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19 décembre 2015

Les tapisseries de Dom Robert à Notre-Dame de Paris : un extraordinaire hommage à la nature

tapisseries de dom robert,notre- dame de paris

Depuis le 21 novembre, six tapisseries emblématiques de l’œuvre du peintre cartonnier Dom Robert sont exposées dans la nef de la cathédrale parisienne.

Alors que s’est achevée hasardeusement la COP21, la cathédrale Notre-Dame de Paris nous propose de renouveler notre regard sur la Création en accueillant six éblouissantes tapisseries du moine bénédictin Dom Robert (1907-1997). Une manière pour l’Église de donner à réfléchir autrement aux enjeux climatiques contemporains, à travers la contemplation de la nature « nue », dans la lignée de Laudato Si’.

Les six tapisseries exposées font partie des œuvres grand format de l’artiste, et témoignent de son souci de magnifier la nature et de plonger le spectateur dans un émerveillement quasi-mystique. Dom Robert glorifie la nature telle que Dieu l’a faite, dépourvue de toute industrie humaine, foisonnante, pleinement habitée par la faune et la flore.

Un œuvre à la gloire de la création

En 1930, le jeune Guy de Chaunac-Lanzac entre à l’abbaye bénédictine d’En Calcat, à Dourgne, dans le Tarn. Deux événements marquants vont nourrir sa vocation d’artiste : en 1940, à son retour de la guerre, il reçoit une véritable illumination devant une cour de ferme qui lui dévoile son univers pictural ; un an plus tard, il rencontre le peintre Jean Lurçat, qui l’encourage à devenir peintre cartonnier.

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L'école des femmes au Théâtre 14 jusqu'au 31 décembre !

théâtre 14

Voir ou revoir la pièce de Molière, avec les yeux d’aujourd’hui, c’est dévoiler à la fois les jeux de l’amour qui sont toujours universels, mais c’est aussi se confronter aux us et coutumes propres à la société du 17ème siècle, une société où la femme restait une servante, en dépit du rang supérieur qui pouvait lui être acquis du fait de son mariage.

Aujourd’hui, l’égalité des sexes nous semble comme étant devenu naturel et irréversible dans notre société occidentale. A l’époque, elle ne l’était pas. D’où la « modernité » de Molière, soudain révélée par la critique fine et spirituelle qu’il nous offre à travers les personnages d’Arnolphe, d’Agnès et d’Horace, tour à tour sincères, mais aussi prêts au marivaudage et aux jeux trompeurs de la séduction.

C’est un magnifique spectacle que cette comédie nous offre. Elle ravira le spectateur, sensible au bonheur et aux diverses péripéties arbitrés par les feux de l’amour soumis aux sentiments trop vulnérables de la passion que bousculent souvent l’intérêt personnel et la cupidité. La présence de Pierre Santini dans le rôle d’Arnolphe n’est pas sans accréditer le succès de la pièce.

R.Rillot

Ne ratez pas cette excellente adaptation de "L'Ecole des femmes" donnée au Théâtre 14!  La mise en scène fait ressortir l'extraordinaire puissance du texte de Molière. Les costumes, le décor éclairé par de très beaux jeux de lumière, et le jeu des acteurs , tout est là pour incarner avec entrain, folie, cruauté et émotion les personnages.    Vous n'avez plus que 4 jours pour en profiter ! M.Garrigue-Viney

  • - Représentations jusqu’au 31 décembre 2015, relâche le 24/12/15 . Réservations : 01 45 45 49 77 du lundi au samedi de 14h à 18h.

           Théâtre 14 : 20, avenue Marc Sangnier ; Paris 14e