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16 janvier 2026

Paroisse Notre Dame du Rosaire - le Dimanche 18 janvier 2026

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Dimanche 18 janvier 2026 

De Jean-Baptiste à Jésus

Avec Jean-Baptiste, un baptême est proposé aux foules qui viennent l’écouter. Devant tous les dangers de l’oubli de Dieu et de l’idolâtrie Jean propose une ARME DE DISSUASION :
  Se plonger dans le Jourdain
  Renoncer au péché
  Se convertir et vivre
  Sinon : Malheur à vous !
Vos vieilles idoles vous entraînent dans un enfer de violences, de mort, de feu et de cendres !
Jean ressemble au grand prophète ÉLIE combattant les prêtres de Baal sur la montagne de CARMEL (1 Rois 19).
Et puis Jésus s’avance et plonge lui aussi dans les eaux du Jourdain pour partager pleinement la condition des hommes et des pécheurs que nous sommes tous; mais au lieu de maudire et de punir il ouvre l’espérance d’un Salut pour toute l’humanité… Voici trois nouveaux ACTEURS pour ce SALUT : un AGNEAU, une COLOMBE et une VOIX !
« Voici l’AGNEAU de DIEU » : avec douceur et patience il vient prendre sur lui tout le mal et les péchés des hommes comme on porte une croix avant d’ouvrir pour tous un chemin de Résurrection et de Vie éternelle.
« Comme une COLOMBE », l’ESPRIT de Dieu descend du ciel et demeure sur Jésus (avant de demeurer en nous). Cette colombe survole toutes les nations et passe toutes les frontières : elle apporte la PAIX !
« Alors la VOIX du PÈRE se fait entendre, au Baptême comme à la Transfiguration de Jésus; elle affirme : « Celui-ci est mon FILS BIEN-AIMÉ en qui je trouve toute ma joie; écoutez-le ! »
Chrétiens, nous sommes baptisés en Jésus-Christ dans un Baptême qui ouvre l’avenir et le Royaume de Dieu.
Savons-nous accueillir le Salut avec la douceur et la patience de l’Agneau ? Avec la liberté et la paix données par la colombe ? Avec la joie et la confiance des enfants bien-aimés de notre Père ?
Et puis, en cette grande semaine du 18 au 25 janvier, oserons-nous prier et travailler à l’UNITÉ des CHRÉTIENS de toutes confessions ?

P. Philippe Dumas

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Paroisse Saint Dominique : Dimanche 18 janvier

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2E DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
18 JANVIER 2026
ANNÉE A


Chers amis, 
 En guise d'édito, je vous propose cette excellente réflexion parue sur le site Aleteia. 

Dieu nous demande, nous commande même, de l’aimer. N’est-ce pas contradictoire ? L’amour ne devrait-il pas être spontané ? Imagine-t-on un fiancé intimant l’ordre de l’aimer à sa future épouse ? Pourquoi Dieu nous commande-t-il alors un tel sentiment envers Lui ? Cette affection ne coule-t-elle pas de source, d’ailleurs : n’est-il pas notre Créateur et Sauveur ? Ne doit-on pas éprouver pour lui des sentiments de gratitude, d’adoration pour tout ce qu’il a fait en notre faveur et pour tout ce qu’il représente pour nous ? Si notre affection pour Lui est si évidente dans ses raisons, pourquoi nous commander de l’aimer ?  

Une distance qui se transforme en obstacle 
En fait, le commandement de Dieu n’est pas infondé parce qu’il existe chez nous plusieurs obstacles à l’amour pour Lui. Certains n’aiment pas Dieu à cause de scandales qui ont émaillé leurs existences : mort d’un proche, injustice subie. D’autres vont jusqu’à le haïr, victimes qu’ils sont de l’image qu’ils s’en font, celle d’un maître dur et sans cœur. Enfin, la plupart ne l’aiment pas tout simplement par indifférence. Et la sécularisation accélérée de nos sociétés occidentales a accéléré considérablement le phénomène. 
Cependant, il existe une autre raison, plus méconnue, de notre désamour envers Dieu. Le Très-Haut nous paraît si immense, si grand, que nous avons de la peine à éprouver de l’affection pour un être aussi considérable. La distance entre Lui et nous est si importante qu’il nous est difficile de nous attacher à Lui par un sentiment de tendre affection. 
Nous sommes si fragiles, si petits, si insignifiants à côté de son infinitude qu’il paraît déraisonnable à certains de nourrir un quelconque attachement affectif pour un être d’une autre nature que la nôtre. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles Dieu s’est incarné en Jésus-Christ : il s’agissait pour Lui de réduire cette distance entre Lui et nous.  

Croire que Dieu a un cœur 
Cependant, Dieu reste Dieu même après l’Incarnation. Comment donc motiver notre amour pour Lui ? Pour cela, il est nécessaire, fondamental devrais-je dire, de croire que Dieu a un cœur et quand je parle ainsi de Dieu, je vise ici la Trinité tout entière, les trois personnes divines du Père, du Fils et de l’Esprit. Et ce Cœur de Dieu désire établir un rapport de véritable amitié avec les hommes, une relation faite de réciprocité et de confidences mutuelles. Dès lors, Dieu cesse d’être l’Incommensurable, l’Incompréhensible mais se révèle pour ce qu’Il est en vérité : l’Ami qui peut être touché par nos marques d’affection. Telle est la véritable raison pour laquelle Dieu nous demande de l’aimer. Il désire établir avec nous une relation d’amitié où s’abolissent les distances entre Lui et nous. À cette fin, Il a envoyé son Fils chez nous de telle sorte que nous prenions conscience qu’il est Quelqu’un capable d’être touché par nos marques d’amour parce qu’Il a un cœur comme nous !   

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Notre-Dame du Travail - Dimanche 18 janvier 2026

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2ème dimanche du temps ordinaire 
Année Saint Matthieu 
18 janvier 2026   
 
 
 
AGNEAU DE DIEU, FILS DE DIEU, DEMEURE AVEC NOUS 
 
Quel lien peut-il y avoir entre l’expérience de Jean le Baptiste dans le désert, telle qu’elle nous est présentée dans l’Évangile d’aujourd’hui, et notre participation à la messe ? À première vue, on pourrait penser qu’il n’y a pas grand-chose en commun entre Jean le Baptiste, là-bas dans le désert, et nous, ici, dans le quartier de Plaisance. 
 
L’une des premières choses que nous pouvons remarquer, c’est que, même si Jean a choisi d’aller au désert, c’est Jésus qui vient à lui. De la même manière, même si nous disons que nous allons à l’église le dimanche, il est bon de nous rappeler que c’est Jésus qui désire venir à notre rencontre. Jésus vient à nous comme l’Agneau de Dieu ; ce sont ces paroles que nous rappelons : 
« Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde. » 
 
On peut aussi penser à la réaction de Pierre lorsque Jésus est venu à lui et aux autres disciples sur le lac de Tibériade. Bouleversé par l’expérience de Jésus qui s’approche de lui et le prend par la main, il s’écrie : 
« Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. » 
 
Or ce ne sont pas ces paroles que l’Église souhaite que nous disions au moment d’approcher la communion à chaque messe. La liturgie nous invite plutôt à nous souvenir du centurion, celui dont Jésus a loué la foi : 
« Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri. » 
 
Fortifiés par ces paroles, nous sommes appelés à nous approcher de l’autel et à recevoir Celui qui est venu à nous. Il vient demeurer parmi nous. Jésus, l’Agneau de Dieu, est en même temps le Bon Pasteur qui part à la recherche de la brebis perdue. Il est celui qui vient toujours à notre rencontre, même lorsque nous nous sommes égarés. 
 
Comme Jean le Baptiste rendait témoignage, nous aussi nous rendons témoignage : le Fils de Dieu veut s’approcher de nous et demeurer avec nous. 
 
Père Brien MCCARTHY, prêtre du Foyer sacerdotal 

 

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