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16 septembre 2013

Festival du Rio Grande Do Sul de Paris du 18 au 21 septembre à la mairie -annexe du 14ème et au centre sportif Jules Noël

Festival du Rio Grande do Sul.jpgOrganisé par l’association Sol do Sul en partenariat avec la mairie du 14e, le 1er Festival du Rio Grande do Sul souhaite présenter la culture régionale du sud du Brésil. Il réunit pour la première fois à Paris des personnalités de la vie politique, artistique, littéraire et économique du Rio Grande Do Sul et de sa capitale Porto Alegre. Moins connue à l’étranger que les autres régions brésiliennes, le Rio Grande do Sul se différencie par la multiplicité des cultures dont elle est issue, par la variété des paysages, un climat tempéré et une cuisine de terroir où la viande rouge occupe une part prépondérante. Découvrez là sous tous ses aspects à travers les activités variées du festival du 18 au 21 septembre.
Contact : Association Sol do Sul. Tel : 06.15.51.36.92 Site internet : www.soldosul.fr

Le programme

Activités permanentes en accès libre à la mairie annexe

  • Photographies de Leonid Streliaev , de Dulce Helfer et de la fondation Zoo botanique du Rio Grande do Sul
  • Caricatures de Marcelo Lopes de Lopes.
  • Sculptures de Marilia Fayh
  • Gravures d’Ana Sartori
  • Et aussi des espaces livres, tourisme, sport et gaucho

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Journées du patrimoine:l'hôpital La Rochefoucauld

hopital_la_rochefoucauld.jpgSi les principaux monuments et institutions de Paris ont bénéficié d’une publicité  permettant aux visiteurs d’apprécier leur place dans le patrimoine de nos quartiers, il en est un qui, du fait de son activité actuelle, ne comporte aucune mise en valeur précise. Il s’agit de : l’établissement gériatrique La Rochefoucauld, administré par l’AP et qui n’est autre que l’ancienne maison de retraite La Rochefoucauld, dont l’entrée se situe 15 avenue du Général Leclerc près de Denfert-Rochereau. Précisons que depuis 1950, cet établissement est inclus dans le CHU Cochin-Port Royal.

Rappelons les grandes lignes de l’histoire de cette « Maison ». C’est la duchesse de La Rochefoucauld-Liancourt, encouragée par les Pères de la Charité qui acheta en 1781 un terrain pour y faire construire un hospice modeste de seize lits, destiné aux vieillards infirmes. L’assemblée du clergé de l’époque fit un don de 100 000 livres ; 10 000 livres de rente furent allouées par le roi Louis XVI et les prévôts des marchands et échevins de Paris affectèrent 1800 livres de rente à perpétuité. Hôpital de La Rochefoucauld.JPG

Le nouvel établissement fut ouvert en 1783 sous le nom d’Hospice ou Maison Royale de Santé. Sous la Révolution, il prit le nom de Hospice National et en 1798, Hospice de Mont-Rouge. Il faut préciser que le bâtiment central actuel a été construit en 1801-1802 en remplacement du précédent, par l’architecte Jacques-Denis Antoine, auteur par ailleurs de la Monnaie de Paris. Il pouvait accueillir à l’époque (1807) jusqu’à 250 vieillards. Aujourd’hui, c’est un centre de gériatrie qui a été complètement modernisé .

Nous ne pouvons que remercier l’initiative d’une duchesse philanthrope et nous réjouir d’apprécier aujourd’hui cette œuvre, témoin d’un passé lointain, mais ô combien évocateur dans son but d’accueillir le grand âge.

NDLR : documentation extraite du n° 27 de la revue de la SHA du 14ème.

Cliquez sur les illustrations pour les voir en plus grand :  Photo 1 la façade de l'hôpital La Rochefoucauld 15 avenue du Général Leclerc - photo 2 la façade de l'hôpital La Rochefoucauld qui donne sur l'avenue René Coty.

« L'amour c'est gai, l'amour c'est triste » de Jean-Daniel Pollet au Cinéquartier Mouton- Duvernet le 17 septembre 2013, 19h30

Cinéquartier Mouton- duvernet, conseil de quartier Mouton- DuvernetLe conseil de quartier Mouton-Duvernet vous invite à la prochaine séance du Ciné-Quartier mardi 17 septembre à partir de 19h30 au cinéma Chaplin Denfert (24, Place Denfert Rochereau).
Cette séance se déroulera autour du film « L' amour c'est gai, l' amour c'est triste » de Jean-Daniel Pollet, qualifié de "petit frère" de la Nouvelle Vague.

Cette comédie dramatique a été réalisée en 1968 par Jean- Daniel Pollet avec une excellente distribution : Claude Melki, Bernadette Laffont, Jean-Pierre Marielle, Chantal Goya...Le film est sorti en salle en 1971
« Modeste tailleur pour hommes dans le quartier Strasbourg-Saint-Denis à Paris, Léon vit dans un deux pièces en compagnie de Marie, sa soeur, qui s'affiche comme cartomancienne. En fait, elle exerce aussi la profession de péripatéticienne à domicile, sous le contrôle de son «fiancé» Maxime, un sympathique proxénète. Marie fait la connaissance d'Arlette, qui débarque fraîchement de sa Bretagne natale et s'installe chez eux. Celle-ci ne tarde pas à faire la conquête du petit tailleur, qui tombe éperdument amoureux d'elle, et à intéresser Maxime... »

Voici la présentation du film donnée par le Blog «  l'Oeil sur l'écran » en février 2012

« Jean-Daniel Pollet est un cinéaste de la Nouvelle Vague. Rémo Forlani est ici à ses côtés pour l'écriture du scénario et des dialogues. Même s'il y a une histoire avec une progression, le film ne déroule pas de façon traditionnelle. il est structuré plutôt comme une succession de saynètes. Plus quecinéquartier mouton- duvernet,conseil de quartier mouton- duvernet sur une histoire, L'amour c'est gai, l'amour c'est triste est centré sur les personnages, notamment sur son personnage principal interprété par Claude Melki. Il y a une relation forte entre Jean-Daniel Pollet et Claude Melki (on a souvent comparé cette relation avec celle qui existait entre Truffaut et Jean-Pierre Léaud). Claude Melki est un merveilleux acteur ; clown triste du cinéma français, il fait penser à Buster Keaton. Il donne ici une vraie dimension à son personnage, timide, gauche, touchant par sa très grande naïveté. Le film a été écrit pour lui. Il y a aussi beaucoup d'humour mais c'est un humour très subtil, délicat, qui passe beaucoup par les dialogues. Comme le titre l'indique, il y a un mélange de gaité et de tristesse, c'est même une fusion : toutes les scènes sont à la fois gaies et tristes, c'est assez remarquable. Les dialogues sont en tous cas savoureux, souvent brillants. L'amour c'est gai, l'amour c'est triste est un film plein de subtilités qui mériterait d'être plus connu. »

Cette séance est ouverte à tous et sera suivie d’un débat. Le prix d’entrée de 4€ vous permet de convier vos voisins et amis cinéphiles à venir découvrir ce film et revoir la grande actrice Bernadette Laffont, égérie de la Nouvelle Vague, décédée cet été.

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