03 février 2010
l'Entrepôt en février
SCENE OUVERTE
LUNDI 01 & LUNDI 15 Février à 21h30
LUNDIS DECOUVERTES
8 à 10 artistes, des chanteurs, des poètes, des humoristes ou des rêveurs viennent s'essayer à la scène le temps de 2 morceaux... Vincent les accueille et vous les présente.
Si vous souhaitez participer aux scènes ouvertes merci de vous inscrire au préalable en appellant au : 01 45 40 07 50 *3 uniquement le mercredi entre 15h et 16h.
Entrée libre
NOW'S THE TIME
JEUDI 04 Février à 21h30
Tous les premiers jeudis de chaque mois Hervé Meschinet, Tony Russo et leur rythmique délivrent une énergie et une musicalité peu communes. Leur plaisir de jouer est particulièrement communicatif, leur complicité est flagrante et le public ne s'y trompe pas ! Un cocktail explosif et expressif à vous faire remuer les pieds sans vous prendre la tête! Hervé Meschinet (saxophone, flûte), Tony Russo (trompette), Yves Martin (contrebasse), Michel Julien (percussion), Philippe Petitfrère (piano).
Tarif 7 €
| LES FILS DE BUSTER MERCREDI 03 Février à 21h30 Teuhpu vs keaton: Mais d'où vient ce titre de noblesse? Un drôle de nom défiant les barrières. L'insulte n'a plus de sens. Un nom qui jette aux yeux une poudre de perlimpimpin, une boîte à diable qui fait fuir les pisse-vinaigre et autres méfiants méchants jamais contents. Sans trop se prendre au sérieux, trompette trombonne, sax baryton, banjo, batterie, et pour la basse, une poubelle ou un soubassophone (cousin de l'hélicon), ou une pelle éléctrique, forment la "moulinette" Teuhpu d'où sortent des instrumentations fraîches et ouvertes, des chansons simples, ironiques ou absurdes sur un ton volontairement léger. Ils jouent comme des enfants, avec fougue et sincérité. C'est précisément la façon de mélanger qui fait le style Teuhpu. Tarif : 10 € |
| L.MELKA + ANNA FLORI VENDREDI 05 Février à 21h30 L.Melka: LIONEL MELKA que certains auront découverts en première partie de Rose, sort son premier album. A travers cette bonne surprise, l'artiste s'assume comme le témoin volontairement provocateur d'une société surfant sur des valeurs en profond toilettage. Sans voyeurisme brutal ni vulgaire, il décline des thèmes peu anodins sur un ton acidulé choisi efficacement pour sortir enfin de la chanson guimauve, mais ne refuse pas quelques jolie légèretés. Une belle voix rauque comme un clin d'œil, dans une ambiance affichée "Live" voire "Je pars en Live...", sert une écriture spontanée et quelquefois très libre, comme l'illustre l'hymne improbable Quand c'est qu'on b... Finalement, il pose les vraies bonnes questions de l'homme moderne en quête de sens, nageant avec délices dans les mondes virtuels où le plaisir facile est à portée de souris, mais qui sait reconnaitre le bonheur, celui qui ne s'achète pas, fut il éphémère, rassurant ! Anna Flori: Prix de l'Adami, prix Défi Jeune, prix Charleroi Chanson, prix de La Biennale de Bruxelles, prix de L'Esprit frappeur, prix Chansons de parole, prix La Manufacture Chanson. Tarif : 7€ |
22:06 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l'entrepôt |
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Concert donné par le chœur et orchestre Paul Kuentz : Samedi 6 Février à 17 h au couvent Saint François, Franciscains de Paris 7 rue Marie Rose 75014
Au programme du concert : « Stabat Mater » & « Nisi Dominus » d'Antonio Vivaldi.
Soliste Jean Nirouet, haute-contre.
Ce concert est donné dans le cadre des Journées d'Amitié 2010 au profit des Missions franciscaines
Entrée selon votre générosité (à partir de 12 €)
Les journées d'Amitié se dérouleront les samedi 6 février de 10h à 19h et dimanche 7 février de 11h30 à 19havec des animations pour les enfants, des conférences, de nombreux stands : antiquités, cartes postales, bijoux, artisanat, linge de maison, CD, DVD, livres, vins, jouets. Et aussi crêpes, pâtisserie, gastronomie antillaise, bar ... (voir article déjà paru dans la Voix du 14ème le 26 janvier 2010).
22:02 Publié dans Actions caritatives, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Agenda culturel pour adultes et enfants vendredi 5 février et samedi 6 février dans le 14ème : Concerts, lectures de contes, exposition…
Vendredi 5 février, 20h, Concert des professeurs autour des trios pour clarinette, piano et violoncelle. Œuvres de Gabriel Fauré et Louise Farrenc.
Entrée libre. Auditorium du conservatoire Darius Milhaud, 26 rue Mouton Duvernet. M° Denfert- Rochereau.
Vendredi 5 février, 20h30 Concert d'Emily Taliana, rock et chansons françaises,
Concert organisé par l'association Diapason 14. Tarif : 5 €. Au 24bis, 24 bis rue Gassendi. http://au24bis.free.fr
Samedi 6 février, 15h lectures de contes pour enfants à partir de 6 ans à la bibliothèque Plaisance
« Comment sont nées les histoires...», lectures de contes pour enfants à partir de 6 ans.
Gratuit sur inscription auprès des bibliothécaires. Tél. : 01 45 41 24 74. Bibliothèque Plaisance, 5 rue de Ridder. M° Plaisance.
Samedi 6 février, 20h30, Concert de La Petite Machine sur des rythmes pop, soul, funk et reggae,
Concert organisé par l'association Diapason 14. Tarif : 5 €. Au 24bis, 24 bis rue Gassendi. http://au24bis.free.fr
Mathieu Simonet expose "les carnets blancs" du 5 février au 27 février, les vendredis et samedis de 18h00-23h00.
Vernissage samedi 6 février à 17 h00
Lecture signature le 13 février à 17 h00
14:00 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris 14, concert |
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Paris, la plus grande nécropole du monde ?

La poursuite des fédérés dans les catacombes - gravure de l'époque -
« Au delà de ces bornes ils reposent en attendant la vie bienheureuse » est-il écrit en latin à l’entrée des catacombes de Paris, où se trouvent les restes de plus de 6 millions de Parisiens.
Il y a beaucoup de différence entre les Catacombes de Paris et de Rome. Ces dernières étaient selon l’expression de Jean-Paul II de « véritables lieux de repos communautaires, où tous les frères chrétiens, indépendamment de leur rang et de leur profession, reposaient dans l'attente de la résurrection».
Celles de Paris sont dues à la surexploitation des carrières de pierre et au surpeuplement des cimetières parisiens. Longues de 250 km, sous 9 arrondissements, à 35 m de profondeur, elles constituent un véritable labyrinthe. D’abord à ciel ouvert sous les Romains, les exploitations sont devenues souterraines. Pendant des siècles les carriers vont vider Paris de son sous-sol, en ne respectant aucune réglementation. Le premier accident grave s’est produit en 1774, rue d’Enfer, où 14 maisons sont englouties, selon le processus des cloches de Fontis : le plafond d’une galerie s’effondre, constituant une « cloche » » qui remonte par éboulements successifs comme une bulle qui atteint la surface. L’Inspection des Carrières est alors créée par le Roi et va réaliser un gigantesque travail. Elle cartographie tous les vides et consolide le sol sous les voies publiques.
En 1780, le Lieutenant Général de Police Lenoir propose d’y enfouir les ossements qui encombraient les cimetières de Paris, dans un but d’hygiène publique. On a commencé par le Cimetière des Innocents. C’était un véritable charnier. De longues files de chariots funéraires étaient vidées dans les anciens puits d’accès. On supprima d’autres cimetières. C’est ainsi qu’on ne sait pas où sont les dépouilles de La Fontaine, Molière, ou Robespierre, Marat et bien d’autres, sinon dans les catacombes.
Beaucoup de légendes sont attachées à ces lieux. Au 12ème siècle des malfrats s’installent sous le jardin du Luxembourg où se dressait l’hôtel de Vauvert. Pour la population, le diable habitait là, d’où l’expression du « diable vauvert ».
Des évènements dramatiques s'y déroulent aussi. En 1871, les violents combats de la Commune forcent les fédérés à se réfugier dans les catacombes où les Versaillais pénétrèrent par la barrière d'Enfer. Ils furent tous tués sur place ou faits prisonniers. Plus tard, les Catacombes ont servi à la construction d’abris, ou de bunkers par les Allemands ou utilisés par la Résistance (Rol-Tanguy à Denfert-Rochereau).
Depuis les années 60, les Catacombes sont fréquentées par une population très diverse. Des fêtes illégales y sont organisées. Le nombre de « visiteurs » a diminué, en raison de la lutte entre l’Inspection des Carrières murant des entrées et les cataphiles en rouvrant à quelques mètres. Le quartier Daguerre reste une zone d’accès privilégié.
Alain Constans
06:00 Publié dans 6- Art, Culture, Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) |
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