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19 février 2017

Une pensée par jour (Frédéric Ozanam)

Frédéric Ozanam.jpgLa charité est une tendre mère qui tient les yeux fixés sur l'enfant qu'elle porte à la mamelle, qui ne songe plus à elle même et qui oublie sa beauté pour son amour.

Nous ne voyons Dieu que des yeux de la foi et notre foi est si faible ! Mais les pauvres, nous les voyons des yeux de la chair et nous devrions tomber à leurs pieds et leur dire avec l'apôtre : "Vous êtes nos maîtres, et nous serons vos serviteurs".

Je ne nie, je ne repousse aucune combinaison gouvernementale, mais je ne les accepte que comme instruments pour rendre les hommes plus heureux et meilleurs.

Croyez-vous donc que Dieu ait donné aux uns de mourir au service de la civilisation et de l'Eglise, aux autres la tâche de vivre les mains dans leurs poches, ou de se coucher sur des roses.

Vous n'aurez pas travaillé pour un jour, si vous négligez cette formidable question de la misère, qui ne souffre pas de retard.

Je me réjouis d'être né à une époque où peut-être j'aurai à faire beaucoup de bien, et alors, je reçois une nouvelle ardeur au travail.

Le courage, c'est surtout de savoir supporter l'injure, que les cœurs faibles ne supportent point.

Tout en mettant ma confiance en Dieu, je ne néglige pas les moyens humains.

Commentaires

Merci pour cet article reçu par votre news-letter. J'ai mis un lien dans La Gazette du Poulbot.
Pendant la guerre de 1870, les français ne pouvant pas se mettre d'accord, c'est Ozanam, homme de charité, qui eu l'intuition d'un lieu de réconciliation nationnale : La Basilique de Montmartre. Merci bienheureux Ozaham !

Écrit par : jacques | 20 février 2017

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