Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11 décembre 2014

Rappel: réunion de préparation à la Journée Mondiale de Prière, 12 décembre 18h30

oecuménisme 14 logo.JPGLa  Journée Mondiale de Prière , (journée mondiale de prière élaborée, cette année, par des femmes des Bahamas) est prévue le vendredi 6 mars après midi chez nos amis de l'Armée du Salut.  Le groupe œcuménique du 14ème  a besoin d'aide pour la préparer.

Thème: "Comprenez-vous ce que j'ai fait pour vous?"  Jn 13, 1-17

Dates : vendredis 12 décembre 2014, 16 janvier, 6 et 20 février 2015 à 18h30

Lieu de préparation : Armée du Salut, 9 rue Cœur de Vey 75014 Paris Métro Mouton-Duvernet et bus 38 et 68

Histoire de nos rues

avenue jean moulin.jpg L’avenue Jean Moulin 

De la place Victor Basch (dite couramment « d’Alésia ») au boulevard Brune, cette voie jusqu’en 1964 s’appelait avenue de Châtillon. C’est à cette époque qu’elle reçut le nom du premier président du Conseil national de la Résistance, mort dans de tragiques circonstances en 1943.

Elle fut, durant le 17ème siècle, l’un des « quatre chemins » qui donnèrent cette appellation à la future place Victor Basch précitée. Il s’agissait du « grand chemin de Chevreuse », appelé aussi « route de Chartres ». Les trois autres chemins étaient évidemment les deux bras de la grande route d’Orléans et la chaussée du Maine. Quant à la rue d’Alésia, elle n’existait que par sa partie ouest, sous la forme d’un modeste « chemin des bœufs ».

L’avenue Jean Moulin commence à la hauteur d’un ancien moulin depuis longtemps disparu et qui avait été remplacé par les minoteries des ex  « Grands Moulins de Montrouge » aujourd’hui disparus et qui étaient situés à la naissance de l’actuelle rue Friant, autrefois appelée la rue du Pot au Lait.

L’avenue Jean Moulin a subi un certain nombre de transformations lors de la disparition progressive de vieilles constructions situées au-delà de la rue Antoine Chantin jusqu’à la rue Auguste Caïn, terrains qui supportaient des entrepôts et une usine de métallerie industrielle.

Il faut citer au n° 19 un ancien hôtel particulier, au-dessus de la porte duquel se trouve une niche fermée par une grille et où est placée une statue de la Vierge à l’Enfant. Par ailleurs, au n° 36, apparaît derrière la porte de l’immeuble, une verdoyante allée où plusieurs ateliers d’artistes constituent une oasis de verdure insoupçonnée. Il y avait là, avant la construction d’immeubles, la plupart datant du début du 20ème siècle, des terrains maraîchers qui appartenaient à l’horticulteur Antoine Chantin.

- Documentation extraite du n° 36 de la Revue d'Histoire de la SHA du 14ème.

 Au 40- 44, il a eu dans les années 1980-81 un squat important d'artistes avant la construction des bâtiments modernes.(Consulter les sites : Wikipédia et  http://jcp.sculpteur.pagesperso-orange.fr/JCP%202006.data/AutoBio.htm )