Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25 septembre 2026

Notre-Dame du Travail - 27 septembre 2026

Notre-Dame du Travail.jpg

26ème dimanche du temps ordinaire 
Année Saint Matthieu 
27 septembre 2026 

DIEU « TOUT-PUISSANT » 

Un peu d’attention suffit pour remarquer la fréquence avec laquelle la liturgie invoque Dieu comme « tout-puissant ». 
Que Dieu puisse tout, cela va de soi, sinon, « il ne serait pas Dieu ». Et pourtant, s’il est si puissant, pourquoi n’écarte-t-il pas de notre terre les fléaux qui l’assaillent ? 
Pourquoi ne retient-il pas le bras des malfaiteurs ? 

Les prières d’ouverture du missel – les « collectes » –, nous dit l’éminent liturgiste Pierre Jounel, ont « toujours attiré l’attention de ceux qui veulent pénétrer plus avant dans le mystère du Dieu vivant ». Nous n’allons pas être déçus aujourd’hui, puisque nous lisons dans la collecte de ce 26e dimanche que Dieu « donne la preuve suprême » de sa puissance lorsqu’il « patiente » et « prends pitié » ! La liturgie nous invite donc à découvrir que la manifestation la plus haute de la force, de la puissance n’est pas de l’ordre de la coercition physique ou morale. 

« Patienter », « prendre en pitié » : en Dieu, ces mots ne sont pas synonymes de résignation, de commisération hautaine. En Dieu, il n’y a pas de distinction entre désir (ou décision) et passage à l’acte. En Dieu, la patience et la miséricorde ne sauraient être assimilées à des états d’âmes, à des sentiments stériles. Être l’objet de la patience, de la miséricorde de Dieu, c’est se retrouver sous l’action aussi souple que puissante de sa grâce, une grâce qui nous transforme, qui nous régénère, en réorientant notre liberté vers le bien. Demandons au Seigneur la docilité et la générosité qui nous feront coopérer autant qu’il est en nous, à cette œuvre de transformation, de régénération. 

Père Philippe PERRUCHOT, prêtre du Foyer sacerdotal

Lire la suite

Paroisse Saint Pierre de Montrouge - Dimanche 27 septembre 2026

saint pierre de montrouge  2.jpg

PAROISSE SAINT PIERRE DE MONTROUGE
 
Textes de l’année A :  
Ez 18, 25-28 : Se convertir pour vivre 
Ps 24, 4-9 : Fais-moi connaître ta route 
Ph 2, 1-11 : Vivre pour les autres comme le Christ 
Mt 21, 28-32 : La parabole des deux fils.

Dimanche 27 septembre 2026 
26ÈME DIMANCHE DANS L’ANNÉE    
 
J’ai vu une foule immense   

     « Après cela, j'ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l'Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main » (Ap 7, 9). 
 
       Ce samedi, place de la Concorde, sur place ou devant un écran, nous avons été nombreux à voir cette page de l'Apocalypse prendre corps autour du pape Léon XIV. Une telle foule pourrait donner le sentiment de se fondre dans l'anonymat. Rassemblée autour de l'Agneau, elle se découvre mystérieusement structurée par la fraternité : chacun y reçoit un visage et des frères. 
 
       L'Évangile de ce dimanche (Mt 21, 28-32) donne à cette intuition la forme d'une histoire de famille. Un père a deux fils. Chacun a son tempérament, ses fidélités et ses infidélités, ses fragilités et ses vulnérabilités. Le père les appelle l'un et l'autre, chacun tel qu'il est. À la Concorde, le pape tenait un peu 
cette place du père qui rassemble ses fils, en désignant au-delà de lui le Père du ciel. La foule immense devient alors une fratrie, où l'on apprend à se regarder comme frères, et en paix. 
 
       Saint Paul, dans la deuxième lecture, montre que le Christ, Fils par excellence, ouvre ce chemin : lui qui était de condition divine s'est anéanti, prenant la condition de serviteur pour se tenir à hauteur de ses frères (Ph 2, 6-7). En descendant ainsi jusqu'à nous, il fonde la vraie fraternité, celle où chacun est regardé sans jugement. Accueillir un frère, c'est recevoir celui que je n'ai pas choisi, avec son histoire, sa sensibilité et ses différences. 
 
       Cette fraternité se vit d'abord en famille, puis dans nos paroisses et nos quartiers. Le pape, infatigable artisan de paix, nous invite à la porter jusqu'aux extrémités du monde : être des signes d'unité là où les pays se déchirent. 
 
       Oui, ce rassemblement fut un signe prophétique offert à toutes les nations, tribus et peuples. 
Puissions-nous vivre longtemps de cette grâce de communion fraternelle, le regard tourné vers le seul Père, notre Père du ciel, qui demeure auprès de nous. 
 
Père Jean-Philippe Fabre

Lire la suite

Paroisse Notre Dame du Rosaire - Dimanche 27 septembre 2026

ND Rosaire.jpg

Dimanche 27 septembre 2026 

Chemins de conversion

Les lectures de ce 26ème dimanche du temps ordinaire ont en commun, pour une large part, une description de chemins de conversion.
Chez Ezéchiel, il s’agit du thème du détour, qu’un juste ou un méchant peuvent faire, avec comme conséquences opposées, de conduire à la vie ou à la mort. S’il y a bien deux figures, celle du juste et celle du méchant, la prophétie peut être relue également pour une seule personne.
Ainsi, que celui qui est juste et tombé dans la méchanceté redevienne juste, et que le méchant devenu juste cherche à le rester. Cette entreprise de conversion, à mesure de la vie, n’est pas une démarche isolée avec Dieu, mais engage aussi des rapports communautaires, ou fraternels, qui peuvent positivement y contribuer, comme le soulignent, sous divers aspects, l’épître aux Philippiens et l’Évangile du jour. L’épître insiste sur l’amour, la communion, la tendresse, et va jusqu’à l’évocation forte des sentiments du Christ qui doivent régner entre nous. C’est tout cela qui favorise la conversion. C’est aussi à cette lumière que l’on peut lire le reproche vif que Jésus adresse aux grands prêtres et aux anciens du peuple, susceptible de les conduire à renoncer à un dévoiement religieux et à reprendre le chemin de la justice en suivant le Christ.

P. Alexis Ossola, vicaire

Lire la suite