Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12 juin 2010

"Les chaussons rouges", une splendide comédie musicale

A l'affiche du ciné-quartier Mouton-Duvernet :  mardi 15 juin à 19h30 au cinéma Le Denfert.  Séance ouverte à tous,  entrée et débat 4€

19271100.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20100308_045703.jpgLe ciné-quartier du conseil de quartier Mouton-Duvernet a retenu le thème de la danse pour sa séance du 15 juin. Il vous propose un film,  tout à la fois beau et passionnant, qui influença Scorsese, De Palma, Coppola ...:  "Les  chaussons rouges" réalisé en 1948 par Michael Powell et Emeric Pressburger avec Anton Walbrook, Moira Shearer, Marius Goring.

Julian Craster, un compositeur encore étudiant, et Victoria Page, une jeune danseuse inconnue, sont engagés quasi simultanément par le directeur de troupe de ballet Boris Lermontov. Peu après, celui-ci rejette sa danseuse étoile Irina Boronskaïa, jugeant incompatible son prochain mariage avec sa vocation de ballerine, et la remplace par Victoria Page. Lermontov demande alors à Craster de lui écrire un ballet à partir du conte d'Andersen, Les Souliers rouges. La première est un triomphe et Victoria se voit ensuite confier les plus beaux rôles du répertoire qu'elle interprète sur toutes les scènes du monde...  Hélas, les sentiments amoureux de la danseuse pour Julian mécontentent le directeur de ballet qui lui impose de choisir entre son amour et la danse..."

Capturer.JPGCe  film est un magnifique hommage à la danse et à l'art en général : la séquence du ballet souligne à la fois l'ampleur de la chorégraphie et la beauté des mouvements  par l'utilisation  des couleurs, la transparence de certaines images,  les fondus-enchaînés...

C 'est  une très intéressante réflexion sur l'art en général et les efforts presque surhumains qu'il demande à ceux qui le pratiquent. Les répétitions , le travail de préparation des spectacles sont évoqués avec une grande justesse.

Venez en famille avec vos voisins et amis voir ce film qui est présenté dans une version restaurée de très grande qualité. Vous pourrez ensuite ensuite échanger vos points de vue avec avec les autres spectateurs.

19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est seulement   de 4 euros.

Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr

M. Garrigue- Viney

Et encore une!

Et encore une !.. Une boutique de fleurs disparaît : « Les jardins secrets » mettent la clé sous la porte, ou plutôt les fleurs ne fleuriront plus sur le seuil du 109 de l'avenue du Général Leclerc. Les fleurs auraient-elles une raison de survivre  sur l'ancienne Avenue d'Orléans, artère mythique, celle que les anciens ont bien connue ? Elle était fort animée, riche en commerces divers et variés, foisonnante de couleurs, de senteurs maraîchères, ( nous étions sur le parcours de «  l'Arpajonnais », petit train qui amenait de la région d'Arpajon les légumes aux Halles Centrales...) Mais ce temps est bien révolu ! Aujourd'hui les légumes arrivent d'Espagne ou du Kenya et sont  cantonnés sur le M.I.N de Rungis. Les fleurs  sont allées aussi  rejoindre  ce monstre insatiable, où la corolle affaissée, le pistil dégrafé, les pétales qui détalent et leurs parfums envolés, elles languissent et s'épuisent en rêvant à un autre paradis...

Curieuse époque où l'on parle de biodiversité, d'environnement menacé, d'extinction des espèces, de qualité de l'air, etc... et voici que les fleurs , n'ont plus droit de cité dans la cité... A quand un « Ministère des fleurs », dont le budget serait approvisionné par un impôt sur la cupidité, la rapacité et la bêtise des hommes ? Ce budget deviendrait sinon exponentiel, du moins confortable, ce qui permettrait de combler le trou de la Sécu et celui de nos retraites !

Ainsi, l'ultime et malheureux client des « Jardins secrets » de l'avenue, verrait une perspective heureuse et une espérance bienfaitrice se profiler à l'horizon . Aujourd'hui, il ne peut que cultiver son petit jardin secret ou les pissenlits se lamentent par la racine !

R.R