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20 novembre 2013

Soirée débat "je rêve mon quartier demain" 21 novembre au FIAP

je rêve mon quartier demain.jpgLe jeudi 21 novembre, dans le cadre de l’exposition « le 14 en pause autour de Montsouris-Dareau », des associations de solidarité internationale du 14e vous proposent une rencontre festive et un débat autour du thème, "je rêve mon quartier demain, quelque soit l'endroit d'où je viens".

Au programme de cette soirée :

18h : Ouverture par Le Chœur des Mots " I have a dream  "

18h30 : Débat animé par Frédéric Vuillod, adjoint au maire du 14e chargé de la démocratie locale, de la  vie associative et de l'économie sociale et solidaire, En présence de Olivia Elias, Présidente de l'Association France Palestine Solidarité et Sevgi Türker Terlemez, essayiste-traductrice, secrétaire du Conseil des Citoyens Parisiens Extra Communautaires (CCPEC) de la  Mairie du 14e.
Accompagné des poèmes de Philippe Tancelin, Poète-philosophe, comédien (''Vous avez des bombes nous avons des mots") et Serpil Ekin Adeline Terlemez, Écrivaine-traductrice (''Mon Ombre  et Moi")

19h30 : Défilé de mode éthique proposé par Mme Diarra Ly, Présidente de l'association Les Champs du Cœur

20h : Possibilité de restauration

20h30 : Danse orientale avec Myrto de Zekrayet

FIAP Jean Monnet / Espace Jean Monnet
30 rue Cabanis. Tel : 01 43 13 17 00

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07 octobre 2013

Une promenade en poésie...

Parole & Poésie propose   une promenade poétique parisienne :

 POETES DES QUARTIERS  DE L'ODEON ET DE LA MONNAIE

A travers le dédale des rues et ruelles d'un des secteurs les plus attachants de Paris, nous partirons de la rue Hautefeuille pour aboutir à la rue de l'Hirondelle. Nous visiterons les adresses et cafés où passèrent de grands poètes du XIXe siècle, tels que Charles Baudelaire, Théodore de Banville, Charles Cros, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, ainsi que d'autres du XXe siècle comme Jacques Prévert, Blaise Cendrars, ou encore Henri Michaux. Autant dire une flânerie haute en couleur...

 LE DIMANCHE 13 OCTOBRE 2013   à 10 heures 30 précises

Rendez-vous à la sortie du métro Cluny-La Sorbonne (ligne 10), sortie 2, côté  boulevard Saint-Germain, 75005 Paris. Participation : 10 euros en individuel ; 15 euros pour les couples. Sera remis un cahier relatif à la promenade. Réservation conseillée (jusqu'au 9 octobre) : 06 09 09 28 82.

03 octobre 2013

Festival des Arts Losserand dimanche 6 octobre de 9h à 18h

Festival des arts Raymond Losserand 6 octobre 2013Affiche Mairie Festival.jpg.1379753003960.jpgL’association Les Plaisanciers organise le dimanche 6 octobre le 3e Festival des Arts dans la rue Raymond Losserand. Rendue piétonne la journée, celle-ci se transforme en galerie à ciel ouvert avec 150 artistes et artisans du quartier réunis pour exposer leurs créations. Ce festival célèbre la permanence de l’esprit "montparno" et la vocation du quartier à accueillir les artistes, une tradition qui se perpétue depuis plus d’un siècle.
Le festival est entièrement organisé et géré par les bénévoles de l’association des commerçants du quartier. Des artistes, artisans et musiciens se produiront tout au long de la journée dans la rue, tandis que des auteurs et poètes du quartier liront leurs œuvres pour animer et faire de l’événement un véritable festival populaire.   

Nouveauté de cette édition 2013 : des enseignes réalisées par les enfants du quartier décoreront les boutiques de la rue. Le conseil de quartier Pernety est bien sûr présent sur cette manifestation, et exposera ses 20 panneaux d'hommage aux artistes du quartier au 86 de la rue Losserand. Pour en savoir plus  :cliquez sur la plaquette ci-dessous pour l'afficher en zoom Consultez le ...

Festival des Arts Losserand le 6 octobre http://festivalosserand.over-blog.com

Festival des Artistes Losserand 2013 Dimanche 6 octobre, de 9h à 18h
Rue Raymond Losserand, entre l’avenue du Maine et le métro Plaisance.
M° Gaîté, Pernety et Plaisance.

Pour voir les détails du programme cliquez sur lire la suite et sur les images pour les voir en grand

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05 août 2013

La carte postale, un conte pour l'été

      Vincent se plaisait bien à la colonie de vacances. Celle-ci était en bord de mer et il y avait là de nombreuses occupations pour tous les enfants. L’après-midi du mercredi était réservée au courrier destiné aux parents.

      Ce jour-là donc, Vincent avait choisi une belle carte postale pour son papa et sa maman. Celle-ci représentait un bel oiseau blanc survolant l’océan : il s’agissait d’un Fou de Bassan, ô combien majestueux, à l’allure si fine, si aérienne qu’il semblait signer de ses plumes blanches, les pages infinies du ciel et de la mer, réunies en une seule voile immense ondulant sous le vent.

      Lorsque Vincent posa la carte postale sur la petite table et qu’il commença à écrire, il ressentit une étrange émotion. La carte semblait perdre peu à peu ses dimensions normales et s’étirer en longueur et en largeur de façon continue dans un mouvement imperceptible mais bien réel.

       Vincent prit peur, mais avant qu’il ne pût appeler à l’aide, demander à ce qu’on le délivrât de ce sortilège inexplicable, la carte postale, devenue gigantesque, l’enveloppa.

       Vincent était cerné par un espace nouveau, inconnu. Soudain, il ressentit le souffle puissant de la mer l’envelopper… il volait… volait, toujours plus haut, plus loin, en compagnie de l’oiseau blanc.

      L’enfant avait disparu. Des recherches furent entreprises et l’on retrouva des semaines plus tard l’enfant assis au sommet d’une île appelée l’Ile aux Oiseaux, où nichaient des milliers d’entre eux. Vincent  était là, heureux en compagnie d’un Fou de Bassan…. et ne comprit pas que l’on prît tant de soin à le rechercher.

R.Rillot

01 juillet 2013

Emmanuel Aegerter, le poète de la rue de Coulmiers

Rappelons que la rue de Coulmiers se rapporte au nom de la bataille gagnée par l’armée de la Loire, Plaque_Emmanuel_Aegerter, 33_rue_de_Coulimers,_Paris_14.jpgle 9 novembre 1870 sur une armée bavaroise et que cette bataille permit la reprise d’Orléans. Cette rue a ainsi perdu un peu de sa signification par le fait que l’avenue d’Orléans est devenue après la seconde guerre mondiale, l’avenue du Général Leclerc. Au numéro 33 de cette rue, un des immeubles construit à la fin du 19ème siècle présente sur sa façade une plaque où il est mentionné « le poète Emmanuel Aegerter (1883-1945) vécut dans cette maison de 1926 à sa mort ».

Poète oublié, il peut être cependant rattaché au courant de la poésie du 19ème siècle, fidèle en cela à une forme classique que n’aurait pas réfuté un Victor Hugo ou un Lamartine.

Emmanuel Aegerter est né dans la province du Quercy à Cahors. Elève du lycée Gambetta de cette ville, il a été interne de 1894 à 1901, il venait passer ses vacances dans le village de Catus situé à 15 km de Cahors où il naquit le 18 décembre 1883. Par son père, il était d’origine américaine et par sa mère de souche quercynoise. Après ses études au lycée de Cahors, il entra au ministère de la marine marchande, devient conservateur de la bibliothèque de ce ministère. Un trait de son caractère est l’amour des voyages à travers l’Europe. « Les poèmes d’Europe » lui valurent le prix national de poésie. Méditant devant les paysages, il voit moins leurs aspects que leur âme, et ainsi se cherche surtout lui-même. Indépendamment des Poèmes d’Europe, on peut citer d’autres recueils : "La Chimère dans le parc "(1914), "Les comédiens d’Elseneur" (1922), "Les Ames sous l’autel" (1924) et "Dix poèmes freudiens" (1927).

André Dumas auteur d’une étude sur le poète dit ceci : « Emmanuel Aegerter est un poète philosophe à l’esprit toujours inquiet, qui dans le désir de sonder le secret des choses, la nuit des âmes, veut faire bénéficier la poésie des plus hardies conquêtes de la science moderne. Pensif comme un nouvel Hamlet qu’angoissent les brumes qui l’enveloppent et qui cherche le sens de son destin… Emmanuel  Aegerter fut semble-t-il le premier à utiliser en ses vers les données neuves de l’illustre professeur viennois ».

NDLR : Documentation extraite du n° 23 de la revue de la SHA du 14ème

01 juin 2013

Journée africaine samedi 1er Juin, de 14h30 à 22h30, au Moulin à Café

"Panafricanisme et identités plurielles" Samedi 1er Juin  au Moulin à Café

Pour cette entrée dans le mois de juin, le Moulin à Café organise une journée dédiée au continent africain sous le thème "Panafricanisme et identités plurielles". A cette occasion, nous avons l'honneur de recevoir un panel de participants originaires du continent et oeuvrant à la diffusion d'une culture riche tout en s'interrogeant sur la portée de celle-ci. Le programme de la journéedavid-gakunzi au Moulib à Café.jpg

Journée africaine "Panfricanisme et identités plurielles"
-Midi et soir: repas d'inspiration africaine
-14h30: Conférence-débat avec David Gakunzi
-16h15: Poètes vos papiers avec Abad Boumsong
-17h30: Poètes vos papiers avec Abdoul Ali War
-20h30: Poètes vos papiers avec Malika Ouédraogo
-21h30: Cinéma "Raconte-moi ta musique Afro&Co

Retrouvez le programme de la première quinzaine de Juin 2013 au Moulin à Café

Nous contacter :
Le Moulin à Café - 8 rue Sainte Léonie 75014 Paris
01.40.44.87.55

24 mai 2013

Flores de Lorca 24 et 25 mai, 21h, à l'Atelier du Verbe

Atelier du verbe , Frederico Garcia LorcaFLORES de LORCA  de Federico Garcia Lorca

par Léa Chaussavoine

mise en scène Caroline Lagouge Chaussavoine 

24 et 25 mai 2013 à 21h 

Que ma pudeur, ma sincérité et votre bonne foi soient les trois garantes du climat de claire intimité où vont se perdre mes poèmes”

(Federico Garcia Lorca)

Flores de Lorca est un bouquet de textes en Français et en espagnol empruntés à l’oeuvre poétique, théâtrale et aux correspondances de Federico Garcia Lorca où la femme est ici le prisme essentiel. Mise en scène par Caroline Lagouge Chaussavoine.

Tarifs: 15/10 €     plus de précisions sur le site:  http://atelierduverbe.jimdo.com/

Réservations à l’Atelier du Verbe 17 rue Gassendi Paris 14e

M° Denfert-Rochereau/Gaité 06 26 24 90 59 / 01 71 60 00 35 / atelierduverbe@gmail.com

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22 mai 2013

La semaine de la Bretagne se poursuit jusqu'au 25 mai dans le 14ème

mission bretonne de paris,moulin à café,place de la garenne,place jacques demy,parvis de la gare montparnasse,boulevard edgar quinet,rue du montparnasseEntre projections de films, expositions, conférences, concerts et initiations diverses, la culture bretonne sera à l’honneur pendant une semaine au cœur du quartier breton de la capitale. Placée sous le thème de la mer, cette nouvelle édition sera parrainée par le navigateur Eugène Riguidel, vainqueur de la mythique édition de la Transat en double 1979. Gilles Servat est lui l’invité d’honneur de la Soirée Crêpe’ Noz du jeudi pendant laquelle il donnera un concert gratuit place Edgar Quinet. La grande journée festive du samedi viendra clôturer en beauté cette semaine, avec des animations autour de la mairie et un grand Fest-noz, le seul dans Paris intra-muros.

Du Samedi 18 au samedi 25 mai

Exposition Ifremer : La mer, source d’innovations et de développement économique, dans le hall de la mairie. Entrée libre

Exposition de peinture Théo Dahan. Entrée libre aux heures d’ouverture de la  Mission Bretonne.

Mercredi 22 mai

10h30 : Contes pour enfants avec Louise Colimard à la bibliothèque Georges Brassens. Entrée libre

14h30 : Initiation aux danses bretonnes pour enfants et adultes sur le parvis de la mairie. Animée par Sylvie Minard.

21h : Soirée contes à la Mission Bretonne avec Gilles Servat. Tarif : 10€

Jeudi 23 mai : 3e édition de la Crêpe’ Noz

De 17h à 22h :  La rue du Montparnasse, célèbre pour ses crêperies, sera fermée à la circulation et réservée aux piétons : un avant-goût de l’été avec la possibilité de dîner aux terrasses des crêperies pendant que déambuleront chanteurs et musiciens. Concours de crêpe et concert gratuit de Gilles Servat.GILLES-SERVAT conteur et chanteur.jpg

Vendredi 24 mai

19h30 : Veillée contes et musique au Moulin à Café. Entrée libre.

Photo Gilles Servat

Samedi 25 mai cliquez sur lire la suite

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11 avril 2013

Bagneux, une antique paroisse

Aux confins des marches de la grande ville, une rumeur lointaine amplifie la sensation d’avoir abordé une autre rive.

Nous sommes au cœur d’un vieux village étouffé par les pieuvres des H.L.M de banlieue. Ici, les vieux murs murmurent encore de vieilles légendes où se mêlent les voix de paysans disparus, lorsque les refrains du passé se joignent aux musiques du présent.

Le long des façades de petits immeubles modestes, les ombres de rares passants glissent dans la lumière que retiennent les crépis lézardés. L’ennui suinte à travers les croisées poussiéreuses, jusqu’à humecter les toits d’un halo humide et froid.

Jadis, des pampres vermeilles festonnaient les clôtures des jardins. Aujourd’hui,  des ceintures successives de béton, rétives à toute émotion visuelle, ceinturent de médiocres jardinets anémiés. Ici, on dirait que les rues ne conduisent nulle part. Elles semblent toutes se persuader que le centre du village est le seul point où la vie n’a pas encore abdiqué ; cependant, derrière les murs qui courent le long  des trottoirs minuscules, on pressent que la sueur froide de l’oubli est à l’œuvre en s’écoulant vers le pavé luisant et indifférent de la chaussée.

Encore quelques  pas et l’on sort de la ruelle. Alors, une église apparaît. Sur le tertre primitif, elle a grandi à la mesure du modeste village dont elle était la protectrice. Saint Hermeland retient les effluves des prières de l’office dominical. Les chants et l’affliction du pécheur viennent mourir sur la petite place de la République. Rapprochement étrange où le XIIe siècle se marie avec douceur à celui des Lumières, par la proclamation solennelle d’une fragile égalité, jointe à la fraternité partagée dans une liberté respectueuse de chacun.

Devant la petite porte de l’église ouverte à la ferveur de la prière, je crois reconnaître ces pèlerins transfigurés comme autrefois, par l’attente de l’amour qu’ils espèrent et  du pardon que le Christ leur promet.

Mais il faut s’éloigner un peu de la place centrale pour aborder le souvenir à peine effacé de l’ancien village, en remontant la rue des Fossés. On se trouve soudain arrêté, intrigué par un porche imposant, presque ostentatoire en ce lieu  qu’on attendait modeste. Il précède une demeure  qui appartenait sans doute à une notabilité de l’époque. On peut lire sur le mascaron de l’entrée : « Clos des Sources 1622 ». La majesté du portail nous impressionne par le silence qui s’en dégage. Silence d’un deuil, silence d’un passé qui surgit. Le regard du flâneur est surpris. On s’attend à ce que le bâtiment caché derrière résonne de cris d’enfant, de rires, de musiques, des joies propres aux fêtes villageoises d’antan.  Non, seuls les pavés de la venelle semblent écouter l’air sifflé par quelque passant distrait.

Aujourd’hui, le vieux village est l’unique témoin du temps qui a fui. Les vignes qui y étaient abondantes, les moissons qui prospéraient alentour se sont retirées. Sur la frontière de ce minuscule empire, ont surgi des tours, des barres de béton. Celles-ci s’alignent au loin, en désordre, insolentes et squelettiques silhouettes enchâssées dans une fausse grandeur morne, où l’âme du paysage a perdu son parfum. La tristesse nous enveloppe de ses flots gris.

Il faut sortir de la vieille enceinte moyenâgeuse pour découvrir le chemin des Monceaux : un terrain assez vaste en friche, pour imaginer ce que pourrait être la renaissance d’une future forêt vierge…

Hélas, les chants défunts de l’ultime symphonie pastorale se sont tus. Certains soirs d’automne, ils murmurent encore quelques notes perdues, recueillies par le tapis humide des feuilles mortes. Une musique mélancolique se lève alors, allumant la douceur d’un feu dans le cœur du flâneur, impatient de glaner les trésors oubliés du passé. Mystère d’un lieu, mystère de l’évocation apprivoisée qui retient l’œil du promeneur attentif aux ultimes échos du soir.

R .Rillot

08 mars 2013

Au Moulin à Café samedi 9 mars

Samedi 9 mars, de 9h à 12h, Klo anime un  atelier de découverte du clown  "venez vous découvrir très facétieux , un peu taquin, et passionnément drôle."

Entrée libre et libre participation aux frais

patrick Denis.jpgSamedi 9 mars dès 19h30, le printemps des poètes "Autour de Patrick DENY"

La VOIX du POÈME en est le thème choisi cette année. Pour tous les membres de l'association "Autour de Patrick DENY", les chansons  de Patrick DENY sont un prolongement de lui-même. Les musiques  qu'il a composées, les textes qu'il  a écrits ont été mis sur papier pour dire ses observations de notre monde ou l'imaginer, et chantés pour nous les faire partager.

RENDEZ - VOUS samedi 9 mars à partir de 19 heures 30 au MOULIN à CAFÉ : 8 rue Sainte Léonie - Paris 14e (métro Pernety)

Pour une soirée "Autour de Patrick DENY", comédiens, musiciens, chanteurs, amis réunis seront des porte - parole  soucieux d'exprimer, au plus près, une œuvre de réflexion, de doute et de liberté : une œuvre musicale et littéraire définitivement en vie. Donnons de la voix !

26 février 2013

Une Saison de Nobel - Joseph Brodsky - 28 février 2013  à l'Hôtel de Massa

Une Saison de Nobel a vu le jour en 2006, sous la direction d'Anny Romand. Chaque année, sept lauréats du prix Nobel de littérature sont ainsi mis à l'honneur. Parmi les auteurs présentés lors de cette 6eédition, réalisée avec la soutien de la SOFIA, la Société des Gens de Lettres vous propose cinq rencontres à l'Hôtel de Massa, les derniers jeudis de janvier, février, avril, mai et juin 2013.

Joseph Brodsky.jpgJeudi 28 février 2013 à 20h c'est Joseph Brodsky - Prix Nobel de littérature 1987, USA,  «Pour une production littéraire d'une exceptionnelle envergure, empreinte d'acuité intellectuelle et d'intensité poétique».

Présentation par Elena BALZAMO, spécialiste des littératures scandinaves et russe, traductrice et essayiste. Née et grandie à Moscou, elle témoigne de ce que fut le « cas Brodsky » pour les intellectuels de l’ère soviétique, de sa place dans la poésie russe – et dans la poésie tout court.

Lecture en français et en russe de poèmes de Joseph Brodsky (éditions Gallimard) et de nouvelles tirées de «Loin de Byzance» (éditions Fayard), par Patrick Karl.

Entrée libre dans la limite des places disponibles- Renseignements et réservation : communication@sgdl.org - 01 53 10 12 07

À l’Hôtel de MASSA 38 rue du Faubourg-Saint-Jacques 75014 Paris

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09 février 2013

« Iris » un conte de Hermann Hesse samedi 9 et dimanche 10 février à l' Atelier du Verbe

Iris.pngVendredi 8, samedi 9 février à 20h30, et dimanche 10 février à 17h
Théâtre : « Iris » un conte de Hermann Hesse

Hermann HESSE(1877-1962), Cinquantenaire de sa mort

Mise en scène et interprétation, Gérard Etienne, Traduction Alix de Finance

15 €- Réservation : 06 26 24 90 59 ou atelierduverbe@gmail.com

L'Atelier du verbe, 17 rue Gassendi. M° Denfert-Rochereau
http://atelierduverbe.jimdo.com/spectacles-%C3%A9v%C3%A8n...

26 décembre 2012

La promenade au Parc

Automne au Jardin Atlantique  des feuilles aux couleurs flamboyantes photo Marie Belin.JPG

    Quand l’automne déploie ses oriflammes,

         Sur le tapis vert une feuille assoupie

    Se rappelle les brûlures de l’été.

 

       J’avance sur l’allée des souvenirs

      Où  enfant, j’espérais trouver le soleil

             Imaginaire d’un voyage ébloui.

 

     Le silence ronge l’écorce du jour

       L’oiseau attend au jardin de la nuit

           La promesse froide d’un clair  de lune.

 

     Maintenant le grand parc ferme ses fourrures

    De branches, de feuilles ;   l’heure vespérale

  Glane le rire oublié de l’enfant.

 Lors,  bercé par la mélodie d’un songe pur

      J’écoute les voix stellaires du parc tranquille.

     R.R

Photo prise au Jardin Atlantique par Marie Belin en automme 2012

13 décembre 2012

Schubertiades à l'Atelier du Verbe 13, 14, et 15 décembre

l'atelier du verbe

Schubertiades à l'Atelier du Verbe

17 rue Gassendi Paris 14eme- M° Denfert-Rochereau

Dans un cadre intime qui  permettra de retrouver l’atmosphère si particulière de ces réunions mêlant musique, poésie et théâtre, que Schubert affectionnait : les 14, 15 et 16 décembre.

Programme cliquez sur lire la suite

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23 novembre 2012

Duende, musique et poésie au Moulin à Café Vendredi 23 Novembre à 20h30

Duende.jpgVendredi 23 novembre soirée de musique et poésie au Moulin à Café

« Quand une amitié vêtue de senteur de forêts, de gentianes toute fraîches cueillies, de lacs miroitant sous le soleil d’été, de neige qui craque sous les pas, de frères disparus mais toujours compagnons de voyage, quand cette amitié trouve enfin les mots et les mélodies pour dire ce qui chante en dedans tout autant qu’en dehors, et que des hôtes fidèles au rendez-vous lui ouvrent la porte, alors c’est le moment de venir, de se poser et d’écouter, ce qui a toujours été dit, répété de toute éternité mais qui a pourtant tant besoin d’être dit encore et encore, sans jamais qu’on puisse s’en lasser, sachant qu’on l’oublie si vite et si facilement au fil du temps … »

 Jean Michel Trimaille, chant et guitares (créations et reprises blues, jazz)

Emmanuel Rey, chant, poèmes et guitare (créations)  

Plus d'infos : https://sites.google.com/site/emmanuelreyisidore/actualites

Moulin à Café 8 rue Ste Léonie, 75014 Paris - M° Pernety  01 40 44 87 55

Restauration possible à partir de 19h - Entrée libre Corbeille à la sortie