19 septembre 2026
Paroisse Saint Dominique : Dimanche 20 septembre 2026
25E DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE
20 SEPTEMBRE 2026
ANNÉE AOuvriers à la vigne du Seigneur
Puisque nous participons à la vie de l’Eglise, nous travaillons effectivement à la vigne du Seigneur.
Nous cherchons à faire produire de beaux fruits à cette vigne qu’est notre propre vie. Nous œuvrons à notre sanctification par notre conversion personnelle quotidienne et nous assumons de rendre témoignage de notre foi « pour que le monde ait la vie », selon le message de notre Saint-Père Léon XIV qui vient nous visiter du 25 au 28 septembre prochain en France.Notre engagement dans la foi et la charité prend des formes concrètes au travers de toutes les activités paroissiales dans lesquelles nous sommes investis. Et cela est au service de la mission que nous avons reçue d’être le sel de la terre et la lumière du monde. Nous aspirons à transformer le monde pour en faire une vivante offrande qui plaise à Dieu et ainsi tout récapituler dans le Christ.
Mais peut-être nous arrive-t-il, sans attendre la fin du jour, de récriminer contre le poids du jour et de la chaleur. Il est possible que nous soyons jaloux de ceux qui semblent ne rien faire pour cultiver la vigne.
Ou encore, nous tombons parfois dans une attitude de marchandage avec le Seigneur : avec tout ce que je fais pour toi, Seigneur, tu me dois bien quelque chose, j’ai un droit sur toi, je mérite d’être satisfait dans mes demandes de « rémunération ».Ces attitudes traduisent un aveuglement sur la grande grâce que constitue le fait de travailler avec le Seigneur, plutôt que de mener une vie vaine et sans but. Certes, l’Evangile et sa mise en œuvre sont exigeants, mais rien n’est pire que le vide du désœuvrement et du non-sens. Alors réjouissons-nous de collaborer avec le Christ à l’œuvre de la Rédemption. Et tant mieux si les ouvriers de la dernière heure jouissent de la vie du ciel avec nous, car plus nous serons nombreux et plus la fête, toujours intense à l’issue des vendanges, sera belle. Œuvrons et appelons à l’ouvrage pour notre plus grande joie et pour la gloire de Dieu.
Abbé Enguerrand
11:58 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Musique/Chanson, Saint Dominique, Solidarité, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Notre-Dame du Travail - 20 septembre 2026
25ème dimanche du temps ordinaire
Année Saint Matthieu
20 septembre 2026
QUEL EST LE CONTEXTE DE LA PARABOLE D’AUJOURD’HUI ?
Dans le chapitre précédent de l’Évangile selon saint Matthieu, Jésus parle à la foule, puis à ses disciples, ceux qui le suivent et participent à sa mission depuis le début. Pierre, en particulier, rappelle tout ce qu’ils ont laissé pour suivre Jésus. Jésus leur assure que leur sacrifice sera récompensé. Et, paradoxalement, il leur dit que les premiers seront les derniers et les derniers seront les premiers dans le Royaume de Dieu.
Puis Jésus raconte cette parabole. Elle met en scène plusieurs personnages : le maître, les ouvriers embauchés dès le matin et ceux qui n’ont travaillé qu’une heure. Mais n’oublions pas un autre personnage : les disciples qui écoutent cette parabole. Ce sont eux qui travaillent avec Jésus depuis le début.
Entendent-ils cette parabole comme une Bonne Nouvelle ou comme une vérité difficile à accepter ?
Cela peut nous aider à réfléchir à notre propre réaction face à cet évangile. Nous pouvons être tentés de voir la relation avec le maître comme celle d’un employeur avec ses ouvriers. Dans notre monde, nous avons l’habitude de penser qu’un employeur cherche à faire travailler ses employés le plus possible tout en les payant le moins possible. Mais Jésus semble offrir à ses disciples quelque chose de plus qu’un emploi. Il leur offre une relation.
Même si Jésus utilise ici l’image du travail et du salaire, il nous invite finalement non pas à un emploi, mais plutôt à une place dans la famille divine. Dieu est notre Père, Jésus est notre frère et notre Sauveur, et notre prochain est aussi notre frère. Pourtant, dans notre humanité blessée, nous avons tendance à nous demander qui est l’aîné, qui est le plus aimé et qui mérite d’être le plus proche du Père.
Au moment où chaque ouvrier est choisi — tôt le matin, plus tard dans la journée ou à la dernière heure — il doit simplement être heureux d’avoir été choisi. Mais peu à peu, la gratitude fait place au calcul. Ils commencent à se demander combien le maître leur doit, au lieu de se rappeler combien ils étaient heureux d’avoir été choisis.
Père Brien MCCARTHY, prêtre du Foyer sacerdotal
11:43 Publié dans 7- Chrétiens dans le 14e, Notre- Dame du Travail, Solidarité, spiritualité | Lien permanent | Commentaires (3) |
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