11 février 2013
Conférence-débat à l'Eglise protestante, 85, rue d'Aélésia
Samedi 16 février à Eglise Protestante –85, rue d’Alésia :
A 17 h 30 : Conférence-débat : SE RECONCILIER : QUEL COUT? QUEL GAIN ?
Avec Frédéric Rognon, professeur de philosophie des religions à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg.
Pourquoi les tensions relationnelles sont-elles si fréquentes?
Comment sortir d’un conflit et rétablir une relation ?
Pourquoi est-ce si difficile de pardonner ?
Frédéric Rognon nous accompagnera dans cette réflexion par un court exposé théorique, la présentation d’outils pratiques et de témoignages vécus. Entrée libre et gratuite.
A 20 h 30 : Théâtre : les Assiégés, avec Alain PORTENSEIGNE
dans une pièce d’Alain Combes
Humour et réflexion : un spectacle optimiste pour un temps de crise !
« Un épisode tragique de l’histoire d’Israël (tiré de la Bible), qui nous rejoint, nous interroge : comment faire tomber nos murs intérieurs et extérieurs ? »
Spectacle pour tout public. Entrée Libre et gratuite.
10:28 Publié dans Oecuménisme | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |
La confusion des genres
Confondre un cheval avec un bœuf, ce n’est pas notre fabuliste national qui se serait fourvoyé dans le récit d’une épopée improbable, récit où un équidé venant de Roumanie aurait pour mieux passer inaperçu, emprunté le masque d’un bœuf, animal ô combien dépourvu de charisme ; la belle assurance entretenue par le charme des belles écuyères entrevues à Longchamp n’y aurait rien changé.
Non, il ne s’agit pas de cela, mais d’une carambouille, d’un télescopage, de ces petits arrangements qui de temps en temps émergent de l’océan des magouilles, à savoir ces petits bouchons qui flottent au gré du vent de la tromperie ou au mieux du laisser aller.
Nos assiettes en rougissent, nos fourchettes en tremblent et peut-être nos estomacs en seront les victimes. On diligentera une équipe de psychologues pour nous prendre en charge car après un tsunami culinaire de cette envergure, la renommée de la cuisine française et bourgeoise ne s’en remettra pas.
Mais au fond, qu’il soit bœuf ou cheval, il s’agit toujours d’un quadrupède, et cela est rassurant ; car scandale il y eût, si d’aventure le hachis parmentier proposé eût été extrait de la chair tendre, parfumée, délicate, moelleuse et succulente d’un petit homme vert qui lui, est sans doute un bipède, mais dont l’origine ne pût être contrôlée et par conséquent certifiée. Le scandale se serait alors répandu jusqu’à l’infini du cosmos…
En attendant, bon appétit !
R.Rillot
09:37 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |
Remise du Prix Marguerite Audoux à Barbara Constantine le 12 février à l'école du 24 rue Delambre
Le 12 février 2013, à 18h, à l'école du 24 rue Delambre, le 14° prix littéraire Marguerite
Audoux va être remis, en présence des membres du jury, à Barbara Constantine pour « Et puis Paulette », (Calmann-Lévy). Grâce notamment au concours de la Mairie de Paris et du Conseil du quartier Montparnasse-Raspail.
Entrée libre pour les habitants du XIV°arrondissement, où vécut Ma
rguerite Audoux, et qu'elle évoque dans son oeuvre.
« Et puis Paulette » Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas…
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher.
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…
En 1937, était créé le magazine « Marie Claire ». Qui sait aujourd'hui qu'à sa création, il prit pour titre le titre d'un roman, dû à une modeste habitante du quartier Montparnasse-Raspail, qui venait de mourir?
Née en 1863, Marguerite Audoux avait obtenu en 1910 le prix Femina pour « Marie-Claire », son premier roman. Domiciliée dans le XIV°, d'abord rue Victor Considérant, elle vivait et travaillait alors dans une chambre, au dernier étage du 10 rue Léopold Robert, au carrefour Montparnasse Raspail.
00:46 Publié dans Histoire du 14ème, Littérature, Livre/BD/Mangas | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Imprimer |















