30 avril 2013
Ciné 14 "Je ne suis pas là pour être aimé" jeudi 2 mai, 20h30, au Chaplin - Denfert
Le premier jeudi du mois, Ciné14 et le journal de quartier La Page, programment au cinéma le Chaplin Denfert, 24 place Denfert-Rochereau Paris 14e, un cycle de films," Le cinéma du jeudi".(cliquez sur l'image pour la voir en grand)
Cette fois-ci, le film choisi pour la séance du 2 mai à 20h30 est «Je ne suis pas là pour être aimé» de Stéphane Brizé (sorti en 2005) peut illustrer plusieurs thèmes : la solitude, la vie et le travail non choisis, et la danse, tout particulièrement le tango, qui permet sans mot , par les gestes seuls, l'échange et l'écoute entre deux personnes.
« 50 ans, huissier de justice, le coeur et le sourire fatigués, Jean-Claude Delsart a depuis longtemps abandonné l'idée que la vie pouvait lui offrir des cadeaux. Jusqu'au jour où il s'autorise à pousser la porte d'un cours de tango... »
Patrick Chesnais incarne à merveille cet homme lassé par une vie professionnelle usante et ingrate, et en pleine solitude affective. Sa seule famille est un père malade et acariâtre (Georges Wilson, odieux et poignant) et un fils complexé qui compense son besoin de tendresse par la passion des plantes (Cyril Couton, très juste).
13:31 Publié dans 3- Vie des quartiers, Débat, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ciné 14, la page du 14ème, la voix du 14ème, stéphane brizé, patrick chesnais, anne consigny |
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La petite histoire de nos rues ( la rue des Plantes )
La rue des Plantes est ancienne. Sur une carte datant de la fin du 17ème siècle, elle est déjà présente sous le nom de Chemin de Paris à la Croix du Gord, ou chemin des Plantes. A la fin du 18ème siècle, elle se nomme Chemin Vert allant à la Croix du Gord et à Montrouge. De ce vert lieu-dit, nous conservons la rue du Moulin Vert. Sur le plan Roussel de 1730, une réserve de chasse, dite des Plantes ou du Pendu, est indiquée sur la carte des chasses, à peu près à l’emplacement de l’avenue Maurice D’Ocagne et du stade Jules Noël. Au 18ème siècle, ces remises étaient des petits terrains boisés qui servaient de gîte au gibier.
En 1783, notre rue des Plantes s’appelle le Chemin des Charbonniers. Ce nom de Charbonnier vient probablement du charbon de bois, brûlé aux portes de la capitale. N’oublions pas que nous sommes non loin des forêts de Meudon et de Verrières. A la même époque, l’avenue Jean Moulin (de Châtillon autrefois) s’est aussi dénommée chemin des Charbonniers. Lors de la Révolution française, la section des plantes est délimitée par l’actuelle Jean Moulin, l’avenue du Maine et à l’ouest par la rue Raymond Losserand et au sud par la rue des Plantes. Sous Napoléon 1er, la voie est intitulée Petit Chemin des Plantes. Sur le cadastre levé en 1840, on trouve plus au nord les Hautes Plantes, dans un triangle formé par les rues d’Alésia, Raymond Losserand et l’avenue du Maine. Au cours du temps, la dénomination « Des Plantes » s’est promenée de l’avenue du Maine à Malakoff, le lieudit des Plantes existe toujours aujourd’hui sur le territoire de Malakoff. Pour être complet, au milieu du 19ème siècle, notre voie porte le nom de chemin de la Sablière. On pense que le nom de cette dernière viendrait d’une sablière établie à l’ouest de la rue, mais n’a pu être localisée sur les cartes de l’ Inspection Générale des Carrières et du cadastre de l’époque (fin 19ème siècle).
- Documentation extraite de la revue N° 42 de la S.H.A du 14e.
05:00 Publié dans En flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) |
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