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28 septembre 2011

En hommage à Lydia

Lydia, 2008.jpgLydia (photographiée en 2008 dans l'accueil du Secours Catholique, 36bis, rue du Père Corentin) est décédée dans le square de la place Denfert-Rochereau, il y a maintenant plus de deux semaines. Ceux qui la connaissaient, auront sans doute le souvenir de cette femme de forte corpulence, de fort caractère également, mais d'une générosité sans borne dès qu'il s'agissait d'aider les autres et particulièrement les gens de la rue. Dieu était sur ses lèvres en permanence et lorsqu'elle n'avait pas encore trop bu, elle parlait avec beaucoup de cœur et d'écoute, de respect pour ceux qui l'entouraient.
Lydia, qui était bulgare, parlait parfois en poète... elle aimait beaucoup la musique aussi et avait une voix de stentor.

Pour lui rendre un dernier hommage, dignement, une célébration est organisée, qui se veut la plus œcuménique possible, afin de respecter sa foi et celle de ceux ou celles qui l'accompagneront ce jour-là. Avec le diacre de St Pierre de Montrouge, Pierre Cravatte, il vous est proposé un temps de recueillement le jeudi 29 septembre à 17h00 dans l'église de Saint Pierre de Montrouge, métro Alésia.
Ainsi, les personnes sans-domicile qui sont accueillies rue du Père Corentin ou celles qui sont visitées dans la rue, pourront s'y rendre facilement.
En espérant que vous pourrez venir nombreux partager avec nous ce moment dédié à Lydia...
Le Secours Catholique du 14ème

Montparnasse au temps d'Apollinaire (juin 1914)

apollinaire.jpg(Apollinaire, blessé, dessiné par Picasso) Dans le numéro de Paris-Journal daté de juin 1914, Apollinaire faisait une présentation du quartier Montparnasse, dont nous nous faisons l’écho en diffusant de larges extraits des lignes écrites par le poète :

… «  Montparnasse d’ores et déjà remplace Montmartre. Alpinisme pour alpinisme, c’est toujours la montagne, l’art sur les sommets. Les Rapins ne sont plus à leur aise dans le Montmartre moderne, difficile à gravir, plein de faux artistes, d’industriels fantaisistes et de fumeurs d’opium à la flan.

 A Montparnasse, au contraire , on trouve maintenant de vrais artistes, habillés à l’américaine. Quelques uns d’entre eux se piquent le nez à la coco. Mais, ça ne fait rien, les principes de la plupart des Parnassois ( comme on les appelle pour ne pas les confondre avec les Parnassiens) sont opposés à l’ingestion des paradis artificiels quels  qu’ils soient.

Que voilà un pays agréable où tout ciel est pour l’usage externe du plein air et des terrasses : celle des Lilas où dominent Paul Fort, Charles Guérin, Flandrin, Mme Marval… celle de la Rotonde où l’on voir Kisling, Max Jacob, Rivera, Friesz… celle du Dôme où se tiennent Basler, Goetz, Pascin… Celle du petit Napolitain où se rafraîchissent Chirico, Modigliani… celle enfin du Versailles où reviennent Marquet, Benoni-Auran, etc…

C’est de la région dont les cafés sont les oasis , que « Montparnasse » veut  être l’organe, gazette hebdomadaire où l’art et la littérature trouvent leur compte et que dirige notre ami Paul Husson…

Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki, né le 26 Août 1880 à Rome et mort pour la France le 9 novembre 1918. 

N.D.L.R  Documentation extraite de la Revue N° 21 de la S.H.A. du 14E.     

"SEÑORAS, SEÑORES...MÚSICA ARGENTINA" jeudi 29 septembre à 19h à la Cité Universitaire

Armonia affiche 29 septembre à la cité u musique argentine.jpgL'esprit du groupe vocal Armonía Americana est celui d’exprimer à travers la musique et le chant, un idéal aussi musical qu’humain. Au cours de ses vingt-quatre années d’histoire, Armonía Americana a continué de partager sa musique dans des scènes locales, régionales et nationales, en participant à de multiples et différents événements organisés, tant officiels que privés. Il s’agit d’un groupe vocal qui, non seulement a essayé de grandir comme groupe musical, mais qui a fait aussi des efforts pour la diffusion de la Musique Populaire Argentine et Latino-Américaine, en organisant des présentations et en partageant des scènes avec d'autres groupes. Aujourd’hui c’est La Maison de l’Argentine à Paris qui les accueille et leur offre sa scène. Un couple accompagnera la musique des chorégraphies folkloriques et de tango.

Fondation Argentine 27 A Boulevard JOURDAN, 75014 Paris

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