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02 octobre 2026

Paroisse Saint Dominique : Dimanche 4 octobre 2026

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27E DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE  
4 OCTOBRE 2026
ANNÉE A 

« Pas d’souci » 

Voilà une formule passe-partout que nous entendons souvent aujourd’hui. Tellement passe-partout, qu’elle semble parfois remplacer, à ma grande surprise, tous les "Merci", "S’il vous plaît", "Je vous en prie" et autres formules de politesse circonstanciées. 

Certes l’Écriture nous dit de nombreuses fois de ne pas nous faire de soucis, mais quand saint Paul nous dit aujourd’hui de ne nous inquiéter de rien, nous sommes quand même dans une autre dimension. Et il précise que seul doit nous occuper ce qui est vrai, noble, juste et pur… Et l’Évangile nous invite à être attentifs aux signes que Dieu nous fait, précisément pour reconnaître ce qui est vraiment important, et parce que c’est à Lui que nous devrons rendre des comptes. 

Il y a donc bien quelque chose dont nous devons quand même nous inquiéter : chaque fois que nous nous sommes écartés de la volonté de Dieu, et notamment de « tout ce qui s’appelle vertu ». 

Cela peut faire peur, dans la mesure où cela ouvre un champ d’action si vaste que l’on n’en voit plus les contours et encore moins la fin. 

Alors n’oublions pas que si l’attente du Seigneur à notre égard est à la mesure de ses grâces, c’est à-dire immense, voire infinie, notre incapacité d’être à la hauteur des appels du Seigneur peut être compensée. 

Compensée par quoi ? Nous savons pouvoir compter sur la Miséricorde de Dieu quand nous voyons et confessons nos péchés. Mais pas seulement : très opportunément le Saint-Père à Lourdes nous a rappelé le message de Notre-Dame, que sainte Bernadette est chargée de nous transmettre : "Pénitence" ! 

Cela veut dire que, conscients de toutes nos insuffisances, qui sont autres choses que des péchés, nous avons encore un moyen d’agir de manière constructive en faisant pénitence. Et nous pouvons le faire pour nous-mêmes mais aussi pour les autres, connus ou inconnus. 

Nous ne sommes pas au début du carême, mais nous sommes encore au début de l’année scolaire, alors mettons en place dans notre emploi du temps, ce qui nous permettra de porter du fruit jusqu’à l’été prochain. 

Père Vincent

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Paroisse Notre Dame du Rosaire - Dimanche 4 octobre 2026

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Dimanche 4 octobre 2026 

Un oui qui a changé l’humanité

La liturgie de ce jour nous offre en concentré tout le cheminement de la foi chrétienne : devant une demande, on est généralement surpris. Puis on essaie de comprendre avec notre intelligence : on questionne. Marie, témoin privilégiée de l’annonce messianique finit par saisir que Dieu n’a pas à lui révéler tous ses mystères et c’est dans un élan du cœur, qu’elle donne son Fiat.
Le mois d’octobre est celui de toutes les grâces. C’est ce mois qui est dédié à la Bienheureuse Vierge Marie.
Présente aux cotés de son fils jusqu’à son enlèvement corps et âme au ciel, elle a été fidèle et assidue à la prière avec les disciples du Christ.
À l’exemple de Marie, ne craignons pas de donner, de nous donner pour le bonheur des autres. Allons donc à son école avec dévotion, elle qui a porté le créateur, elle qui au pied de la Croix a été confiée au disciple que Jésus aimait, elle qui intercède pour ceux qui ont recours à elle avec foi tout comme les 1ères communautés chrétiennes du christianisme.
C’est elle la 1ère en chemin qui nous appelle, c’est encore elle aux noces de Cana qui dira aux apôtres : « Faites tout ce qu’il vous dira ».
Fêter Marie c’est notre raison d’être. Nous recommander à son saint rosaire, c’est la joie de l’invoquer dans notre proximité priante et le temps de redécouvrir et approfondir les mystères du rosaire.
Cette dévotion connue sous le vocable de Notre Dame du Rosaire témoigne de son attachement séculaire par la pratique de la prière du rosaire qu’elle a recommandée à travers ses apparitions pour méditer les mystères de la vie, de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ.
Grande prière médiévale et mariale de l’Église catholique, le rosaire n’est pas une simple prière mais demeure une arme pour ceux qui se le récitent avec foi.
Entrons dans ce mois de rosaire avec confiance et foi pour offrir nos roses à Marie.

Joyeuse fête à tous !

Olivier Dadaglo, diacre

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01 octobre 2026

Notre-Dame du Travail - 4 octobre 2026

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27ème dimanche du temps ordinaire 
Année Saint Matthieu 
4 octobre 2026 

UNE MAUVAISE RÉPONSE À UNE VRAIE QUESTION  

« Voici l’héritier : venez ! Tuons-le, nous aurons son héritage ». Si le projet homicide est clairement répréhensible, faut-il en vouloir aux vignerons de la parabole d’avoir trouvé l’héritage – la vigne en l’occurrence – désirable ? Il y a, en effet, une nuance entre « convoiter » et « trouver désirable ». Dans le deuxième cas, on est sensible à la bonté de la chose, dans le premier, on cherche à s’en emparer quitte à déposséder celui qui en disposait légitimement. 

Deux logiques s’opposent : celle du serpent de la Genèse et celle du Royaume des cieux. « Devenir comme Dieu » n’était-ce pas désirable, et même ce qui est le plus désirable ? Mais face à cette question le serpent propose la convoitise où Dieu est vu comme un rival, un obstacle entre mon plus grand bien et moi. Il propose de s’emparer du fruit sans Dieu, malgré Dieu, voire contre Dieu. Pourtant, Dieu ne voulait pas nous tenir à l’écart du Royaume, c’est-à-dire du fait de devenir « participants de la nature divine » (2 Pierre 1,4). 
Cela devait s’accomplir par Lui, avec Lui et en Lui. 

Tuer l’héritier pour s’emparer de l’héritage est un avatar de cette illusion que Dieu est un obstacle à notre bonheur. Notre monde a cru qu’en écartant le Christ et son Église il trouverait enfin son plein épanouissement sur la terre. Mais ses yeux « s’ouvrirent » seulement sur un malaise intérieur terrible et profond. Le Pape le rappelait à la Concorde « force est de constater qu’ici-bas rien ne parvient à nous combler pleinement. Lorsque nous croyons enfin notre recherche achevée et nos efforts récompensés, bien souvent le vide intérieur resurgit plus profond encore ». 

Le fils de la parabole est en fait la clé véritable de la réponse à notre désir. Il est, en effet, le seul héritier légitime et les vignerons meurtriers ne jouissent pas de leur forfait. Mais cet unique héritier a voulu que nous devinssions fils dans le Fils et, en lui, cohéritiers du Royaume. Le Christ et sa parole n’est pas l’écran qui nous bloque l’accès au Royaume. Au contraire, il est -par la communion à sa personne - notre unique moyen de posséder la Vie en plénitude. 

Père Gabriel WÜRZ, curé + 

 

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Paroisse Saint Pierre de Montrouge - Dimanche 4 octobre 2026

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PAROISSE SAINT PIERRE DE MONTROUGE
 
Textes de l’année A :  
Is 5, 1-7 : La mauvaise vigne 
Ps 79, 9-10.13-16a.19-20 : Regarde ta vigne 
Ph 4, 6-9 : Dans la paix de Dieu 
Mt 21, 33-43 : Les vignerons meurtriers.

Dimanche 27 septembre 2026 
26ÈME DIMANCHE DANS L’ANNÉE    
 

Sa miséricorde est notre joie !    
 
Ces mots du Pape Léon XIV au Stade de France pourraient, si nous les méditions un petit peu, devenir emblématiques de son pontificat. Nous gardons en effet l’heureux souvenir du Jubilé de la miséricorde ouvert par son prédécesseur le Pape François au début de son ministère, et de sa formule qui avait donné le titre d’un de ses livres : « Le nom de Dieu est miséricorde ». Parfois rudement en effet, le Pape argentin aura voulu nous faire intégrer ce primat absolu de la miséricorde de Dieu sur nos péchés, nos échecs, nos lenteurs, nos rébellions, nos idées, nos opinions, nos théories, nos doctrines. 
          
       En citant l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium devant les prêtres et consacrés lors des Vêpres à Notre-Dame de Paris, et en encourageant l’Assemblée Synodale Provinciale d’Ile de France ce mercredi encore lors de son audience hebdomadaire, le Saint-Père entend bien recevoir et poursuivre l’entreprise de son prédécesseur d’une véritable conversion de l’Église entière à un large accueil co-responsable entre tous de la miséricorde du Seigneur. 
    
       Une certaine nouveauté a toutefois émergé depuis l’apparition de Léon XIV à la Logia de la Basilique Vaticane, et son appel à une « paix désarmée et désarmante ». Dès l’origine, et jusque dans l’émotion visible sur son visage, nous découvrons un homme d’une bonté aussi douce qu’inébranlable. 
   
       Durant les quatre jours bénis de sa visite apostolique à la Fille Aînée de l’Église, nous avons pu comme toucher cette « égalité d’âme » si caractéristique de ce Pape des Amériques, celle d’un homme manifestement ancré dans la prière à laquelle il appelait les prêtres et consacrés à Notre-Dame : Préservez donc votre vie intérieure avec le Seigneur, à l’école des nombreux saints qui vous ont précédés, en puisant toujours à la source de l’amour infini de Dieu dans la prière silencieuse. Votre mission découle avant tout de cette relation intime avec le Seigneur qui vous attend. 
          
       À cette paix irradiant du Saint-Père répond la joie débordante des foules si nombreuses venues acclamer le Successeur de Pierre. Voici ce que lui-même en a dit mercredi : Aujourd’hui, je souhaite vous parler du voyage apostolique en France que j’ai effectué ces derniers jours. Ce fut un grand don pour moi et pour le peuple de Dieu dans ce pays, et j’en rends grâce au Seigneur. J’exprime à nouveau ma gratitude à tous ceux qui m’ont accueilli, aux autorités civiles et aux pasteurs de l’Église, ainsi qu’à tous ceux – et ils étaient très nombreux – qui ont souhaité rencontrer le Pape ou simplement le saluer dans les rues, en tant qu’apôtre du Christ et messager de paix. Merci à tous ! 
   
       « Apôtre du Christ et messager de paix », le Successeur de Pierre s’est véritablement fait l’instrument de la miséricorde divine, et le « serviteur de notre joie » (cf. 2 Co 1, 24). Merci, Très Saint-Père ! 
 
Père Joseph Leleu 

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