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08 février 2006

Un petit paradis menacé

 

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L'ancienne infirmerie (gravure de l'époque)

Une opération immobilière est en préparation sur le site de l'infirmerie Marie-Thérèse construire de 1821 à 1822 et où Madame de Chateaubriand est enterrée dans la chapelle. A la fois, donnant sur le Boulevard Raspail et sur l'Avenue Denfert-Rochereau, ce vaste terrain où de multiples bâtiments ont été construits depuis 1769 sur un domaine qui appartenait aux Oratoriens, fait l'objet de convoitises de la part de promoteurs. Un immeuble de cinq étages remplacerait le bâtiment Saint-Jean construit en 1852. Une affaire à suivre.

Une réunion publique est prévue le vendredi 3 mars au Café des Arts, 234 bd Raspail, afin que les riverains puissent s'exprimer sur le sujet et s'informer  sur le projet architectural, sachant que plusieurs bâtiments anciens ne bénéficient d'aucune protection de la part de la Ville de Paris sur le plan historique.

03 février 2006

Un hôpital public spécialisé dans le long séjour, La Rochefoucault


Héritier de la Maison Royale de Santé, créée en 1780 pour les ecclésiastiques et militaires âgés et sans fortune, l’hôpital La Rochefoucault est maintenant regroupé avec l’hôpital Broca. Comme tout hôpital il est caractérisé par la permanence de soins, avec des conventions passées avec Necker et Cochin pour la prise en charge de patients à pathologies non prises en charge sur place.

Deux points importants à souligner :

Les 80 personnes qui y résident étant destinées à y finir leurs jours, on ne se limite aux seuls soins nécessaires, mais on propose un projet de vie avec toute l’animation qui l’accompagne, une approche humaine, un lien social et une relation gardée avec l’extérieur.

La lutte contre la douleur est un relais fort de l’hôpital, avec un médecin spécialisé et un système d’évaluation permettant d’adapter le traitement.

 

Le risque d’une autre canicule est géré dans le cadre d’une gestion globale des risques, dont le plus important est l’incendie, avec de nombreux autres comme les maladies nosocomiales (en France 800.000 patients en sont atteints par an, dont 4 à 6.000 décès).

La liste d’attente pour y obtenir une place est gérée par l’APHP

A.Constans