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30 mars 2017

Exposition « Giotto, François, L'humilité radieuse » du 24 mars au 6 avril 2017 à Notre-Dame de Bon Secours

L’ Exposition «Giotto, François, L'humilité radieuse» est présentée du 24 mars au 6 avril 2017 dans l’Etablissement Saint Augustin à Notre-Dame de Bon Secours, 68 rue des Plantes 75014.

notre- dame de bon secours 68 rue des plantes 75014,giottoReproduction photographique des 28 fresques de la basilique supérieure d’Assise

Alba Cultura, en collaboration avec la Fondation Notre-Dame propose à des établissements scolaires et  à des structures d’accueil (maisons de retraite, hôpitaux, paroisses) la reconstitution du célèbre ensemble de fresques de Giotto. 28 photographies de grand format de 1,50 de hauteur permet de faire découvrir  ce cycle franciscain de Giotto,  chef-d’oeuvre  de la peinture murale italienne.

 Giotto (1266-1337) est le premier peintre de son temps à s’être affranchi des codes de la peinture byzantine pour renouer avec l’imitation directe de la nature. Il est reconnu comme le grand précurseur de la Renaissance italienne. Il s’est vu confier l’exécution des fresques sur la vie de François d’Assise (1181-1226) le plus grand saint de son temps dans la basilique construite à Assise autour de son tombeau. (Récit de sa vocation jusqu'au renoncement à la vie mondaine, ses miracles, ses compagnons, la réception des stigmates, puis sa mort).

Exposition commentée par les bénévoles d’Alba Cultura:

Mercredi 29 mars de 15h à 16h.

Jeudis 30 mars et 6 avril de 16h30 à 17h30

Mardi 4 avril de 15h à 16h.

03 avril 2010

Un message pascal: vivre l'autorité humblement

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Giotto: le lavement des pieds

Le lavement des pieds, Jésus Serviteur : une nouveauté  radicale

Dans  beaucoup d'Églises et de communautés, le Jeudi Saint on procède au lavement des pieds. Ceci nous rappelle que si, le Jeudi Saint, trois évangélistes parlent du dernier repas du Christ avec ses apôtres, et de l'institution de l'Eucharistie, Jean, lui, place au cours du repas le lavement des pieds des disciples par Jésus. Au treizième chapitre de Jean commence en effet le récit de la descente de Jésus dans la petitesse et la faiblesse, qui va aboutir à sa condamnation et à sa mort sur la croix, comme un blasphémateur, un exclu, un criminel. Jusque-là, Jésus est apparu fort : il a fait de grands miracles ; il a guéri des malades ; il a commandé au vent et à la mer ; il a parlé avec autorité aux scribes et aux pharisiens. Il est apparu comme un grand prophète, peut-être même le Messie. Le Dieu de la force est avec lui. Les gens le suivent de plus en plus, pensant qu'il va libérer Israël, lui redonner sa dignité en mettant les romains à la porte. Arrive le temps de Pâque. Les foules et les amis de Jésus se posent la question : « Va-t-il se manifester lors de la Pâque ? Ainsi tous croiront en lui. » Tous attendent quelque chose, un événement spectaculaire. Mais au lieu de faire quelque chose d'éclatant, Jésus descend dans la faiblesse ; il se laisse vaincre.

Essayons quelques instants de pénétrer dans ce mystère de l'amour de Dieu pour nous.

Pour indiquer la nouveauté radicale et les mœurs transformées de son royaume à lui, Jésus fait ce geste choquant, inacceptable, qui constitue comme une épreuve pour ses disciples car ils ne peuvent le comprendre : il leur lave les pieds. Lui, le Seigneur, se met à genoux, dans un état de soumission devant ses disciples. Dans aucune culture, un maître ne fait ce geste. Un chef est un chef. Il est « en haut ». C'est comme si Jésus était en train de dire : « Oui, c'est comme cela qu'on aime dans le Royaume » C'est pourquoi avoir les pieds lavés par Jésus n'est pas facultatif, mais la façon d'entrer dans un nouveau monde.

En lavant les pieds de ses disciples, Jésus appelle à exercer l'autorité humblement, comme un serviteur. Quand on est en situation d'autorité - que l'on soit parent, chef de gouvernement, éducateur ou autre - on peut se cacher derrière sa fonction au lieu de devenir un bon berger au service des autres et du bien commun. Le bon berger, lui, connaît ses brebis, chacune par son nom. Connaître le nom de quelqu'un, c'est connaître ses dons, ses qualités et ses blessures. C'est connaître sa vocation et sa mission dans la vie. Cela implique une écoute de chacun. Quand Jésus parle de lui comme du bon berger, il veut nous rappeler que l'essentiel de l'autorité est le service, afin que l'autorité ne détruise pas les personnes mais les construise.

Mais en lavant les pieds de ses disciples, Jésus est aussi en train de les appeler à une attitude entièrement nouvelle, une façon tout autre - humainement impossible - d'exercer l'autorité. Elle est aussi nouvelle et impossible pour ses disciples que son invitation de pardonner 7 fois 70 fois, de faire du bien à ceux qui les haïssent, de donner leurs vêtements à ceux qui leur demandent. Elle est aussi étonnante que son identification aux pauvres et aux exclus. « Dans mon Royaume, le plus grand doit se faire le plus petit. » Jésus demande d'exercer l'autorité dans l'amour et la communion, dans la vulnérabilité même et sous la conduite de l'Esprit-Saint. Pas seulement comme un bon berger, mais comme un serviteur, un esclave, voire un petit enfant. Cette forme d'autorité par « en bas » et par le cœur, ose-t-on encore l'appeler autorité ? N'est-elle pas plutôt amour et communion ? C'est l'autorité de l'enfant sur la mère, de l'ami sur l'ami, de l'épouse sur l'époux (et la réciproque est vraie, bien sûr.)

Personnellement quand j'ai vécu le lavement des pieds avec Jean Vanier, dans le cadre d'une retraite pour des responsables et des aumôniers de Foi et Lumière, dans notre groupe de partage se trouvaient entre autre une Syrienne et une Libanaise, quand on connaît l'histoire de ces pays voir Laurice la Libanaise laver les pieds de Nouhad la Syrienne, il y avait quelque chose de très fort et de très significatif.

En ce jour où le Christ nous montre son amour pour chacun d'entre nous et nous donne l'exemple du service, nous sommes invités à réfléchir quelques instants sur notre façon de vivre l'autorité à la façon évangélique.

Méditation du Jeudi Saint

Fr Cyrille de Raimond, ofm

25 décembre 2009

"Dans cet enfant, c'est Dieu-amour qui se manifeste"

Au cours de l'audience générale, le pape Benoît XVI a évoqué la fête de la Nativité. Il a expliqué comment Saint François d'Assise avait contribué à faire comprendre  que Dieu se fait proche de chacun de nous à Noël.

Le pape Benoît XVI a rappelé que "l'année liturgique de l'Eglise ne débute pas à la naissance du Christ mais de la foi en sa résurrection. C'est pourquoi, la plus ancienne fête du christianisme n'est pas la Nativité mais Pâques. La résurrection du Christ fonde la foi chrétienne, est à la base de l'annonce de l'Evangile et fait naître l'Eglise... Le premier à avoir affirmé clairement que Jésus était né un 25 décembre était Hippolyte de Rome, dans son commentaire du Livre du prophète Daniel, aux environs de 204".

Il a ensuite expliqué que "dans le christianisme, la fête de Noël a pris sa forme définitive au IV siècle en prenant la place de la fête romaine du Sol Invictus, le soleil invincible. C'est de cette façon qu'a été mis en évidence que la naissance du Christ est la victoire de la vraie lumière sur les ténèbres du mal et du péché.

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Crèche de Giotto

Toutefois, l'atmosphère spirituelle et intense qui entoure Noël s'est développée au Moyen-Age, grâce à saint François d'Assise profondément amoureux de l'homme-Jésus, du Dieu avec nous..."
"Cette particulière dévotion au mystère de l'Incarnation, a-t-il poursuivi, a donné naissance à la fameuse célébration de Noël à Greccio... Avec saint François et sa crèche, c'est l'amour inerme de Dieu, son humilité, sa bénignité qui sont mis en évidence et qui, dans l'Incarnation du Verbe, se manifestent aux hommes pour leur enseigner une nouvelle façon de vivre et d'aimer".

Dieu vient sans armes, sans force
"Dans la première biographie sur le saint d'Assise, a ajouté Benoît XVI, Thomas de Celano raconte qu'au cours de la nuit de Noël, la grâce d'une vision merveilleuse a été accordée à François. Il voyait un petit enfant immobile dans la mangeoire qui fut tiré de son sommeil par sa seule proximité... Grâce à saint François, le peuple chrétien a pu percevoir que dans sa nativité, Dieu est réellement l'Emmanuel, Dieu avec nous, de qui aucune barrière ni aucun éloignement ne nous sépare. Dans ce petit enfant, Dieu se fait si proche de chacun de nous, que nous pouvons le tutoyer et avoir avec lui une relation confidentielle empreinte d'affection comme nous le faisons avec un nouveau-né. Dans cet enfant, c'est Dieu-amour qui se manifeste: Dieu vient sans armes, sans force, car il ne prétend pas conquérir, pour ainsi dire, de l'extérieur, mais entend plutôt être écouté de l'homme dans sa liberté. Dieu se fait enfant sans défense pour vaincre la superbe, la violence, et le désir de posséder de l'homme. En Jésus, Dieu a assumé cette condition pauvre et humble pour nous vaincre par l'amour et nous conduire à notre vraie identité... Sa condition d'enfant nous indique, de plus, la façon dont nous pouvons rencontrer Dieu et jouir de sa présence... Celui qui n'a pas compris le mystère de Noël, a-t-il conclu, n'a pas compris l'élément décisif de l'existence chrétienne. Celui qui n'accueille pas Jésus avec un coeur d'enfant, ne peut entrer dans le Royaume des cieux. Voilà ce que saint François a voulu rappeler aux chrétiens de son époque jusqu'à aujourd'hui".

02 octobre 2009

Colloque "François d'Assise Aujourd'hui", du 2 au 4 Octobre 2009,

Collège des Bernardins, Paris.
Renseignements sur http://www.francoisdassiseaujourdhui.fr/
Inscriptions : colloque@franciscains.fr
Pour se préparer voir le "Jour du Seigneur" du 13 septembre,
Spéciale Saint François d'Assise
Voir également les commentaires des fresques de Giotto par Elisabeth de Balanda

12 mai 2009

GIOTTO - FRANÇOIS, L’HUMILITÉ RADIEUSE : exposition prolongée jusqu’au 24 mai 2009

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Chapelle du Val-de-Grâce, 227 bis, rue Saint-Jacques - Paris 5ème
Exposition ouverte tous les jours de 13h 30 à 19h, le samedi de 13h30 À 18h.
En soirée projection sur la façade de la chapelle
(Voir article du 4 mars 2009 dans la Voix du 14ème)

04 mars 2009

Exposition Giotto – « François, l’humilité radieuse » ,12 février - 12 mai 2009 à la chapelle du Val-de-Grâce, 227 bis, rue Saint-Jacques - Paris Ve

Organisée par "Ars latina" et la Famille Franciscaine, l'exposition présente des photographies "grandeur nature" (2,50m x 2,50m) des fresques de Giotto dans la basilique d'Assise, relatant des épisodes de la vie de Saint François et de ses premiers compagnons.

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Déjà présentée à Chambord, Angers, Lille,…dans des églises ou des grands bâtiments laïques, elle est montrée à Paris, dans l’ancienne abbaye du Val-de-Grâce (227bis, rue Saint-Jacques - Paris Ve), du 12 février au 12 mai 2009.
Les magnifiques bâtiments historiques de l’ancienne abbaye royale, Notre-Dame du Val-de-Grâce, située au coeur de Paris, vont prendre, du 11 février au 11 mai 2009, les couleurs de Giotto et de François d’Assise.

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26 décembre 2007

Voeux de la communauté des Fioretti

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Cette fresque magistrale de Giotto di Bondone, dit aussi "le Giotto", a été peinte entre 1303 et 1306 à Padoue et est un des éléments de la "Chapelle Scrovegni", dans l'Eglise de l'Arena à Padoue.

Un très joyeux Noël et nos meilleurs voeux pour l'année qui vient. Que la communauté des Fioretti rayonne de la lumière de Noël!