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12 septembre 2026

Paroisse Saint Dominique : Dimanche 13 septembre 2026

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24E DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE  
13 SEPTEMBRE 2026
ANNÉE A 

La Miséricorde inépuisable du Seigneur. 
 
Toutes les Prières Eucharistiques contiennent une prière pour l’assemblée. La Première, dite "Canon Romain", s’achève par un paragraphe que le célébrant dit pour et au nom de toutes les personnes présentes en se frappant la poitrine : «… Et nous pécheurs, tes serviteurs, qui mettons notre espérance en ta miséricorde inépuisable, admets-nous dans la communauté des saints […] ; accueille-nous dans leur compagnie, sans nous juger sur le mérite, mais en accordant largement ton pardon. » 
Par là nous rappelons le sens de notre vie : exercer notre liberté en vue d’entrer et de vivre dans la communion des Saints. Et nous avons conscience que ce n’est pas possible par nos mérites seuls mais en ayant recours ultimement à la miséricorde de Dieu. 
L’Évangile que nous entendons ce dimanche nous place, d’une part, devant cette miséricorde inépuisable, puisqu’elle peut remettre une dette de soixante millions ; d’autre part devant notre responsabilité d’exercer nous aussi la miséricorde vis-à-vis d’autrui. Et les chiffres que donne l’Évangile ont pour but de nous faire prendre conscience que nous avons beaucoup plus à nous faire pardonner par Dieu qu’à pardonner nous-mêmes aux autres. S’il y a peut-être une réciprocité dans la démarche, il y a aussi une disproportion énorme que nous devons prendre en compte : Dieu aura toujours beaucoup plus matière à se plaindre de nous que nous n’aurons de griefs envers autrui. 
Plus encore : comment pourrions-nous avoir la joie de goûter vraiment à la miséricorde de Dieu si nous ne découvrons pas la joie qu’il y a à donner nous-mêmes le pardon ? Il y a fort à parier que si nous avons du mal à pardonner, c’est peut-être que nous avons aussi du mal à demander pardon. 
Demandons au Seigneur la grâce de vivre la miséricorde dans toutes ses dimensions. 

Père Vincent Bellouard

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Paroisse Notre Dame du Rosaire - Dimanche 13 septembre 2026

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Dimanche 13 septembre 2026 

Se souvenir

Deux anniversaires récents nous invitaient à nous souvenir. Ce qui permet de qualifier un évènement, c’est que la plupart  d’entre nous se souvient de ce qu’il faisait et où il était au moment où il en apprit la nouvelle. C’est le cas à l’occasion du 25e anniversaire des attentats contre les Etats-Unis du 11 sept. comme pour le 10e anniversaire de l’assassinat du P. Hamel le 26 juillet. Ces anniversaires rappellent à notre mémoire ces évènements du passé. Ils permettent aussi d’en évaluer les conséquences, pour les victimes directes, pour nous-même et pour la société.
La mémoire est un thème récurent dans la révélation biblique, chargé d’une dimension religieuse : pour tirer les leçons du passé, il faut se souvenir. De la part de Dieu, le souvenir est synonyme du Salut : « Dieu entendit la plainte [des fils d’Israël], Dieu se souvint de son alliance avec Abraham; Isaac et Jacob. Dieu regarda les Fils d’Israël et les reconnut» (Exode 2, 24). Dieu entend, se souvient, regarde et reconnait.
La prière, personnelle et communautaire, consiste à « faire mémoire » de l’œuvre de salut de Dieu. Jésus y invite au cours de son dernier repas « Faites cela en mémoire de moi » (Luc 22, 19). Après la consécration du pain et du vin au cours de la messe, le rite de l’anamnèse (en grec : action de rappeler à la mémoire), nous implique personnellement pour rappeler le salut de Dieu et  demander son accomplissement : Il est grand le mystère de la Foi : nous annonçons ta mort, nous proclamons ta résurrection, nous attendons ta venue ».
Ne réduisons donc pas notre mémoire à un simple retour de souvenirs ponctuels aux dates anniversaires, avec le lot d’inquiétudes légitimes qui y sont associées. Comme la liturgie nous y invite, reconnaissons l’œuvre de salut de Dieu agissant aujourd’hui pour nous, et demandons l’accomplissement dans son retour, qui nous ouvre à l’espérance. Ce sont les derniers mots de la Bible : « Celui qui donne le témoignage déclare, ‘Oui je viens sans tarder’ – Amen, viens Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! » (Apocalypse 22, 20).

P. Vincent Thiallier

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Notre-Dame du Travail - 13 septembre 2026

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24ème dimanche du temps ordinaire 
Année Saint Matthieu 
13 septembre 2026  

RÉSEAU ANTI-SOCIAUX 

Nous sommes tous scandalisés par la loi sur le « suicide assisté » qui représente un pas de plus dans la régression vers la barbarie de nos « élites ». Mais que pouvons-nous y faire ? 
« Nous sommes impuissants ! » sommes-nous tentés de penser et de dire. 
Or les amis, il est un geste auquel nous succombons qui se rapproche pourtant de ce suicide assisté ; à la différence près qu’il est la marque d’un manque d’assistance grave à personne en danger : nous livrons nos enfants aux réseaux sociaux comme on les vendrait à un marché d’esclaves. Car l’esclavage est au bout du chemin de tous ces algorithmes qui frappent leurs émotions à des âges décisifs de l’appropriation des émotions par le cortex cérébral. Autant dire que nous leur offrons une arme chargée.  
Un collectif de parents - algos victima - dont les ados sont passés à l’acte explique que nous sommes les premiers adultes confrontés à cette problématique. Il faut réagir au plus vite. 
Défendre la vie suppose de faire des choix de vie. Avortement et euthanasie sont les symptômes graves d’un refus de la vie et du renoncement barbare à protéger les plus fragiles ; nos enfants hériteront - en plus d’une totale inculture et de leur analphabétisme - d’addictions graves si les adultes ne se réveillent pas. Cette mort intérieure est le grand danger auquel ils sont exposés. 
Un patronage vaut mille fois mieux qu’un réseau social. Les enfants du square face à notre église n’attendent que de tomber dans le piège tendu par les influenceurs et les plateformes numériques ; mais au fond d’eux-mêmes ils ont le secret espoir que les adultes les protègent des prédateurs numériques. 
Ils ont besoin d’être considérés suffisamment dignes d’intérêt pour qu’on leur passe le flambeau de la vie véritable.  
Merci par avance Léon XIV : en choisissant ce thème « pour qu’ils aient la vie » vous orientez le troupeau vers le seul réseau vraiment social, celui de la communauté vivante qui se nourrit de l’intelligence du cœur surnaturel. 

Père Vincent DE MELLO, vicaire

 

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Paroisse Saint Pierre de Montrouge - Dimanche 13 septembre 2026

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PAROISSE SAINT PIERRE DE MONTROUGE
 
Textes de l’année A :  
Si 27,30 à 28,7 : Pardonne à ton prochain 
 
Ps 102,1-4.9-12 : Il pardonne toutes tes offenses 
 
Rm 14, 7-9 : Vivre et mourir pour le Christ 
 
Mt 18, 21-35 : Soixante-dix fois sept fois. 

Dimanche 13 septembre 2026 
24ÈME DIMANCHE DANS L’ANNÉE 
 
« Nous vivons pour le Seigneur » (Rm 14, 8) 
  
   Saint Paul nous exhorte aujourd’hui à fixer notre regard sur le Christ Jésus, mort et ressuscité pour notre salut. Depuis le jour de notre baptême, notre vie est plongée dans la vie même de Jésus à tel point que nous pouvons dire avec l’Apôtre que « nous appartenons au Seigneur. » De ce fait, nous tâchons, dans tous les aspects de notre existence, de nous laisser imprégner, non par la logique de ce monde, mais par celle de Dieu. Nous le savons bien, cette logique divine est celle de l’Amour miséricordieux. « Saisi de compassion, le maître (…) lui remit sa dette » (Mt 18,27). Le Seigneur ne se lasse jamais de nous pardonner et il nous commande d’agir de même.  
   La vie du disciple du Christ est livrée à son Amour miséricordieux. Cet Amour nous précède, nous relève et nous envoie. C’est parce qu’un jour nous avons été saisis par la Miséricorde de Dieu, que Vincent, Jean-Marie et moi avons choisi de répondre à son appel à devenir prêtres. Notre ordination diaconale ce week-end est l’occasion de rendre grâce à Dieu pour sa Miséricorde et de vous remercier pour votre prière et votre amitié. C’est bien par la grâce du Seigneur que nous sommes devenus diacres. Ce don gratuit de Dieu est le fruit de votre prière. Il est aussi le signe que le Christ ne cesse de conduire son Église et qu’Il nous appelle à Le suivre pour qu’au soir de notre vie, chacun de nous puisse redire : « dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur » (Rm 14,8). 

Antoine GROS 

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