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17 novembre 2008

Réunion publique extraordinaire jeudi 20 novembre à 19h, 22 rue Antoine Chantin.

Suite à l’exposition du mois de septembre sur la gare Montrouge-Ceinture, située 122, avenue du Général Leclerc, le Conseil de quartier Jean Moulin Porte d’Orléans organise une réunion publique extraordinaire le jeudi 20 novembre à 19h, à l’école maternelle 22, rue Antoine Chantin.
A l’ordre du jour :
Présentation de l’étude menée par Céline Oriol et Alexandre Hordé (urbaniste et architecte),
Restitution de l’enquête par questionnaires et entretiens par Yvette Houzel et Jean Fraisse.
Venez nombreux !

12 novembre 2008

Sous le ciel du Vietnam

Exposition André Heimler à la galerie du Montparnasse , 55 rue du Montparnasse, du 1er novembre au 16 novembre de 12h à 20h.
Cette exposition comporte environ 120 photos de reportage sur le Vietnam absolument splendides qui illustrent toutes les facettes de la vie au Vietnam : la culture en terrasses, les rizières, la vie dans les villes et villages, les villes…Les richesses culturelles, les métiers d’art : la poterie, la broderie et la misère de certains quartiers. André Heimler présente la diversité des paysages : Les plaines, les paysages fabuleux de montagnes, de la baie d’Along, les lieux où eaux et ciel se confondent…

André Heimler, les terrasses mises en eau.JPG

Le seul reproche que je pourrais faire c’est que les photos sont si belles et si riches qu’elles méritaient d’être exposées en plus grand format !
Mercredi 12 novembre à 18h30, il y a une conférence « Propos sur le Vietnam » de André Heimler, 55 rue du Montparnasse, métro Edgar Quinet, Montparnasse, Vavin.

D'autres photos

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11 novembre 2008

MARIA CARITA, 30 ans après; quand les CARITA étaient trois.

Marie-Josée CARITA, habitante du 14ème, organise une exposition, sur le célèbre salon de coiffure des stars, fondé par ses grand-tantes, les sœurs CARITA

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Rayures et coupes courtes: les Carita et le Pop'art

Maria CARITA est née à Toulouse de parents espagnols en 1911. Sa soeur Rosy, est née à Villach, en Espagne dans une région dite du" Val d'Aran", en Aragon. Comme dans toutes les familles espagnoles, on chantait, on dansait et on cousait.
A l'âge de 14 ans, Maria commença comme apprentie coiffeuse à Toulouse, après avoir hésité entre la coiffure et la couture. Car son père, arpenteur, était aussi coiffeur (et joueur de guitare). Rosy, sa cadette de deux ans la suivit dans cette voie. Leur diplôme de coiffure en poche, elles ouvrirent leur premier salon  à Toulouse, dans une ancienne boucherie repeinte en blanc, leur soeur Thérèse à la caisse, leur frère Marcel aux shampoings. Le goût de Maria, ses mains intelligentes leur permirent de se faire une bonne clientèle. En 1943, leur mère, Carmen, mourut et Maria « monta » à Paris, encouragée par des clientes parisiennes, exilées à Toulouse pendant les années noires de la guerre. Avec sa sœur, elles s'installèrent dès le début, rue du Faubourg St Honoré, au n°5. En 1952, étant à l'aise dans leur travail, elles s'installèrent au 11, l'adresse mythique, avec Monsieur Alexandre,  pour 6 ans de collaboration. Puis, ce dernier, bien armé par cet enrichissant compagnonnage, ouvrit son propre salon, avenue de Matignon.
Un immense succès

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Les soeurs CARITA surent attirer dans leur salon, qui, en 1968, s'ouvrit aux hommes "CARITA Monsieur", le milieu du cinéma, de la presse, de la mode, des photographes de mode, du théâtre, du Music-Hall. Parmi leurs amis figuraient les grands noms de cette époque. Il suffit de lire les innombrables télégrammes de condoléances reçus à la mort de Maria, le 6 septembre 1978, pour comprendre le pouvoir charismatique de cette petite toulousaine montée à Paris avec une grande ambition.
En 1963, leur neveu Christophe les rejoint. Il relancera le dynamisme de la Maison CARITA par son imagination et son indéniable talent. Sa particularité: dessiner les coiffures avant de les réaliser.
Du rêve pour des coiffures de rêve.
IMGP1253.JPGCatherine Deneuve, Mireille Darc et Sylvie Vartan y trouvèrent leur blondeur, Mireille Mathieu, Claude François et Jean Seberg leur fameuse coupe; elles furent innombrables les vedettes du petit et du grand écran, Denise Fabre, Juliette Gréco, Isabelle Adjani, Charlotte Rampling, Fanny Ardant, Carole Bouquet, Brigitte Fossey, Macha Meril, Marie-José Nat, les étrangères Johanna Shimkus, Elsa Martinelli, et toutes les femmes qui trouvèrent leur style grâce à Maria Carita.
Beaucoup de documents originaux illustrent l'exposition retraçant la vie de Maria Carita, de sa soeur Rosy, et de leur neveu Christophe, les trois CARITA; et les belles photos de Peter Knapp, William Klein, Harry Meerson et Sarah Moon en prolongent, par leur charme puissant, tout le relief.
En 1957, lors d'un congrès à Rome, Maria avait été présentée au Pape Pie XII qui lui aurait dit: « Carita, quel joli nom. Il signifie beauté et charité, et vous, vous faites la charité de la beauté ». Rien n'arrêta, en effet, la charité de Maria, sauf la mort, brutale, due à un cancer foudroyant de la moelle épinière, en 1978, il y a juste 30 ans.

Eglise de La Madeleine: foyer - salle royale.
Tous les jours jusqu'au 23 novembre inclus
De 11h à 18h30.

09 novembre 2008

Le cinéma "le Mistral" ou les avatars d'un lieu (III)

Nous terminons le troisième volet (voir l'article précédent) de l’histoire du «  Théâtre de Montrouge », et ceci pour la période qui va de juin 1907 à nos jours.

Au début du XXe siècle, le «  cinématographe » est en pleine expansion. Les salles de cinéma à Paris passent de 97 en 1914, à 204 en 1920. Ainsi, en mai 1911, une société anonyme est créée ayant pour raison sociale «  Ciné-théâtres » dont le siège est situé au 70 de l’avenue d’Orléans et dont l’objet est l’exploitation d’établissements cinématographiques. Pendant la première Guerre mondiale, la salle n’a pratiquement  été utilisée  que pour des spectacles cinématographiques. Il faudra attendre 1922 pour assister à la renaissance du théâtre de Montrouge. Un certain Gabriel Ténot reprend la direction de la salle, la direction artistique étant confiée à Potié, premier comique. Le théâtre a été entièrement transformé et remis à neuf. La salle compte 600 places. L’orchestre est dirigé par Roger Guttinger et la chorégraphie par Stilson. L’inauguration se fait avec la célèbre opérette « Rêve de Valse ». Germaine Revel de l’Opéra Comique en est la vedette. Ainsi, le théâtre de Montrouge sera dorénavant presque totalement consacré à l’opérette. « La salle est confortable, coquette, aux sièges de velours assorti à la teinte des murs, décorés d’énormes fleurs bleues. La musique légère a trouvé ici son oasis : Offenbach, Reynaldo Hahn, Messager, Lecocq, Maurice Yvain  sont les principaux musiciens joués à travers leurs oeuvres. Doit-on ajouter qu’ « en France, l’opérette fut un facteur de démocratisation culturelle, elle a rapproché le public de l’opéra et celui des bastringues »… La renommée du Théâtre de Montrouge se confirme, et dans le quartier Alésia, la popularité de Potié est bien établie.

deval.jpgEn 1928, un intéressant essai de décentralisation est expérimenté par le théâtre de Montrouge et le Théâtre des Ternes qui donnent en alternance les succès du boulevard avec leurs interprètes. Marguerite Deval (ici avec le photographe Willy Miche) est ainsi applaudie dans un « Chien qui rapporte », Elvire Popesco et Louis Verneuil dans ma « Cousine de Varsovie », Jane Marnac et Raimu dans « L’école des cocottes », «  la Dame de Chez Maxim’s » avec Spinelly…

« le Soir », journal de l’époque,

félicite le théâtre de Montrouge «  ce petit théâtre sert la cause théâtrale pour la plus grande joie des Parisiens des boulevards excentriques qui furent trop longtemps traités en provinciaux … !  A la même période, le théâtre Montparnasse tente de pratiquer la même méthode et dans ce domaine on fait appel à des vedettes de l’Opéra Comique.

medium_Damia.jpegEn juillet 1931, la société du théâtre des Gobelins est propriétaire du théâtre de Montrouge. Cette salle de quartier compte maintenant 685 places. En 1932, le théâtre prend un nouveau tournant sous l’impulsion de son nouveau directeur, Desvouas et le tour de chant est à l’honneur avec la grande Damia.

le théâtre est vendu

Mais hélas, les jours du théâtre de Montrouge sont comptés. Le 6 mai 1932, la société des Gobelins a vendu notre théâtre-concert à Mlle Journo, exploitante de cinéma… A cette date dans le 14e arrondissement, il y a une vingtaine de salles de cinéma. Etait-il bien nécessaire de supprimer cette charmante salle de théâtre ? La mode, sans doute, l’appel d’une autre rentabilité ? On peut déplorer qu’à l’époque il n’y eût aucune aide des pouvoirs publics pour permettre aux théâtres populaires de poursuivre leur mission de décentralisation artistique et d’école du spectacle.

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Aujourd’hui, « Le Mistral » avec ses cinq salles, n’a plus rien à voir avec son ancêtre, le théâtre de Montrouge, celui d’une époque où le « boulevard » avait su se faire connaître et reconnaître par «  l’avenue d’Orléans ».

R.R – Documentation extraite du N° 45 de la revue de la S.H.A du 1

26 octobre 2008

Le cinéma "le Mistral", ou les avatars d'un lieu

Le 70 de l’avenue du général Leclerc, où se situe le cinéma « le Mistral » est un lieu paradoxal. En effet, ici même, en 1840, existait une chapelle construite par l’abbé Châtel, qui fonda une église dissidente, intitulée : Eglise Catholique française, créée en 1832, 59 rue du Faubourg Saint Martin.

Pour comprendre la naissance de cette église, il faut se placer à l’époque romantique où souffle un vent de liberté apporté par les Trois Glorieuses. Ainsi, un courant libéral et gallican s’opposait à la toute puissance de Rome. L’influence de Lamennais et de Lacordaire entrent dans cette prise de conscience, en voulant apporter des réformes inspirées par les écrits fondateurs du christianisme.

Passons sur les déviances et la modernisation amorcée du culte catholique que voulait établir l’abbé Châtel (1795-1857). Une réaction de l’église officielle intervient : la chapelle du Faubourg Saint Martin est fermée en 1842. Il en est de même de la chapelle du 70 avenue d’Orléans, fermée et vendue par décision de justice à un charron puis à un marchand de grains. En 1869, le propriétaire est un grainetier et à la fin du siècle, la même activité y est encore signalée.

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C’est au début du 20ème siècle que le bâtiment fait place à un théâtre… En 1902, une transformation totale des lieux s’ouvre sur une salle de  450 places. Le directeur, Paul Didier, avait débuté dans l’emploi de second comique, en province, et avait été engagé aux Folies  Dramatiques, puis aux Variétés. Il joue ainsi,  dans les « Cloches de Corneville ». Ayant épousé l’actrice Jane May, il est successivement pensionnaire du Gymnase, du Vaudeville et du Palais Royal. Paul  Didier et sa femme ont, durant quelques années, dirigé de nombreuses tournées en province avant de se consacrer  au Théâtre de Montrouge qui prend le nom de « Fantaisies de Montrouge ».  Delphine, la fille du couple sera souvent la vedette de ce même théâtre.

Pour l’exemple, citons le nom de diverses pièces jouées durant la saison 1902 : Tailleur pour dames de Feydeau, un Caprice de Musset, le Chapeau de paille d’Italie de Labiche. En 1903 : Madame Sans-Gêne de Sardou, Monsieur Alphonse de Dumas, Tricoche et Cacolet de Meilhac et Halévy, la petite Fadette de Sand, les Enfants d’Edouard de Delavigne , etc…etc… Paradoxalement, les auteurs de l’époque ne sont guère mis à l’honneur : Jules Renard, Porto-Riche, Henri Becque. Le répertoire semble un peu poussif quant aux choix retenu des pièces. Un certain essoufflement apparaît, et en mai 1905, Jane May se retirera progressivement, se consacrant uniquement au professorat à partir de 1910.

Une nouvelle direction prendra le relais à partir de 1906. Des perspectives  s’ouvrent à d’autres directeurs, à d’autres gens de théâtre… ( à suivre - lire la suite).

N.D.L.R  Documentation extraite du N° 45 de la S.H.A du 14°

R.Rillot -

11 octobre 2008

Couleurs d'automne, peintures de Richard Paschal

Artiste du 14ème, Richard Paschal -voir l'article que La Voix lui a consacré- s'est notamment fait connaitre en étant l'un des trois peintres qui ont réalisé le plafond de l'Opera de Paris, selon la peinture originale de Chagall
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Pont de la Concorde
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Cité Universitaire
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Le parc Montsouris

06 octobre 2008

Concert de musique romantique: Schumann, Brahms, Rachmaninov, samedi 18 octobre 2008 à 20h30 à la Chapelle St Bernard de Montparnasse.

concert StBernard.jpgRéservez dès maintenant votre soirée ! Ce sera un très beau concert de musique de chambre piano et violoncelle.

Le programme est riche: Adagio et allegro opus 70 de Robert Schumann, Sonate en fa majeur opus. 99de Johannes Brahms, Vocalise opus. 34 N° 14 et Sonate en sol mineur opus 19 de Sergei Rachmaninov.

Les interprètes sont Anne-Sophie Godron au piano et Laurence Boiziau, au violoncelle

 

 

Parcours des jeunes artistes

Anne-Sophie Godron, née Guiffant, est Premier Prix de piano du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Pascal Devoyon et Georges Pludermacher (1997). La même année, on lui a décerné également un Premier Prix de musique de chambre. En 1999, elle a obtenu le certificat d’aptitude à la fonction de professeur territorial d’enseignement artistique dans le cadre de la classe de pédagogie du CNSM de Paris. Elle est également demi-finaliste de concours internationaux (Caltanissetta Sicile 2000, San Remo 2001). Elle enseigne le piano au conservatoire de Clichy-sous-Bois et se produit régulièrement en formations de musique de chambre.

Laurence Boiziau.jpgLaurence Boiziau a étudié le violoncelle au Conservatoire National de Région de Nantes où elle a obtenu les Premiers Prix de violoncelle, musique de chambre et formation musicale. En 1991, elle a intégré la classe d’Erwan Fauré au CNR d’Aubrevilliers. La Courneuve où elle obtient son prix de violoncelle. Depuis 1994, elle travaille avec Roland Pidoux. Diplômée d’Etat en violoncelle, elle enseigne actuellement aux conservatoires de Drancy et de Clichy-sous-Bois. Elle se produit au sein de diverses formations de musique de chambre (en sonate piano-violoncelle, trio de violoncelle et quatuor à cordes) et en orchestre.

 

Libre participation aux frais

Chapelle St Bernard, de Montparnasse, 34 place Raoul Dautry 75015 Paris. (sous la pendule de gauche de la gare au croisement de la rue du Départ et de l’avenue du Maine.)

05 octobre 2008

BACH Cantus: Trois rendez-vous pour la saison 2008-2009

Après le succès rencontré par le premier concert Bach-Cantus du dimanche 30 mars 2008 à l’église St Pierre de Montrouge, l’aventure se poursuit en 2008-2009 et rendez-vous est donné pour venir entendre et chanter le choral de trois nouvelles cantates..
Rendez-vous donc à l’église Saint Pierre de Montrouge, place Victor et Hélène Basch, Paris 14ème (métro Alésia,  le 12 octobre 2007 et les 18 janvier et 17 mai 2008.

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Vous vivrez un événement unique :
•    Tous les musiciens, chanteurs, solistes comme instrumentistes  sont professionnels. Ils montent une cantate en une seule répétition. Cette répétition est ouverte au public dès 15 heures.
•    Tous chanteurs : à votre arrivée il vous sera remis  un exemplaire du choral final, répété avec le chef avant le début du concert. Le public est invité à chanter  depuis sa place ce choral qui conclue la cantate.
•    Au début de chaque concert, une présentation  sur le contexte historique et liturgique ainsi que le contenu littéraire et musical de la cantate.

Venez rejoindre cette belle aventure: comme du vivant de Bach, des cantates jouées le dimanche, qui offrent un moment de beauté et de partage au service de la Foi.

Trois rendez-vous BACH Cantus pour la saison 2008-2009

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04 octobre 2008

A la Cité Internationale Universitaire

Samedi 4 octobre, 15h : Journée mondiale de la Poésie. Hommage à Germaine Tillon et Aimé Césaire
L’Association Poesia 2 Ottobre organise une exposition des peintres Salvatore Gucciardo et Mary Brilli
Dimanche 5 octobre, 15h : Visite architecturale de la Cité Internationale Universitaire de Paris
La Cité internationale universitaire de Paris : un patrimoine en mutation
Exposition  d’art contemporain : Santiago Borja, Daniel Chust Peters, Diogo Pimentao jusqu’au au 5 octobre 2008

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25 septembre 2008

La Mongolie au FIAP, 30 rue Cabanis 75014

Animations sur le thème de la Mongolie :
- Du 10 au 30 septembre (tous les mardis et jeudis du mois), 18h30-20h30 Installation d’une yourte mongole dans le jardin, bar à thé, projections...
Action Solidarité Pays Oubliés agit depuis 3 ans en Haïti et en Mongolie via des projets de développement, à la mesure de ce que notre association peut réaliser : des interventions locales bénéficiant directement aux populations les plus démunies. La boulangerie de Gonaïves, l'Ecole de l'Avenir pour les enfants d'un bidonville d'Oulan Bator, les serres maraîchères pour relancer l'activité économique à la périphérie d'Oulan Bator, le matériel pour l'hôpital ophtalmologique du grand ouest mongol en sont des exemples

- Soirée festive avec des danses et chants mongols : Mercredi 1er octobre, 20h30

- Expositions de photographies sur la Mongolie en partenariat avec l’ASPO : Du 10 septembre au 3 octobre, de 10h à 20h : L’association « Action Solidarité Pays Oubliés » et de l’archéologue et spécialiste de la Mongolie où il a fait de longs séjours Marc ALAUX nous accompagneront durant ce mois de septembre.
Deux expositions : « Mongolie au-delà des apparences » de l’ASPO et  « Mongols, Fils de la steppe », par Marc Alaux.

FIAP Jean Monnet, 30 rue Cabanis. M° Saint-Jacques. Entrée libre à tous les événements www.fiap-paris.org

18 septembre 2008

Evocation de la Résistance dans le 14ème arrondissement, Samedi 20 septembre, à partir de 17h30

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Les associations Florimont et Udé organisent une soirée sur le thème de l’évocation de la Résistance.

A 17h30 : représentation théâtrale de l’attentat du 25 septembre 1943 à l’angle des rues des Plantes et du Moulin Vert.

A 18h30 : rencontre à la librairie Le Livre Ecarlate, 31 rue du Moulin Vert avec les acteurs du groupe MOI et FTPF

A 21h00 : cinéma en plein air d’un film sur la Résistance au jardin des Fêtes, 2/4 rue des Thermopyles. M° Pernety.

04 septembre 2008

Le plus ancien site préhistorique de Paris, voisin du 14ème

Datant de 9000 à 5000 ans avant Jésus Christ, situé dans le 15ème rue Henry Farman, ce site a été fouillé par l'INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives), dont le rôle est de profiter du début de chantiers pour fouiller tant qu'il en est encore temps. Il s'agit ici du futur centre de tri de collectes sélectives.
Les derniers chasseurs cueilleurs nomades
Le site de la rue Farman, à Paris, apparait comme une découverte majeure car c'est la première fois qu'un gisement de chasseurs-cueilleurs est mis au jour et fouillé sur les bords de Seine à Paris.

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La principale occupation du site concerne la période Mésolithique (9000-5000 avant J.-C.) qui caractérise les derniers chasseurs-cueilleurs nomades issus du Paléolithique supérieur, avant la révolution Néolithique. Les groupes mésolithiques font suite au réchauffement Holocène qui provoque, outre une "modification des lignes de rivage et des systèmes fluviatiles", une évolution du paysage végétal (apparition de forêts : pins, noisetiers, ormes, chênes) et de la faune (apparition d'espèces comme : sanglier, cerf, chevreuil, aurochs).
Nouvelles techniques de chasse
Ces changements environnementaux coïncident avec une mutation dans les techniques de chasse. On voit notamment une intensification de l'utilisation de l'arc, bien adapté à une végétation plus dense. Cette technique de chasse, est apparue vraisemblablement il y a 12 000 ans.
Chasseurs-cueilleurs nomades, les hommes du Mésolithique ont établi sur ces berges leurs haltes de chasse à plusieurs reprises. Ils y ont abandonné des silex taillés et des fragments d'os d'animaux probablement consommés sur place. Ces vestiges mais aussi un foyer laissent présumer des bivouacs de quelques jours à plusieurs semaines.
Boucherie, grattage des peaux pour la confection de vêtements ou de tentures ont été pratiqués sur place à l'aide de grattoirs et d'éclats.

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De nombreux déchets de silex révèlent que les hommes y ont surtout renouvelé leur panoplie de pointes de flèches. Caractéristiques de cette période, ces minuscules pointes aux formes géométriques étaient fixées à l'aide d'une résine à une hampe de bois.
Le site de la rue Farman est situé sur un ancien bras de la Seine, qui avait déjà été repéré sous l'héliport de Paris.

Alain Constans

01 septembre 2008

L'Entrepôt: La rentrée en culture...

Cinéma : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/cinema02.asp
 Festival de Contis à l'entrepôt : courts-métrages et avant-premières jeudi 18 et vendredi 19.
"From the voice to the hand" : 3 films de Malik Ohanian en exclusivité à partir du mardi 23.
 Ciné-débats et rencontres :
"Les guérisseurs, la foi, la science" avec J-Y Bilien  lundi 8, mardi 9 et mercredi 10 à 20h,
"Mondovino"avec Nature et découvertes mardi 23 à 20h,
Ciné-philo dimanche 28 à 14h20 avec Daniel Ramirez.
Cycles : Ciné parents-bébé samedi 6 à 11h "Mes amis, mes amours" et samedi 13 à 11h "My name is Hallem Foe", Armenciné mardi 9 à 20h.
* Et toujours : la programmation hebdomadaire avec plus de 10 films par semaine.

Conférences : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/conferences01.asp
* "Web 2.0 : entrer dans la danse et construire la confiance" par Jean-Marc Orsatelli , mercredi 10 à 19h30.
* "A la rencontre des familles d'âmes" par Catherine Boutard-Marquette, jeudi 11 à 19h30
* "Le symbolisme du corps humain à travers la mythologie grecque et le zodiaque" par Luc Bigé (Université du Symbole), jeudi 18 à 19h30. Entrée libre
* "Mutation collective, mutation individuelle" par Marielle Garel, mercredi 24 à 19h30.
* Rendez-vous mensuels : café RH le jeudi 4 à 18h30, Café-conso Nature et découvertes le samedi 13 à 10h30 "une rentrée et un cartable écolo", Rencontre des créatifs culturels le mardi 16 à 8h30.

Musique : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/musique01.asp
* Rendez-vous au Bar Forum pour les Scènes ouvertes, le Jazz, le Slam, la World ou la Chanson festive : le mois est Show avec les Zooters, M.A.P., Ocho y media et beaucoup d'autres.
* Festival de Contis à l'entrepôt : SPOUMJ jeudi 17 à 21h30, Cumbia Ya! vendredi 18 à 21h30.
* Concert classique dans la Galerie jeudi 25 à 20h : récital de piano par Sylvie Amiech.

 Galerie d'exposition : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/exposition02.asp
* Jusqu'au 10 septembre : la galerie présente les oeuvres d'une quinzaine d'artistes pour le "Salon d'été". http://www.lentrepot.fr/httpdocs/web_été.html
* Du 17 septembre au 26 octobre : Koffi Comar, "Collages" papier, carton, terre et acrylique, dans le cadre du Festival de Contis à l'entrepôt. Vernissage le mercredi 17 à partir de 18h,.
 
Lectures et Impro : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/litterature01.asp
* Les mardis 9, 16, 23 et 30 : lectures spectacles dans la Galerie à 19h15.
* Match d'impro avec les Traits d'Union dimanche 7 à 18h30 et cabaret d'impro avec les Carafes dimanche 21 à 19h30.

BONNE RENTREE A TOUS !

24 août 2008

Antoine Chantin, un jardinier, une rue

Nos rues du 14ème, à travers les plaques bleues situées à chacune de leur entrée, nous annoncent le nom de personnalités parfois célèbres, et parfois totalement inconnues. Ainsi, il en va de Antoine Chantin qu’on nous désigne comme « ancien propriétaire du terrain ». Définition bien vague et imprécise. En fait, il exerçait, comme de nombreux confrères installés sur le territoire du Petit Montrouge la profession d’horticulteur et de pépiniériste. Il faut savoir, que les territoires des communes limitrophes de Paris, situées hors le « Mur des Fermiers Généraux », construit à la fin du 18èmeème lors de leur annexion en janvier 1860. Beaucoup d’entre eux  étaient réservés à l’horticulture.  siècle, comportaient de vastes terrains qui furent intégrés progressivement à notre 14ème.

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Antoine Chantin était né en 1815 à Verzé près de Macon. Il débute son éducation horticole à Saint Clément près de son lieu de naissance. Successivement employé à Paris où il prend un poste d’attaché à l’établissement de Fromont il travaille ensuite à la société d’horticulture hollandaise du boulevard Montparnasse, puis est embauché au jardin de l’Ecole de Médecine de Paris et au jardin royal des Plantes.

En 1841 à 26 ans, il est à la tête des cultures des frères Cels. Passionné par les plantes, il s’oriente vers des essais de multiplications de celles-ci, et plus particulièrement de celles qui requièrent une multiplication difficile. En 1847, il rachète boulevard des Gobelins l’Etablissement Keteleer et en 1857 il s’installe définitivement avenue de Châtillon (rue Antoine Chantin). En 1867, à la suite de l’exposition universelle, il est décoré de la Légion d’Honneur. En 1878, il est membre du jury et fournisseur des plantes fleuries pour les parterres de l’exposition. Il meurt en 1893. La Maison Chantin était spécialisée dans les plantes de serre : Caladiums, Palmiers, Cycadacées, Pandanacées et Fougères.

NDLR : documentation extraite du n° 44 de la Revue d’Histoire du 14ème ardt.

08 août 2008

Charles Lapicque, ou la peinture dans tous ses états

bdc97fe64411808e1801bef55ff78444.jpgCourez vite au Musée de la Poste, pour découvrir ou redécouvrir, dans une rétrospective de 85 peintures et de 60 dessins, les œuvres d’un peintre des plus originaux du XXe siècle.

Lapicque a été un coloriste pas excellence. Il utilise, à cet effet, les  seules couleurs primaires pour faire éclater l’essence même de la lumière, et provoquer ainsi la puissance d’un incendie, celui-ci aparaîssant comme étant inextinguible. Nous assistons là, à l’irruption irréversible d’un feu d’artifice, surprenant par son intensité soudaine et ravageuse, mais toujours magistralement dominé, ordonné, contenu dans une recomposition savante et magistrale de l’espace.

c5a78cb8d56c4987bab202f40e686bd8.jpgOn assiste, à la vue de ces œuvres , à une explosion  sans fin de mille soleils, qui inonderaient de leur éclat, le thème renouvelé des paysages, de la mer, des voyages, des corps et des visages, de  certains monuments vénitiens, en propulsant la lumière dans une incandescence, la diffusant au-delà des limites d’une vision normale.

L’espace intérieur du peintre s’offre alors à nous, dans une vision quasi charnelle, d’où s’échappe la forte chaleur d’une embrasement général. Les limites du tableau explosent, comme soudain éclate un volcan dont la poussée des laves aurait été trop longtemps contenue. Votre regard alors, brûle au contact de cette peinture « incendiaire », pour peu que vous vous laissiez aller à la recevoir, dans une contemplation, une sorte d’extase quasi mystique,  que provoque l’irruption sur votre œil, d’un torrent de couleurs pures.

Cette rétrospective est un vrai bonheur, à ne pas manquer.

R.Rillot

Musée de la Poste : 34 bd. de Vaugirard – 75 015 -  www.museedelaposte.fr 

Jusqu'au 13 septembre, du lundi au samedi, de 10h à 18h, sauf dimanche et jours fériés.

22 juillet 2008

SALVADOR DALI, DANS LE 14e ARRONDISSEMENT DE PARIS

En Juillet 1934, les Dali s’installent au 101 bis, rue de la Tombe-Issoire, Paris 14e, dans une maison à l’angle de la villa Seurat. (N° de téléphone : GOBelins 80 58). Ils y resteront jusqu’en janvier 1938.

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« ... L’exposition internationale du surréalisme [...] débute le 12 juin à Londres. Dali ne s’y rendra pas avant le 20, ayant organisé un vernissage chez lui le 19. Il vient d’emménager dans une nouvelle maison, proche du Lion de Belfort, au 101 bis, rue de la Tombe-Issoire. Le bâtiment, dessiné par Emilio Terry, un membre du groupe Zodiaque, est recouvert, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, de stuc blanc. Comme la maison de Port-Lligat, celle-ci respire la fraîcheur et la simplicité. Gala a choisi des meubles espagnols rustiques et les a disposé le long des murs, dans l’intention de recréer l’ambiance de Cadaqués, et d’inciter ainsi Dali à travailler.

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20 juillet 2008

SALVADOR DALI, DANS LE 14e ARRONDISSEMENT DE PARIS

Salvador Dali, né à Figueras, le 11 mai 1904, effectue son premier voyage à Paris et Bruxelles du 11 au 28 avril 1926 en compagnie de sa tante et de sa sœur Ana Maria.

Il y revient de la mi-avril au mois de juin 1929 pour le tournage du film Un chien andalou. Il habite chez Paul et Gala Eluard, 7 rue Becquerel, derrière la Butte Montmartre. Eluard avait connu Gala en 1913 au sanatorium de Clavadel, en Suisse. Il avait 17 ans et se nommait Eugène Emile Grindel. Elle l’épousa en février 1917. Leur fille Cécile naît la même année.
Une lettre de Paul Eluard à Gala, datée du 15 mai 1931, dont l’enveloppe porte l’adresse du 7, rue Becquerel concerne les impôts Grindel Eugène (Eluard). Elle indique que Dali vivait encore chez les Eluard à Montmartre.

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Les Dali et Gala s’installent au n° 7 rue Gauguet, dans le 14e arrondissement de Paris, près du réservoir de Montsouris au mois de juillet 1932


 

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18 juillet 2008

Musée du Montparnasse, deux artistes géorgiennes

 PARIS-MONTPARNASSE-TBILISSI
                                            
Hélène Akhvlédian et Véra Pagava
                                                                                          Leurs années parisiennes

                                                                       exposition présentée du 27 juin au 12 octobre 2008
dans le cadre de la Saison de la Géorgie à l’étranger, en partenariat avec l’Ambassade de Géorgie en France


Le Musée du Montparnasse présentera pour la 1ère fois les œuvres (peintures et dessins) de deux artistes Géorgiennes qui sont venues à Paris, foyer de la création artistique européenne dans les années 20.
Elles seront entourées d’oeuvres d’autres artistes géorgiens immigrés appelés le “Groupe Parisien”.


14 juillet 2008

La petite Alsacienne de Bartholdi

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La jolie statue de bronze orne le tombeau du peintre Gustave Jundt, ami de Frédéric-Auguste Bartholdi. Elle est érigée dans le cimetière du Montparnasse, presque en face de la tombe de l’auteur du Lion de Belfort et de la statue de la Liberté.

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On la retrouve au cimetière du Père-Lachaize, sur le tombeau du sergent Hoff, qui s’illustra pendant le siège de Paris, dans une attitude un peu différente, en train d’écrire « France, souviens-toi .»(Une main anonyme a ajouté un petit bouquet de fleurs.) Pour Bartholdi, ami de Gambetta, engagé dans la défense de sa ville Colmar, contre les Prussiens, la petite alsacienne, à nouveau transformée en Borne frontière, est le symbole de la résistance à l’occupant.

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L’affiche du Salon 2004 des Artistes Peintres et Sculpteurs Témoins du 14ème que j’ai réalisée à la manière ancienne sans le secours de l’ordinateur est un témoignage de ce que nous apprenions à L’ATELIER DE DESSIN ET D’ART DECORATIF du passage d’Enfer, au début des années 60. C’est donc une allusion à un lieu qui a formé nombre de professeurs de dessin et de créateurs dans les métiers de l’art. C’est aussi un hommage discret à mes trois professeurs : Robert Baudry, Huguette Vaillant-Baudry et René Leidner qui m’ont enseigné l’art de peindre et le goût du « beau dessin ».

Richard Paschal

25 juin 2008

La Fondation de l'Observatoire de Paris (1667 - 1793)

L’Académie des Sciences venait d’être créée en 1666. Elle était alors installée, rue Vivienne dans des bâtiments appartenant à l’un des fils de Colbert. Très vite, les académiciens astronomes s’y trouvèrent à l’étroit. En 1665, Adrien Auzout se fit l’interprète de ses collègues auprès du Roi en proposant la construction d’un grand observatoire où se feraient « toutes sortes d’observations célestes ». Il intéressa Colbert. Ce dernier, nommé Surintendant des bâtiments du Roi approuva la suggestion. Ainsi, le 7 mars 1667, fut signé l’acte de vente d’un grand terrain de deux hectares et demi, de forme pentagonale. c9a95d2b14e3d62e49f52a2476632028.jpgCe terrain était situé au

L'observatoire au temps de Cassini 

lieu dit : le grand Regard ( regard de l’aqueduc des eaux de Rungis et d’Arcueil, construit de 1613 à 1623). Un mur de clôture fut construit immédiatement. L’entrée principale se faisait par le Chemin du Faubourg Saint-Jacques. En 1811, le percement de l’avenue de l’Observatoire étant réalisé, l’entrée se fit par cette avenue, dans la perspective du palais du Luxembourg.

L’emplacement était particulièrement bien choisi. Alentour, ce n’étaient que jardins de congrégations religieuses. Plus au sud, c’était la campagne. Seuls quelques moulins à vent ponctuaient le paysage. L’horizon était parfaitement dégagé.

Le 21 juin 1667, les astronomes de l’Académie vinrent tracer la méridienne qui devait servir à orienter le bâtiment ; Claude Perrault ( frère du fameux conteur) dressa les plans ; une maquette en bois fut présentée au Roi et aux Académiciens. La construction fut terminé en 1672, en dépit des risques apparus par les carrières souterraines. Jusqu’en 1683 les travaux d’aménagement se poursuivirent.

Profitant de la présence de carrières, on aménagea un puits mesurant 55 mètres qui devait servir à des observations zénithales. Seules quelques expériences sur la chute des corps et sur le pendule eurent lieu.

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Installation en 1875 du grand téléscope de 1m20. 

L’Observatoire subit peu de changement depuis sa construction. La terrasse sud fut dallée en 1843.. En 1884, le domaine fut agrandi par l’acquisition des « terrains Arago » . L’Amiral Mouchez, alors directeur  fit combler les fossés sud de la terrasse. En 1970, le domaine s’est encore agrandi par l’acquisition de terrains donnant sur l’avenue Denfert-Rochereau, sur lesquels ont été construits deux immeubles où se trouvent les services techniques et administratifs, ainsi que le service des calculs et de mécanique céleste du Bureau des Longitudes. Le Bureau international de l’Heure y est également installé.

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L’observatoire de Paris marque une date dans l’organisation de la recherche, car il s’agit du premier observatoire national. L’Observatoire de Greenwich fut fondé huit années plus tard.

-R.R. – N.D.L.R. Documentation extraite du Bulletin de la S.H.A. du 14e. N° 25.

30 mai 2008

Les carriers du Petit-Montrouge

Exploitées en partie sur le territoire du 14e ardt., les carrières ont été longtemps la seule et principale activité  « industrielle » du plateau s’étendant depuis les limites du Grand Montrouge jusqu’à celles qui nous concerne plus particulièrement : le Petit Montrouge. Afin d’imaginer les lieux,  il y a deux à trois siècles, il faut remonter l’ancien chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle – la voie romaine de Lutèce à Orléans -  et  s’arrêter au carrefour solitaire et  silencieux que fait l’avenue Reille , la rue de la Tombe Issoire et la rue Beaunier.

 

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19 mai 2008

Art, culture et Foi: deux conférences sur la vie de ste Thérèse d'Avila

« De l’expérience spirituelle à l’iconographie
La vie de Sainte Thérèse d’Avila mise en images »


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Deux soirées pour découvrir la richesse de la vie et de la spiritualité de  Thérèse d’Avila. 
Une vie dans laquelle se mêlent les plus hautes expériences mystiques et l’ordinaire de la vie quotidienne.
L’image, les images, tiennent une place particulière dans cette expérience et plus tard dans la diffusion des écrits de sainte Thérèse.
Au cours de ces deux soirées nous tenterons, par le texte et par l’image, de connaître un peu mieux cette figure incontournable et attachante de la sainte d’Avila.

Conférences avec projection données par le F. Jean Jacques Danel, mardi 20 mai et mardi 10 juin à 20h15

Couvent Saint François - 7 rue Marie Rose – 75014 Paris.

Pour fêter les 10 ans du groupe vocal Pro Homine : La Passion selon Saint Jean de Jean-Sébastien Bach.

Le concert se déroulera mercredi 21 mai 2008, à partir de 20h, à Notre-Dame du Travail.

« Cette partition de 2h est d'une richesse exceptionnelle : après le choeur d'entrée solennel, l'évangéliste déroule son récit à la fois objectif et imagé, ponctué par les interventions délirantes de la foule (d'un rythme terriblement syncopé), interrompu à ses moments les plus pathétiques par les solistes qui viennent dire leurs sentiments devant les souffrances de l'Innocent humilié et torturé, et par des chorals frémissants qui commentent l'évènement ou prient familièrement Jésus.

Il doit son homogénéité et sa couleur au travail vocal personnel de ses 27 chanteurs amateurs, stimulés par la ténacité et les qualités musicales de son chef, Marie-Christine PANNETIER, qui depuis sa création voici 10 ans, lui a fait aborder un répertoire étendu du 16e au 21e siècle. Il sera entouré des 13 Musiciens de Mlle de GUISE, qui vous feront goûter les sonorités de leurs instruments baroques : flûtes à bec, hautbois, théorbe, viole de gambe, entre autres, ainsi qu'un orgue positif. »

A l'issue du concert, le public sera invité à fêter le 10ème anniversaire du Groupe Vocal Pro Homine avec chanteurs et instrumentistes autour du verre de l'amitié.

Notre-Dame du Travail. 59 rue de Vercingétorix 75014. Métro Pernety.
Tarif : 25 euros. Tarif réduit : 14 euros, 21 euros en prévente (jusqu'au 16 mai, chèque à l'ordre de PRO HOMINE au 94 avenue d'Ivry, 75013 PARIS)

17 mai 2008

Deux conférences du frère Jean-Jacques Danel sur sainteThérèse d'Avila

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Portrait de Ste Thérèse d'Avila par Alonso d'Arco (1635-1704)
 

Le frère Jean-Jacques Danel donnera deux conférences sur le thème:
"de l'expérience spirituelle à l'iconographie".

Le 20 mai et le 10 juin, à 20h 15 au couvent des franciscains,

7 rue Marie Rose. 

L'entrée est libre. 

« Signes des temps, signes de la main »

Jusqu’au 1er juin à la Cité Universitaire

7de0654cba2febd8e1a45b996ca2f256.jpgExposition du peintre Jacques V. Lemaire à la Fondation Biermans Lapôtre, 9A boulevard Jourdan. RER et T Cité Universitaire. Entrée libre. www.bellux.org

Jacques V. Lemaire est un peintre belge, amateur d’art depuis l’enfance, vivant dans un coin reculé de l’Ardenne…Sa peinture est toujours à l’huile : Carrés de neuf toiles qu’il peint ensemble ou séparément, les déstructure, les réassemble et poursuit son travail jusqu’à ce que l’équilibre – continu ou discontinu - s’exprime de tous côtés, dans tous le sensLes toiles présentées ici à la Fondation

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Biermans-Lapôtre du 1er mai eu 1er juin 2008 représentent une partie du travail de ces derniers mois, au cours desquels le peintre a parallèlement poursuivi son exploration, livresque et pratique, de la peinture pariétale paléolithique ainsi que ses pérégrinations aux sources de l’humain. Site officiel: http://www.jacquesvlemaire.be

 

09 mai 2008

L'Entrepôt en mai

Olivier Billiard et Philippe Brizon présentent jusqu'au 12 mai : exposition Masculin-Féminin avec les oeuvres de Sandrine Enjalbert, K E O, Karl Hugo Mars et Laurence Ladougne.
* Du 21 mai au 10 juillet, exposition "L'envers du temps", peintures de Lescaux.
* Vernissage de Lescaux, le mercredi 21 mai à partir de 18h30 en présence de l'artiste.

Conférences-débats : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/conferences02.asp
* Jeudi 15 à 19h30 : "Réinventons le commerce équitable au travers de l'expérience des aborigènes australiens", par Michèle Decoust.
* Jeudi 22 à 20h, Conférence-concert : "Voyage autour de la Harpe" avec Murielle Kopff-Vérité (harpe) et Gérard Sutton (conférencier).
* Mercredi 28 à 19h30 : "Le pas du boiteux ou la difficile verticalisation" par Géraldine Mathieu (université du symbole).
* Jeudi 29 à 19h30 : "Brocéliande : de la geste arthurienne à la connaissance de soi " par Franck Gardian.
* Samedi 31 de 10h30 à 12h, Café-conso Nature et Découvertes : "High-tech ou toxic-tech?"

Cinéma : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/cinema01.asp
* Jeudi 3 à 20h, sortie exclusive de "Des Indes à la planète Mars" de C. Merlhiot et M. Orléan.
* Samedi 3 et vendredi 9 à 20h, Rencontres-débat autour de "Petites révélations" de Marie Vermillard.
* Lundi 5, mardi 8, jeudi 8 et mardi 13 à 20h30 : ciné-débats "Algérie, histoires à ne pas dire".
* Mardi 27 à 20h, ciné-débat Nature et Découvertes : "Le monde selon Monsanto".
* Mercredi 28 à 20h : ciné-rencontre a utour du documentaire "Roman noir pour université rouge".

* Et toujours : Ciné parents-bébé (3 et 10), Ciné-club (7), Ciné-philo (11 et 25) , Armen Ciné (13), L'oeuvre au travail (16), Ciné-club néerlandais (27).
* Et tous nos programmes habituels pour tous publics.

Lectures en musique le mardi à 19h15 :
http://www.lentrepot.fr/httpdocs/litterature02.asp

* Le 13 "Courir à 30 ans", le 20 "Histoire de la Mancha" et le 27 "Reggiani et moi, ma liberté".


20 rendez-vous Musique au Bar Forum : http://www.lentrepot.fr/httpdocs/musique02.asp
* Scènes ouvertes (lundi 5 et 19), Slam (mardi 6), Jeudis du jazz (1er, 8, 15, 22, 29), Chanson française à texte (mercredi 21 et 28), Musique du monde ou chanson festive (vendredi et samedi 2, 3, 9, 10, 16, 17, 23, 24, 30 et 31).

Brunch au restaurant :
* En mai 3 occasions de plus de bruncher à l'entrepôt de 12h à 15h : jeudi 1er, jeudi 8 et lundi 12. Et toujours chaque dimanche! Réservation conseillée  01 45 40 07 50.


Pensez aussi à réserver nos salles pour vos événements et séminaires :
http://www.lentrepot.fr/location.asp


A très bientôt à l'entrepôt.http://www.lentrepot.fr


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24 avril 2008

Exposition Denis Brihat : « Le Jardin du monde » (vintage et travaux récents) à la Galerie Camera Obscura jusqu’au 10 mai

« Exposition exceptionnelle car elle permettra de voir et d'acquérir des "tableaux photographiques" uniques réalisés dans les années 60 ainsi que des oeuvres toutes récentes.

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C'est ainsi un parcours dans une oeuvre et une vie consacrée à la reconnaissance de la photographie comme art à part entière que nous proposons.»

cb3e4a485c7cddeca1dcfa05e4c0d7a9.jpgIl y a une douzaine de tirages qui avaient été exposés au Musée des Arts Décoratifs en 1964.
Sont présentés également quelques tirages d'époque (autour de 1970) qui comptent parmi les premiers tirages colorés par virage réalisés par Brihat. Dans les années 70, Denis Brihat crée lui-même sa palette colorée grâce aux virages aux métaux sur tirage argentique noir et blanc. Cette technique complexe, qui deviendra son domaine, sa spécialité, lui permet d'exprimer son talent de coloriste….Les tirages virés à l'or, au sélénium, à l'urane…sont extrêmement stables dans le temps.

La deuxième partie de notre exposition permet de voir certaines des réalisations les plus récentes de Denis Brihat, notamment une variation sur l'oignon» (Extraits de la présentation de l’exposition)

aa28d6efc71c1359656f469554ad4912.jpg« Les sujets : la nature. J’y vis au coeur, et dans une grande solitude. Elle m’apporte, avec la musique un fondement à ma vie, une structure… C’est peut-être cela que j’essaie de traduire (de transcender) inconsciemment. Lorsque je regarde avec le recul des années,…je constate, que même si j’ai traité de nombreux sujets, il y a un lien évident, récurent : c’est une étude systématique des formes, des structures de l’architecture de la nature. » (Denis Brihat)

Je signale tout particulièrement : parmi les photos anciennes, en noir et blanc : la graine d’ormeau dont les nervures forment une dentelle légère autour du noyau, le courant de la Sorgue, le fond d’une bassine en zinc. En gris et beiges : de beaux lichens et les aiguilles de pin et mousses. Parmi les œuvres les plus récentes: variations autour du thème de l’oignon en brun orangé et blanc, j’ai particulièrement aimé la pelure si légère qui se transforme en fleur. Ce qui s’impose dans ces œuvres : c’est la forme, l’épaisseur et la texture des sujets.

Monique Garrigue-Viney

Cette exposition se déroule du 11 avril et jusqu'au  10 mai. Ouvert de 14h à 19h du mardi au samedi à la Galerie Camera Obscura 268 Boulevard Raspail - 75 014 Tél. : 01 45 45 67 08. http://www.galeriecameraobscura.fr/

 

18 avril 2008

Le 53e Salon d'art contemporain de Montrouge

 L'art se montre à Montrouge

0d4f57c63e0b48df4c17054cddab5d9b.jpgMontrouge est une terre d'accueil de la jeune création contemporaine.

En 1976, lorsque Nicole Ginoux décida de consacrer le Salon de Montrouge à l'art contemporain,  le pari était osé. Il fallait une véritable audace pour sortir ainsi des sentiers battus et se projeter vers la création " en devenir". Plus de trente ans plus tard, l'art contemporain est devenu une composante incontournable du paysage culturel actuel.

Ici on accueille les tout jeunes artistes, sans a priori, au sortir de leur formation artistique et dans toutes les premières années de leur carrière. Chaque année, près d'un millier d'entre eux adresse au service culturel leur dossier de candidature.

L'ambition du Salon de Montrouge est de jouer le rôle de révélateur et de tremplin des jeunes talents : rencontre avec le public, plus de 12 000 visiteurs pour un rendez-vous incontournable au plan national, rencontre aussi avec les galeristes, les cririques d'art, les directeurs d'institutions culturelles. Chaque année, parmi les 160 artistes sélectionnés, nombre d'entre eux sont intégrés dans des galeries de référence ou font l'objet d'exposition.

A côté de la section "découverte" qui présente la nouvelle génération des talents en devenir, une exposition thématique est présentée dont le thème change chaque année.

Cette année, ce 53e Salon aura lieu à partir du 24 avril jusqu'au 14 mai inclus. - Entrée libre -

Informations : 01 46 12 75 70   ou cliquez ici

10 avril 2008

Patti Smith à la Fondation Cartier

178c1ab0f0e66537ee24300f9cde1d27.jpgLa Fondation Cartier  pour l’Art contemporain présente une artiste qui est le modèle même de la diversité et de l’éclectisme . Née à Chicago, Patti Smith grandit dans le New jersey. Adolescente, elle se passionne pour A. Rimbaud. En 1967, elle part pour New York et y rencontre le photographe Robert Mapplethorpe. En 1969, le couple se lie d’amitié avec Allen Ginsberg, William Burroughs, Sam Shepard. Patti Smith recherche la synthèse entre improvisation, politique  et rock’n’roll. Elle contribue en 1974 à créer un mouvement proto-punk . En 1975, son premier album Horses connaît un succès mondial et reçoit en France le Grand prix du disque Charles Cros (1975). Suite à un grave accident en 1977, elle se plonge dans l’écriture poétique . L’année suivante, ses dessins sont exposés pour la première fois à New York . Elle explore les arts visuels (collages en 1967) : «  l’immédiateté  du procédé photographique avec un Polaroïd   Lan 250, m’a procuré un sentiment de libération, en comparaison avec le processus long et compliqué du dessin, de la musique ou de la poésie »…

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Diversité et éclectisme 

De ses nombreux voyages, elle restitue un enregistrement visuel, qu’il s’agisse des vues de Paris (quartier Montparnasse où elle a vécu en 1969), de certaines figures en résonance avec la culture française : Arthur Rimbaud, Jean Genet, Antonin Artaud et René Daumal.

La Fondation Cartier présente une sélection de ses dessins, entremêlés de textes de poèmes qui incarnent le côté solitaire de Patti Smith. En parallèle, sa collaboration artistique avec Robert Frank, Robert Mapplethorpe, Jem Cohen s’exprime au travers de divers films ici présentés. Cette exposition est un kaléidoscope insolite et vibrant, où l’instant saisi dans sa spontanéité révèle les faces cachées d’une réalité que le média photographique, ainsi qu les dessins, les poèmes, les films ne cessent  de décrypter.

- Fondation Cartier – 261 Bd. Raspail , 75 014 – Tél : 01 42 18 56 50 - 6,50€ - L’exposition est visible jusqu’au 22 juin.

08 avril 2008

Rectificatif sur la présentation d’un des tableaux «Les pèlerins d’Emmaüs»

Lors de notre présentation de la soirée méditative animée par Eliane Gondinet-Wallstein autour du texte des « Pèlerins d’Emmaüs » (Luc 24) et de l’interprétation de cette page d’Evangile par quelques grands peintres: Fritz von Uhde, Rembrandt, Arcabas, nous avons fait une erreur ! Nous avons présenté la reproduction d’une huile sur bois, datant de 1633, de Dirck van Santvoort, et dont le sujet est bien le repas des pèlerins d’Emmaüs mais pas d’une des œuvres de Rembrandt.

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Voici l’huile sur bois de Rembrandt qui est exposée dans le même département du Louvre « Peinture flamande ». Cette œuvre date de 1648. La page d’Evangile « Les pèlerins d’Emmaüs » a inspiré beaucoup de peintres. Rembrandt a lui-même réalisé plusieurs peintures et dessins sur ce sujet.

Nous profitons de ce rectificatif pour dire combien cette soirée était réussie: les intermèdes musicaux à la flûte si bien joués par Florence Bellon et la beauté des tableaux éclairés par les commentaires d’ Eliane Gondinet-Wallstein ont permis de réfléchir et de méditer sur ce texte si riche.

Monique Garrigue-Viney