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29 septembre 2015

Un domaine disparu, le "Château du Maine"

 La veritable histoire du-chateau du maine couverture.jpgLe territoire du quartier de Plaisance Thermopyles avait au 18ème siècle un environnement campagnard et champêtre. C’était la Plaine de Montrouge. Sur ce territoire, une fort belle  «Folie »  avait été construite et attribuée à tort à Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine, légitimé par son géniteur, le Roi Soleil…. Ce n’était qu’une légende. Le domaine de « Fantaisie » avait été acquis par  le critique Fréron. La propriété comportait un parc de 4 hectares entouré de fermes et de nombreux moulins, ainsi que des roues des puits d’extraction de carrières de Montrouge.

 Cette folie construite dans les années 1725-1730 fut ensuite la propriété de Pierre Sauvage, notable parisien. En 1766, le critique Fréron en devint propriétaire. Après une lutte homérique qui l’opposait à Voltaire et aux philosophes, Fréron finira ruiné en sa « Fantaisie » (1776).

Sous la Restauration, à partir de 1818, le domaine fut acquis par le marquis Louis-Justin-Marie de Talaru qui fit embellir le domaine, lui donnant un aspect de château. Il était également propriétaire du château de Chamarande. Après la révolution de 1830, le marquis se vit confisqué le domaine pour y avoir abrité des ministres du gouvernement Polignac.

Un lotisseur, Couesnon, se porta en 1842 acquéreur du domaine. A partir de cette date et après l’arrivée du chemin de fer, l’industrialisation et la croissance continue de la capitale allaient sonner le glas du domaine. Associé à un autre lotisseur – Chauvelot - Couesnon loua la pelouse du domaine au géographe Jean-Léon Sanis qui établit un géorama, qui disparut fin 1844 dans un incendie. Les opérations de lotissement grignotèrent le parc qui à l’origine était de quatre hectares.  Il devint un terrain vague ramené à deux hectares. Le 1er juin 1898, la Compagnie Générale des Tramways fit l’acquisition du domaine et rasa le dernier bâtiment, tout en y construisant ses ateliers et entrepôts.

Aujourd’hui, la ZAC Didot située au carrefour de la rue Didot et du Château peut sembler par ses maigres jardins rappeler les fastes d’un domaine disparu.

Documentation extraite de « La Page » - L’auteur ,Francis Mandin a écrit : « La véritable histoire du « Château du Maine », ou les mystères d’un domaine disparu au cœur du quartier de Plaisance.

L’ouvrage peut être consulté en version numérique sur : numilog.com, ou dans sa version papier : autoédition (Je publie), disponible dans les principales librairies du 14ème.

19 juillet 2014

La véritable histoire du Château du Maine

La veritable histoire du chateau du maine couverture.jpg"La véritable histoire du Château du Maine, ou les mystères d'un domaine disparu, au coeur du quartier de Plaisance":
Il s'agit d'une enquête historique reconstituant l'histoire de cette 'folie' datant du 'siècle des lumières',de ses propriétaires successifs, et de l'évolution de cette partie de la 'Plaine de Montrouge', devenu le quartier de Plaisance.
Cette reconstitution historique est complétée par une modélisation en images 3D (accessible par le lien ci-dessus), de ce domaine qui s'élevait jadis à l'emplacement actuel de la 'Zac Didot', ainsi que d'un film vidéo de 30mn illustrant l'histoire de ce secteur champêtre, depuis le début du XVIIIè siècle à nos jours.

Une conférence-projection organiséee par la Sté Historique du XIV aura lieu le samedi 18 octobre prochain à la salle polyvalente de la mairie.
Le livre est d'ores et déjà disponible dans les librairies de notre arrondissement.
Francis Mandin (auteur, membre de la SHA du XIV)