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24 avril 2013

Festival « Le Court en Ile-de-France » vendredi 26 et samedi 27 avril au studio Raspail

festival du cout-métrage au studio Raspail 26 et 27 avril 2013.jpgLa région Ile- de- France organise des projections de Courts Métrages Vidéo au Studio Raspail au 216 Boulevard Raspail à Paris le vendredi 26 avril à partir de 20h 30, et le samedi 27 avril de 9h à 12h, de 14h à 19h30 et de 21h à 23h dans le cadre du festival intitulé " Le Court en Île de France ".

Cadre du festival intitulé " Le Court en Île de France ".

Ce festival a pour but de faire une sélection de films qui représentera la région Île de France au festival "Cœur de Vidéo" organisé par La Fédération Française Cinéma Vidéo en septembre à Bourges. Plusieurs genres sont présentés : Fiction, Reportage, Documentaire, Animation, Expression libre et Clip. Un spectacle éclectique et un bon moment de cinéma en entrée libre.

Studio Raspail : 216, bd Raspail. M° Vavin et Raspail
Projections : vendredi 26 avril à partir de 20h 30, samedi 27 avril de 9h à 12h, de 14h à 19h30 et de 21h à 23h.

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Ciné Kino : « Les neiges du Kilimandjaro » le 26 avril 2013, 20 h, au centre Maurice Noguès

conseil de quartier didot -porte de vanves,ciné- kino,centre maurice noguèsDécidément, la sélection du Ciné-Kino est toujours aussi passionnante et intelligente: elle  ose poser des questions contemporaines comme le chômage, les laissés-pour-compte complètement enfermés dans leur misère, la violence... ! Le film proposé vendredi 26 Avril, 20h, au Centre Maurice Noguès, 5 avenue de la Porte de Vanves, est : «Les neiges du Kilimandjaro» sorti en 2011. (Court(s)-métrage(s) surprise(s) en première partie !) Séance gratuite ouverte à tous.

Les Neiges du Kilimandjaro : l' un des plus beaux films de GUEDIGUIAN
« Bien qu’ayant perdu son travail, Michel vit heureux avec Marie-Claire. Ces deux-là s’aiment depuis trente ans. Leurs enfants et leurs petits-enfants les comblent. Ils ont des amis très proches. Ils sont fiers de leurs combats syndicaux et politiques. Leurs consciences sont aussi transparentes que leurs regards. Ce bonheur va voler en éclats avec leur porte-fenêtre devant deux jeunes hommes armés et masqués qui les frappent, les attachent, leur arrachent leurs alliances, et s’enfuient avec leurs cartes de crédit… Leur désarroi sera d’autant plus violent lorsqu’ils apprennent que cette brutale agression a été organisée par l’un des jeunes ouvriers licenciés avec Michel. » 

Le choix du magnifique film, tout récent, de Guediguian paraît vraiment judicieux car il sait tout à la fois aborder des problèmes contemporains et évoquer par petites touches sensibles l'évolution des différents protagonistes.

Guediguian est un cinéaste de l'empathie : ses personnages sont décrits avec tendresse, sans sombrer dans la mièvrerie. Il sait, en effet, montrer l'évolution implacable de la société vers un isolement individuel qui provoque le violence. Avec le chômage endémique, les classes sociales, les repères syndicaux et familiaux explosent. Les réponses conseil de quartier didot -porte de vanves,ciné- kino,centre maurice noguèschoisies dans les années antérieures ne suffisent plus et c'est dans le questionnement de Michel ( Jean- Pierre Daroussin), Marie-Claire ( Ariane Ascaride) et de leurs amis que s'esquisse une démarche... Le jeu très dépouillé et sensible des acteurs, exprime, avec finesse et simplicité : l'incompréhension, les doutes, la tristesse puis leur réflexion sur les valeurs auxquelles ils étaient si attachés. Guediguian nous adresse un message engagé tout à la fois lucide et optimiste, malgré tout. (Monique Garrigue-Viney)

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