Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31 mai 2017

L'herbe de la poésie est toujours verte

Cette nuit-là, il dormit sur un nuage, à l'abri des bavardages inutiles.

Dans le rire d'un enfant, il y a toujours un soleil qui murmure.

De son aile, l'oiseau caressa l'enfant qui battit des mains et s'envola.

La rivière de diamants s'assécha. Les spéculateurs manquaient de liquidités...

J'ai vu une horloge remonter le temps !

Solitaire, il ne fréquentait les autres qu'en leur absence.

(anonyme, l'auteur est amnésique...)

05:00 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Imprimer

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.