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19 décembre 2007

La Mairie ouvre le gymnase Mouchotte

Situé dans le quartier de Montparnasse, afin d’accueillir la nuit les personnes sans-abri.

Le temps froid devrait persister dans les prochains jours. Dans le cadre du plan grand froid, qui prévoit l’ouverture de lieux d’hébergement temporaires et le renforcement des maraudes du Samu social, la mairie va ouvrir le gymnase Mouchotte, situé dans le quartier de Montparnasse, afin de répondre aux besoins d’accueil nocturne des personnes dormant dans la rue.

28 septembre 2007

Jeux de lumière à Montparnasse

Le ciel de Paris réserve de belles surprises : le lever de soleil éclaire le ciel d’une lumière rougeoyante, les immeubles sont encore dans l’ombre.

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Le soir, le coucher de soleil se reflète sur le Méridien et le transforme en flèche lumineuse qui se découpe sur les nuages menaçants.

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 Ces magnifiques photos nous ont été envoyées par Marie Belin.

M.G.

17 juillet 2007

Quinzaine équitable à l’école

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 Non, vous ne rêvez pas ! Ces dromadaires sont bien venus dans le 14ème où l’herbe est bien plus verte qu’en Afrique du Nord !

Dans le cadre de l’éveil des enfants au commerce équitable : des dattes bio de la palmeraie de Ouargla en Algérie étaient à tous les  menus des restaurants scolaires  (7000 repas) pour marquer l’équitable de cette semaine.

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Pour illustrer de manière encore plus frappante le commerce équitable, c'était intéressant de montrer le moyen de transport traditionnel pour ces dattes dans les caravanes: 2 dromadaires sont venus à l’école Maurice d’Ocagne, qui a décidément des pelouses très accueillantes .!!! Les enfants ont découvert ces deux charmants camélidés, Négus et Cadeau,dont un était hybride, mère chamelle père dromadaire. Grâce au C I R A D  et son spécialiste des camélidés, nous avons eu une documentation pointue, pour les stands  pédagogiques. Camel et Cadeau reviendront…(affaire à suivre)

16 juillet 2007

Soleil et nuages à Montparnasse

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Le temps gris et orageux de la première quinzaine de juillet a eu cet avantage d’offrir des effets de lumière saisissants et des « ciels» magnifiques,. Voici deux photos du quartier Montparnasse que nous a envoyées Marie Belin.

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26 février 2007

Soupault et le Surréalisme

Une exposition majeure sera présentée au musée du Montparnasse, à propos d'un poète : Philippe Soupault qui fut, avec André Breton, le promoteur d'un mouvement littéraire et artistique de première ampleur : le Surréalisme.

Cette exposition présentera du 2 mars au 18 mars, à l'occasion du 110ème anniversaire de la naissance du poète (1897), une importante sélection de peintures, gravures, et de lithographies de ses amis : Brauner, Chagall, Chirico, Robert et Sonia Delaunay, Max Ernst, Masson, Magritte…

On y trouvera également des manuscrits autographes, des lettres de Breton, d'Aragon, des photographies rares (le groupe Dada en 1921), les retrouvailles Aragon-Soupault en 1981… ainsi que les éditions originales dédicacées de poètes et écrivains ayant participé de près ou de loin au mouvement surréaliste, et bien entendu, tous les livres de Soupault.

Rappelons que Soupault, l'un des plus grands poètes du 20ème siècle, fut aussi romancier, critique et grand reporter. Il a publié aussi de nombreux écrits sur l'art. Cofondateur, avec Aragon et Breton en mars 1919, de la première revue surréaliste, "Littérature", il découvre la même année, avec Breton, l'écriture automatique dans une expérience sans précédent, "les Champs magnétiques", acte de naissance du Surréalisme. Avec l'arrivée de Tzara en janvier 1920, il joue un rôle de premier plan dans le mouvement Dada à Paris.

Après un compagnonnage intime avec Breton, Aragon, Eluard, Péret, il rompit avec le clan Breton. A partir de 1924, il devint un voyageur sans bagages, traversant l'Europe, les USA, l'URSS, accumulant reportages pour divers journaux et des chroniques cinématographiques. Les années 38-40 le voient à  Tunis où il fonde le poste et les services de Radio Tunis. C'est là qu'il fut incarcéré en mars 1942 par le régime de Vichy…

Nous ne pouvons, même succinctement, résumer ici l'immense activité de ce poète. Son influence fut capitale dans la transformation de la vie littéraire, poétique et artistique à partir des années 20 et jusqu'à son décès en mars 1990.

Cette exposition est, à bien des égards, essentielle pour comprendre la révolution artistique de l'après-guerre de 1914.

                                                                                                                                                                  R.R.
- Musée du Montparnasse : 21avenue du Maine, 75015 - Tél : 01 42 22 91 96
Site Internet : www.museedumontparnasse.net
 

05 février 2007

Invitation aux Midis de Saint Bernard

Vous venez régulièrement  dans le quartier ou vous y travaillez. Le Conseil de la communauté chrétienne de Saint Bernard de Montparnasse,  vous invite à  une

RENCONTRE AUTOUR D'UN BUFFET

le  jeudi 15 février 2007  de 12 h 45 à 13 h 55

dans la salle d'accueil de la chapelle, après la messe de 12 h 10

Nous aimerions instaurer dans notre chapelle, à l'heure du déjeuner, des temps brefs susceptibles de prolonger ce que nous célébrons dans l'Eucharistie et permettant de répondre à des préoccupations que l'Evangile peut éclairer.

A raison d'une rencontre par mois, plusieurs pistes vous sont proposées :

1 - QUOTIDIEN ET EVANGILE.
Nous partagerions sur ce que nous
retenons de l'actualité telle qu'elle est présentée par les médias, mais aussi telle que nous la vivons au quotidien dans les transports, dans notre travail ou nos activités, dans nos relations familiales, amicales ou professionnelles, et nous nous interrogerions sur la pertinence, l'étrangeté, voire l'hermétisme de l'Évangile dans ces situations.

2 - L'EVANGILE DU DIMANCHE SUIVANT.
Après une lecture à haute voix de l'évangile du dimanche suivant, nous échangerions librement avant de conclure par une nouvelle lecture de l'évangile qui résonnerait sans doute alors différemment.

3 - FORMATION A LA CARTE.
Elle s'adresserait aux personnes ayant un rapport " forcé " à l'Église (invités à un baptême, un mariage, une communion et qui sont étrangers à nos rites, nos pratiques, notre langage…)

4 - LA PAROLE AUX MOUVEMENTS.
Nous donnerions  carte blanche à un mouvement d'Eglise qui animerait une réunion comme il l'entend.

Ou toute autre proposition que vous aimeriez nous faire.

Si vous souhaitez répondre positivement à cette invitation  vous nous rendriez service en le signalant aux personnes assurant l'accueil à la Chapelle.

 Michel CERLES    Brigitte DONZEL    Joëlle FABRY

  34, Place Raoul Dautry

(entrée sous la pendule de gauche de la gare)                                                                                                       

                                                                                                        PELERINAGE

L'association Pèlerins Parkinsoniens organise un troisième pèlerinage national destiné aux malades de Parkinson et à leurs accompagnateurs. Moment de prière, de conversion, d'espérance, d'écoute, de rencontres fraternelles et de réflexion sur la recherche médicales, ce pèlerinage aura lieu à Lourdes du 30 avril au 4 mai 2007. Renseignements et inscriptions auprès de Charlotte Rendu, 2 rue Rosa Bonheur, 75015 Paris, Tel : 01 44 49 99 61, jean.rendu@wanadoo.fr, alain.c.fabry@wanadoo.fr

 

 

12 octobre 2006

Une petite histoire du Bd. Raspail

 L'histoire de nos rues et avenues est parfois paradoxale. Ainsi, celle qui concerne le Bd. Raspail. Nous vous proposons d'évoquer son parcours depuis la place du Lion de Belfort jusqu'à son terminus sur le Bd. Saint Germain, soit 2 km 335 de longueur. et plus particulièrement le tronçon compris entre le Bd Montparnasse et Denfert.

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Vue du carrefour Raspail-Rennes vers 1900

Celui-ci a été construit de 1760 à 1767, sous le règne de Louis XV. et était destiné à relier le "Grand Cours du Midi" ( actuel bd. Montaparnasse) édifié sous Louis XIV, à la "Barrière d'Enfer". Durant la seconde partie du 18° siècle, les limites de Paris englobèrent progressivement le territoire de l'Observatoire construit sous Louis XIV, pour atteindre la porte de la nouvelle route d'Orléans ( aujourd'hui l'avenue du Général Leclerc).

Il fallait donc construire une nouvelle voie plus large et plus pratique venant du N.O, que celle venant du nord , celle-ci étant plus étroite : la rue d'Enfer ( aujourd'hui avenue Denfert-Rochereau). Le nouveau boulevard prit à l'origine le nom de boulevard d'Enfer, et ne devint  boulevard Raspail qu'en juillet 1889.

Plus tard, sous le Second Empire, à l'autre extrêmité, un tronçon fut entamé par le Baron Haussmann entre le Bd St Germain et la rue de Grenelle. Un troisième tronçon fut construit de part et d'autre de la rue de Rennes en 1866, un quatrième en 1869, entre le rue de Sèvres  et la rue Chomel, et ce n'est qu'en 1878 qu'on reprit les travaux pour relier l'ensemble de ces différentes sections. Enfin, en juillet 1913, l'inauguration officielle eut lieu par le Président de la République : Raymond Poincaré. clôturant ainsi définitivement le projet ! 

Ainsi, ce sont sous trois régimes politiques différents : - Royauté - Empire et III° République - que le Bd. Raspail fut réalisé... La morale de cette aventure urbaine montre que la patience en matière d'urbanisme est une faculté somme toute fort estimable, alors qu'un escargot eût déjà parcouru la totalité du parcours en moins de temps que les 153ans   qui furent nécessaires à sa réalisation.                                                                                                                

07 octobre 2006

« L’Illusion comique » de Pierre Corneille au Théâtre Poche-Montparnasse

medium_12574.JPGUne mère en plein désarroi (père dans le texte de Corneille) recherche son fils disparu. Un magicien va lui permettre de le voir : sous le nom de Clindor, il est au service d’un guerrier Matamore. Chargé de courtiser la belle Isabelle pour le compte de son maître, il séduit la jeune fille, puis la servante. Une nouvelle intrigue amoureuse se noue avec Rosine l’épouse du prince Floriflamme. Ces conquêtes vont entraîner des rebondissements dramatiques, il est finalement assassiné. Sa mère, désespérée, assiste alors à la réapparition de son fils et des autres personnages qui s’avèrent être des comédiens… Dans ce théâtre dans le théâtre, Corneille embrouille à plaisir les intrigues et les genres (fantastique, épique, farce, drame…) et mène ainsi une réflexion subtile sur le passage de l’illusion à la réalité. Le théâtre, selon lui, permet de comprendre nos sentiments et nous éclaire sur notre vie. Ce spectacle proche de la Comedia dell’arte nous fait voir sous un autre jour certains des personnages de Corneille: Matamore nous fait penser à un double comique de don Diègue.Les acteurs ont un jeu très alerte, et une fois adapté au rythme des alexandrins, le spectateur est charmé ! Dans ce minuscule théâtre, la scène semble recéler une profondeur étonnante grâce à la mise en scène très inventive de Marion Bierry.Monique Garrigue

Avec Daniel Besse , Bernard Ballet , Christine Gagnieux , Raphaëline Goupilleau , Stéphane Bierry , Vincent Heden , Arnaud Décarsin , Elisabeth Vitali 

75 bd Montparnasse

Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi à 21H00 | Samedi à 18H00.

21 septembre 2006

LA DANSE DE L’ ALBATROS au théâtre Montparnasse

medium_dansealbatros.jpgUn homme d’un certain âge, mais le portant bien, voit que le temps va de plus en plus vite, et pas dans le bon sens. Les défauts de l’époque l’insupportent, surtout quand il les retrouve quotidiennement en la personne de celle qu’il aime.
 La pièce de Gérald Sibleyras, jeune auteur en vogue, stigmatise avec intelligence la prétention de ceux qui voudraient se racheter une jeunesse en s’attachant une Lolita de vingt ans.
Le pauvre Pierre Arditi déchante brusquement de ses amours avec une jeune auteure pour bébés ( mais oui, ça existe). Sans sombrer dans la pédanterie, il voit sa fureur grandir de ne pas supporter les défauts de la jeunesse actuelle, son zennisme, son suivisme, son droit de l’hommisme, sa bonne conscience, sa médiocrité. Prétexte à des moments de grand divertissement, le sujet débouche toutefois sur l'amère désillusion de celui qui se voulait libéré, adepte du jouir sans entrave, et qui, ayant surmonté le dernier tabou - épouser une fille de 20 ans- se trouve soudain comme au réveil d’une longue gueule de bois.
Il voudrait tant retrouver sa dernière compagne, de son âge.
Pierre Arditi est excellent, ses complices pleins de vérité, et ils enchaînent  avec entrain tous les motifs de rire sans méchanceté de ses mésaventures dont la moins drôle entre toutes, celle de vieillir !
 
Marie-Josée CARITA
31, rue de la Gaité