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26 juin 2013

"Les Virtuoses" film de Mark Herman au Ciné Kino vendredi 28 juin, 20h30, Centre Maurice Noguès

La Voix est très heureuse de transmettre l'invitation de l'équipe du Ciné Kino à aller voir encore un excellent film, applaudi par les spectateurs, lors de la séance où je l'ai découvert en 1997 ! Dans "Les Virtuoses" Mark Herman dresse  un constat  social amer de l'époque de la fermeture des puits de mines de charbon en Angleterre dans les années 1980 où Margaret Thatcher gouverne. Mais il sait aussi décrire ce milieu ouvrier avec tendresse, humour et évoque la solidarité qui  existe entre ces hommes et les fait tenir debout même au bord du désespoir. (M.G.V.)

CinéKino Affiche Les virtuoses v 0.jpg"J'ai le plaisir de vous convier à la séance du Ciné Kino proposée par le Conseil de quartier Didot Porte de Vanves autour du film britannique intitulé :

« LES VIRTUOSES »

De Mark Herman

Version française (doublée)

le vendredi 28 Juin 2013  à 20h 3

dans la grande salle du Centre Socioculturel Maurice Noguès

5, Avenue de la Porte de Vanves 75014 Paris.

Métro et T3: Porte de Vanves

"En suivi de la Fête du 21 juin et du Mois de la Musique, nous avons souhaité côtoyer l’actualité locale en proposant un film optimiste dans lequel l’univers et la pratique musicale sont un refuge et une porte d’espoir magnifique à ouvrir pour faire face à une morosité sociale née d’une crise industrielle majeure dans l’Angleterre des années de Margaret Thatcher. Ce long métrage qui offre une vision attachante d’hommes et de femmes impliqués malgré la dureté de la vie et de leurs pertes respectives d’emplois à un rêve collectif qui les porte et les mène à d’autres destinées que celle d’une misère sociale inéluctable.

Je rappelle que cette séance, entièrement gratuite, sera précédée, en première partie, d’un court métrage et d’un petit film sur les actualités de quartier."

Pour le Ciné Kino, Francis Tournois

Pour voir les images en plus grand cliquez dessus. Pour connaître le synopsis et la critique de Télérama cliquez sur lire la suite,

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Fête des Thermopyles 27-28-29 juin

fête des Thermopyles 27-28-29 jjuin 2013.jpgJeudi 27 juin à 18h00 décrochage de l’expo des 20 ans, et débat

lieu : au Moulin à café
décrochage de l’expo et débat sur l’association

Vendredi 28 juin à 19h00 fête des Thermopyles ; buvette, atelier d' oenologie - ciné en plein air...

lieu : jardin des fêtes (2, rue des Thermopyles)
ouverture de la fête avec buvette participative, atelier d’œnologie (apporter une bouteille), petite restauration, petit concert et, à la tombée de la nuit (vers 22h30), projection d’un court métrage de Buster Keaton, “La maison démontable” (1920), puis du film de Michel Gondry, “Soyez sympas, rembobinez” (2008). Apportez une petite laine et éventuellement une chaise pliante.

Samedi 29 juin à 15h00 fête jeux, village associatif, concert, soirée salsa

lieu : rue des Thermopyles, jardin partagé, jardin des fêtes
des jeux, un stand de maquillages pour enfants, un village associatif, des chorales, une expo-photos et un parcours guidé sur le thème des 20 ans d’Udé !, le traditionnel barbecue et la non moins traditionnelle buvette participative (chacun-e apporte, tout le monde partage, sinon : prix libre), un concert de “La Parisienne libérée”, une soirée salsa avec “La Candela”, puis le bal avec DJ

http://u.d.free.fr/spip.php?rubrique2

Tsunami dans la vallée des gaves : Lau-Balagnas, Argelès et Adast (65)

Nous avons reçu de l'une de nos rédactrices un témoignage sur les inondations dans les Pyrénées auxquelles nous sommes reliés par la gare Montparnasse....  nous pensons qu'il pourra intéresser les habitants du 14ème, il est complété par des photos trouvées sur internet.

Tsunami  dans la vallée des gaves : Lau-Balagnas, Argelès et Adast (65)

argelès-gazost,lau- balagnas,bagnères de bigorre,adast"A notre retour de Pierrefitte où nous répétions pour la rencontre des chorales à Bagnères de Bigorre, dimanche, j’ai demandé à M. de nous faire passer par Saint-Savin pour voir l’étendue de l’inondation. Depuis la terrasse panoramique du village où nous avons garé la voiture, la plaine se découvre avec de place en place de larges piscines d’où émergent des ballots de foin éparpillés comme un gigantesque jeu de boules ; des granges entourées d’eau, des maisons dans l’eau. Au loin, le lit du gave semble argelès-gazost,lau- balagnas,bagnères de bigorre,adasts’être élargi au point qu’on ne le retrouve pas ou mal. Toute la surface de son lit agrandi aux dimensions de la vallée est couverte de boue et, aux coudes des ruissellements, d’arbres empilés et de déchets divers. M., à ma demande encore, accepte de poursuivre jusqu’au bord du gave, là-bas, en bas, pour voir de plus près l’étrange spectacle.

Avant même d’avoir atteint les lieux, nous traversons le quartier qui mène au pont du gave, à l’extrémité d’Argeargelès-gazost,lau- balagnas,bagnères de bigorre,adastlès. Les maisons de ce côté ont reçu des vagues de boue et on peut voir les entrées des garages, les abords cimentés, encore bruns de la terre qui a déferlé.

Les berges du gave offrent le même spectacle que l’année dernière , largeur décuplée de l’eau, embourbement des arbres, branches et troncs arrachés fixés en tas aux îlots boisés. Plus loin nous arrivons au lieu-dit des « mares », recherché par les amateurs de pêche à la truite. Un premier pont est détruit. Consternation, puis nous voici au lieu du parking aménagé en aire de repos au départ des promenades autour des deux lacs : plus rien ne subsisteargelès-gazost,lau- balagnas,bagnères de bigorre,adast de ce lieu de beauté et de paix. A la place, la route étroite qui y menait se jette directement dans le gave, à moins de 10 mètres de la grand-route. Ce que j’appelle le gave : maintenant un immense espace ouvert dans la terre, dont on voit au loin l’autre rive surlignée par la barre sombre de la pelouse déchirée des remblais autrefois verdoyants. Sur toute la surface éventrée, des dizaines de ruisseaux s’étalent et continuent de courir à une vitesse incroyable à travers des centaines de troncs déracinés, pelés , échoués comme des grandes barques désolées et brisées. La vue de cette forêt tombée sur ce champ de bataille labouré par la furie dévastatrice des eaux nous anéantit. Un groupe de argelès-gazost,lau- balagnas,bagnères de bigorre,adastbadauds se tient là, inquiets et silencieux. Eux aussi restent sans voix devant le spectacle inouï qui se déploie là sous nos yeux. Nous assistons, muets, à ce que les éléments ont fait, poussés par la logique implacable des lois de la nature qui s’emballent avec l’accélération des phénomènes climatiques désordonnés. Le mois de juin, ici, a vu à la fois une pluie quasi - constante, des chutes de neige importantes sur les sommets, plus des journées de chaleur caniculaire. Dimanche la neige a fondu, les ruisseaux ont connu une double et même triple crue avec le retour de la pluie. L’avertissement est donné, et maintenant, des contreforts vont devoir consolider les berges de nos torrents, aménager les plaines pour recevoir ces trop pleins venus des hauteurs.

Aujourd’hui, les tsunamis ne viennent plus seulement sur les régions côtières du monde ; ils descendent aussi des montagnes. Il paraît que les pentes des Himalayas sont menacées elles aussi des prochains grands tsunamis occasionnés par la fonte accélérée des glaciers . Avec la répercussion mondiale par les media de la chute de neige exceptionnelle enregistrée cet hiver à Cauterêt- 5m dans les rues - nous voici à nouveau dans l’œil du cyclone. Puissions-nous servir de sentinelle avant-garde et mettre en place des solutions qui serviront à d’autres, et déjà les avertiront avant la prochaine catastrophe dont nous ignorons le lieu, malheureusement, mais pas les effets, ni la fatalité."

Vendredi 21/06/13, trois jours après le tsunami des gaves( 18/19)

MJ Carita