Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25 mars 2009

Agenda culturel du 25 au 31 mars 2009

Rencontre avec Philippe Besson, jeudi 26 mars à partir de 19h pour son nouveau roman « La trahison de Thomas Spencer »
La librairie « Le livre écarlate » vous invite à une soirée rencontre avec Philippe Besson jeudi 26 mars à partir de 19h à l’occasion de la parution de son nouveau roman « La trahison de Thomas Spencer » aux Editions Julliard.
Librairie « Le livre écarlate » 31 rue du Moulin Vert -Tel 01 45 42 75 30

Jeudi 26 mars, 19h30 Concert du Chœur du 14e interprétant des chants et des musiques du monde.
Ecole élémentaire 46 rue Boulard. Entrée libre. Tél. : 06 63 06 13 57. www.clefdeschants.fr

Festival Cinérail, du 25 au 31 mars, au cinéma « Les 7 Parnassiens »
Ce festival présente une sélection de films et courts métrages de tous pays autour des trains, métros, gares et voies de chemins de fer. Plusieurs films sont à l’affiche sur le thème « Train, humour et fantaisies ». C’est aussi l’occasion de (re)découvrir des films et documentaires connus et moins connus.
Tarif : 5,50 €. Cinéma les 7 Parnassiens, 98 boulevard du Montparnasse. M° Montparnasse ou Vavin. http://www.cinerail-fest.com/

Mardi 31 mars, 19h15 : Lecture musicale « Poésie Tibétaine » :
Soirée consacrée à la poésie tibétaine contemporaine présentée par Françoise Robin, enseignante de tibétain à l’Inalco. Lectures par Jacques-Marie Legendre (comédien), Philippe A Raynaud (écrivain, lecteur) et Charles Teissier (pianiste, compositeur). Entrée libre. L’Entrepôt, 7, rue Francis de Préssensé. M° Pernety. Tél. : 01 45 40 07 50. www.lentrepot.fr

Mardi 31 mars, 20h, Concert des élèves du Conservatoire du 14e : ensemble de cuivres inter-conservatoires, qui interprétera des œuvres de Aaron Copland, Louis Durey, Benjamin Britten, Anthony Girard et Henri Tomasi. Entrée libre. Auditorium du conservatoire Darius Milhaud, 26 rue Mouton Duvernet. M° Mouton Duvernet.

Gran Torino, de Climt Eastwood

19022654granTorino-CEastwood.jpg

C’est un vieil homme qui vient de perdre son épouse. Ancien combattant de la guerre de Corée, son caractère est devenu acariâtre, hostile à toute forme de sympathie envers autrui et particulièrement vis à vis de ses nouveaux voisins qui sont des immigrés « asiatiques », récemment installés à proximité de sa maison. Un racisme à peine voilé et l’exclusion de l’étranger sont les fondements par lesquels il justifie son attitude de rejet. Mais les agissements provocateurs et violents d’une bande de « chinois » à l’égard d’un jeune garçon issu de la nouvelle famille voisine, feront évoluer son comportement, et l’amèneront, après quelques péripéties à défendre ce jeune homme et à se porter à son secours lors d’une confrontation avec ses agresseurs. Il en perdra la vie.

CEastwood-granTorino572.jpg

Nous sommes pris par l’action servie par un scénario efficace qui ne laisse aucune place au hasard . Les scènes de violence décrivent les dérives d’une société où la loi du plus fort a remplacé la Loi, alors que les difficultés de coexistence sont exacerbées par les différences culturelles et sociales entre les communautés.

Le vieil homme pétri de ses certitudes est au début du film un donneur de leçons. Il apparaît comme étant dans son bon droit et à cet égard endosse le rôle d’un chérif contemporain. Clint Eastwood incarne ce rôle avec force, rudesse mais aussi clairvoyance au fur et à mesure du déroulement de l’action. Sa vérité et son honnêteté foncière, intransigeante l’entraîneront jusqu’à l’ultime sacrifice de soi.

R.R.

A voir, à admirer, à préserver ... les portes du 14ème

Les quelques photos présentées ici, - voir l'album -ne se veulent pas exhaustives quant aux nombreux modèles de portes d’entrée propres à nos immeubles, haussmanniens pour nombre d’entre eux, mais elles dévoilent souvent une forte originalité dans la conception, le décor, la réalisation de ces portails parfois monumentaux mais toujours élégants par leurs proportions .

16 rue Furtado-Heine.jpg

Que de volutes sculptées, de mascarons à têtes de faune, de satyres ou de femmes, souvent accompagnés d’un décor floral abondant, très en vogue à la fin du 19e et au début du 20e siècle ! La virtuosité de ces œuvres montre une inventivité des sculpteurs de cette époque, un savoir-faire sans doute à jamais perdu de nos jours, et qui devait demander à l’artiste une parfaite maîtrise dans l’appropriation des modèles et une parfaite connaissance du matériau utilisé, en l’occurrence le calcaire grossier, susceptible de se plier à l’imagination et à la virtuosité toujours forte des artistes.

A vous de juger et d’apprécier lors de vos futures promenades dans le quartier, ce passé révolu mais toujours bien vivant. Cet héritage est à préserver , car les générations futures s’étonneront sans aucun doute du « bel ouvrage » que représentent ces portails accueillant les habitants au pied de leur immeuble.

R.R