04 septembre 2026
Paroisse Notre Dame du Rosaire - Dimanche 6 septembre 2026

Dimanche 6 septembre 2026
Aime !
Après le temps des vacances d’été voici la reprise des activités pour chacun(e) d’entre nous et la relance d’une année pleine d’inquiétudes, de bruits de combat, de dérèglements et de choix pour l’avenir… Les textes de ce dimanche nous ramènent à l’essentiel. TOUT EST LIÉ : L’AMOUR de DIEU, L’AMOUR de SOI et L’AMOUR du PROCHAIN !
L’AMOUR de DIEU est à chercher, à redécouvrir et à méditer chaque jour dans l’action de grâce et la prière. Il était déjà annoncé dans les 10 Paroles révélées à Moïse et au Peuple d’Israël, et il est mis en lumière par les paroles et les actes de Jésus. Paul dit aux Romains : « Le plein accomplissement de la Loi c’est L’AMOUR », et la manière d’être des 3 personnes de la Sainte Trinité c’est de dire à l’autre : « En toi j’ai toute ma joie ! ». DIEU EST AMOUR.
L’AMOUR de SOI est parfois l’oublié de notre vie chrétienne. S’aimer soi-même c’est chercher chaque jour ce que Dieu attend de nous avec notre tempérament, nos rencontres, notre histoire, nos joies et nos peines… Oui Seigneur, je ne suis qu’un pauvre pécheur, mais je sais que tu m’aimes, et que tu veux faire avec moi de belles choses : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles, Saint est son Nom. »
L’AMOUR du PROCHAIN. Celui qui dit « j’aime Dieu » alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur ! » (1 Jn 4/20). Aimer son prochain, c’est ainsi lui dire ce qui ne va pas, pour lui éviter les ornières de la facilité et les précipices de l’aveuglement…
L’Evangile d’aujourd’hui nous invite à une correction fraternelle qui soit discrète (d’abord seul à seul), éclairée (avec 2 ou 3 témoins), sérieuse (devant l’assemblée) et toujours patiente (comme avec les païens et les publicains).
Dans nos vies, en ce début d’année, quelles mesures voulons-nous prendre pour LIER ENSEMBLE l’AMOUR DE DIEU, de NOUS-MÊMES et de NOS FRÈRES ?
P. Philippe DUMAS
23:51 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Actions caritatives, Notre- Dame du Rosaire, Solidarité, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Notre-Dame du Travail - 6 septembre 2026
23ème dimanche du temps ordinaire
Année Saint Matthieu
6 septembre 2026
SI TON FRÈRE VIENT À PÉCHER CONTRE TOI
Voilà une constatation amère dans la communauté des disciples. Il n’est déjà pas aisé d’être victime du péché d’un autre, mais lorsque cet autre est notre frère, cela redouble la peine. En effet, nous étions en droit d’attendre du frère de l’attention, du soutien, ou de la compréhension. Si bien qu’à l’injustice de son péché s’ajoute une trahison.
L’évangéliste avait souligné au commencement de son œuvre les liens de fraternité entre les premiers appelés : Simon et André, son frère ; Jacques et Jean, son frère. Il donnait à espérer la constitution d’un peuple nouveau : un peuple de frères qui réussirait, là où dans l’Ancien Testament la fraternité semblait échouer à répétition. Ce fut Caïn qui tuait Abel ; ce fut Jacob et Ésaü qui s’affrontaient dès le sein de leur mère ; ce fut Joseph vendu en esclavage par ses frères.
Pourtant, ce passage ne chasse pas toute espérance. Il s’agit de « gagner son frère » alors que, peut-être, on voudrait renoncer. Trois démarches sont évoquées pour donner un avenir à cette fraternité que le péché agresse : « va le trouver seul à seul », « prends avec toi deux ou trois témoins », « dis le à la communauté » pour qu’il entende...
Si la communauté des disciples n’est pas assurée d’une « fidélité de perfection » quoiqu’elle y soit appelée (je dis et fais toujours ce qu’il faut, ce qu’il convient), elle reçoit la grâce de déployer une « fidélité de miséricorde ». C’est-à-dire un surcroît d’amour qui offre l’opportunité à l’offenseur de reprendre sa place dans l’alliance en prenant conscience de sa faute. L’œuvre de miséricorde ouvre un avenir à la fraternité là où l’injustice aurait dû la dissoudre. Il serait tellement plus tentant d’ignorer celui qui m’a blessé ou bien de le considérer comme un nuisible à éliminer.
Nous recevrons la force d’exercer cette correction fraternelle, non pas par nos seules forces, non pas en nous rassemblant simplement à plusieurs, mais en le demandant ensemble au nom de Jésus, « en son nom ». C’est-à-dire en nous unissant à la demande que lui-même, Jésus, fait au Père. En lui, le Père ressuscite la fraternité que les hommes lacèrent. En contemplant Celui qui s’est fait notre frère, que nous ayons à cœur, en cette rentrée scolaire, malgré les aigreurs de nos limites et de nos péchés, de bâtir cette communauté fraternelle que la grâce du Ressuscité est apte à restaurer.
Père Gabriel WÜRZ, curé
23:42 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Notre- Dame du Travail, Solidarité, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (3) |
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Paroisse Saint Dominique : Dimanche 36 septembre 2026
23E DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
6 SEPTEMBRE 2026
ANNÉE ALe "Sens de l’Église"
L’expression latine « Sensus Ecclesiæ » résume de façon condensée un aspect très important de notre foi que l’Évangile de ce dimanche illustre parfaitement. Cette expression du "sens de l’Église" a un sens très large et, de ce fait, peut légitimement sembler un peu floue. Peut-être est-ce un avantage ? Car cette formule englobe beaucoup d’aspects qu’un simple édito ne saurait expliciter complètement.
Pour nous limiter à un aspect essentiel, nous pourrions souligner qu’il nous incombe, lorsque nous parlons de l’Église, de nous souvenir que l’Église c’est nous. Un chrétien ne peut jamais parler de l’Église comme d’une réalité qui lui est extérieure. Surtout si, en pensant que l’Église ce sont les autres, il s’agit de formuler des critiques. Nous sommes tous responsables de l’image que l’Église donne d’elle-même à l’extérieur. Il serait profondément injuste de critiquer l’Église ou l’un de ses membres en nous désolidarisant de cette famille qui est la nôtre, ou en nous dispensant de vérifier que nous n’avons pas, nous aussi, le comportement que nous blâmons.
L’Évangile de ce dimanche illustre cette réalité en nous présentant deux situations où nous avons à nous souvenir que nous sommes membres de l’Église pour nous aider dans notre discernement. D’une part, si nous pensons qu’un frère a péché contre nous, nous avons le droit d’en parler. Mais ultimement, nous avons besoin du jugement de l’Église pour vérifier que notre sentiment d’être victime est légitime. D’autre part, deuxième situation : si nous avons une demande à adresser à Dieu, nous pouvons demander la prière de nos frères, mais cela veut dire aussi que nous nous remettons à eux pour vérifier que notre prière est judicieusement formulée. En effet, nous ne pouvons pas prendre Dieu en otage par nos prières… Ni d’ailleurs obliger nos frères à prendre à leur compte nos demandes personnelles.
Cette conscience d’être membre de l’Église, ce sentiment d’appartenir à l’Église, peut nous mener loin et nous faire progresser dans notre propre relation à Dieu.
Père Vincent Bellouard
23:30 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Musique/Chanson, Saint Dominique, Solidarité, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Paroisse Saint Pierre de Montrouge - Dimanche 6 septembre 2026
Ez 33, 7-9 : Avertis le pécheur
Ps 94, 1-2.6-9 : Ne fermez pas votre cœur
Rm 13, 8-10 : La loi d’amour
Mt 18, 15-20 : Le pardon en Église.
Dimanche 6 septembre 2026
23ÈME DIMANCHE DANS L’ANNÉE
Cette année qui commence
Cette année qui commence, nous Te la confions, Seigneur.
Fais-là heureuse pour ceux que nous aimons, riche d’expériences, simple et lumineuse comme les beaux jours d’été, bonne pour tous.
Cette année qui commence, nous Te la confions, Seigneur.
Sainte Thérèse de Lisieux disait : « j’ai choisi l’amour du Seigneur dans chaque chose ordinaire, alors je mettrai tout mon cœur à les rendre extraordinaires ».
Fais que nous la vivions avec conscience, donnant aux petites tâches de la vie quotidienne notre soin et notre souci ; donnant à ceux que Tu nous as confiés notre travail et notre patience.
Cette année qui commence, nous Te la confions, Seigneur.
Rends-nous patients, compréhensifs, doux et sages. Apprends-nous à voir au-delà des apparences Tes enfants comme Tu les vois Toi-même et ainsi ne voir que le bien en chacun. Ferme nos oreilles à toute calomnie, garde nos langues de toute malveillance ; que seules les pensées qui bénissent demeurent dans nos esprits.
Que tous ceux qui nous approchent sentent ainsi Ta présence.
Cette année qui commence, nous Te la confions, Seigneur.
Fais que nous la vivions avec confiance, lents dans notre action, attentifs, réfléchis, priants, semblables à ceux qui s’arrêtent pour penser, qui regardent pour contempler, qui écoutent pour accueillir, et qui se penchent pour aider.
Fais que nous préférions toujours une chose bien faite dans un jour tranquille, à beaucoup de choses imparfaites dans un jour trépidant, sans halte et sans repos. Mais surtout fais que nous ne nous donnions jamais à moitié.
Cette année qui commence, nous Te la confions, Seigneur.
Enseigne-nous, au travers de ces jours, l’art de bien aimer, la vertu d’être justes, patients dans la souffrance et généreux dans la joie, sans souci des blessures.
Que nous nous dépensions sans attendre d’autre récompense que celle de savoir que nous faisons Ta sainte volonté.
Père Régis Lecourt
23:11 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Actions caritatives, Conférence, colloque, Débat, Enfants, Handicap, Musique/Chanson, Oecuménisme, Saint Pierre de Montrouge, Solidarité, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (11) |
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