académie des sciences, dont il deviendra secrétaire perpétuel jusqu’en 1830. Il étudie l’électro-magnétisme et découvre ainsi la possibilité d’aimanter un barreau d’acier en le plaçant au cœur d’un circuit électrique. Ampère en tirera l’invention de l’électro-aimant. Il ouvre un cours public d’astronomie en février 1813 à l’Observatoire. Le succès est immédiat et dépasse les espérances, nécessitant le transfert de ce cours au Collège de France.

Depuis 1830, Arago est député, extrême gauche ; il sera ministre de la guerre et de la marine du gouvernement provisoire de 1848. En 1834 il publie Astronomie Populaire, devenant la même année directeur des observations à l’Observatoire. En dépit de son refus de porter serment à Napoléon III, il conserve cependant sa charge de directeur. Il meurt quasiment aveugle le 2 octobre 1853.Après sa disparition, l’Observatoire de Paris change de régime : le Bureau des Longitudes en est dessaisi et ce sera le règne de Le Verrier…

- Documentation extraite du n° 26 de la revue de la SHA du 14ème.

13 mars 2016

Dévoilement de la plaque commémorative hommage à Rémy Dumoncel le 15 mars

Rémy_Dumoncel.jpgLe 15 mars à 11h30 : Dévoilement de la plaque commémorative hommage à Rémy Dumoncel 17 rue Rémy Dumoncel.

Rémy Dumoncel, né le 28 octobre 1888 à Romorantin (Loir-et-Cher), et mort le 15 mars 1945 à Neuengamme (Allemagne), est un éditeur français. Il s’est engagé dans la Résitance dans le réseau Vélite-Thermopyles,. Il  a aidé notamment des écrivains juifs en organisant leur fuite vers le Sud de la France .

Biographie : lire la suite

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08 mars 2016

Le Paris des écrivains

Une petite maison d’édition située dans le 14e, – les Alexandrines -, s’attache à faire découvrir un écrivain à travers les lieux où il a vécu et produit ses œuvres ; ceci à travers de nombreuses promenades que le lecteur curieux est invité à parcourir dans Paris.

 Ainsi, défilent les rues, les quartiers, les domiciles divers que chaque écrivain ou poète a fréquentés. Une sorte de géographie vivante se met en place. En outre le catalogue de cette Maison d’édition comporte d’autres voyages, mais ceux-ci-ci se rapportent à des écrivains ayant vécu en province. 

En ce qui concerne Paris, plusieurs livres sont déjà parus, à savoir sur Prévert, Proust, Cocteau, Modiano, Duras. Paraîtront en 2016, le Paris de Balzac, et celui de Rimbaud et Verlaine. 

C’est une belle collection à suivre pour l’amoureux de la littérature, jointe à la flânerie intelligente que peuvent susciter des promenades inspirées par le fleuron de nos meilleurs auteurs.      R. Rillot -

Les Alexandrines – 31, rue du Couëdic – 75 014. Tél : 01 45 44 21 40 www.alexandrines.fr  

04 mars 2016

Mars 2016 dans le 14ème : mois de l’égalité entre les femmes et les hommes

centre socio-culturel maurice noguès,atelier gustave,cinéma les 7 parnassiens,compagnie lire autrementPlongez durant un mois au cœur des luttes pour l'égalité entre les femmes et les hommes, pour vous informer, comprendre et apporter votre soutien ! Pour l'édition 2016 du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, la Ville de Paris a choisi de mettre à l'honneur les luttes féministes à travers le monde.

Carine Petit, Maire du 14e arrondissement, Danièle Pourtaud, conseillère déléguée au patrimoine, aux métiers d'art, aux manifestations culturelles et à l'égalité femmes-hommes, ainsi que leurs partenaires, avec notamment le centre socioculturel Maurice Noguès, vous proposent de plonger durant un mois au cœur de ces luttes pour vous informer, comprendre et apporter votre soutien !

Au programme des expositions,des lectures publiques, des projections, des débats, …

-AU CENTRE SOCIOCULTUREL MAURICE NOGUES :
Du 01 au 30 mars :
Expositions sur l'égalité femmes-hommes

Vendredi 04 mars à 15h00 :
Projection-débat autour du film « We want sex equality » (Nigel Cole 2010) Cette excellente comédie à la fois drôle et touchante est un  excellent point de départ pour le débat.

Mardi 08, jeudi 10, mardi 15, jeudi 17 mars de 10h00 à 12h00 :
Matinées débats (Public adulte).

Centre socioculturel Maurice Noguès, 1- 7 avenue de la Porte de Vanves

-A la MAIRIE du 14ème arrondissement

Mardi 08 mars à 19h :
SPECTACLE «VOIX DE FEMMES POUR LE DROIT DE VIVRE LIBRE»
La Compagnie Lire Autrement propose une lecture en images et musiques suivie d'un débat autour des luttes pour les droits des femmes à travers le monde. Débat en présence d'Amnesty International. Suivi d'un verre de l'amitié.
Salle des Mariages de la Mairie du 14e 2 place Ferdinand Brunot

Du 29 février au 10 mars :
EXPOSITION « LA PARITE ILLUSTREE » par Paule GECILS
L’artiste sera présente à 17h00 le 8 mars pour rencontrer le public
Hall de la Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot.

-Dans divers lieux du 14ème

Du 29 février au 04 mars :
Micros-trottoirs proposés par les Jardins Numériques autour des luttes féministes dans le monde.

Jeudi 10 mars à 18h :
FILM : LES SUFFRAGETTES, de Sarah Gavron (2015).
Cinéma les 7 Parnassiens, 98 boulevard du Montparnasse.
Gratuit, sur inscription via citoyennetemairie14@paris.fr, ou entrée libre dans la limite des places disponibles.

Du 08 au 20 mars, du lundi au samedi de 14h à 19h :
Exposition « Marses Amazones Contemporaines »
Atelier Gustave - 36 rue Boissonade 75014

Vendredi 01 avril de 18 h30 à 21 h00 :
Soirée de clôture du mois de l'égalité femmes-hommes :
Spectacle de SLAM avec Laureline KUNT, projection des témoignages du micro-trottoir et d'autres surprises. Tout public.
Au gymnase Elisabeth, 7 avenue Paul Appell

20 février 2016

Commémoration de Missak Manouchian 21 février, rue de Plaisance

commémoration Missak Manouchian 21 février 2016.jpegLa mairie du 14e commémorera Missak Manouchian (1906-1944), poète et résistant français d'origine arménienne, commissaire militaire pour la région parisienne des Francs-Tireurs et Partisans - Main­d'Oeuvre Immigrée (FTP-MOI). Après de nombreux actes de résistance et d'attentats contre le régime collaborationniste, Manouchian et 21 de ses camarades furent fusillés par les nazis le 21 février 1944 au Mont-Valérien, en refusant d'avoir les yeux bandés.

Dimanche 21 février 2016 à 11h30, devant la plaque apposée en sa mémoire sur l’immeuble qui fut son dernier domicile, 11 rue de Plaisance.