15 décembre 2009
Noël à la Librairie Ancienne et Moderne Bernard Faure
Dans le temps de Noël, la librairie présente une vitrine autour du livre d'Eliane GONDINET-WALLSTEIN « Noël sous le regard des peintres », Mame, 1996.
Outre l'ouvrage de l'historienne de l'art sont exposés et en vente les titres suivants :
· L'Art religieux du XIIIème siècle en France, par E. Mâle, A.Colin, Livre de poche, 1968.
· Exposition Georges de LA TOUR, Paris, 1972, nombreuses ill.
· Hugo VAN DER GOES, par R. REY, l' Abeille, 1936.
· Jours de la Nativité, Zodiaque, 1960, Collection Les Points cardinaux, nombreuse ill. en noir et en coul.
· Marie mère de Dieu, par S.BONNET, Fayard, 1981, nombreuse ill. en coul.
· Les Symboles chrétiens primitifs, par J. DANIELOU, Seuil, 1961.
· La Theotokos à la mandorle de Lythramkomi (Chypre), par M. SACOPOULO, Maisonneuve et Larose, 1975.
Sont également disponibles divers opuscules sur la peinture catalane, les madones italiennes, les icônes.
3, rue de l'abbé Carton - tel 01 45 41 27 39 et mail liberfaure@orange.fr
12:25 Publié dans Livre/BD/Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eliane gondinet-wallstein, noël, librairie, bernard faure, nativité, livre |
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(VI) les Chemins de traverse
Au temps jadis elle fut appelée « La rue du pot au lait ».
Aujourd'hui, un certain « Friant », général de son état,
Lui a prêté son nom.
Depuis longtemps le lait a été bu
Et les vaches ne remontent plus la rue
Car elles ont quitté la ferme et les prés qui l'entouraient..
***
Je ne sais si le jardin partagé de la rue de Coulmiers
Fleurira le ciel de roses et de lilas
Mais je sais que la salade et la fraise se portent bien
Et sont ici à leur aise.
Il faut cultiver son jardin avec son cœur
Et en amoureux.
***
Point n'est besoin d'avoir lu les Lettres de mon moulin
Pour parcourir la rue Alphonse Daudet.
Les chèvres n'y broutent plus.
Seule la Bouquinerie Alésia a le nez dehors
Et les livres invendus n'ont pas fini de se plaindre,
Triste sort offert à la littérature toute entière
Dont on entend parfois sous quelque porche complice
La plainte et les pleurs infinis.
***
La rue Sarrette est fort longue
Et de beaux tilleuls argentés fort bien plantée.
Fatigués de notre promenade nous pouvons aller nous asseoir
Sur un banc tout près de là
Et vérifier que le géant Isoré garde le carrefour
Où la rue d'Alésia flirte avec la rue de la Tombe Issoire.
R.R
05:00 Publié dans En flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : les rues de nos quartiers |
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