18 octobre 2011
Rencontre organisée par « Artisans de paix » : mercredi 19 octobre, 18h30, 104 rue de Vaugirard
Vous êtes invité(e) à la rencontre qui aura lieu le mercredi 19 OCTOBRE 2011, de 18h30 à 21h30, sur le thème : "Pélerins de la Vérité, pélerins de la Paix , En marche vers Jérusalem, Cité de Paix", avec Gabriel HAGAI, Rabbin Juif orthodoxe, codicologue, Florence BLONDON, Pasteure au Temple de l’Etoile et Tarik ABOU NOUR, Imam soufi, chercheur en droit musulman et finance.Cette rencontre est organisée par l’association Artisans de Paix dans le cadre du cycle 2011-2012 interspirituel et interreligieux.
Au Forum 104, salle Chênes, 104 rue de Vaugirard, 75006 Métro Montparnasse ou Saint Placide
17:49 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la bible, le coran, tora, dialogue interreligieux, la voix du 14ème, artisans de paix |
Facebook | |
Imprimer |
Travaux rue d'Alésia : blocage de la circulation et concertation inexistante! Réunion publique d'information sur la poursuite des travaux jeudi 20 octobre, 19h, 48 rue Hippolyte Maindron
Travaux rue d'Alésia : confusion et perturbations à tous les niveaux, blocage de la circulation interminable et concertation défectueuse !!! Comme vous le savez, la rue d’Alésia connaît des perturbations importantes dûes aux travaux réalisés par la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU). La rue d'Alésia sera en sens unique pendant plus de 6 mois, le parcours du bus 62 est donc détouné dans le sens Alésia -Plaisance- Labrouste vers le boulevard Brune. Les habitants de notre quartier ont donc encore plus de mal à être desservis puisque la rue d' Alésia était un des seuls axes en double sens du 14ème ! Et ne parlons plus d'aller à l'hôpital Saint Joseph qui regroupe pourtant Broussais, Notre- Name de Bon Secours, l' hôpital Sainte Marie, l' hôpital Saint Michel et une partie des services de l'hôpital Bellan...
Le CPCU organise une réunion publique avec les riverains pour informer de la poursuite des travaux le : Jeudi 20 octobre 2011 à 19H à l’école Hippolyte Maindron 48, rue Hippolyte Maindron Les membres des Conseils de Quartier Pernety et Didot/Porte de Vanves y sont cordialement invités, nous dit-on.
Ce qui est surprenant c'est qu'on ne précise pas que les membres des conseils de quartier Jean Moulin-Porte d' Orléans et du quartier Mouton-Duvernet y sont conviés aussi !!! Et encore plus surprenant qu'on choisisse le jour de réunion publique du conseil de quartier Jean- Moulin-Porte d'Orléans qui se tient à partir de 19h30, tout près, 22 rue Antoine- Chantin !!! N'aurait-il pas été envisageable d'avoir une intervention des représentants du CPCU au cours de ce Conseil de quartier ???
En effet, tous les habitants, commerçants et professionnels de notre quartier sont concernés par ces perturbations. Il y a une absence d'organisation, d'information et même de bonne volonté tout à fait déplorables de la part des services de la voirie, la compagnie parisienne de chauffage urbain, de la RATP et des instances municipales. Ces négligences sont dangereuses et insupportales pour les riverains.
Monique Garrigue- Viney
12:35 Publié dans 3- Vie des quartiers, Handicap, Humeur, Le coin des râleurs, Transports, Voirie et circulation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rue d'alésia, autobus 62, hopital saint joseph, conseils de quartier pernety, mouton-duvernet, jean moulin-porte d'orléans, didot-porte de vanves |
Facebook | |
Imprimer |
Ce soir, mardi 18 octobre, 20h 30 : soirée oecuménique autour de la «Parabole du fils retrouvé» (Lc 15,11-32)
Cette soirée oecuménique réunissant des chrétiens protestants et catholiques du 14ème est animée par David Alègre (Église Évangélique libre) et le Père François Potez (Curé de Notre-Dame-du-Travail) et étudiera la parabole du « Fils retrouvé »(Lc 15,11-32). C'est la dernière soirée du cyle de réflexion et de méditation sur le thème «Le pardon en paraboles».
Centre paroissial de Saint Pierre de Montrouge, 9 passage Rimbaut 75014
11:32 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Oecuménisme, Saint Dominique, Saint Pierre de Montrouge | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eglise evangélique libre, notre - dame du travail, saint pierre de montrouge, la voix du 14e, oecuménisme |
Facebook | |
Imprimer |
Le maréchal Brune et son boulevard
Les "boulevards des Maréchaux" qui limitent la frontière du Paris "intra muros" actuel, évoquent les guerres du Ier Empire ; celles-ci ont contribué à donner à notre pays, une épopée à la fois prestigieue mais aussi malheureuse, et à plus d'un titre négatives pour la renommée de la France.
De l'Espagne à la lointaine Russie, les armées de Napoléon se sont élancé dans des aventures toujours plus meurtrières, et les maréchaux, la plupart issus de la Révolution, y ont su développer leur talent de stratèges. Ainsi, du maréchla Brune.
Jusqu'en 1919,
il faut rappeler qu'un boulevard militaire (belle photo de Atget, ici Porte d'Orléans, cliquez pour agrandir) ceinturait Paris en suivant les fortifications érigées par Thiers en 1842, et ce sur plus de 37 kilomètres. Leur disparition programmée après la Première Guerre Mondiale, fut à l'origine de la construction sur les terrains libérés de nouveaux quartiers où s'élèveront des logements H.L.M.
Les portes d'Orléans et de Vanves verront ainsi l'édification d'immeubles modernes à partir des années 30. Mais "quid" du maréchal Brune ?
Guillaume Brune est né le 13 mai 1763 à Brive, d'une famille de juristes. Sa carrière est toute tracée, il sera magistrat. Mais, envoyé à Paris pour suivre des études, il préfère fréquenter les salles de jeux, où il perd énormément d'argent. Il finit par devenir ouvrier typographe. La Révolution le transforme en pamphlétaire : il achète une petite imprimerie, et s'inscrit au Club des Cordeliers où il rencontre Danton et Desmoulins. Heuresement pour lui, il ne s'est pas mêlé aux massacres de Septembre et il rejoint la garde nationale de Seine-et-Oise. Adjudant major en décembre 1791 à l'armée de Belgique, il devient général le 18 août 1793
En 1791, il entre à l
a garde nationale de Paris puis au 2ème bataillon de volontaires de Seine et Oise. Le 13-Vendémiaire, il participe à la répression de l’insurrection royaliste, aux côtés de Barras et du général Bonaparte. Il est nommé en Italie et est présent à Rivoli (14 janvier 1797) ; il est promu général de division en 1797, et placé à la tête de l’avant-garde.
Après une brève mission en Suisse, le Directoire le nomme commandant de l’armée de Hollande. Le 19 septembre 1799, Brune vainc les forces russo-anglaises à Bergen. Cette victoire lui vaut d’être nommé commandant en chef de l’Armée de l’Ouest avec mission de pacifier la Vendée. Peu après, les chefs Chouans signent un traité de paix. En août 1800, Brune part remplacer Masséna à la tête de l’Armée d’Italie.
En 1802, Bonaparte, Premier Consul, commence à réunir tous les pouvoirs ; il éloigne ce républicain convaincu en le nommant ambassadeur en Turquie, mais il l’inclut dans la liste des maréchaux de 1804. L’année suivante, Brune, revenu en France, est général en chef de la future Grande armée réunie à Boulogne. En 1806, il est gouverneur des villes hanséatiques.
Lors de la campagne de Prusse en 1807, il s’empare sans coup férir de Straslund. Toutefois, au lieu de louanges, il s’attire les foudres de l’Empereur car dans la convention passée ensuite avec les Suédois, il parle de l’Armée française et non de l’Armée de Sa Majesté Impériale et Royale. Napoléon l’écarte définitivement.
Dès le 1er avril 1814, Brune signifie son accord au gouvernement provisoire. Il se rallie aux Bourbons, qui rechignent pourtant à accepter ses services. Brune les propose alors à Napoléon, quand celui-ci revient de l’île d’Elbe, en 1815. Il est nommé pair de France pendant les Cent-Jours. A la seconde Restauration, il se rend à Paris pour faire à nouveau acte d’allégeance au nouveau pouvoir quand il est reconnu dans les rues d’Avignon par des Royalistes, qui l’attaquent et l’assassinent. Son corps est ensuite jeté dans le fleuve sans autre forme de procès.
A Sainte-Hélène, dans le Mémorial, Napoléon dira de lui : "C'était un déprédateur intrépide, et j'ai eu tort de ne pas me confier au maréchal Brune en 1815, il connaissait tous les vieux de la Révolution, il m'aurait organisé facilement 25 000 ou 30 000 fédérés qui eussent dominé la défection des chambres."
Et l'appréciation de Napoléon à Sainte-Hélène:
«Je rends justice au maréchal Brune; il a bien fait en Hollande; la bataille d'Alkmaar a sauvé la République d'un grand péril».
06:30 Publié dans En flanant dans le 14e, Histoire du 14ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris 14e, lavoixdu14e.info, porte d'orléans, marechal brune, brune, révolution, napoléon |
Facebook | |
Imprimer |














