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19 juin 2010

Vos prêtres ont du talent

Le Père Philippe Maire, maintenant aumônier de La Rochefoucaud, expose ses aquarelles à la galerie Bansard, avec d'autres prêtres ou religieux du diocèse, qui présentent leurs œuvres.

La Galerie Bansard accueille du 16 au 29 juin les peintures, sculptures, icônes, dessins, croquis d'une quinzaine de prêtres et religieux.

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La fête de la musique dans le 14ème : Lundi 21 juin 2010

Toutes les manifestations

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Pique-nique en musique place Jacques Demy lundi 21 juin à partir de 19h30

Le conseil de quartier Mouton-Duvernet a le plaisir de vous inviter le lundi 21 juin à fêter ensemble la musique.

Nous vous donnons rendez-vous à partir de 19h30, sur la place Jacques Demy (la place du marché de la mairie). La soirée commencera par des concerts de groupes du quartier puis une animation musicale prendra le relais.

Ceux qui le souhaitent pourront participer à un pique-nique  où chacun amène quelque chose à boire et à manger et partage avec les autres.

Chopin au Jardin de Luxembourg : inauguration le dimanche 20 juin

2010  Année Chopin : Du 20 juin au 25 juillet concerts  et exposition d'affiches en plein air au Jardin du Luxembourg

Cycle de six concerts en plein air du dimanche après-midi : scène dans l'axe principal du jardin ou kiosque à musique

Exposition  : préau Saint-Michel: Exposition d'affiches Chopin en plein air des collections du Musée de l'affiche de Wilanów à Varsovie - Entrée libre - concerts et exposition

Dimanche 20 juin 2010 : Inauguration du cycle "Chopin au Jardin du Luxembourg"

16h30 Exposition: Vernissage de l'exposition d'affiches "Inspirations Chopin", des collections du Musée de l'Affiche de Wilanów à Varsovie, préau Saint-Michel, accès au jardin par l'entrée Saint-Michel

17h00 Concert: Janusz Olejniczak, piano, Joanna Różewska, piano, Quatuor à cordes Dafô

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Le coin du râleur

Autrefois, le vocable, ô combien bucolique, « d'hirondelles »,  se rapportait aux gardiens de la paix, qui, il y a quelques décennies, parcouraient à vélo les rues de nos quartiers, afin d'y faire respecter les droits à la sérénité  et à la paix qu'attendait l 'honnête et vertueux citoyen.

Aujourd'hui, devenues «  des agents de la circulation », leurs tâches se sont enrichies, à la mesure de l' évolution de la circulation automobile, devenue anarchique et incontrôlable.

Ainsi, on les voit, en ce point particulier qu'est la Porte d'Orléans, régler avec maestria, le ballet des automobiles toutes impatientes de traverser le boulevard Brune, ces dernières piaffant comme des étalons devant la jument, en attendant le signal vert qui leur ouvrira la chaussée du périph , suivie de l'asphalte brûlant de l'autoroute du Sud !

Mais il y a dans cette affaire, un hic. Car dès que les feux passent au rouge dans le sens Alésia -  Porte d'Orléans, notre « agent », agissant certainement selon des instructions précises et sous  sa responsabilité, intime aux  automobiles, l'ordre de brûler le dit feu rouge, et cela à grand renfort de roulades puissantes d'un hégémonique sifflet. Celui-ci diffusant sa mélodie durant de pleines minutes, provoque  chez le piéton arrêté, tétanisé, apeuré, une montée de sa tension cardiaque. Les vieux messieurs, les vieilles dames, les mères et leurs enfants, les handicapés,  les distraits ou les nerveux n'en peuvent plus de subir le diktat qu'impose la force publique à vouloir stopper le désir légitime du quidam de traverser le boulevard.

Et tout se complique quand soudain, l'agent décide de laisser filer quelques piétons sur la rive opposée, les feux redevenant au vert pour les autos... Vert de peur, le piéton hésite, proteste, mais constate son impuissance à vouloir traverser ce maudit carrefour ! Et quand le tramway déboule au milieu du troupeau apeuré, alors  là, le ballet ressemble à une cacophonie ubuesque et surréaliste. Chacun y va de sa danse personnelle, même le tram en a des hoquets, des convulsions  électriques   Il n'y a plus de chef d'orchestre , sauf ce sempiternel sifflet qui submerge de ses trilles insolentes, la marée humaine déboussolée, ayant perdu la partition... Quel bazar, mais où es-tu donc Mozart ?

Bref, une hirondelle ne fait pas le printemps, dit-on, mais on aimerait de temps en temps, entendre les « hirondelles » accorder leurs violons, - pardon, leurs sifflets - juste le temps nécessaire pour que de braves piétons honnêtes et vertueux, puissent vaquer de l'autre côté de la rue à leurs occupations habituelles, dans la sérénité et la paix !

Piéton mon frère, en attendant de pouvoir couper le sifflet à certains, console-toi en  espérant  que le prochain feu vert « piétons »  ne passera pas au rouge trop vite, quand tu te seras engagé sur la chaussée à tes risques et périls. En attendant : « circulez, il n'y a rien à voir » !

R.R