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31 juillet 2008
La Voix-ci... La Voix-là... du 3 au 25 aout
Dimanche 3 août, de 15h à 21h : Bal rock.
Salle des fêtes de la mairie annexe, 12 rue Durouchoux. M° Mouton Duvernet. Gratuit.
Vendredi 8 août, 21h30 : Cinéma au clair de lune : projection du film « Talons aiguilles » de Pedro Almodovar au Parc Montsouris.
Accès rue Nansouty, avenue Reille, ou Boulevard Jourdan. RER et T3 Cité Universitaire. Entrée libre.
Dimanche 24 août, de 15h à 21h : Bal rock.
Salle des fêtes de la mairie annexe, 12 rue Durouchoux. M° Mouton Duvernet. Gratuit.
Lundi 25 août, 11h : Commémoration de la libération de Paris.
Parvis de la mairie. 2 place Ferdinand Brunot. M° Mouton Duvernet ou Denfert Rochereau.
09:05 Publié dans 3- Vie des quartiers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : informations générales, animations
30 juillet 2008
La Bouquinerie Alésia
La Bouquinerie Alésia
Rue Alphonse Daudet
L’été est finalement arrivé, occasion de noter dans votre agenda les rendez-vous de la rentrée. - le 13 septembre 2008, à 20 h 30 nous vous convions à une soirée lecture discussion autour de la littérature allemande contemporaine. Quatre auteurs très connus et appréciés en Allemagne seront présentés et des extraits de leurs livres traduits en France lus :
- Peter STAMM, "Un jour comme celui-là", Ch. Bourgois ;
- Uwe TIMM, "La découverte de la saucisse au curry", Le Seuil ;
- Doris DÖRRIE, "La petite robe bleue", Belfond ;
- Ingo SCHULZE, "Histoires sans gravité", Fayard
Ces livres sont dores et déjà disponibles à la Bouquinerie Alésia si vous voulez préparer cette soirée. De plus, au cours de cette même soirée, un extrait de l’œuvre de l’écrivain Rolf DOBELLI, pas encore traduit en France, sera lu en allemand et en français, traduit par deux membres d’ALBA (Alain et Saskia).
- le vendredi 10 octobre 2008, à 20 h 30, à l’occasion de la Nuit des libraires, la Bouquinerie Alésia renouvelle son partenariat avec la mairie du 14e et la Compagnie Pérédelkino. Après la découverte de Lothar Trolle, la Compagnie vous invite cette fois à un parcours autour des chroniques radiophoniques d’Alain Rey.
« Les chroniques sur France Inter ont particulièrement retenu notre écoute et notre attention par leur gai-savoir, leur impertinence, l’humour et leur oralité. Cette oralité nous a donné l’envie d'une mise en espace à géométrie variable de "A mots découverts ». La chronique au fil de l’actualité, l’ici et maintenant, est comme une récréation d’Alain Rey envers la rigueur, le sérieux, les règles dont ne peut se départir l’historien, le lexicologue, l’auteur quelque peu hérétique, ludique, enjoué, rabelaisien à l’égard des mots ». Le livre "A mots découverts" d’Alain Rey est disponible chez Laffont ou en Points chez votre libraire. - le 10 octobre 2008 sera également la date limite de dépôt pour ceux qui souhaitent participer à notre concours des nouvelles.
Le sujet, cette année, est : "La pince à épiler". Votre nouvelle comprendra 7 pages maximum dactylographiées (format A4, police Arial 12 pour ceux qui créent sur ordinateur). Trois ou quatre exemplaires sont à déposer ou à envoyer à la librairie le samedi 10 octobre au plus tard. Sur une page séparée, vous préciserez vos coordonnées. Les trois nouvelles primées seront lues au cours d’une soirée à la Bouquinerie Alésia dont nous vous annoncerons ultérieurement la date. Alors, à la faveur de l’été, à vos plumes ! Enfin, nous espérons pouvoir accueillir parmi nous avant la fin de l’année un jeune écrivain français pour une lecture-rencontre. A suivre …
Pour toutes ces soirées, en raison du nombre de places limité, nous vous demandons de confirmer votre participation la veille au soir au plus tard.
Nous vous souhaitons un excellent été fait de nombreuses lecture
Le bureau ALBA
06:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, nuit des libraires, concours de nouvelles
28 juillet 2008
Deux rues de nos quartiers
La période des vacances est propice à découvrir quelques aspects de nos rues. Ainsi, nous emprunterons aujourd’hui un itinéraire qui nous conduira dans les parages de la rue Daguerre, vers son extrême limite située en haut de l’avenue du Maine. Voici la rue Cels . Cette rue fait déjà partie du quartier Montparnasse. Orientée nord-ouest – sud-est, elle est longue de 158 m et est large de 10m et a été ouverte en 1850 sur les terrains de Jacques-Martin Cels, dont elle prit le nom, honorant ainsi une grande famille d’horticulteurs. Jacques Marin Cels est né à Versailles en 1743. Il obtiendra l’emploi de receveur d’octroi à la barrière Saint-Jacques ; sa charge lui laissant des loisirs, il les occupera à cultiver des fleurs, puis créera une pépinière d’arbres d’origine étrangère. Il deviendra inspecteur général des pépinières, poste qu’il occupera jusqu’à sa mort en 1832, atteint par le choléra… Ses fils continueront son œuvre et se spécialiseront dans les plantes exotiques et orientales.
Cette rue modeste par sa longueur apparaît intéressante par la présence d’un hôtel : l’hôtel Mistral, au 24 de cette même rue . Cet immeuble, qui fait l’angle avec la rue Auguste-Mie, abrita pendant la dernière guerre, et à plusieurs reprises, deux hôtes importants : Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Une plaque commémorative sur la façade de l’immeuble indique leur passage à cet endroit.
Continuons notre promenade par la rue Fermat toute proche de la précédente. Cette rue longue de 108m. s’appelait autrefois « Rue neuve de la Pépinière » ( Cels). Elle fut ouverte en 1864, et relie actuellement la rue Daguerre à la rue Froidevaux. Elle prit le nom de Fermat ( probablement à cause de la proximité de l’Observatoire). Pierre Fermat était mathématicien, il était né à Beaumont-de-Lomagne (Gascogne) en 1601 et est décédé à Castres en 1665. Il est le précurseur dans divers domaines : calcul différentiel – géométrie analytique et par correspondance avec son ami Pascal sur le calcul des probabilités. Il est l’auteur du fameux théorème concernant la théorie des nombres et d’un principe général de l’optique géométrique. Il a été conseiller au Parlement de Toulouse et eut la première idée du calcul infinitésimal… Tout un programme !
Cette rue garde encore un certain nombre de maison de faubourg centenaires et d’ateliers d’artistes et d’artisans. Le passage Fermat qui débouchait autrefois après le n° 2 a totalement disparu. Le début de ce passage existe encore rue Froidevaux mais est fermé par une grille.
En attendant de nouvelles découvertes et promenades, bonnes vacances à tous !
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R.R. Documentation extraite du numéro 47 de la Revue des la S.H.A. du 14e ardt.
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11:05 Publié dans en flanant dans le 14e | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : quartiers du 14e, rues, patrimoine
24 juillet 2008
César à la Fondation Cartier
Depuis la nuit des temps, l’art est exploration, tentative de l’homme de débusquer la lumière au détour des chemins de l’inconnu, et ce, quelles que soient les formes ou les choix retenus. Les fresques de Lascaux sont autant de points d’interrogation forgés dans la nuit de l’histoire humaine, que celles figurant au plafond de la chapelle Sixtine. L’art n’explique pas, il donne à voir l’invisible.
Et César est de ces artistes qui extraient du temps éphémère, les rares pépites de soleil sur lesquelles l’homme accroche son regard et remet en cause le dogme de ses certitudes artistique ou autres.
César réorganise les relations entre la matière et le geste qui transformera cette matière : masses d’acier concentrées, densifiées, enchevêtrées, pliées, où la contrainte joue avec le passé utilitaire du matériau d’origine. Il libère la présence du travail de l’homme, depuis que celui-ci a découvert l’outil, et par conséquent l’empreinte quasi indélébile qu’il laisse dans le temps, de son passage sur Terre.
Le corps humain est aussi l’autre référence « césarienne », à travers l’expansion de poings, de mains, de doigts, et de seins. César nous présente à travers son kaléidoscope anatomique, la spécificité ontologique propre à l’unicité de toute l’espèce humaine. Par là-même, il décrypte et résume le monde si diversifié, si abondant du vivant.
Enfin, il y a cette fascination pour la matière "molle", oublieuse de la forme telle que la pratiquait les sculpteurs dits « classiques », à partir du matériau « noble » - marbre, calcaire, terre cuite… , et qui soudain, à travers l’utilisation de la mousse polyuréthane, le polyester, le plastique expansé, se voit transformée par une mutation technologique radicale. Le hasard accompagne celle-ci. Des coulages, des gonflements, des glissements, des échappements conférent alors à l’œuvre une destinée aléatoire. Dès son ébauche, l’œuvre évolue vers un achèvement imprévisible, guidé uniquement par l’intervention graduée et progressive de l’artiste, celui-ci restant maître de la forme définitive à imprimer à la matière. La chimie moderne rejoint ici l’alchimie de l’imaginaire...
Avec César, nous assistons à la libération de cette matière qui délivre alors ses forces telluriques cachées. Mais in fine, celles-ci sont toujours conduites, accompagnées, pacifiées par la main intelligente de l’homme. L'esprit reste le maître-d'oeuvre, incontournable vainqueur du chaos.
R. Rillot –
Fondation Cartier pour l’Art contemporain – 261, bd. Raspail. Tél 01 42 18 56 50. Exposition jusqu’au 26 octobre 2008.
06:00 Publié dans Expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Expositions, César, Fondation Cartier, sculpture
23 juillet 2008
Mon quartier, l'été
On dit : « Prendre ses quartiers », mais les quartiers de Paris sont-ils à prendre ? Le mien, le vôtre, sans doute plus que les autres, est une vieille connaissance, puisque depuis mon enfance, j’y traîne mes guêtres.
Mon quartier, je me le suis approprié en cultivant la patiente flânerie du promeneur. Une présence ressuscite, un parfum s’exhale, comme à travers de vieilles photos oubliées.
Le 14 juillet est passé. Ses fusées, se sont éteintes, ou se sont échouées sur les balcons peuplés de quelques curieux. La deuxième quinzaine du mois laisse déjà filtrer les effluves presque fanés d’un été qui ose à peine ouvrir ses fenêtres sur le large : le plein soleil des plages, le ciel de l’océan voué au bleu outremer, le bleu consacré à la nonchalance des cocotiers, coiffés avec le peigne invisible des alizés !
Certes, le Petit-Montrouge n’est pas Copacabana, et la place de l’église (Victor Basch pour les modernes) a perdu à tout jamais de son charme désuet, celui d’une place d’un ancien village. Elle le fut cependant, il y a bien longtemps… Alors, lorsque l’imaginaire va bon train, les images renaissent de leurs cendres.
Tenez, après la Libération, et les années 45-47, on dansait sur la place. Il y avait même un kiosque à musique. Mais cela n’a pas duré longtemps…
Vite, on est passé à des choses plus sérieuses. « Circulez, il n’y a plus rien à voir ». Les chars à pétrole avaient remplacé les charrettes à traction animale, et le kiosque et la musique sont partis en fumée. La place est devenue un carrefour où s’affrontent les destriers motorisés, pressés d’atteindre l’autoroute du soleil à la porte d’Orléans!
Mais aujourd’hui, où le pétrole se fait rare et cher, peut-être verra-t-on un retour en arrière se faire jour ? Sait-on jamais…
Cependant le charme de mon quartier n’a pas complètement disparu. Qui sait fouiner avec la rigueur d’un orfèvre, découvrira à son insu de petits trésors, qui pour l’œil attentif apparaîtront comme de secrètes merveilles.
Tenez ! Passage Annibal, vous pourrez glisser vos doigts sur la margelle d’un vieux puits, à demi masqué par le mur d’une maison. Le silence et l’étroitesse du passage Joanès vous feront dériver le long des rives escarpées d’un Verdon miniature… Quant à la porte de Vanves, vous y rencontrerez l’ombre tranquille du douanier Rousseau, glisser entre les rails du tramway. Le gabelou naïf vous proposera un voyage extraordinaire au sein de la jungle urbaine, peuplée de lions pacifiques et de végétaux fantastiques. Et encore, pourquoi prendre l’avion pour visiter la Grèce, alors que la rue des Thermopyles vous offre l’opportunité d’y séjourner à moindres frais ?
Non, le Petit-Montrouge n’est pas le désert que de mauvaises langues tentent de faire croire. Et si la chaleur vous incommode, allongez le pas en direction de la Maison du fontainier, jouxtant rue Cassini, les lunettes astronomiques de l’Observatoire. Là, une atmosphère rafraîchissante, laissée sur les voûtes séculaires, vous rappellera qu’ici, l’aqueduc Médicis avait son terminus et qu’il était le digne héritier du gallo-romain. Un voyage dans le temps, lorsque Paris était encore à la campagne.
Alors, en attendant septembre et la douloureuse rentrée, récoltez le bon air en faisant une belle promenade par les rues et les avenues, par les bois et les bosquets, allais-je dire, mais le Parc Montsouris n’en est-il pas le modèle réduit ? Soyez ce promeneur éveillé, attentif. Prenez au Petit Montrouge vos quartiers d’été pour en déguster l’insolite, et cela sans modération.
R.Rillot
06:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Le Petit-Montrouge
22 juillet 2008
SALVADOR DALI, DANS LE 14e ARRONDISSEMENT DE PARIS
En Juillet 1934, les Dali s’installent au 101 bis, rue de la Tombe-Issoire, Paris 14e, dans une maison à l’angle de la villa Seurat. (N° de téléphone : GOBelins 80 58). Ils y resteront jusqu’en janvier 1938.
14:00 Publié dans 6- Art, Culture, Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Salvador Dali, Gala, Paul Eluard, paris 14, 75014, Tombe-Issoire
21 juillet 2008
Les Petits Princes
10:52 Publié dans 5- Associations | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vie associative
20 juillet 2008
SALVADOR DALI, DANS LE 14e ARRONDISSEMENT DE PARIS
Il y revient de la mi-avril au mois de juin 1929 pour le tournage du film Un chien andalou. Il habite chez Paul et Gala Eluard, 7 rue Becquerel, derrière la Butte Montmartre. Eluard avait connu Gala en 1913 au sanatorium de Clavadel, en Suisse. Il avait 17 ans et se nommait Eugène Emile Grindel. Elle l’épousa en février 1917. Leur fille Cécile naît la même année.
Une lettre de Paul Eluard à Gala, datée du 15 mai 1931, dont l’enveloppe porte l’adresse du 7, rue Becquerel concerne les impôts Grindel Eugène (Eluard). Elle indique que Dali vivait encore chez les Eluard à Montmartre.
Les Dali et Gala s’installent au n° 7 rue Gauguet, dans le 14e arrondissement de Paris, près du réservoir de Montsouris au mois de juillet 1932
07:00 Publié dans 6- Art, Culture, Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Salvador Dali, Gala, Paul Eluard, paris 14, 75014, Tombe-Issoire
19 juillet 2008
Figure de quartier: Richard Paschal, artiste
Rencontrer Richard Paschal, c’est s’exposer à une cascade de feux d’artifice. En effet, une fois que vous avez parlé avec lui de la sensibilité des trois aquarelles ( dont une qui représente le tunnel de Montrouge de la Petite Ceinture) qu’il expose à la Galerie du 55 rue du Montparnasse , près de la place Edgar Quinet, vous vous retrouvez trois heures plus tard en train de l’écouter vous raconter ses promenades à travers le quartier autant que ses périples à travers le monde ou auprès de grands artistes comme Marc Chagall ou Salvador Dali.
Au dessus, Gauguin, Brancusi, Nogushi, Modigliani, Marie Laurencin, Pascin, Calder, Bunuel, Dali.
Et tout en haut, la main de Bartholdi et, allongé pour prendre la photo, Man Ray.
06:00 Publié dans Figure de quartier | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Richard Paschal, peinture, Paris 14, Chagall, Dali
18 juillet 2008
Musée du Montparnasse, deux artistes géorgiennes
PARIS-MONTPARNASSE-TBILISSI
Hélène Akhvlédian et Véra Pagava
Leurs années parisiennes
exposition présentée du 27 juin au 12 octobre 2008
dans le cadre de la Saison de la Géorgie à l’étranger, en partenariat avec l’Ambassade de Géorgie en France
Le Musée du Montparnasse présentera pour la 1ère fois les œuvres (peintures et dessins) de deux artistes Géorgiennes qui sont venues à Paris, foyer de la création artistique européenne dans les années 20.
Elles seront entourées d’oeuvres d’autres artistes géorgiens immigrés appelés le “Groupe Parisien”.
07:00 Publié dans 6- Art, Culture, Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'art dans le 14e

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