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12 juillet 2016

Rousseau a-t-il peint l'octroi de la Porte de Vanves en 1890 ?

Douanier Rousseau l'Octroi Henri Rousseau 1890.jpg     On sait que Henri Rousseau est né à Laval et qu’il était appelé plus vers les espaces de l’océan que vers Paris à l’époque d’Haussmann et des premiers chemins de fer, ces derniers attirant facilement la venue des populations paysannes vers la grande ville.              

Les liens de Rousseau et de la porte de Vanves sont évidents : il habitait Plaisance, logé sur les terrains acquis par Chauvelot, le promoteur des lotissements de Plaisance. Rousseau ainsi travailla à l’octroi de la porte de Vanves. On sait qu’il peignit l’octroi et ses alentours, mais d’une façon si particulière, qu’ on y décèle une colline fermant l’horizon où se dresse l’orphelinat Saint Philippe, fondé par la duchesse de Galliera et construit en 1877 sur le territoire des bois de Clamart. Il aurait pu également se servir d’un canevas emprunté à une peinture de Fra Angelico : « La décollation de Saint Cosme et de Saint Damien », n’utilisant qu’une partie de ce tableau. Ainsi Rousseau gagne pleinement son surnom de :  « vieil ange de Plaisance ».               

On retrouve sur ce tableau des vergers de poiriers qu’il a pu connaître aux confins de Malakoff et de Clamart. Aujourd’hui, bien entendu, il faudrait, pour retrouver ce paysage, se positionner sur la terrasse de l’Ancienne Ecole Supérieure d’électricité à Malakoff ou du pont du Garigliano pour retrouver l’essentiel du panorama, totalement bouleversé par les constructions nouvelles de grande hauteur (HLM, etc.).               

Rappelons qu’Henri Rousseau eut, de 1898 à 1900 un atelier situé au 3 rue Vercingétorix, mais aujourd’hui tout a disparu dans la rénovation de Plaisance et de Montparnasse. La réalité de l’appellation : « l’octroi de la porte de Vanves » réside par le fait que Sonia Delaunay aurait dit à Dora Vallier, auteure de son recueil « Tout l’œuvre peinte de Henri Rousseau », (Editeur Risolli, Milan 1969), que cet octroi était celui de la porte de Vanves. Sonia donc n’a jamais vu notre porte de Vanves avant la disparition de l’octroi en 1920. Elle n’a pensé qu’au temps où Rousseau habitait Plaisance à partir de 1893 (successivement 44 avenue du Maine, 3 rue Vercingétorix, 36 rue Gassendi, impasse du Rouet sans doute, 44 rue Daguerre, seulement 2 bis rue Perrel à partir de 1906).               

Ainsi, l’Octroi de la Porte de Vanves, n’est-il sans doute en partie, que la sublimation métaphorique de Rousseau, qui fut le gabelou célèbre de cette Porte de Paris. -

Documentation extraite du N° 28 de la Revue de la S.H.A. du 14ème

23 juin 2016

29ème Salon des Peintres et Sculpteurs Témoins du 14è arrondissement.

apst-14 association des peintres et sculpteurs témoins du 14èmeDu 17 au 29 juin 2016 «H 2 0 – 14  - L’Eau dans le 14e arrondissement»  

Vernissage mardi 21 juin à 18h30.          

 La mi-juin est désormais une date incontournable pour visiter ce Salon annuel d’artistes amoureux de leurs quartiers  et conscients de la richesse du patrimoine bâti et humain du 14e arrondissement. Ils découvrent et en fixent, chaque année, le passé-présent au cœur du Grand Montparnasse. Sur les cimaises de la Galerie, des brassées de couleurs et de sons se répondent lorsque notre célèbre baryton du 14é et de l’Opéra de Paris, Jean-Paul Vauquelin, ouvre chaque vernissage de son chant, toujours adapté au thème de l’exposition. Il réveille dessins, pastels et fusains, fait vibrer aquarelles, encres de chine et gouaches, anime les collages et peintures qui riment avec sculptures, faïences et porcelaines.

C’est ce patrimoine vivant que Marie-Lize Gall, présidente de l’APST-14 depuis2004, et Aline du Beux conceptrice de l’affiche sur une œuvre de Jean-Pierre Guillemot,   invitent   le   public   à   découvrir   dans   le   Catalogue   de   l’Exposition inaugurée chaque année par la Mairie du 14e, l’Annuaire illustré, et sur le Site Internet   www.apst14-asso.fr apst-14-live.fr

Divers thèmes liés au 14e ont été traités au fil des ans, tels rues, marchés, Louis Daguerre, Brassens, le sport, l’écriture et la lecture, le cinéma, la musique et la danse… Celui de 2016 s’intéresse à l’eau dans le 14éme, avec son historique, ses manifestations, spectacles, associations.

Galerie du Montparnasse.  55, rue du Montparnasse Paris 14.

(tlj.12h -20h.   Nocturnes les 17, 24 et 25  juin jusque 23h.) Métro Edgar Quinet, Vavin, Montparnasse

22 juin 2016

Promenade « Sur les pas de Amadeo de Souza Cardoso à Montparnasse » 25 juin 15h

amadeode de  Souza  Cardoso à Montparnasse avec des artistes Portugais en 1907.jpgLa Société Historique et Archéologique du 14ème propose : une promenade urbaine « Sur les pas de Amadeo de Souza Cardoso dans le Montparnasse de la Belle Epoque»  guidée par Georges Viaud, président  de la SHA14 et  réalisée en partenariat avec  l’Institut Camoes du Portugal à Paris.

 Samedi 25 juin : Départ à 15h de La Coupole. 102 Boulevard du Montparnasse

Photo : A l’atelier d’Amadeo de Souza Cardoso, 150, boulevard du Montparnasse, XIVe, Il y a œuvré d’octobre 1907 à mars 1909 De gauche à droite, sur la photographie, nous voyons les peintres portugais Emmerico Nunes, Manuel Bentes, Amadeo, et l’architecte Afonso Ferraz.

http://www.sha14.asso.fr/activites/amadeo-de-souza-cardos...

Du 18 avril au 18 juillet, une importante rétrospective est présentée au Grand-Palais : l’exposition sur Amadeo de Souza Cardoso, Le Secret le mieux gardé de l'art moderne .

20 juin 2016

Espace Norbert Matera : exposition "Afric Abstraction" de Kamin TSHOMBE

norbert mattera,paris 14,paris 14e,75014L'Espace Norbert Mattera vous invite à venir découvrir le travail de Kamin TSHOMBE, artiste d'origine Congolaise.
 
Résidant dans le 14ème arrondissement , elle propose un travail de peinture basé sur l'abstraction et les couleurs (acrylique sur toile et vitrail sur toile).
 
Du mardi 21  au dimanche 26 juin de 15h à 19h; Vernissage le mardi 21 juin à partir de 18h avec animation musicale.
Espace Norbert Mattera 48 rue Didot 75014 Paris, Pour toute information: Mail: kamintshombe@gmail.com

L'Arpajonnais un chemin de fer sur route de Paris à Arpajon

 Arpajonnais MONTROUGE les installations de  La Porte d'Orléans.JPG     Le 19 janvier 1881, une concession pour l’exploitation d’une ligne de tramway entre Paris et Arpajon fut demandée. Ce chemin de fer – mais c’était plutôt un tramway – suivait la route nationale 20 sur la plus grande partie de son trajet, mais s’en écartait pour desservir Wissous, Morangis, Sceaux-les-Chartreux, Leuville.               

La compagnie avait son siège 68 rue Beaunier et fut constituée au capital de deux millions de francs, porté  en 1909 à 6 millions 207 200 francs. Cette compagnie était constituée pour une durée de 90 ans (1979) mais fut dissoute en 1936 après être entrée en liquidation en 1922.              

La ligne fut inaugurée le 10 mai 1894. L’horaire du train d’inauguration précise le départ de Paris Porte d’Orléans à 10 heures 40 et de son arrivée à Arpajon à 12 heures 18. Ce train desservait les Halles de Paris et apportait à la Capitale tous les produits maraîchers récoltés le long du parcours. La distance des Halles à Arpajon était de 37 kilomètres environ, dont cinq kilomètres dans Paris. Les trains de denrées alimentaires ne circulaient dans Paris que de une heure à quatre heures du matin. Cela facilitait énormément le travail des maraîchers dont les charrettes jusqu’alors, s’acheminaient péniblement la nuit par la route  d’Orléans.              

La section de Paris à Antony fut électrifiée en 1901. Le matériel roulant comportait des locomotives à vapeur, à air comprimé, à accumulateur électrique et des automotrices électriques. Après la guerre de 14, le département de la Seine acheta à la compagnie de Paris Arpajon la concession que l’Etat lui avait consentie en 1891. Cet achat fit l’objet d’un décret du 20 novembre 1922, tandis-que l’exploitation était affermée à la Société des Transports en Commun de la Région Parisienne (STCRP), ancêtre de la RATP. L’exploitation prit fin le 5 octobre 1936, offrant aux Parisiens le dernier visage d’un « Arpajonnais » qui effectua là, sa dernière et ultime apparition aux Halles de Paris 

 -Documentation extraite du N° 27 de la S.H.A du XIVe

photo:  installations de la ligne de tramway Paris - Arpajon  à la Porte d' orléans

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11 juin 2016

Les fresques de George Desvallières à la chapelle Saint Yves : visite le 14 juin

fresque Cité Saint Yves  desvallières 1931 l'ascension du poilu.jpgA l'occasion de l'exposition George Desvallières, « La peinture corps et âme » au Petit Palais, des visites gratuites de la chapelle Saint Yves sont assurées par Isabelle Renaud-Chamska, ancienne présidente d'Art, Culture et Foi / Paris, historienne de l'art et théologienne, avec la participation de Jean-Baptiste Ambroselli.

Le mardi 14 juin 2016 à 16h30 et 17hl5.

Inscriptions obligatoires à l'adresse suivante :

isabelle.renaud-chamska@wanadoo.fr ou au 06 85 11 70 73.

Desvallières, qui a été engagé dans la guerre comme commandant d'un bataillon de chasseurs dans les Vosges, est sollicité par l'abbé Keller. Il met dans cette réalisation toute l'expérience qu'il a vécue pendant ces années terribles. Le motif principal est la montée au ciel du poilu encadré par les saints. C'est son fils Daniel, mort au front à l'âge de 17 ans, que le peintre a représenté, enveloppé dans le drapeau français, un léger sourire sur les lèvres. Le portrait est saisissant, et l'ensemble, impressionnant.

01 juin 2016

Bartholdi, le sculpteur qui aimait le gigantisme

Dans un article sur l'histoire de Denfert-Rochereau, nous avons indiqué que le lion de la place qui porte son nom, était une réduction au tiers du lion monumental créé par Bartholdi à Belfort en son honneur.

medium_bart.jpgFrédéric-Auguste Bartholdi, alsacien fidèle à son pays d’origine, installé  dans le 14e à son arrivée à Paris en 1852, combattit en 1870 les Prussiens dans une unité de francs tireurs, et ensuite soutint tout aussi naturellement la République de Gambetta. Voulant honorer la défense héroïque par Denfert Rochereau de Belfort assiégé par les prussiens, il décida de sculpter un lion, symbole de courage et ténacité, à même la paroi rocheuse d’une montagne dominant la ville :

medium_lion.jpg

Le lion de Belfort, surplombant Belfort ; une statue monumentale, de 22 mètres de long sur 11 de large, taillée dans le grès rouge. La ville ayant mis un certain temps à être convaincue, ce travail se réalisa de 1876 à 1880. Il proposa en même temps à la ville de Paris , qui accepta, d’en acquérir une réduction au tiers. Celle-ci fut d’abord destinée aux Buttes Chaumont, puis finalement à la Barrière d’Enfer de l’octroi, qui deviendra la place Denfert-Rochereau. Ce lion a été réalisé en cuivre martelé, le regard tourné vers l’ouest pour ménager les susceptibilités allemandes.

medium_lion_denfert.JPG

Depuis la ville a ajouté en 1971 une plaque commémorative de Denfert Rochereau. Vous y trouverez aussi la mention cuivre martelé ainsi que la technique employée pour construtre cette statue, réduction d'une oeuvre existante. 

Bartholdi se rendra très célèbre en construisant avec son ami Gustave Eiffel, qui n'avait pas encore construit sa fameuse tour, la statue géante de la    Liberté éclairant le monde, 93metres de haut, plus de 30 étages.

Mais cela est une autre histoire.

A. Constans 

30 mai 2016

"Les vitraux patriotiques" Conférence Art,Culture et Foi lundi 30 mai à Saint Pierre de Montrouge

conférence art culture et foi 20 mai à Saint Pierre de montrouge les vitraux patriotiques cliche_j._j._danel.jpg Conférence avec Art Culture et Foi : lundi 30 mai  20h30 à  Saint-Pierre de Montrouge.

 "Les vitraux patriotiques : des images pour dire la guerre et se souvenir". Conférence avec projections par le frère Jean-Jacques Danel.
Les vitraux patriotiques ont étés posés dans les églises dans les années qui ont suivis la 1ère guerre mondiale. Ils nous parlent de la souffrance, du deuil, du sacrifice mais aussi de la vie, de l’espoir, de la foi en la résurrection. Ils veulent garder la mémoire, d’un nom, d’un visage, dans des styles très différents ils nous parlent d’un moment important de notre histoire.

Lundi 30 mai 2016 à 20h30 :Au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia. Bus 28-62

Entrée libre, libre participation aux frais.

26 mai 2016

Le cours supérieur de dessin de la Ville de Paris

Csartotoriski.jpg Successeur de l’Ecole Polonaise de Montparnasse (1859-1871), le cours supérieur de dessin de la Ville de Paris continue la tradition du fondateur : le prince Adam Czartoryski. (cliché Félix Nadar)          

  Ce cours situé au 80 boulevard du Montparnasse oriente ses activités en fonction des demandes et de l’évolution des Arts Plastiques. Ainsi, il redonne à l’enseignement du dessin la place fondamentale qu’il doit mériter ; le dessin constituant la référence de tout « amateur » ou de tout étudiant en la matière. D’une lecture rigoureuse et d’une connaissance indispensable à l’histoire de l’Art, naît un travail de réflexion en profondeur lié à un cours de croquis sur modèle vivant. Le dessin d’observation permettra d’enrichir l’imagination et de procurer un vocabulaire plastique étendu.               

  L’initiation à l’encre de Chine ainsi qu’également à la pratique des outils (pinceau et porte-plume) montre la richesse des procédés. Les techniques sont abordées les unes après les autres, de la sanguine à la peinture à l’huile, sachant que les exigences du dessin demeurent toujours primordiales. Une pédagogie adéquate oblige l’élève à une assiduité régulière, sachant que le style de chacun est respecté, compte tenu des règles imposées.  Les cours de décoration sont variés, allant de la décoration plane à la décoration volume. Un atelier de modelage permet de montrer sur une armature un personnage d’après le modèle vivant. L’atelier de gravure aborde toutes les techniques de la taille douce sur bois ou sur lino.               

  De nombreux adultes préparent des examens universitaires de haut niveau (maîtrise de restauration des œuvres d’art), ou l’entrée dans nos grandes écoles d’art décoratif.               

  Rappelons le souhait émis par le fils du prince polonais cité plus haut, le 1er juillet 1871 : « En signe de reconnaissance pour la France hospitalière, le prince Czartoryski céda son immeuble scolaire à la Ville de Paris afin qu’on y enseignât les Beaux Arts à la jeunesse française ».

 R.R 

17 mai 2016

Le Salon de Montrouge

Salon de Montrouge banniere-61e-sdm-2016.jpgEncore deux semaines pour visiter le 61e Salon de Montrouge au Beffroi…

La 61ème Edition du Salon de Montrouge se terminera le 31 mai 2016. Il faut rappeler que ce Salon a été créé en 1955 et que d'année en année, sa renommée s'est exportée bien au delà des frontières de la ville. Aujourd'hui, un nouveau directeur artistique,  Ami Barak, une nouvelle scénographie, une nouvelle identité visuelle renouvellent la personnalité de cette 61ème édition.

Ce salon est réputé comme découvreur de talents. Il est un tremplin pour les créateurs de demain et une rampe de lancement vers la célébrité. Ami Barak, commissaire d'expositions et critique d'art, ancien directeur du FRAC Languedoc-Roussillon et de l'association internationale des curateurs d'art contemporain a effectué les missions nécessaires qui lui ont permis d'évoluer au plus près de la jeune scène artistique. Il bouscule ici le dispositif d'exposition. Il abandonne le morcellement qui présentait chaque artiste d'une manière solitaire, pour imaginer un espace où toutes les œuvres dialoguent entre elles, faisant ainsi  émerger les dénominateurs communs entre les artistes, les thèmes proches et les dernières tendances de l'art. Il était important de rappeler les filiations et d'ancrer l'art dans une histoire. Ainsi, le célèbre Cabaret Voltaire  à Zurich, où naquit le Mouvement Dada, ets présent par l'esprit, dans cette exposition.

Ce Salon en surprendra plus d'un par l'aventure visuelle que nous offrent ces artistes contemporains plein de promesses.

R.R

Du mercredi 4 mai au mardi 31 mai 2016 de 12 h à 19 h (7j/7)
Le Beffroi -
Salle Nicole Ginoux et Grand Salon

Le Beffroi 2 place Émile Cresp
Montrouge
M 4 Mairie de Montrouge

Tout le programme sur www.salondemontrouge.fr  http://www.ville-montrouge.fr/136-salon-de-montrouge.htm

https://fr-fr.facebook.com/Salon-de-Montrouge-15240988812...

27 avril 2016

Nouvelles de quartier

Atelier jean Lurçat villa Seurat.jpgLa Maison de Jean Lurçat (peintre, céramiste et créateur de tapisseries) a été édifiée Villa Seurat (14ème) par son frère André, en 1924. Elle fut la première d'une série de huit habitations construites dans cette impasse. Cette maison se situe au numéro 4. Aujourd'hui, l'intérieur comprenant bibliothèque, banquette, divan et le mobilier de l'atelier du troisième étage ont reçu une protection par la DRAC (Direction Régionale pour l'Action Culturelle) déjà accordée en 1975 pour le bâtiment.

1)photo de la Maison de Jean Lurçat 4 Villa Seurat

Le cinéma Gaumont-Alésia. Cet édifice confié à l'architecte Manuelle Gautrand ouvrira courant septembre 2016 , soit avec dix mois de retard. Il offrira une façade lumineuse avec des leds et à l'intérieur, sur 5500 mètres carrés, sept salles pour un total de 1392 fauteuils. Le chantier a pris du retard, notamment à propos du désamiantage des toitures, ce qui n'était pas prévu. L'architecte précise que ce cinéma sera un endroit festif et convivial, avec un atrium où les spectateurs auront envie de venir à l'avance se donner rendez-vous et regarder des extraits de films...

façade du cinéma gaumont Alésia en construction 27 avril 2016 (2).JPG

2 ) Photo de la façade du cinéma Gaumont Alésia en cours de construction (prise le 26 avril 2016 )

 

09 avril 2016

"La Bible, quelques portraits de famille". Conférence Art Culture et Foi lundi 11 avril 20h30

Conférence Art Culture et Foi  11 avril 2016 bible-portraits_de_famille01.jpg "La Bible, quelques portraits de famille". Conférence avec projections par Madame Béatrice Bustarret : Lundi 11 avril 2016 à 20h30 dans le cadre du mouvement diocésain Art, Culture et Foi.

Voulue par Dieu dès la Création la famille tient beaucoup de place dans la Bible : galerie de portraits de certaines familles choisies dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

Au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia.

Entrée libre, libre participation aux frais.

Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand

25 mars 2016

La SHA du 14ème annonce :

Gauguin auto portrait au christ jaune.JPGLes activités de la Société Historique et archéologique du 14ème sont diverses. ainsi :

Le 26 mars : à la salle polyvalente de la Mairie, à 15 heures : une conférence sera donnée sur : "Gauguin à Montparnasse et dans le 14ème", avec projections de Jean-Louis Robert.

Le 9 avril : Réunion à la salle polyvalente à 15 heures, à propos du jeu-concours : "Retrouvons le 14ème notre arrondissement", présenté par Yvan Belledame et Jean-Pierre Terseur. Le bulletin de participation est à demander auprès de la Société, 2 place Ferdinand Brunot et est à renvoyer avant le 19 mars chez Monsieur Belledame 31 rue Raymond Losserand 75014.

Le 21 mai à 15 heures, au départ de la Coupole : une promenade est organisée à Montparnasse par Georges Viaud sur : "le peintre portugais Amadeo de Souza Cardoso".

Photo: Autoportrait de Gauguin 1889 Musée d' Orsay

21 mars 2016

Arago, directeur de l'Observatoire de Paris

 François_Arago.jpgAprès la période dite des Cassini et celle relative à la Révolution (1793 – 1795), effectuée par Nouet, Perny et Ruelle, tous élèves de Cassini, une nouvelle équipe apparaît avec Lalande (de 1795 à 1801), Méchain (1801 à 1804), Delambre (1804 à 1822), Bouvard (1822 à 1843), et enfin Arago, de 1843 à 1853.

Il nous paraît intéressant de présenter Arago comme personnalité importante dans le domaine de l’astronomie et en général de la vie civile et politiqueArago est né le 26 février 1786 à Estagel près de Perpignan. Reçu premier à l’Ecole Polytechnique à 17 ans, il fut nommé secrétaire bibliothécaire du Bureau des Longitudes en 1805 et promu astronome adjoint en 1807. A la mort de Méchain, il contribua à la triangulation des Baléares (mise au point de la méridienne jusqu’à Barcelone).

En 1809, il est nommé à l’Académie des sciences, dont il deviendra secrétaire perpétuel jusqu’en 1830. Il étudie l’électro-magnétisme et découvre ainsi la possibilité d’aimanter un barreau d’acier en le plaçant au cœur d’un circuit électrique. Ampère en tirera l’invention de l’électro-aimant. Il ouvre un cours public d’astronomie en février 1813 à l’Observatoire. Le succès est immédiat et dépasse les espérances, nécessitant le transfert de ce cours au Collège de France.

Depuis 1830, Arago est député, extrême gauche ; il sera ministre de la guerre et de la marine du gouvernement provisoire de 1848. En 1834 il publie Astronomie Populaire, devenant la même année directeur des observations à l’Observatoire. En dépit de son refus de porter serment à Napoléon III, il conserve cependant sa charge de directeur. Il meurt quasiment aveugle le 2 octobre 1853.Après sa disparition, l’Observatoire de Paris change de régime : le Bureau des Longitudes en est dessaisi et ce sera le règne de Le Verrier…

- Documentation extraite du n° 26 de la revue de la SHA du 14ème.

15 mars 2016

Exceptionnel: le Di Falco Quartet à Alesia Jeunes, samedi 19 mars à 20h

Difalco.jpegUne voix de castrat sur des rythmes de jazz ! Pour la fête de Saint Joseph, le célèbre groupe Di Falco Quartet sera à Alésia Jeunes pour un concert exceptionnel ce samedi 19 mars à 20 heures. Il y chantera  le  "Stabat Mater" de Vivaldi. Le groupe présentera sa nouvelle création autour du prêtre Roux Vivaldi.

"N'hésitez pas à faire de la publicité pour ce concert dès maintenant, auprès des prêtres, des paroissiens, de votre famille, de vos amis, afin de tous nous retrouver cette veille du dimanche des Rameaux et de la Passion, pour chanter et donc prier deux fois!" .

16, rue du Moulin Vert, 75014, entrée libre

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

14 mars 2016

La villa Vassilieff

 la villa Vassiliev ancien chemin du montparnasse vue générale.jpg Le Musée Montparnasse menaçait ruine. il portait avec lui toute la mémoire du Montparnasse artistique des années 1900 - 1930.

 Mais l'équipe de Bétonsalon et son animatrice Virginie Bobin ont décidé de relever le défi. A l'avenir, il deviendra un lieu de vie pour tous, les artistes, le public, les passants. On n'y viendra pas seulement  pour l'art mais pour goûter quelques moments d'évasion que ce lieu privilégié peut inspirer.

Il faut noter qu'avec l'aide de la Ville de Paris, un groupe de mécènes  est intervenu, à savoir le Groupe Pernod-Ricard, pour relancer la vie de ce lieu.  Il s'agit à l'avenir d'en faire profiter les artistes et les chercheurs de réseaux et d'institutions culturelles, permettant échanges et rencontres à tous les niveaux. L'enjeu est d'accompgner les artistes, dans une sorte de relais et d'aide appropriés.

- Villa Vassilieff. entrée : chemin du Montparnasse au niveau du 21 de l'avenue du Maine.

  Ouvert du mardi au samedi de 11 heures à 19h. Renseignements : www.villavassilieff.net

13 mars 2016

« Le 14ème … côté rue » Exposition Aline du BEUX jusqu’au 18 mars

aline du beux,marie-lise gall,apst-14,le laurier 24 rue didot 75014Aline du Beux expose du 19 février au 18 mars 2016 (10h-20h) tous les jours, sauf dimanche au Restaurant « Le Laurier » - 24 rue Didot – 75014 - Paris

Depuis 30 ans Aline du Beux regarde son 14ème, arrondissement d’adoption, avec ses yeux de niçoise, y recherchant les reflets lumineux du Sud, qu’elle transpose sur papier et toiles. Et aujourd’hui, elle a choisi de présenter 30 œuvres au Restaurant « Le Laurier » - encore le Sud - et au sud de Paris, là où se rejoignent les rues Didot et Pernety.

« Le 14é….côté rue », un titre qui donne envie de s’attarder un peu plus dans les rues, de jour, de nuit, au soleil, sous la pluie, et de pousser la porte du 24 rue Didot pour en découvrir une transposition très personnelle. C’est un jeu de piste qui nous conduit de Plaisance, Pernéty, rue du Château, à Montparnasse, Place de Catalogne, Commandant Mouchotte, Alésia, empruntant avenues, rues, ruelles, passant devant des immeubles anciens, travaux du cinéma Gaumont, église et gare…

Des représentations architecturales traitées entre tradition et modernité, ce qui lui a donné envie de rejoindre en 2014 notre association des Peintres et Sculpteurs Témoins du 14e arrondissement – APST-14, laquelle participe depuis 1987 à l’effort de mémoire de ce passé-présent de nos quartiers.

Passionnée de peinture et dessin dès son plus jeune âge, Aline s’est inscrite à l’atelier Le Château, rue du Château, heureuse d’y approfondir ses connaissances et vivre une aventure collective où elle a pu explorer diverses techniques, la tempera, le glacis, l’acrylique. Mais elle a gardé une préférence pour celles dites « à l’ancienne », « où l’on donne du temps au temps », privilégiant ainsi, l’huile sur toile.

A découvrir aussi, une belle série de portraits empreints de vie et d’émotions.

Marie-Lize GALL ( présidente de l'APST-14)

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11 mars 2016

Fabrice di Falco à la Maison Alesia-Jeunes le samedi 19 mars

FDiFalco.jpgDepuis 2011 le contre-ténor Fabrice di Falco s'est lancé dans une aventure avec des musiciens de différents  groupes de jazz pour rendre hommage à ses racines Afro-Américaines et Italiennes en arrangeant  avec ses amis musiciens des Oeuvres Baroques écrites pour Castrats dans un style Jazz . Vous pourrez l'entendre dans le Stabat Mater de Vivaldi, samedi 19 mars à 20 heures, à la Maison Alesia Jeunes. (16 rue du Moulin Vert 75014- Métro Alésia-Bus 62-38-68-)

Entrée libre, participation volontaire.

06 mars 2016

« La sortie d’Egypte » Conférence avec Art, Culture et Foi lundi 7 mars 20h30

Art, culture et FoiLundi 7 mars 2016 à 20h30 : Le Carême et la miséricorde à partir d’œuvres d’art sacré. Conférence avec projections par Alain Lockhart :  "La sortie d’Egypte vue par les enluminures des Haggadots médiévales".

Au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia.

Entrée libre, libre participation aux frais.

http://www.artculturefoi-paris.fr/

Photo : Moïse au buisson ardent. Enluminure provenant de la Haggadah dorée, l'une des plus célèbres haggadots médiévales.

25 février 2016

Signature de Sarah Moon à la galerie Camera Obscura samedi 27 février

Sarah Moon, galerie Camera ObscuraSamedi 27 février de 16h à 18h , nous avons le plaisir de vous inviter à découvrir le nouveau livre de Sarah Moon : « Now and Then » (Kehrer Verlag, 2016). 133 photographies. 160 pages. 58 euros

Textes (anglais) de Ingo Taubhorn, Peter V. Brinkemper, José Chidlovsky, Magali Jauffret, Ilona Suschitzky, Duane Michals.

Ce catalogue rétrospectif a été publié à l'occasion de l'exposition présentée à la Deichtorhallen de Hambourg.

Galerie Camera Obscura 268, boulevard Raspail 75014 Paris

www.galeriecameraobscura.fr  • tél : 01 45 45 67 08

Mardi à vendredi : 12h - 19h / Samedi : 11h - 19h

18 février 2016

Chapelle Saint Bernard de Montparnasse : conférences les 19 février et 11 mars

Vivre le Carême et l’Année de la Miséricorde en méditant à partir d’œuvres d’art sacré : conférences illustrées par Alain Lockhart :

  • vendredi 19 février à 12h45: "La sortie d'Egypte vue par les enluminures  des Haggadots médiévales"
  • vendredi 11 mars, 12h45 : "La crucifixion sous le regard des artistes".

Chapelle Saint Bernard de Montparnasse. 
34, place Raoul Dautry - 75015 Paris. Tel / Fax : 01.43.21.50.76 

12 février 2016

La galerie Camera Obscura présente

Camera obscura du 11 février au 27 mars 2016 Ingar Krauss.jpgDu 11 février au 26 mars, deux artistes : Ingar Krauss et Alexei Titarenko présenteront chacun dans leur domaine leurs oeuvres respectives.

Le premier oriente ses recherches sur les effets de verre dans une présentation intitulée :" GLAS".

Le second présentera des photos sous le titre :" La ville est un roman".Camera obscura fév-mars 2016  Alexey Titarenko la ville est un roman.jpg

Une rencontre avec Alexei Titarenko est prévue le jeudi 3 mars de 17 heures à 20 heures à la galerie.

Galerie Camera Obscura : 268 boulevard Raspail - 75014 Paris - Tél : 01 45 45 67 08

www.galeriecameraobscura.fr

mardi - vendredi 12h - 19h / samedi 11h - 19h

Photo 1 de Ingar Krauss (serie Glas)

Photo 2 "Sideway, New York, 2011" de Alexei Titarenko 

25 janvier 2016

La petite leçon d'art de Pierre Baqué : Mercredi 27 janvier, 20h30, au Moulin à Café

piere baqué,le moulin à café café associatif paris 14èmeComme tous les derniers mercredis de chaque mois, Pierre Baqué, professeur à la Sorbonne intéressé par les thématiques d'éducation populaire, passe au Moulin à café donner une conférence sur le sujet de son choix.

Le 27 janvier, Pierre Baqué abordera le thème de la couleur vue sous trois angles différents : scientifique, artistique et culturel. Il soutiendra et illustrera son propos en projetant une soixantaine d'images. Il montrera également comment des peintres tels que Rembrandt, Bonnard, Van Gogh, Chagall, Ingres, Delacroix, Soutine, Klein ou Kandinski ont trouvé des réponses personnelles aux problèmes généraux posés aux artistes par l'utilisation de la couleur.

Pierre Baqué est professeur à la Sorbonne et artiste. Un documentaire retraçant son parcours "Pierre Baqué. Une histoire d'arts à contre-courant" a été réalisé en 2010 par Natacha Mottart, un extrait est disponible ici.

Prochains rendez-vous : mercredi 24 février - mercredi 30 mars - mercredi 27 avril

http://www.moulin-cafe.net/

Le Moulin à Café - 8 rue Sainte Léonie 75014 Paris - contact@moulin-cafe.org – 01 40 44 87 55

19 janvier 2016

Patrick Modiano et le 14ème

le paris de modiano.jpgLes Editions Alexandrines publient sous la signature de Béatrice Commangé un petit livre intitulé :Le Paris de Modiano". L’écrivain a pérégriné dans de nombreux arrondissements et tout particulièrement dans le 14ème. Ainsi, de 1956 à 1960, Modiano accompagné de son père attendait devant le café de la Rotonde situé Porte d’Orléans, le car qui devait l’emmener le lundi matin à son pensionnat situé à Jouy- en- Josas. La « Rotonde » revient souvent dans les livres de Modiano. Ainsi dans : « Accident nocturne », «  si lugubre les matins d’hiver ».

Le quartier Montsouris est également cité. Modiano parle « des prairies ensoleillées de Montsouris ». Entre le parc Montsouris et la Cité Universitaire, " on pouvait presque oublier la ville. Ce quartier était à classer parmi ces zones neutres, où l’on pouvait se sentir à l’abri de tout. Dans le grand hall lambrissé du restaurant de la Cité Universitaire, on aurait pu se croire dans un des hôtels de stations de sport d’hiver à Saint Moritz ou à Cimiez". La rue Gazan est également indiquée, là où Jean Mermoz a séjourné avant son dernier envol.

Documentation extraite du Bulletin 218 de la S.H.A du 14ème.
Editions Alexandrines : 31 rue Ducouédic. 75014. « Le Paris de Modiano »

09 janvier 2016

Coluche en haut des marches de la rue Lemaignan (XIV e)

Coluche en haut des marches rue lemaignan visuel d'artistes.jpgDeux artistes spécialistes du "Street Art" réalisent rue Lemaignan, près du parc Montsouris, (dans l'axe de l'avenue Reille) un portrait de l'humoriste Coluche. Leur initiative a été saluée par l'ex- épouse de Coluche. Le duo Zag  et Sia veulent rendre ainsi  hommage au créateur des Restos du Coeur. Ils expliquent : "Coluche était un homme plein de convictions qui nous touche beaucoup. Nous avons donc proposé aux maires du 13ème et 14ème de réaliser ce portrait gratuitement".

Il faut préciser que Coluche vivait dans le quartier. L'oeuvre sera protégée par un vernis.

Le Parisien du 4 janvier 2016

Photo : projet de la fresque qui sera réalisée par anamorphose.  

23 décembre 2015

La Fondation de l'Observatoire de Paris (II)

l'observatoire de Paris.jpgDepuis sa construction, l’Observatoire a subi peu de changements. Seules, les sculptures ornant le fronton triangulaire de la tour carrée nord ont disparu. Au 19ème siècle, de chaque côté du bâtiment principal furent adjointes deux ailes supplémentaires et la terrasse sud fut dallée en 1843.

Le domaine fut agrandi en 1884 par l’adjonction de jardins privés provenant d’anciennes maisons situées sur le lieudit Longue Avoine. Cet agrandissement s’arrêta à la tranchée effectuée en 1866 pour le percement du boulevard Arago. La partie sud de ce terrain qui est en pente jusqu’au niveau du boulevard, est ouverte au public l’après-midi.l'observatoire de  paris site.jpg

Lors de l’annexion de ces terrains, l’amiral Mouchez, alors directeur de l’Observatoire, fit combler les fossés sud de la terrasse. A cet endroit, existait une mare qui servait de trop-plein aux eaux de l’aqueduc de Rungis et d’Arcueil et qui alimentait un lavoir public situé sur le grand chemin du Faubourg Saint Jacques.

En 1970, le domaine de l’Observatoire s’est encore agrandi par l’acquisition de terrains situés sur l’avenue Denfert-Rochereau (au 77). Ces terrains comportaient au 18ème siècle une propriété disparue à ce jour. Depuis, deux immeubles ont été construits. L’un abrite les services techniques et administratifs de l’Institut National d’Astronomie et de Géophysique (INAG), et le service des calculs et de mécanique céleste du Bureau des Longitudes. Sont installés également les laboratoires de recherche de l’Observatoire, et notamment le Bureau International de l’Heure.

L’Observatoire de Paris marque une date dans l’organisation de la recherche ; il s’agit là du premier observatoire national. L’Observatoire de Greenwich sera fondé huit ans plus tard.

Documentation extraite du n° 25 de la revue de la SHA du 14ème.

19 décembre 2015

Les tapisseries de Dom Robert à Notre-Dame de Paris : un extraordinaire hommage à la nature

tapisseries de dom robert,notre- dame de paris

Depuis le 21 novembre, six tapisseries emblématiques de l’œuvre du peintre cartonnier Dom Robert sont exposées dans la nef de la cathédrale parisienne.

Alors que s’est achevée hasardeusement la COP21, la cathédrale Notre-Dame de Paris nous propose de renouveler notre regard sur la Création en accueillant six éblouissantes tapisseries du moine bénédictin Dom Robert (1907-1997). Une manière pour l’Église de donner à réfléchir autrement aux enjeux climatiques contemporains, à travers la contemplation de la nature « nue », dans la lignée de Laudato Si’.

Les six tapisseries exposées font partie des œuvres grand format de l’artiste, et témoignent de son souci de magnifier la nature et de plonger le spectateur dans un émerveillement quasi-mystique. Dom Robert glorifie la nature telle que Dieu l’a faite, dépourvue de toute industrie humaine, foisonnante, pleinement habitée par la faune et la flore.

Un œuvre à la gloire de la création

En 1930, le jeune Guy de Chaunac-Lanzac entre à l’abbaye bénédictine d’En Calcat, à Dourgne, dans le Tarn. Deux événements marquants vont nourrir sa vocation d’artiste : en 1940, à son retour de la guerre, il reçoit une véritable illumination devant une cour de ferme qui lui dévoile son univers pictural ; un an plus tard, il rencontre le peintre Jean Lurçat, qui l’encourage à devenir peintre cartonnier.

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16 décembre 2015

La Fondation de l'Observatoire de Paris (I)

 En 1666, l’Académie des Sciences appelée aussi Nouvelle Académie venait d’être créée. Elle était installée rue Vivien, dans des bâtiments appartenant à l’un des fils de Colbert. Les astronomes de l’époque s’y trouvèrent très vite à l’étroit.

Observatoire de Paris HenriColbert présente à LouisXIV les membres de l'académie royale des Sciences on voit au fond l'observatoire de paris en construction peinture de Testelin.jpgDès 1665, Adrien Auzout se fit l’interprète auprès du roi pour demander la construction d’un grand observatoire. Il intéressa Colbert au projet, qui accueillit favorablement la suggestion. L’acte de vente d’un grand terrain fut signé le 7 mars 1667.
Le domaine était d’une superficie de 2,5 hectares, situé hors de Paris, au lieu-dit le Grand Regard (il s’agit du regard de l’aqueduc des eaux de Rungis et d’Arcueil, construit en 1613) . On érigea un mur de clôture. L’entrée principale se fit par le chemin du Faubourg Saint Jacques, l’actuelle avenue de l’Observatoire n’étant réalisée qu’en 1811, et dont le  projet était prévu depuis 1796.

L’emplacement fut particulièrement bien choisi, car ici c’était la campagne avec des moulins à vent. L’horizon était dégagé de tous côtés.

Le 21 juin 1667, les astronomes de l’Académie vinrent tracer la méridienne qui devait servir à orienterObservatoire de  Paris-meridienne.jpg
le bâtiment
. L’architecte Claude Perrault (frère du conteur) dressa les plans du bâtiments. La construction fut rapidement menée, en dépit des travaux de consolidation exécutés dans les sous-sols. Le gros œuvre fut terminé en 1672, tandis que les travaux d’aménagement se poursuivirent jusqu’en 1683. On profita de la présence des carrières souterraines pour aménager un puits de 28 mètres. Ce puits devait servir à des observations zénithales. En fait, il n’a servi qu’à des expériences sur la chute des corps et sur le pendule.   (à suivre).

Documentation extraite du n° 25 de la SHA du 14ème.

Photo 1:Colbert présente au Roi Louis XIV les membres de l'Académie royale des Sciences. L'observatoire en construction est visible à l'arrière plan. (Peinture de Henri Testelin d'après Charles le Brun conservée au Château de Versailles)

Photo 2: Salle méridienne, dite salle Cassini : sur la ligne de laiton, longue de près de 32 mètres, vient se projeter l’image elliptique du Soleil produite par un gnomon situé à une hauteur de 9,9377 m7. (Un gnomon est un instrument astronomique servant à établir la hauteur du soleil. Celle-ci est déterminée par la longueur de l'ombre projetée par l'instrument sur une table le plus souvent plane).Le méridien de Paris est défini le 21 juin 1667 par les mathématiciens de l'Académie. En ce jour de solstice d'été ceux-ci tracèrent sur le sol le méridien puis les autres directions nécessaires à l’implantation exacte du futur Observatoire de Paris.

Hommage à Robert Marchand le 19 décembre 9h30

robert marchand,paris 14eLe dévoilement de la plaque en hommage à Robert Marchand, à l'initiative du Conseil de Quartier Montparnasse-Raspail, aura lieu  le 19 décembre à 9h30, sur le mur de l'Ecole des Beaux-Arts au 80 Bd Montparnasse, Paris 14e.

Cette cérémonie aura lieu en présence de M. Claude Frescura, représentant sa famille, et de M. le Colonel (h) Fred Moore, Chancelier de l'Ordre de la Libération, Délégué national du Conseil national des communes «Compagnon de la  Libération, Sophie JOSPIN Chargée de Mission Affaires scolaires et périscolaires, Politique de la Ville, Citoyenneté et Vie associative, Cabinet de Carine PETIT, Maire du 14ème.

Lien vers la page de l'Ordre de la Libération qui lui est consacrée. (cliquer)

14 décembre 2015

La Galerie Camera Obscura présente Denis Brihat

Camera Obscura Denis Brihat coquelicot expo du 10 déc 2015 au 31 janvier 2016.jpgDu 10 décembre 2015 jusqu'au 30 janvier 2016, la Galerie Camera Obscura présentera des photos de Denis Brihat  A l'occasion de la publication d'une monographie aux éditions Le bec en l'air"Denis Brihat / Photographies 1955-2012", la galerie vous invite à découvrir 31 tirages exceptionnels de Denis Brihat.

Une rencontre sera organisée avec l'auteur le jeudi 17 décembre de 17h à 20h.

Camera Obscura : 268 boulevard Raspail - 75014, Paris. Ouverture du mardi au vendredi, de 12h à 19h et le samedi de 11h à 19h.

www.galeriecameraobscura.fr   Tél : 01 45 45 67 08

Fermeture annuelle du 24 décembre au 4 janvier inclus