17 septembre 2009
Journées du patrimoine: visitez la brasserie LA COUPOLE
La Coupole, fresques- CI. C.R.M.H.
102 boulevard du Montparnasse - 75014 PARIS 14- Téléphone : 01 43 20 14 20 - Moyen d'accès : M° Vavin, Montparnasse, Edgar Quinet / Bus 58, 91
Période historique : 1927- Inscrit au titre des Monuments historiques
« Témoin de la vie parisienne durant les "années folles", la brasserie La Coupole est construite en 1927 par les architectes Barillet et Le Bouc pour les restaurateurs Ernest Fraux et René Lafon. Le nom est choisi par référence à ceux des établissements avoisinants, "Le Dôme" et "La Rotonde". Trente-deux artistes de Montparnasse participent à la décoration de la salle du restaurant, notamment par des peintures sur toile marouflée en haut des piliers. Fernand Léger figure parmi ces peintres, mais l'attribution des toiles est incertaine. Le restaurant a été réhabilité en 1988 à l'occasion de la surélévation du bâtiment. »

Visite commentée: Présentation de l'histoire de Montparnasse du XVIIe s. à nos jours, de La Coupole inaugurée en 1927, des piliers et des pilastres peints par des artistes des Années folles, des plasticiens d'aujourd'hui de la coupole, et de l'"Abécédaire de La Coupole" de Thomas Dufresne et Georges Viaud, aux Editions du Cherche-Midi.
Téléphone renseignement : 01 43 27 10 21- Horaires : samedi-dimanche 9h, 10h, 11h, 15h30, 16h30, 17h30- Gratuit
18:30 Publié dans 6- Art, Culture, Patrimoine, L'architecture dans le 14eme, Sites du 14e | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : paris 14, la coupole, montparnasse, patrimoine |
Facebook | |
Imprimer |
Exposition Hugo Verlinde "L'infini intime", Installations numériques Du mardi 15 septembre au dimanche 20 septembre 2009 à l’Entrepôt
Vernissage le mercredi 16 septembre 2009 de 18h à 21h
exposition de Hugo Verlinde

7 rue de Pressensé 75014 Paris - Métro Pernety - tél 01 45 40 07 50
contact : www.lentrepot.fr
16:41 Publié dans Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : verlinde, paris 14, l'entrepot |
Facebook | |
Imprimer |
la rue Gauguet
Si vous êtes flâneur invétéré, alors, allez vous promener du côté de la rue de l'Aude et de la rue des Artistes. Vous découvrirez une rue "oubliée", propice à la rêverie, celle qui conduit là où vous n'avez jamais voulu aller. Vous vous laisserez ainsi porter par le sens de la marche, celle qui offre mille surprises.
![2cb2a9fcded9cf3e258165c2673bb8b0[1].jpg](http://lavoixdu14e.blogspirit.com/media/00/00/1595951492.jpg)
Salvador Dali et et sa femme Gala s’installent au n° 7 rue Gauguet, dans le 14e, près du réservoir de Montsouris au mois de juillet 1932
Que peut-on voir rue Gauguet ? Un peintre ou plutôt l'atelier d'un peintre devenu célèbre, qui à 41 ans en 1955 a préféré quitter ce monde. Il s'agit de Nicolas de Staël, dont le Centre Pompidou a consacré une magnifique exposition en juin dernier.
Simple rue en impasse d'ailleurs. C'est là que Nicolas de Staël a donné toute sa démesure. En effet, l'atelier dont la hauteur de plafond atteignait les 8 mètres, permit au peintre de se "donner" à la peinture, celle-ci sauvage, à la mesure du physique de Nicolas. Délaissant le chevalet, accessoire suranné à ses yeux, il peint à même le sol, faisant exploser littéralement le cadre par trop conventionnel de ses prédécesseurs.
Mais si la rue Gauguet focalise ainsi l'attention par son aspect un peu démodé d'une rue de province, elle se découvre comme la mémoire revivifiée par le vent invisible de l'Art. Et d'ailleurs, cette rue à travers une toile du peintre, n'a-t-elle pas déjà voyagé en s'expatriant aux Etats-Unis : le Museum of Fine Arts de Boston l'ayant recueillie ?
Mais là, ne s'arrête pas la seule découverte essentielle à notre flânerie. Ce quartier, si proche du parc Montsouris, a vu un autre "initiateur" de Nicolas de Staël : Georges Braque. Celui-ci en a été un des premiers admirateurs et a reconnu de suite la violence, la puissance qui émanaient des œuvres de Nicolas, le recevant dans sa maison située non loin, face au parc et baptisée rue Georges Braque...
Ainsi, de la rue Gauguet à la rue Georges Braque, un lien secret, une "correspondance" s'établit. C'est un couloir où l'imaginaire du promeneur peut se nourrir des ombres qui ont fui depuis longtemps, mais qui par la magie de leur écho, sont toujours aussi présentes à notre esprit. Le bruit de nos pas s'inscrit alors dans la longue marche de deux peintres, qui habitèrent en leur temps notre quartier et dont la renommée est devenue universelle.
R.R
05:00 Publié dans En flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : un quartier du xive |
Facebook | |
Imprimer |














