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08 juillet 2020

Jardin associatif du square Serment de Koufra

A la suite d'une signature entre une association et la Ville de Paris en octobre 2017, un jardin : l'oasis de Koufra a été créé au sein même du jardin du même nom, situé entre la Porte d'Orléans et le boulevard périphérique.

A l'entrée, deux pancartes renseignent sur l'association et la seconde sur le projet retenu : "Cultiver en ville". Un réservoir d'eau, une cabane à outils un broyeur de feuilles et des tuyaux d'arrosage facilitent le travail. Les systèmes de culture retenus sont : la permaculture, l'agroécologie, l'agriculture sauvage et l'agroforesterie. Les techniques sont le semis direct, le paillage, l'absence de travail des sols, le couvert permanent. Y poussent céréales, divers légumes, fleurs sauvages, plantes odorifères. Les adventices croissent en dehors de toute intervention humaine. De jeunes poiriers et pommiers ont été plantés en espaliers.

Le jardin est cultivé grâce à une association d'une vingtaine de membres. Les ateliers de jardinage sont organisés tous les mercredis et samedis de 11 heures à 13 heures en hiver, et de 15 heures à 17 heures en été, voire de 17 à 19 heures. L'association serait heureuse d'accueillir de nouveaux membres. 

Extrait du n° 123 de La Page - (Brigitte Solliers)-

05 juillet 2020

Le petit dictionnaire du non-sens

Voici quelques définitions qui ne manqueront pas de vous étonner et de vous faire réfléchir sur le sens caché des mots.

Abeille : gosse de ruches .

Alcoolique : mâle à bar .

- Aéroport : endroit fréquenté par le corps enseignant : c'est ici que le maître décolle et que le prof athée rit .

Antidote : amoureux désintéressé.

- Assises : tribunal où les jugements rendus ne tiennent pas debout .

- Banque : piège à compte.

- Boulet : femme qui fut d'abord un canon.

- Bûcheron : adepte de la langue de bois qui ne perd jamais une occasion de stère.

04 juillet 2020

Histoire et avenir du domaine des Franciscaines Missionnaires de Marie

A la périphérie de l'avenue Reille, existe un domaine appartenant à la Congrégation des Soeurs Franciscaines Missionnaires de Marie. Créée en 1877, ce site est ouvert en 1896 où elles font construire leur foyer, et en 1913 une chapelle. Le couvent lui, est construit en 1930, étendu en 196, et une annexe est réalisée en 1966. Les soeurs logent dans le foyer qui abrita un hôpital pendant les deux dernières guerres.

Le lieu est attrayant, largement arboré sur une surface végétalisée de 4400 mètres carrés, surface classée espace vert protégé (EVP).

Depuis 2018 un grand projet immobilier menace cet îlot : deux promoteurs immobiliers sont sur le sujet. Le projet prévoit la démolition du foyer et la construction d'immeubles de huit à neuf étages soit 180 logements. Ces projets inquiètent la population alentour et c'est ainsi que se fonde l'association Exemplarité 14. Le conseil de quartier Montsouris-Dareau missionne une commission pour analyser la situation. Une pétition est lancée qui recueille plus de trois mille signatures.

Début 2019, une deuxième version du projet limite le nombre de logements à 156. Les habitants proches de l'îlot veulent préserver le site par une demande de protection au titre des Monuments Historiques. Il faut savoir que le projet définitif amputerait l'espace vert de 700 mètres carrés, entraînant une dégradation des surfaces arborées.

La hauteur des immeubles serait en rupture avec celle des constructions voisines de deux étages. La pollution serait accentuée et les conditions d'environnement dégradées. La construction de l'ensemble nécessiterait l'arrachage d'une vingtaine d'arbres, parfois d'espèces rares et tous en bon état sanitaire. Les candidats aux élections municipales se sont tous prononcés pour la préservation intégrale du site.  

R.R.- Documentation extraite de l'article Janine Thibault du n° 126-127 du Journal " La Page".

30 juin 2020

Petites nouvelles des musées du 14ème

Exode Affiche 1940 Les Parisiens et l exode.jpgLe musée de la Libération récemment ouvert présente jusqu'au 31 juillet une exposition intitulée : "Les Parisiens dans l'exode en 1940". Cette exposition se tiendra jusqu'au 31 juillet au musée du Général Leclerc, place Denfert Rochereau (75014). La réservation est obligatoire et l'ouverture se fait du mardi au dimanche, de 10 heures à 18 heures. 

www.museeliberation-leclerc-moulin.paris.fr

 

Les Indiens d'Amazonie à la Fondation Cartierfondation cartier pour l'art contemporain Claudia Andujar La Lutte Yanomami 2020-098.jpg

La photographe brésilienne Claudia Andujar présente une série de photos concernant les Indiens de la forêt amazonienne. Depuis 1970, elle a saisi des images concernant la vie de ces Indiens près du fleuve Amazone, ainsi que leurs rituels chamanique.

Cette exposition aura lieu jusqu'au 13 septembre, du mardi au dimanche, de 11 heures à 20 heures (22 heures le mardi). Tarif : de 5 à 12 €.

La réservation en ligne est obligatoire : fondationcartier.com

 

les catacombes de paris  3.jpgLes Catacombes sont réouvertes ( place Denfert-Rochereau).

Visite du mardi au dimanche de 9 heures 45 à 20 heures 30 - Tarif : de 22 à 24 €. La réservation est obligatoire au : www.catacombes.paris.fr

28 juin 2020

Les messes dans le 14e - Nouvelles mesures sanitaires

Mesures sanitaires aux messes à compter de ce week-end des 27-28 juin 
Les mesures sanitaires s’assouplissent sans disparaître. La distance à respecter entre deux personnes n’est plus que d’un mètre, mais le port du masque reste nécessaire ainsi que le lavage des mains avec le gel hydroalcoolique à l’entrée. 

Par exemple, à Saint-Pierre de Montrouge, par comparaison avec la configuration de la photo ci-dessous, un rang sur deux reste supprimé mais, dans chaque rang, seul un siège sur deux reste interdit (un sur trois dans les bas-côtés de la nef). La capacité d'accueil de cette église passe ainsi de moins de 250 à plus de 400 paroissiens. 

 

messes,75014,paris 14e

Avec l'approche de l'été, les horaires adaptés seront remplacés dès le mois de juillet par les horaires d'été présentés dans les notes publiées ici pour chacune des paroisses. 

Une fresque en hommage à Zao Wou- Ki rue Didot

Les fresques murales sont à l'honneur aujourd'hui. Elles s'apparentent souvent au "Street Art", expression moderne de ce qu'étaient les peintures murales d'autrefois.

fresque en hommage à Zao Wu Ki photo monique garrigue.jpgAinsi, le peintre Zao Wou Ki, qui avait son atelier rue Jonquoy et dans lequel il a vécu plus de cinquante ans se voit aujourd'hui représenté à travers une fresque ayant vu le jour sur le pignon d'un mur situé à l'angle de la rue Didot et de la rue Jonquoy.

Plusieurs esquisses avaient été soumises au vote des habitants par une consultation via Internet. La réalisation de cette fresque a été initiée par GFR, association qui conçoit et produit des projets artistiques dans l'espace public. Fred Calmets en est l'auteur. Inaugurée le 12 mai de cette année, cette fresque marque le témoignage de la reconnaissance du 14ème arrondissement  et de la Ville de Paris envers cet artiste mondialement connu et estimé. 

R.R.

Photo Monique Garrigue-Viney

Quelques traits d'humour

- L'ambivalence c'est quand ton envie balance entre Albi et Valence.

- En musique, ce si explique ce la.

- Beethoven s'enivrait au Sid-Ibrahim à la joie.

- Impossible de découper ce dessert glacé : le mystère reste entier.

- Mourir est le seul verbe qui se conjugue au passé décomposé.

- Le pendu avait les habits tirés jusqu'à la corde.

- J'approche tout doucement du moment où les philosophes et les imbéciles ont la même destinée.

25 juin 2020

L'avenue René Coty, le présent et l'avenir

En 2017, les Conseils de Quartier Montsouris-Dareau et Mouton-Duvernet présentaient un projet de : "Une promenade piétonne paisible entre Denfert-Rochereau et le Parc Montsouris". Ceci, afin de faciliter les traversées de deux carrefours situés rue de la Tombe-Issoire et rue d'Alésia. Cette proposition soutenue par deux mille soixante quatorze habitants est reprise par la mairie de Paris dans un projet global plus vaste : "le plan Stratégie piétons" voté au Conseil de Paris le 30 janvier 2017.

Au mois d'avril 2018, une concertation est mise en place  pour le réaménagement temporaire et participatif de l'avenue René Coty. Mais il n'a pas été accordé suffisamment de place aux acteurs locaux tels que les associations du quartier et les commerçants de l'avenue. A l'automne 2019, les premiers travaux commencent. Les massifs d'arbustes, refuge des oiseaux, laissent place à des parcelles de fleurs et à beaucoup de terre nue. La moitié des arbustes de l'avenue sont déracinés pour laisser place à de nouvelles plantations et à du mobilier de style sportif ou ludique. Des jardinières, des rosiers et de la pelouse remplacent les arbustes retirés. Une partie de l'espace libéré ne sera pas végétalisée.

Le rapport à l'écologie n'est plus le même et la biodiversité souffre fortement de ce déséquilibre. Les habitants de l'avenue  expriment leur déception à travers une pétition de 1100 signatures. Ils exigent la conservation de l'aspect patrimonial de l'avenue, un moratoire  est établi sur le sujet. La Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a fait part de son désaccord, dénonçant un projet portant atteinte à la capacité de nidification des oiseaux (moineaux, mésanges...). La LPO a recommandé de conserver une partie des arbustes et de respecter la période de nidification de mars à l'été.

Face à l'opposition des riverains et des conseillers d'arrondissement d'opposition, il a été prévu par l'Hôtel de Ville une diminution des arrachages sur le tronçon entre le carrefour Tombe-Issoire et Alésia, ainsi qu'une suspension des travaux jusqu'à la fin de l'été concernant le tronçon Alésia-Parc Montsouris.

A ce jour, les travaux sont suspendus du fait de la crise sanitaire, et ne pourront reprendre sans doute qu'à la rentrée de septembre.

R.R.   

Informations recueillies dans l'article de Rémi Velez paru dans La Page du 14ème N°126-127

24 juin 2020

IN MEMORIAM - Père Jean-Pierre DAUPHIN

Dauphin.png

Le Père Jean-Pierre Dauphin s’est éteint le 10 juin dernier à l’âge de 89 ans, dans la 62e année de son sacerdoce.

Né en 1931, ordonné prêtre en 1958, il fut vicaire à St-Lambert de Vaugirard (15e) jusqu’en 1965 puis à St-Pierre de Montrouge (14e) de 1977 à 1984.

Nommé curé de Ste-Hélène (18e) de 1984 à 1994, il fait partie à la même époque de la Mission Ouvrière Paris Nord.

Vicaire à St-François d’Assise (19e) de 1995 à 2006, puis à Notre-Dame des Foyers (19e), il est entré à la Résidence Chateaubriand (14e) en 2015.

Ses obsèques ont été célébrées le 17 juin à St-Jacques St-Christophe de La Villette (19e). Il a été inhumé à Saint-Malo (Ille-et-Villaine).

21 juin 2020

Un peu d'humour

- Je déteste l'assurance méprisante de ceux qui savent à quel moment applaudir pendant les concerts.

- Ce n'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent...

- Peut-on traiter d'hypocrite un homme qui essaie de sourire malgré une rage de dents ?

- Si la sélection naturelle faisait vraiment son travail, vous seriez moins nombreux.

- J'ai voulu vendre mon âme au diable ; il n'avait pas de monnaie.

- Qu'une personne vous manque est moins grave que de ne manquer à personne.

- Tout le monde a droit au bonheur, moi en particulier.

19 juin 2020

ORDINATIONS SACERDOTALES A PARIS le 27 juin

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Lancement de la neuvaine de prière pour les futurs prêtres

Le 27 juin prochain, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, ordonnera 7 nouveaux prêtres en l'église Saint-Sulpice. Il est proposé à tous les fidèles de Paris de prendre part à la Neuvaine qui accompagnera Guillaume, Sébastien, Simon, Thomas, Stéphane, Yann et Joseph jusqu'au jour de leur ordination.

 9 étapes jalonneront cette neuvaine depuis la Basilique de Montmartre ce vendredi 19 juin, fête du Sacré-Cœur, jusqu’à St Sulpice, en passant par chacune des paroisses de Guillaume, Sébastien, Simon, Thomas, Stéphane, Yann et Joseph.

Suivez les ordinations en direct le 27 juin 2010

 Cette année il ne sera pas possiblede se rendre à St. Sulpice pour accompagner les futurs prêtres à leur ordination. Mais il sera toujours possible de les porter par la prière et de suivre cet événement en direct sur KTO et Radio Notre-Dame à partir de 9h30. .  

 

Le jardin Atlantique à la gare Montparnasse

Dès 1986, une zone d'aménagement concertée (ZAC) fut créée pour la nouvelle gare du TGV Atlantique. Entre les barres d'immeuble qui cernaient de part en part les voies SNCF (chacune de 200 mètres de long et d'une hauteur de 50 mètres), le projet comportait la création d'une dalle en béton de 3,4 hectares sur laquelle verrait le jour un jardin.

Cette alliance paraissait improbable, car comment établir et prolonger la vie d'un jardin arboré sur une dalle de béton? Mais il faut savoir que la surface prévue est percée de 136 trémies d'aération permettant de ventiler la gare souterraine ainsi que le parc de stationnement.

jardin attlantique.JPG

Le jardin (cliquer sur l'image pour l'agrandir) a été conçu à partir d'une allée centrale permettant la circulation des véhicules de pompiers. Des socles de pierre accueillent des arbres des deux continents représentant les deux rives de l'Atlantique. On trouve ainsi un cyprès de l'Arizona, un platane d'occident, un tilleul d'Amérique, un chêne de Hongrie, etc. etc.

A l'ouest, la partie active du jardin inclut cinq courts de tennis bordés de pergolas et d'équipements sportifs. A l'est, on peut cheminer sur un ponton à travers des "salles" de verdure. Mais le temps a fait son œuvre. L'observatoire météorologique et la fontaine sont hors service. Aujourd'hui ce jardin est apprécié des usagers de la SNCF, des salariés du quartier et des promeneurs amateurs de découvertes. On peut signaler que les deux bâtiments construits par Jean Willerval où se trouvait l'ancien musée du général Leclerc et de la Libération de Paris ont été libérés récemment et que le nouveau musée se trouve place Denfert-Rochereau.

Ce jardin est un bon exemple du rapprochement harmonieux entre le béton tout proche, omniprésent  et cet espace voué à la nature, une nature "urbanisée", certes mais qui permet de se détendre l'esprit.

18 juin 2020

La Librairie Le Livre Ecarlate annonce :

Le Livre Ecarlate a le plaisir de vous annoncer ses nouveaux horaires d'ouverture, à savoir :

Du mardi au samedi : de 10 heures à 19 heures ;

Le dimanche, de 10 heures à 13 heures.

31 rue du Moulin Vert - 75014 - Paris - Tél : 01 45 42 75 30-

lelivreecarlate@wanadoo.fr

13 juin 2020

Quelques mots d'humour

Ce sont toujours ceux qui auraient le plus besoin d'argent qui en ont le moins.   (Henri Monnier)

Ne laisse en attente que les choses que tu vas faire tout de suite.    (Charles Morellet)

Le chômage a un seul avantage : les accidents du travail y sont rares.    (Yvan Audouard)

Un financier digne de ce nom ne va pas à la Bourse, il y vole.    (Willy)

Elle avait du chagrin parce qu'elle se croyait inconsolable.    (Sacha Guitry)

Le cinéma est la seule activité humaine où d'abord on réalise, ensuite on projette.L   (Louis-Martin Tard)

 

12 juin 2020

Grave incendie boulevard Brune

Photo incendie bd Brune.jpgUn grave incendie a ravagé un immeuble de la Régie Immobilière de la Ville de Paris, à l’angle du boulevard Brune et de la rue Edmond Rousse. Le feu a pris vers 7h50, le jeudi 11 juin, semble-t-il au second étage. Les flammes ont monté rapidement jusqu’au 8e étage. Les appartements donnent sur les deux voies «(« traversants »), et ont été ravagés des deux côtés, aussi bien côté cour du 134 boulevard Brune qu’au niveau du 3 rue Edmond Rousse.

Les pompiers de Paris ont mobilisé une centaine d’hommes, plusieurs dizaines de camions, et six lances à incendie. Malgré la puissance du feu, on ne déplore heureusement aucune victime, mais treize personnes ont été blessées ou intoxiquées par les fumées, dont un pompier. Les pompiers ont sauvé des locataires grâce à une nacelle télescopique. Une soixantaine de personnes de l’immeuble – sinistrés ou habitants des appartement proches de l’incendie – ont été recueillies au gymnase du stade Elisabeth, avenue Paul Appell. De nombreuses familles devront être relogées.

Cet immeuble semble victime d’un acharnement du sort. Un incendie important s’y était déclaré en janvier 2019. Le feu avait pris dans les chambres de bonnes des derniers étages, à cause d’une bougie restée allumée. Les travaux de rénovation étaient encore en cours, avec un important échafaudage, qui a subi des dégâts en raison du nouvel embrasement.

Gérard Desmedt

 

08 juin 2020

Deux comédiens, sept spectateurs au Théâtre 14

Le Théâtre 14 a fait le choix de "rouvrir" avant l'heure. Les réunions de personnes étant limitées à dix, le spectacle présenté s'est adapté.

Il s'agit d'un spectacle pour enfants, le premier à se tenir depuis le confinement. Car, les salle de spectacles doivent en principe rouvrir le 22 juin. L'Etablissement Culturel de la Ville de Paris, pour contourner l'interdiction s'est placé sous le régime des rassemblements autorisés de dix personnes.

Ainsi, ce spectacle pour enfants : "Elle, pas princesse, Lui, pas héros" comporte trois enfants et sept spectateurs. En conséquence, sept sièges sont disposés face aux rangées de fauteuils vides et le spectacle d'une cinquantaine de minutes se joue entre les sièges situés sur la scène. Précisons que la salle de 192 places est nettoyée chaque matin et quinze minutes avant chaque représentation. Le prix de la place est de deux euros.

Ce spectacle présenté par Edouard Chapeau et Mathieu Touzet sera joué jusqu'au 28 juin.

Renseignements : 01 45 45 49 77 et theatre14.fr

Quel avenir pour l'hôpital La Rochefoucauld ?

Hôpital La Rochefoucauld Paris facade général leclerc prise de côté jpg.jpgL'Assistance Publique Hôpitaux de Paris a fermé depuis bientôt six mois les portes de l'ancien hôpital Larochefoucauld situé près de la place Denfert et a mis les locaux en vente.

Les lieux sont actuellement loués au commissariat de police du 14ème arrondissement jusqu'à 2022, date à laquelle les locaux situés avenue du Maine seront remis à la disposition de la police.

Rappelons brièvement l'histoire de cet hôpital. En 1780, l'ordre de la Charité achète un terrain qui donnera lieu trois ans plus tard à l'ouverture de la "Maison Royale de Santé". A l'époque, c'est Madame de Larochefoucauld-Doudeauville, avec l'aide de la Couronne, qui permit d'ouvrir en 1783 :"un hospice destiné à des ecclésiastiques et des militaires dépourvus de fortune". L'architecte du bâtiment est Jacques Denis Antoine (1733-1801), auteur par ailleurs de l'hôtel de la Monnaie à Paris. Un vaste parc au dessin néo-classique s'étendait jusqu'à la place Denfert et au delà de l'avenue René Coty.hopital la Rochefoucauld façade Rné Coty.JPG

A l'arrière de l'hospice, on peut encore voir un témoin de l'aqueduc Médicis venant d'Arcueil et qui porte le nom de "regard de Saux".

Aujourd'hui les bâtiments anciens et le regard de Saux sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques et le parc d'une superficie d'un hectare et demi est protégé par le Plan Local d'Urbanisme.

L'atelier Parisien d'Urbanisme (APUR) a été chargé de présenter un rapport concernant l'aménagement de logements sociaux au niveau de 50 % du site.

Il apparaît que l'ensemble du lieu est à protéger, compte-tenu de la qualité de l'architecture du 18ème siècle. A cet effet, une association : "Sauvons Larochefoucauld" s'est créée afin que ces lieux soient préservés  de la promotion immobilière et conservent une fonction d'intérêt général.

- Association Larochefoucauld : adhésions et contacts : sauvonslarochefoucauld@gmail.com

06 juin 2020

Un peu d'humour : A malin, malin et demi !

Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, le seul moyen de prouver qu'on a une pensée libre et indépendante. (BORIS VIAN)-

Impossible de vous dire mon âge, il change tout le temps (ALPHONSE ALLAIS)-

Il paraît certain que le corps est résolument allergique à l'air. Dès qu'il en avale une bouffée, il la recrache aussitôt (JACQUES STENBERG)-

La forme la plus élevée de la vie animale est la girafe (JEAN CHARLES)-

L'architecture, c'est ce qui fait les belles ruines (AUGUSTE PERRET)-

Pour un débiteur sans le sou, toutes les ardoises sont des tuiles (ANDRE BILLY)-

Et il reste là, une heure ou deux, sans dire mot : il se tait, il se tait… on ne peut plus l'arrêter ! (ROBERT DE FLERS ; GASTON CAILLAVET)-

IL a, au plus haut degré, ce qu'on appelle l'autorité. On l'écoute avant même qu'il ait parlé (ANATOLE FRANCE)-

04 juin 2020

Histoire du 14ème : le réservoir de Montsouris

De tout temps, les cités antiques et modernes ont eu recours à l'eau pour leurs besoins essentiels liés à la vie des habitants. 

Déjà, les Romains avaient construit un aqueduc dont les ruines sont encore visibles sur le territoire d'Arcueil. Ils avaient capté à cet effet les sources qui coulaient du plateau de Rungis. Marie de Médicis en fit de même et créa son propre aqueduc, parallèle à l'ancien, afin d' alimenter son palais : le palais du Luxembourg et sa fontaine de Médicis.

Capturer-Montsouris.JPG

Au cours des siècles, les besoins en eau  de Paris, se trouvant décuplés, il faut attendre le Seconde Empire pour voir apparaître un nouvel aqueduc qui devait amener sur les terrains occupés par d'anciennes carrières, l'eau d'un certain nombre de rivières du sud de la région parisienne. Ainsi naquit le réservoir de Montsouris qui est appelé aussi le réservoir de la Vanne et qui fut construit à l'initiative de l'ingénieur Eugène Belgrand, collaborateur d'Haussmann.

Sa réalisation commencée en 1868 sous le Second Empire, se termina en 1874. L'ouvrage à l'époque collectait les eaux de plusieurs rivières de l'est du Bassin Parisien : la Vanne, le Loing, le Lunain, la Voulzie, le Dutreint et même un peu celles de la Seine filtrées à Ivry. L'ensemble de ces pompages d'eau 'représente à l'arrivée au réservoir, un stockage de 300 000 mètres cubes d'eau potable. Celle-ci étant conservée à une température constante de 10 degrés. 

Les travaux de grande ampleur furent nécessaires pour consolider les fondations qui sont, rappelons-le posées sur d'anciennes carrières. 

En 1996, un appareillage sophistiqué permit de contrôler les pollutions éventuelles qui peuvent se produire. Le réservoir de Montsouris étant considéré comme une zone sensible ne se visite pas, sauf lors des journées du Patrimoine.

Notons que pour alimenter Paris en eau potable, d'autres réservoirs sont en service : Saint-Cloud, l'Haÿe-les-Roses, Les Lilas et Ménilmontant. 

02 juin 2020

La Table des Matières nous informe-

Bonjour à Toutes,
Bonjour à Tous,
 
J’espère que vous allez bien après ce long intermède
Pour votre information, nous rouvrirons à partir du 12 mai du mardi au samedi de 14h à 19h
Pour préserver notre santé, le port du masque sera obligatoire ainsi qu’une distanciation physique (et non sociale)
Sur un plan plus général les ateliers sont annulés et reportés à la rentrée comme les spectacles initialement prévus ( Barthes, Higelin, Orwell)
Restez prudent!

Bien Solidairement

Philippe Delbard
Directeur
www.latabledesmatieres.org

30 mai 2020

Un peu d'humour

papillon-monarque.jpg

Ceux  qui exigent la vérité ne devraient pas s'en plaindre.

Le papillon bat des ailes comme pour applaudir au printemps.

Les conservateurs sont des plombiers qui cherchent à colmater la fuite en avant.

Faire un régime me pèse.

Quand on n'a plus rien à se dire, on parle de communication.

La coexistence d'avis contraires n'exclut pas l'existence d'une vérité.

Photo:Le monarque est un papillon très large caractérisé par des ailes orange veinées de noir. Son pourtour noir est orné d’une double rangée de points blancs. Les monarques sont présents en Amérique du nord, en Australie, et dans certaines iles du Pacifique.

27 mai 2020

A la recherche des œuvres perdues de Giacometti

L’Institut Giacometti est l’un des « petits musées » autorisé à rouvrir après la sortie du confinement. Une occasion pour les habitants du 14e de découvrir (ou de redécouvrir) ce petit espace (350 m²) dédiés à l’artiste qui habita et travailla dans l’arrondissement. L’occasion surtout de voir une exposition temporaire étonnante, « A la recherche des œuvres disparues »

Atelier Giacometti.jpg

Entre 1920 et 1935, Alberto Giacometti se cherche. Il est influencé par le cubisme, puis par le surréalisme. Mais on connaît peu d’œuvres de cette période. L’artiste produit, mais détruit beaucoup ensuite. Il reste heureusement des dessins, des croquis, quelques photos de ses compositions, présentes dans l’exposition.

Grâce à ces documents, des artistes contemporains ont pu recréer, au plus près, plusieurs sculptures du maître. Notamment « l’Objet surréaliste », une séduisante œuvre de bois et de fer, qui mêle roue, sphères et triangles. Et aussi « Mannequin », une première étude qui se transformera plus tard en « la Femme qui marche », une sculpture exposée en permanence à la Fondation. Et encore « Composition », une pierre taillée, une des seules connues de Giacometti.

La visite permet aussi de voir, dès l’entrée, derrière une vitre, le petit atelier de Giacometti (20m2) reconstitué en taille réelle, avec ébauches d’œuvres, matériel de peinture et de sculpture – y compris les graffitis sur le mur!  L’Institut Giacometti, rue Victor-Schœlcher, n’est pas le lieu où travaillait le sculpteur. Il vivait et œuvrait non loin, rue Hippolyte Maindron. L’hôtel particulier Art Nouveau de la rue Victor Schœlcher était l’atelier d’un autre artiste-décorateur, Paul Follot, qui réalisa notamment le pavillon « Pomone », pour le magasin Le Bon Marché, à l’exposition universelle de  1925.

« À la recherche des œuvres disparues », prolongation jusqu’au 21 juin 2020, 
Institut Giacometti, 5, rue Victor Schœlcher.
Ouvert du jeudi au dimanche, de 11h à 17h,
uniquement sur réservation, par créneaux de vingt minutes.
Visite : 8,5 € et 3 € (tarif réduit).


Gérard Desmedt

Histoire du 14ème : la Mairie-

C'est en 1852 que fut édifié le bâtiment actuel. En mai 1845 et en mai 1847, le Conseil Municipal de la commune de Montrouge vota la construction d'un bâtiment communal, rue Brézin, sur un terrain possédé par les Hospices de Paris. Mai s il n'y eut aucune suite au projet. Par contre, le 28 mars 1849, un espace situé entre la Chaussé du Maine, la rue Boulard et la rue Mouton-Duvernet fut choisi. La surface acquise était de 16793 mètres carrés. La première pierre fut posée en 1852 par le Préfet de la Seine et bénite par le curé de la paroisse Saint Pierre du Petit Montrouge.

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Il faut souligner qu'à cette époque, la commune de Montrouge était divisée en deux parties, celle correspondant au territoire extra muros et celle correspondant au territoire intra muros, les fortifications édifiées sous Louis-Philippe coupant le territoire de Montrouge en deux parties distinctes.(photo: la mairie en mars 1939)

En novembre 1855, les édiles de Montrouge prirent possession du bâtiment. Quatre ans plus tard, en 1859, l'annexion à Paris du quartier du Petit-Montrouge (intra muros) déposséda les édiles de Montrouge de leur mairie qui ainsi, devenait par division, mairie du 14ème du Paris intra muros.

L'édifice fut construit par l'architecte Naissant et la décoration intérieure fut attribuée à Maurice Chabas élève de Bouguereau. 

Un agrandissement fut vite nécessaire en ajoutant deux ailes dont on raccorda les nouvelles façades avec l'ancienne. Ce travail fut achevé en 1888.

Depuis, l'édifice n'a pas été bouleversé par des transformations majeures.

23 mai 2020

Petite histoire de nos quartiers : l’eau

Une ville comme Paris, a toujours eu un problème, quant à son approvisionnement en eau potable.

Au moyen-âge, on puisait l’eau directement dans la Seine. Puis, vinrent les porteurs d’eau, sans compter que les eaux dites « usées » posaient de grands problèmes d’évacuation. En 1861, les Parisiens ne disposaient que de 160.000 m3 par jour. Le Second empire, avec le baron Haussmann, conçut un vaste projet ; capter les sources de la Somme-Sonde dans les environs d’Epernay, puis celles de la Dhuis près de Château-Thierry, celles de la Vanne vers Villeneuve-L’archevêque. Les sommes engagées étaient considérables. Le 4 mars 1862. les crédits furent votés, et en 1867, les eaux de la Dhuis remplissaient les réservoirs de Ménilmontant.

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Puis, ce fut les sources de la Vanne, affluent de l’Yonne, (image, le Loing à Moret, tableau d'Alfred Sisley) qui furent mises à contribution. A partir de Theil, l’eau s’élève dans un canal qui la conduit à Marly-le-Roi, entre dans la Vallée de l’Yonne, la franchit par un aqueduc de 162 arches, traverse le Loing à Moret, la forêt de Fontainebleau, surplombe l’Orge et l’Yvette, arrive sur le plateau de Villejuif, atteint Chevilly-Larue, puis l’aqueduc d’Arcueil de Marie de Médicis, traversant la Vallée de la Bièvre sur un aqueduc de 77 arcades. A partir de là, l’aqueduc (qui a fêté, il y a sept ans, son 400ième anniversaire), . au niveau du sol, passe à la Vache Noire jusqu’à Montsouris.

Ainsi,, 83.800 m3 d’eau, depuis 1875 , arrivent par cet itinéraire, auxquels il faut ajouter 40.000 m3 provenant de l’aqueduc du Loing et du Lumain traversant la Bièvre à Cachan, au moyen d’un siphon.

Signalons qu’en 1671, des sources de Cachan avaient été captées pour les parisiens.

Ainsi, lorsque le promeneur descend l’avenue Reille le long du Parc Montsouris, il peut voir sur sa gauche les « Réservoirs de la Vanne », œuvre monumentale du second Empire.

R.R.

18 mai 2020

Un peu d'humour

Elever très haut le débat est une façon élégante de le perdre de vue.

Il n'y a qu'en criant juste qu'on peut faire taire ceux qui chantent faux.

Le futur n'existe pas, il n'y a qu'une succession d'"aujourd'hui".

La stratégie est à la tactique ce que le haut- de- forme est à la casquette.

Moins on en sait, mieux on colporte. 

16 mai 2020

Le 14e plein de gouaille de Michel Audiard

L’Institut National de l’Audiovisuel (INA) regorge d’archives cinématographiques et télévisuelles sur les grands événements, des portraits et interviews de personnes célèbres, mais aussi de reportages sur la vie quotidienne des Français.

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l’INA vient de mettre en ligne une rencontre avec Michel Audiard, un natif du 14e (au 2 rue Brezin) et un amoureux du quartier. Retrouvez Audiard pour un peu plus de cinq minutes de promenades en voiture dans le quartier, en 1970, avec en prime la gouaille et l’accent titi parisien de l’auteur de dialogues cultes du cinéma français dans « Un singe en hiver, « Les tontons flingueurs », « le cave se rebiffe », « Cent mille dollars au soleil » etc. 

Cliquez ici pour un voyage en noir et blanc, mais riche des couleurs du parler direct du célèbre dialoguiste.

G.D.

14 mai 2020

Le Parc Montsouris

Une enquête de 1864 fut discutée par le Conseil Municipal de Paris. Un décret impérial du 22 février 1865  décida de la naissance du Parc Montsouris.

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Ce fut Adolphe Alphand (1817 – 1891) qui fut désigné. Celui-ci avait déjà aménagé  le Parc des Buttes Chaumont. Il y eut peu de démolitions à effectuer : quatre carrières, une pépinière, quelques jardins, une fabrique de cartons. La Société des glacières fut expropriée. Ainsi, 16 hectares furent prêts pour un nouvel aménagement. Les travaux commencèrent, mais furent interrompus par la guerre de 1870, et c’est en 1878 que fut achevé le Parc.

Chacun aujourd’hui, peut apprécier  l’harmonie de ce parc « à l’anglaise » que diverses sculptures animent de leur présence. Celle de la « Mission Flatters », « La lavandière », « Les naufragés». Il faut signaler la disparition du « Palais du Bardo », (vestige de l’exposition universelle de 1867, le Pavillon de Tunisie) il y a quelques années, sous la mandature de Bertrand Delanoë. En lisière du Boulevard Jourdan, on peut voir la mire de l’Observatoire de Paris », qui indique la position du méridien de Paris (repérée au sol par une marque en cuivre à l’entrée Nord).

Témoin du XIXème siècle, le Parc Montsouris continue de charmer le promeneur, par son caractère naturel et dépaysant.

R.R.

08 mai 2020

Silence! ça se voit!

- Chacun a pu remarquer de sa fenêtre que le silence avait envahi nos rues, et que notre esprit en était transformé.

- C’est le coté positif de la présence du »VIRUS »

- Ainsi, on peut descendre puis remonter les trottoirs, et découvrir, lorsque l’œil est curieux, attentif, des façades d’immeubles, de bâtiments qui d’habitude, passent inaperçues.

- Au hasard, citons ceux de la Villa d’Alesia, de l’impasse du Moulin Vert, la Villa Duthy (photo ci-dessous), les villas Deshayes, Mallebay, le square Chatillon.

VillaDuthy-dsc03248.jpg

Je ne voudrais pas toutes les nommer, car le « petit Montrouge », a, en dépit des restructurations urbaines et constructions nouvelles de l’après guerre, su conserver, cachés mais présents, de beaux témoignages de son passé, à la fois de faubourgs et d’espaces horticoles disparus, mais soudain ressuscités à travers la façade insolite et pittoresque d’une maison d’un autre âge.

- Oui, le silence qui nous avait conduit à devenir des explorateurs de notre petite « patrie » a été bénéfique en définitive, car c’est le cœur paisible que nous avons pu reconquérir l’espace intérieur de nos émotions, certes modestes, mais réchauffées à l’aune de notre curiosité.

- Bonne promenade.

R.R.

06 mai 2020

Le pain et le moineau

Cette fois-ci, le piaf se sert directement sur le pain photoMarie Belin mai 2020.jpgCette fois-ci le piaf se sert directement sur le beau pain doré...

Photo Marie Belin mai 2020

Moulin à Café , semaine 8 du confinement

Le Moulin à Café logo.pngChers usagers,

Le Moulin à Café est un espace de vie sociale avant tout, et tentera de l'être même à distance. Malgré la crise sanitaire que nous traversons, nous nous devons de rester solidaires !

Vous avez été très nombreux.ses à nous apporter votre soutien depuis la newsletter de la semaine dernière, en renouvelant votre adhésion et/ou en faisant un don, et nous vous en remercions très chaleureusement ! N'hésitez pas à parler de nous autour de vous !)

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Comment s'occuper au mieux pendant ce confinement ?

  • Le journal associatif La Page du 14e est lui aussi confiné, ainsi que tous ses rédacteurs, qui continuent cependant à travailler pour offrir un n° 126-127 augmenté avant la mi-juin, si possible. En attendant, des articles déjà prêts sont offerts en ligne sur le site et vous pouvez profiter de votre temps libre pour découvrir sur ce même site les archives de 30 ans du journal, ainsi que celles de son ancêtre, Le 14e village.
  • A défaut de scène ouverte de contes au Moulin à Café, certains conteurs et conteuses, qui participent à la Scène ouverte, ont créé une chaîne Youtube au nom de l'association L'Age d'Or de France. Ils enregistrent des contes audio dans lesquels vous y trouverez des contes très variés, traditionnels, de sagesse, fantastiques, des nouvelles, etc. Vous pourrez y entendre les voix de Lynn, Gérard et Danièle. Malheureusement, pas celle de Janine, la conteuse aux cheveux blancs, si pleine de vie, si feu-follet, qui nous a quittés juste au début du confinement. Nous avons une pensée pour elle et ses proches. 
  • Virginie Seba, slameuse performeuse qui se produit régulièrement au café associatif, propose de partager son nouveau titre avec vous, à retrouver ici
  • Conception et utilisation des masques : ce que dit l’AFNOR : Afin d’accompagner les particuliers à fabriquer leur masque, l’AFNOR a mis en ligne gratuitement un référentiel qui explique le mode opératoire pour fabriquer son masque, l’entretenir correctement et utiliser les bons matériaux. Pour un bon usage du port du masque et afin qu’il soit le plus efficace possible, celui-ci ne doit pas être porté plus de 4 heures. Lorsque vous le mettez, évitez le contact avec les mains (utilisez les élastiques) et pensez à vous laver les mains auparavant. Après chaque utilisation, le masque doit être lavé en machine (programme coton à 60°C). Il est également recommandé de bien le sécher et d’utiliser un fer à repasser avant le port (à 110°C, ou fonction "acrylique" sur un fer ménager

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