14 janvier 2013
Le Cochon de Gaza au Ciné-quartier Mouton- Duvernet mardi 15 janvier, 19h30
Le conseil de quartier Mouton -Duvernet vous convie, à venir voir"Le Cochon de Gaza" (comédie de Sylvain Estibal avec : Sasson Gabay, Baya Belal, Myriam Tekaïa. )pour la séance de Ciné-quartier du 15 janvier , 19h30 au Chaplin- Le Denfert.
Jafaar est un pêcheur palestinien de Gaza, qui ne parvient plus à vivre de son métier, ses prises sont misérables : quelques sardines quand ce ne sont pas des godasses ...Mais après une tempête, il remonte par hasard dans ses filets... un cochon tombé d’un cargo ! Que faire ? Il devrait se débarrasser de cet animal impur, toutefois, il va tenter d'en tirer profit afin d’améliorer son quotidien. Jafaar se lance alors dans un commerce rocambolesque et bien peu recommandable…
Ce pauvre pêcheur dont l’unique souci est de survivre au jour le jour et qui, pour cela, est prêt à tout, symbolise l’ensemble du petit peuple de Gaza, coincé entre sa misère, les contraintes des militaires Israéliens et l'autorité bornée des barbus aux commandes.
Sylvain Estibal a choisi la farce pour évoquer la situation des
habitants de Gaza et invente des situations de plus en plus délirantes : le cochon enfermé dans le bateau, puis déguisé en mouton, les pattes couvertes de chaussettes ...son transport dans une charrette aménagée spécialement pour éviter tout contact avec cet amimal impur...( Je vous laisse découvrir les autres inventions burlesques du cinéaste complètement déjanté...)
Mais cela n'empêche pas une description du cadre de vie : le spectateur suit les déplacements du héros le long du mur puis la fuite dans les passages souterrains qui permettent de faire circuler clandestinement hommes et marchandises... il évoque aussi avec un humour plus léger les situations quotidiennes qui font côtoyer des soldats israëliens et le petit peuple palestinien...
Sasson Gabay incarne avec une drôlerie irrésistible ce malheureux pêcheur qui va élaborer des stratagèmes de plus en plus énormes. Le point culminant de cette farce, c'est le moment où il sera présenté comme un héros martyr de la révolte palestinienne...
Ce film se situe dans la lignée de nombreuses oeuvres qui traitent du conflit israélo – palestinien : Les Citronniers, La visite de la Fanfare, Une bouteille à la mer, des documentaires comme D'une seule voix...Ici, pour souligner l'absurdité de la situation de Gaza, l'auteur utilise le rire ravageur et c'est très réussi !
Venez voir ou revoir « Le cochon de Gaza » et rire de bon coeur avec vos voisins et amis cinéphiles : mardi 15 janvier 19h30 au cinéma Chaplin-Le Denfert, 24 place Denfert-Rochereau. L'entrée au tarif de 4€ permet de voir le film et d'en débattre ensuite si vous le désirez.
Monique Garrigue- Viney
Cliquez sur les images pour les voir en plus grand
20:03 Publié dans Conseil de quartier, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : conseil de quartier mouton- duvernet, ciné-quartier, cinéma chaplin -le denfert |
Facebook | |
Imprimer |
Une pensée par jour ( Frédéric Ozanam)
Dans le christianisme, la fin principale du mariage n'est pas la naissance des enfants ; la fin principale du mariage, c'est de donner l'exemple, le type, la consécration primitive de toute société humaine dans cet amour qui en est le lien.
Et comme ce type de toute société doit être l'unité parfaite, et par conséquent une unité où tout soit égal et indissoluble, il s'en suit que dans le mariage chrétien, tout se partage et rien ne se rompt.
Dans le mariage chrétien, tout se partage, devoirs, conditions : les devoirs sont égaux pour les deux parties contractantes. Toutes les deux doivent apporter une même espérance, un coeur égal aux mêmes chaînes destinées à les unir toujours.
Quand Dieu a fait deux âmes pour vivre ensemble, il a mis à ce prix leur bonheur, il ne leur en laisse plus hors de ces conditions. C'est là que l'on sent dans ces profondeurs le mystère de l'union conjugale. C'est cette impossibilité de se passer l'un de l'autre.
Je savais bien et Dieu nous en avait assez fait l'expérience, qu'on avait besoin des amis dans la tristesse ; mais nous ne savions pas qu'on en eût tant besoin dans le bonheur.
Toute l'oeuvre de la morale chrétienne est d'établir l'égalité de devoir entre les époux.
10:10 Publié dans spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |
L'annexe de la mairie du 14ème arrondissement - (Architecture)
L’annexe de la mairie du 14ème a été construite de 1934 à 1935 par l’architecte G. F. Sébille. Elle abrite le tribunal d’instance, le Comité d’Action sociale et d’animation, la Bibliothèque centrale du 14ème et le Conservatoire municipal Darius Milhaud, ainsi que des salles de réunion destinées aux associations et une vaste salle des fêtes.
Cette annexe était devenue indispensable dès la fin de la première Guerre mondiale. La partie la plus remarquable de l’édifice est l’escalier d’honneur aux larges proportions, bien équilibré par un palier central se dédoublant par deux escaliers latéraux.
Chaque partie de cette annexe a été étudiée pour recevoir l’éclairement naturel optimum. L’architecte Sébille était un spécialiste des édifices municipaux.
L’ornementation extérieure a été diversifiée et complétée au cours des vingt années qui ont suivi la mise en service du bâtiment. Rue Durouchoux, la façade est décorée de deux grands bas-reliefs à motifs allégoriques et sociaux. Au rez-de-chaussée, la salle du Tribunal d’Instance apparaît d’une grande austérité. Des inscriptions en bandeaux apparaissent, schématisant l’histoire ancienne de la justice en France : « Charlemagne donne les Capitulaires et organise la justice » ainsi que « Louis IX par un édit abolit le duel judiciaire et crée les tribunaux réguliers avec témoins ».
Au palier intermédiaire de l’escalier d’honneur apparaît un petit monument, appelé « stèle du général Leclerc ». L’œuvre est due à R.. Delambre (1948) et porte l’inscription : Le 14ème arrondissement au général Leclerc qui, le 25 août 1944 à la tête de la deuxième D. B., entra dans Paris en libérateur par les portes d’Orléans et de Châtillon.
- NDLR : documentation extraite du n° 38 de la revue d’Histoire de la SHA du 14ème arrondissement.
05:00 Publié dans En flanant dans le 14e, Histoire du 14ème | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |














