15 janvier 2012
« Amadeus » de Milos Forman au Ciné-Quartier Mouton Duvernet le mardi 17 janvier 19h30 Cinéma Le Denfert
Pour sa séance de janvier, le ciné-quartier Mouton-Duvernet vous transporte à la cour de Vienne avec un film réalisé en 1984 par Milos Forman avec Tom Hulce, F. Murray Abraham.
En 1781, arrive à Vienne un jeune artiste prodige, précédé d'une enviable réputation : Wolfgang Amadeus Mozart. Il est accueilli avec scepticisme ou enthousiasme à la cour de l'Empereur Joseph. Antonio Salieri, musicien réputé et compositeur officiel de Sa Majesté discerne immédiatement en lui un génie et va concevoir une jalousie violente vis-à - vis de ce gamin insolent, arrogant et aux manières tout à fait inconvenantes.
Le scénario très original de Peter Shaffer (qu'il a adapté de sa pièce de théâtre ) n
e cherche pas une absolue vérité historique mais constitue plutôt une approche de la création artistique. Il est bâti comme un opéra : c'est une histoire de jalousie et de vengeance construite admirablement comme dans les oeuvres de Mozart où l'humour se mêle au drame. La beauté de ce film c'est d'entrer dans l'art de ce génial compositeur grâce à nombreux extraits d'opéras (« L' enlèvement au sérail », « Les Noces de Figaro » de « Don Giovanni », « La flûte enchantée »), de concertos, symphonie et évidemment du « Requiem » qui font partie intégrante du récit.
C'est un film flamboyant qui évoque les mystères de la création artistique. Le spectateur ressent de manière palpable l'amertume de Salieri (joué avec une grande force par F. Murray Abraham), artiste doué, amoureux fou de la musique. Lui, qui est prêtre, associe totalement sa passion pour la musique à sa foi religieuse et il s'exprime à Dieu par elle. C'est pour cette raison qu'il se sent trahi par Dieu qui a donné cette grâce à cet enfant gâté de Mozart. Il éprouve de la haine pour le rival qui détient le génie de la musique à laquelle il a consacré sa vie.
17:12 Publié dans Conseil de quartier, Film, Musique/Chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ciné-quartier, conseil de quartier mouton-duvernet, milos forman, amadeus |
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Cycle de prière oecuménique - Prière pour le monde
15/01/2012 semaine 3 Jean 1, 35-42 ; Ps 40(39)
GRECE, TURQUIE, CHYPRE
05:02 Publié dans Oecuménisme | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Entre Bièvre et Montsouris : les Franciscaines Missionnaires de Marie ( IV )
Les murs étroits de la Salle d’œuvre recevaient des centaines d’adolescentes venues chercher principes d’épanouissement et de vie laborieuse. Chaque jour, des sœurs partaient vers les rives de la Bièvre pour y rencontrer familles démunies, vieillards, handicapés, malades, mourants. L’humble salle a vu de nombreuses dames bénévoles partager avec un grand dévouement et générosité, le travail socio-éducatif des religieuses.
Mais dans le grenier-dortoir, on vit aussi fonctionner une vieille machine typographique à bras, ancêtre d’une imprimerie qui se développera dans une nouvelle maison de l’Institut à Vanves. Des ébauches de divers artisanats eurent lieu : lithographie, photographie, maroquinerie, broderie, peinture, toutes branches qui devaient pendre leur essor à l’impasse Reille, beaucoup plus tard.
Construction 7, impasse Reille (1894 – 1896)
Les pourparlers pour un changement de local marchaient bon train. Le 29 juin 1894, l’achat d’un terrain clos de murs eut lieu au 7 de l’impasse Reille. Le 1er novembre 1895, l’agrandissement du côté du « petit bois » et de l’avenue Reille fut confirmé. Le 23 du même mois, l’autorisation de construire sur le terrain en culture maraîchère prit acte, terrain où l’existence d’anciennes carrières souterraines était connue. L’aménagement des lieux se fit peu à peu. La construction de la grande chapelle dura de 1910 à 1914. En 1896, le transfert des œuvres de la rue de l’Ebre s’effectua dans les nouveaux locaux de l’impasse Reille. En 1898, diverses œuvres fonctionnaient et peuvent se résumer comme suit
- Une Ecole Primaire comprenant deux classes : une pour le C.E.P, une autre regroupant 65 élèves de 7 à 13 ans.
- Une école enfantine de 100 à 150 élèves avec une manécanterie.
- Une Maternelle – plutôt garderie - , pour 40 enfants de 2 à 4 ans.
- L’Ecole professionnelle où étaient enseignées la coupe et la couture.
-Le Patronage florissant, rendait à la population du quartier des services très appréciés.
- Une colonie de vacances en Seine-et-Marne accueillait par roulement, une quarantaine d’enfants pour une période de trois semaines à un mois.
Dans ce quartier pauvre de la Glacière, deux sœurs faisaient le travail d’Assistantes Sociales. Il faut noter que les Sœurs de Paris, loin de se replier sur elles-mêmes, préparaient les départs pour l’Inde, la Birmanie, le Japon, les léproseries de Madagascar, attendant des nouvelles du Chensi, ravagé par la famine et la peste… L’adoration du Saint Sacrement était un point essentiel de leur Règle de vie.
N.D.L.R Documentation extraite du N° 21 de la S.H.A du 14e
05:00 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, En flanant dans le 14e, Histoire du 14ème | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : avenue reille, franciscaines, marie, paris 14e, lavoixdu14e.info |
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