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04 avril 2025

Notre-Dame du Travail - Dimanche 6 avril 2025

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6 avril 2025
5ème dimanche du Carême
Année Saint Luc
 
 
QUEL ÉVANGILE ? 
 
La semaine prochaine, si quelqu’un vous demande : « Quel était l’Évangile de dimanche dernier ? », que répondrez-vous ? 
 
En général, tous les catholiques entendent les mêmes lectures à la messe. Mais pendant le Carême, il arrive que certaines paroisses choisissent d’autres textes, en particulier ceux de l’année A. Pourquoi ? Parce que ces lectures sont particulièrement adaptées à l’accompagnement des catéchumènes, ceux qui se préparent au baptême à Pâques. Ce dimanche, l’évangile de l’année A nous donne le récit où Jésus appelle Lazare à sortir du tombeau et lui redonne la vie. 
 
Dans la vie de tous les jours, on entend différentes manières de parler de cet évangile : 
« C'est l'évangile sur la résurrection de Lazare. » 
« C'est l'évangile où Jésus a relevé Lazare d'entre les morts. » 
« C'est l'évangile où Jésus a réanimé Lazare, mais ce n'est pas une résurrection comme la sienne, car Lazare est revenu à sa vie terrestre et a fini par mourir de nouveau. » 
La première communauté chrétienne a vu dans cet évangile un parallèle avec l’expérience des catéchumènes. Comme Lazare, les catéchumènes entendent un appel à sortir de l’ombre pour entrer dans une vie nouvelle, libérée du poids du péché. 
Comme Lazare, ils sont appelés à vivre pleinement sur cette terre. Mais à travers le baptême, ils reçoivent aussi une promesse encore plus grande : un jour, ils partageront la Résurrection du Christ pour l’éternité. 
 
Père Brien MCCARTHY, prêtre du foyer sacerdotal +

Le monde attend le passage des saints.  
Là où les saints passent, Dieu passe avec eux. 
Soyez saints comme Dieu (bis)

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Paroisse Saint Pierre de Montrouge - Dimanche 6 avril 2025

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PAROISSE SAINT-PIERRE-DE-MONTROUGE

TTextes de l’année A :  
Ez 37, 12-14 : Je mettrai en vous mon esprit et vous vivrez. 
Ps 129, 1-2, 3-4, 5-6ab, 7bc-8 : Près du Seigneur est l’amour. 
Rm 8, 8-11 : L’Esprit du Seigneur habite en vous.  
Jn 11, 1-45 : Je suis la résurrection et la vie.  
 
Dimanche 6 Avril - Cinquième dimanche de Carême 
 
La vie éternelle est déjà commencée ! 
 
Les Évangiles des 3ème, 4ème et 5ème dimanches de Carême sont destinés à préparer les nombreux catéchumènes au baptême qu’ils recevront dans la nuit de Pâques. Il y a deux semaines, la rencontre de Jésus avec la samaritaine a révélé les « eaux vives » de la grâce. Le Christ est le chemin. La semaine dernière, sa rencontre avec l'aveugle-né a manifesté le Christ donnant « la vraie lumière » à chaque homme par le baptême. Le Christ est la vérité. Cette semaine, « le retour à la Vie » de Lazare prépare la victoire du Christ sur la mort que nous célébrerons dans deux semaines. Le Christ est la vie. 
 
Lorsque Jésus invoque des réalités physiques telles que « l'eau » ou « la lumière », elles renvoient à des réalités qui les dépassent. « L'eau vive » n'est pas seulement le liquide rafraîchissant du puits de Jacob : c'est la grâce rafraîchissante et sanctifiante pour chaque baptisé. « La lumière » n'est pas seulement un regard coloré sur Siloé et ses environs à Jérusalem : c'est la vision, grâce à l'illumination divine, de la Vérité de l'œuvre divine. Le soir de Pâques, nous retrouverons ces deux premières réalités révélées à la samaritaine et à l’aveugle-né. « L’eau » de la cuve baptismale et la « lumière » du cierge pascal rayonneront de leur signification salutaire.  
 
Avec Lazare, nous portons nos yeux sur la troisième réalité, la « vie éternelle », donnée par l’immersion baptismale. Ce don est plus puissant encore que les deux premiers car il est plus précieux, plus prodigieux, plus définitif, plus actuel. En effet, dans l’évangile de ce jour, Jésus demeure délibérément loin de Béthanie jusqu’à ce que la mort de Lazare soit véritablement attestée. Il ne vient pas seulement guérir une maladie ; il vient révéler la puissance de Dieu sur la mort, le dernier ennemi de l'homme (1Co 15,26). Quand Jésus dit à Marthe qu’il est « la résurrection et la vie », il ne parle pas seulement de restauration temporaire de la vie physique. Il annonce sa venue « pour que l'homme ait la vie, et qu'il l'ait en abondance » (Jean 10,10), dès maintenant et pour l’éternité. 
 
Le relèvement de Lazare nous rappelle que tout baptisé est déjà ressuscité. Avec les catéchumènes de notre paroisse, nous sommes appelés à confesser que le baptême donne la vie éternelle, et que cette vie éternelle est déjà commencée. Il ne s’agit pas d’une vie symbolique ou future, mais de la présence victorieuse du ressuscité dans l’ordinaire de nos existences.  
 
Père Jean-Philippe Fabre

 

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Paroisse Saint Dominique : 6 avril 2025

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5E DIMANCHE DE CARÊME  
6 AVRIL 2025
Année Saint Luc
 
 
« Moi non plus, je ne te condamne pas.
Va, et désormais ne pèche plus. » : 
 
Miséricorde et conversion 
  
 Au cœur de cette rencontre entre Jésus et la femme adultère, nous percevons toute la miséricorde du Fils de l'homme qui s'abaisse et pardonne plutôt que de condamner. Jésus ne regarde pas cette femme, non par mépris, mais bien parce qu'il veut lui éviter de croiser son regard si pur et de s'en sentir indigne. Il refuse de la réduire à l'acte mauvais qu'elle a posé. Pour la tirer de ce mauvais pas, il va renvoyer la foule qui les entoure à la conscience de chacun. Plutôt que de se laisser piéger, soit par un refus de reconnaître la Loi, soit par l'acceptation d'une condamnation violente, le Maître provoque ses auditeurs à reconnaître que, si le péché connaît des différences de degrés, dans sa nature même il reste toujours une opposition à Dieu. Et de ce fait chacun d’entre nous mérite la condamnation. 
 
 Mais, si Jésus trouve bien le chemin étroit qui permet l’accomplissement et non pas l’abolissement de la Loi par un surcroît d’amour, il ne tombe pas non plus dans un laxisme qui laisserait le pécheur s’enfoncer dans son péché. L’appel à ne plus pécher résonne fort et clair et invite donc à la conversion. C’est ainsi que nous pouvons en conclure qu’il ne faut pas abuser de la miséricorde en présumant d’un pardon qui cautionnerait tous les écarts. 
 
 Réaliste, Jésus connait notre faiblesse. Il sait que nous sommes poussière. Il a compassion de notre inconstance. Mais il nous sait aussi capable de nous vaincre avec sa grâce et de lutter pas à pas pour éviter les chutes. Le salut n’est donc pas une infantilisation de l’homme par un simple passage d’éponge. C’est un appel à découvrir la puissance de l’action dans le cœur de l’homme pourvu que ce dernier mette un peu de bonne volonté. 
 
 Ne péchons plus puisque le Seigneur nous le demande. 
 
Abbé Enguerrand 

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Paroisse Notre Dame du Rosaire le Dimanche 6 avril 2025

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Dimanche 6 avril 2025 
 
Ce bien qui dépasse tout
 
Voulons–nous posséder un bien qui dépasse tout ?
 
Saint Paul nous indique que faire dans la deuxième lecture : « Tous les avantages que j’avais autrefois, je les considère comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur » (Philippiens 3, 8).
 
Quels sont ces avantages que saint Paul méprise désormais sinon la connaissance de Dieu dont il pouvait se vanter par sa naissance comme par son zèle dans la pratique de la Loi ? « J’ai des raisons d’avoir confiance en moi-même […] de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d’Hébreu, pour la loi Pharisien, pour le zèle, persécuteur de l’Eglise, pour la justice qu’on trouve dans la loi, devenu irréprochable » (Philippiens 3, 5-6).
 
Ce qu’il veut considérer comme perte ce sont les assurances qu’il pouvait avoir sur Dieu et le salut qu’il opère. Le bien qui dépasse tout c’est la Foi au Christ : « éprouver la puissance de sa résurrection et communier aux souffrances de sa Passion, en devenant semblable à lui dans sa mort, avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3, 10).
 
Les catéchumènes qui vont recevoir le baptême, témoignent par leur présence dans notre communauté de la nouveauté du Christ. Ils nous invitent à remettre en cause les fausses assurances qu’on a pu construire par nos habitudes pour recevoir la nouveauté du salut dans la contemplation du Christ. Comme eux recherchons ce bien qui dépasse tout en entrant dans le temps de la Passion pour parvenir à sa résurrection.
 
P. Vincent Thiallier 

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