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05 novembre 2019

Annonces diocésaines

paroisse saint albert-le- grand

UNE ÉCOLE D’ORAISON EN DOYENNÉ ALÉSIA-PLAISANCE
« Je ne sais pas prier ».
Qui parmi nous ne s’est-il -elle- jamais fait cette réflexion ? Se laisser enseigner sur la prière d’oraison, ce cœur à cœur avec Dieu, en écoutant des enseignements, en recevant des témoignages, et aussi en priant ensemble, c’est ce que propose l’Ecole d’oraison. Conçue sous la forme de six soirées, nous la vivrons sur le chemin qui nous mènera à Noël, en commençant un peu avant le temps de l’Avent. Le principe de ce parcours suppose de participer à l’ensemble des six soirées. Une belle occasion, en allant prier les uns chez les autres dans le Doyenné, de prier aussi les uns, de tel quartier, avec les autres, de tel autre quartier.

Réservez donc dès maintenant les soirées concernées, qui commenceront à 19h30 :
- jeudi 14 novembre à Notre-Dame du Rosaire
- jeudi 21 novembre à Notre-Dame du Travail
- jeudi 28 novembre à Saint-Dominique
- jeudi 5 décembre au Sacré-Cœur de Gentilly (Cité universitaire)
- jeudi 12 décembre à Saint-Pierre de Montrouge
- jeudi 19 décembre à Notre-Dame du Rosaire.

Diacres - Nomination

M. Patrick-Charles FRANQUEVILLE, diacre permanent du diocèse de Paris à la paroisse St Pierre de Montrouge (14è) dans le doyenné Alésia-Plaisance, est nommé de nouveau diacre permanent à la paroisse St Pierre de Montrouge, et est nommé délégué aux maisons de retraite et EHPAD catholiques

Opération “Dessine-moi Notre-Dame”

Le 15 octobre 2019, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, a lancé un appel à tous les enfants en France et partout dans le monde

 « Notre réflexion aujourd’hui vous concerne car vous serez, demain, les jeunes et les adultes qui viendrez à Notre-Dame de Paris restaurée, et dont les portes vous seront grandes ouvertes. »

 Il propose aux enfants de faire un dessin sur le thème : “Dessinez Notre-Dame : l’église que vous connaissez ou l’église que vous imaginez”Ces dessins seront sélectionnés et imprimés sur les bâches du chantier au moment du premier anniversaire de l’incendie le 15 avril 2020. Certains pourraient aussi faire l’objet d’un ouvrage publié à cette occasion.

Les dessins sont à envoyer avant le 1er mars 2020 à l’adresse :

Opération “Dessine-moi Notre-Dame”
10 rue du Cloître Notre-Dame
75004 Paris 

Mgr Aupetit secoue les parlementaires dans une homélie choc 

Alors que la loi de bioéthique venait d’être votée à l’Assemblée nationale, Mgr Michel Aupetit a célébré la messe annuelle des parlementaires à la basilique Sainte-Clotilde, à deux pas de l’Assemblée, mardi 15 octobre. Devant plusieurs élus de la République, l’archevêque de Paris a exprimé un souhait : « Nous avons la science puissions-nous avoir la sagesse »


Si je vous dis 1515, vous me répondez : « Naissance de sainte Thérèse d’Avila ». Non ? Vous voyez comme chacun a ses références, chacun a ses certitudes. Pensons-nous vraiment qu’en 1515 il n’y a eu que la bataille de Marignan ? Qu’est-ce qui a eu le plus d’influence sur notre humanité ? Certes, Marignan a permis aux Suisses d’entrer dans la neutralité pour longtemps. Mais la réforme spirituelle de sainte Thérèse s’étend bien au-delà et sans doute de manière plus durable encore.

Ainsi la question se pose : comment ne pas enfermer la vérité à l’aune de nos connaissances ? Comment ne pas « faire obstacle à la vérité » comme le dit saint Paul dans la première lecture que nous venons de lire ? Arrivons-nous à penser que cette vérité est toujours plus grande que ce que l’on peut en percevoir ? Nos connaissances lèvent un coin du voile, mais le danger est toujours d’enfermer la vérité dans le champ étroit de ce que l’on peut en comprendre.

Les exemples sont nombreux même dans des sciences dures. Le théorème de Gödel dit « d’incomplétude » montre qu’il y a des domaines du réel qui sont indémontrables par les mathématiques. Le principe d’incertitude d’Heisenberg nous révèle l’impossibilité de connaître avec certitude les secrets de la mesure de la matière. De même en biologie, à la fin du 20e siècle, nous pensions que tout était déterminé par la génétique. Puis la découverte de l’importance de l’épigénétique qui joue un rôle important sur l’expression des gènes, a modifié cette perception. Aujourd’hui aussi on s’aperçoit que le tout épigénétique ne suffit pas à rendre compte des mécanismes de la vie. Toutes ces découvertes fantastiques risquent de nous rendre orgueilleux. L’orgueil nous rend prétentieux et la prétention nous rend dangereux. Nous pensions dominer la nature et voilà qu’elle meurt entre nos mains et par nos mains. Nous pensons maîtriser la vie et par la même redéterminer la filiation. Cette folie conduira encore aux mêmes errements et dangers que l’écologie dénonce aujourd’hui.

Y a-t-il un remède à cette dangereuse suffisance ? Écoutons le Pape François dans son encyclique sur l’environnement Laudato Si : « La meilleure manière de mettre l’être humain à sa place, et de mettre fin à ses prétentions d’être un dominateur absolu de la terre, c’est de proposer la figure d’un Père créateur et unique maître du monde, parce qu’autrement l’être humain aura toujours tendance à vouloir imposer à la réalité ses propres lois et intérêts » (75). Peut-on mieux dire ?

Nos découvertes sont remarquables et vraiment admirables. Mais il ne suffit pas de briller au regard du monde. Il ne suffit pas de « purifier l’extérieur de la coupe du plat en étant remplis à l’intérieur de nous-mêmes de cupidité et de méchanceté » (Lc 11,39) comme le dit le Christ. La vérité de notre cœur, la pureté de nos intentions seront jugées à l’aune de l’amour de Dieu. Alors nous ne pèserons pas lourd. Heureusement le Christ, de condition divine, a pris la place du pauvre que nous sommes tous. En le suivant sur ce chemin d’humilité, nous sommes sûrs de ne pas nous tromper de route et d’accueillir une vérité qui se livre dans l’amour et ne peut plus s’enfermer puisque, dit le psaume 84, « Amour et vérité se rencontrent ».

Nous avons la science, puissions-nous avoir la sagesse !

Mgr Michel Aupetit

Archevêque de Paris

Commentaires

Les médecins, les infirmières et les aides soignantes qui, depuis plus de 10 ans prennent soin de Vincent Lambert, ou de ce qu'il reste de Vincent Lambert, méritent-ils d'être vus comme des adeptes de la "civilisation du déchet " ?

Dans un cas aussi complexe, notre archevêque a-t-il raison d'insister sur ces difficultés qui divisent les chrétiens (comme les non-chrétiens) ?

Dr A.T.Lachand

Écrit par : Lachand | 18 juin 2019

Ce service pastoral des personnes avec handicap est il aussi ouvert au handicap psychique?
Leur pastorale pourra t elle bénéficier de personnes formées à les accueillir dans leur grande solitude et leur besoin d'un soutien inconditionnel enfin pris en compte...!
Merci.

Écrit par : Marie josee | 30 juin 2019

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