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05 octobre 2016

Le 14ème et les monuments historiques

 « Le statut de « monument historique » est une reconnaissance par la nation de la valeur patrimoniale d’un bien. Cette protection implique une responsabilité partagée entre les propriétaires et la collectivité nationale au regard de sa conservation et de sa transmission aux générations à venir ».

Ainsi, les Journées du Patrimoine qui ont eu lieu les 17 et 18 septembre avaient pour thème : « Patrimoine et Citoyenneté ».

La Ville de Paris compte 1921 monuments et le 14ème  55. Cela paraît étonnant pour l’ensemble de notre arrondissement, mais du 17ème au 20ème siècle, ce sont inscrits dans le sol divers bâtiments qui ont chacun pour lui-même, un intérêt certain.

Ainsi, pour le 17ème siècle, on peut recenser la carrière des Capucins et sa fontaine sous l’hôpital Cochin, la tour du Moulin de la Charité au cimetière Montparnasse, l’Observatoire de Paris, Le Pavillon des Fontainiers, l’aqueduc de Médicis.

Pour le 18ème siècle, les pavillons d’octroi de la Barrière d’Enfer, l’Hôtel de Massa, l’hôpital de la Rochefoucauld, la porte d’entrée de l’ancien hôpital Ricord à Port-Royal.

Pour le 19ème siècle, la gare de Denfert Rochereau, le monument du lion de Belfort, le théâtre Montparnasse Gaston Baty et le théâtre de la Gaîté Montparnasse, l’église Saint Pierre de Montrouge, l’église Notre Dame du Travail, l’immeuble Art Nouveau au 108 rue d’Alésia, la  boulangerie-pâtisserie d’Alésia au 155 rue d’Alésia,

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 Au 20ème siècle, citons le « Baiser » de Brancusi au cimetière Montparnasse, le restaurant « La Coupole » (photo ci-dessus) boulevard du Montparnasse, l’immeuble Studio Raspail au 216 boulevard Raspail, l’édicule Guimard de la station de métro Mouton Duvernet, la mairie annexe du 14ème, le couvent des Franciscains,  la boulangerie du Moulin de la Vierge 105 rue Vercingétorix et l’église Notre Dame du Rosaire 194, rue Raymond Losserand.

Cette liste n’est pas exhaustive mais permettra au flâneur d’orienter ses recherches dans la découverte des témoins des siècles passés.

- Documentation extraite  du bulletin 223 de la S.H.A du 14e

Signalons que la Société Historique et Archéologique du 14ème proposera les conférences suivantes :

le 15 octobre : la véritable histoire du Petit Montrouge ou les mystères du Clos des Catacombes -par Francis Mandin.

le 19 novembre : le 170ème anniversaire de la Ligne de Sceaux -par René Ricroch assisté d’Yvan Belledame pour les illustrations.

le 3 décembre : l'opération Maine Vercingétorix par Pierre-Frédéric Salmon.

Ces conférences ont lieu à 15 heures à la salle polyvalente de la mairie du 14ème.

29 septembre 2016

La nuit blanche 2016 dans le 14ème

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Dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 octobre, de 19h à 2h :

15e édition de la célébration nocturne de l’art, avec cette année des installations et des performances sur le thème du «franchissement». 

Voir le programme détaillé en cliquant sur lire la suite

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25 septembre 2016

Nuit Blanche - 1er octobre 2016

A l'occasion de la Nuit Blanche qui aura lieu dans la nuit du 1er au 2 octobre 2016, les artistes sollicités pour exposer leurs œuvres lors de la manifestation "FRANCHIR" inviteront le public à suivre un itinéraire fluvial et à passer d'une rive à l'autre de la Seine. Dix huit églises seront ouvertes lors de cette manifestation ainsi que deux lieux emblématiques (Collège des Bernardins et Galerie Saint Séverin). Onze œuvres seront accueillies dans ces édifices. Il y aura aussi des concerts et des manifestations chorégraphiques. Cette Nuit Blanche sera une occasion de découvrir des églises souvent mal connues.

Pour plus d'informations, consulter la Fondation Notre Dame, 10 rue du Cloître Notre Dame - 75004 Paris -

Le secrétariat : 26 rue du Général Foy - 75008 - Paris - tél : 01 78 91 91 65

site : www.artculturefoi-paris.fr

mel: artcultureefoi@diocese-paris.net

24 septembre 2016

Nouvelle promenade nocturne à la Cité internationale vendredi 30 septembre

Cité internationale Universitaire Promenade-nocturne-originale le 16 septembre 2016.jpgVendredi 30 septembre à 20h00, participez à la nouvelle promenade nocturne organisée par L/OBLIQUE à la Cité internationale Universitaire de Paris. 

À la faveur de l’obscurité, des projections réalisées sur les façades de certaines maisons vous invitent à découvrir l’histoire d’artistes renommés, anciens résidents ou non, dont l’œuvre nourrit encore et toujours l’esprit humaniste du lieu.
Rencontre avec Senghor, Salgado,  Cortázar ou encore le peintre japonais Foujita.
Organisée un vendredi par mois, cette visite guidée vous invite à explorer la richesse du patrimoine de la Cité internationale.

Réservation obligatoire dans la limite des places disponibles : visites@ciup.fr ou 01 76 21 26 96 (Plein tarif : 12 euros. Pour en savoir plus : http://www.ciup.fr/oblique/)

Départ de L/OBLIQUE – Centre de valorisation du patrimoine (Fondation AVICENNE) 

Cité internationale universitaire de Paris 17 Boulevard Jourdan Paris 75014

23 septembre 2016

"L’image : un langage-signe des premières communautés chrétiennes"conférence Art Culture et Foi le 26 septembre à Saint Pierre de Montrouge

conférence saint pierre de montrouge 26.09.2016-MF Baslez.jpg Lundi 26 septembre, 20h30, Conférence par Madame Marie-Françoise Baslez, proposée par le groupe Art, Culture et Foi, sur le thème : "L’image : un langage-signe des premières communautés chrétiennes (IIe-IIIe siècle". Conférence avec projections par Marie-Françoise Baslez, historienne des religions de l’Antiquité, professeur émérite à l’Université de Paris-Sorbonne, professeur invité au Centre Sèvres, facultés jésuites de Paris.

"L’introduction des images dans les lieux de culte chrétiens ne constitue pas une rupture avec le judaïsme synagogal, qui participe du même mouvement, mais révèle l’importance du visuel dans le processus de transmission de la foi. Le répertoire le plus ancien est significatif. On représente d’abord des miracles, illustrant les Recueils de signes qui ont servi de source aux évangiles et privilégient le témoignage oculaire. A travers l’apparition des portraits, l’image fonctionne aussi, à la manière grecque, comme une pièce de fondation de la communauté qu’elle situe dans une tradition mémorielle. En est issue l’idée d’un archétype "non fait de main d’homme", qui est à la base de l’art de l’icône dans les Eglises d’Orient".

Lundi 26 septembre 2016 à 20h30 au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia.

Entrée libre, libre participation aux frais.

17 septembre 2016

Les journées du Patrimoine dans le 14ème

journées du patrimoine 2016 dans le 14ème.jpgLa 33ème édition des Journées européennes du patrimoine aura lieu les 17 et 18 septembre 2016. Le thème retenu est « Patrimoine et citoyenneté »

Le temps d’un week-end, venez pousser les portes des plus prestigieux centres historiques et artistiques de la capitale, mais également de nombreux lieux habituellement fermés au public.

Dans le 14ème, voici de très nombreuses visites : la mairie du 14ème et la mairie annexe, les Puces de Vanves, les ateliers de Chana Orloff, l'Institut Protestant de théologie, promenades sur les traces de Chateaubriand et sur celles de Simone de Beauvoir, la chapelle des Franciscains, l'église Notre-Dame du Travail, l'église Notre-Dame du Rosaire, l'église Saint Pierre de Montrouge, l'abbaye de Port-Royal,  la Cité Internationale Universitaire, le Centre de secours Port-Royal, le pavillon d' Arcueil et la maison du Fontainier,  l'hôtel de Massa, le Centre hospitalier Sainte Anne, la brasserie La Coupole, des animations au Parc Montsouris, les Grands Voisins sur le site de l'ancien hôpital Saint Vincent de Paul avec une exposition sur l'histoire de la protection de l' enfance, des installations sonores...

Programme détaillé, cliquez sur lire la suite

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16 septembre 2016

Visites des édifices religieux et concerts dans le 14ème lors des journées du patrimoine

abbaye de port Royal.jpgABBAYE DE PORT-ROYAL – HÔPITAL COCHIN - En savoir plus…

123 boulevard de Port-Royal – Paris 14 – Tel 01 58 41 41 41 / 01 48 87 74 71

Samedi 17 septembre, de 14h à 18h visites guidées de la chapelle du XVIIe s.

Venez découvrir l’abbaye de Port-Royal de Paris
Journées européennes du Patrimoine : Venez découvrir l’abbaye de Port-Royal de Paris, haut lieu du XVII° S. (123 Bd de Port-Royal) samedi 17 septembre de 14h à 18h. Visites libres ou guidées par l’aumônier de Cochin et des membres de la Société des Amis de Port-Royal.

CHAPELLE SAINT- FRANÇOIS – Couvent des Franciscainschapelle des franciscains _nef_restauree_2.jpg
7 rue Marie-Rose - Paris 14 - Tel 01 40 52 12 70

Le samedi  17 septembre, de 9 h à 11 h 30 : visite libre de la Chapelle ; de 14 h à 18 h, visite guidée du jardin, du cloître et de la chapelle; le dimanche 18 septembre, de 14 H à 17 h, visite guidée du jardin, du cloître et de la chapelle.

- A l'occasion des Journées du Patrimoine, le Dimanche 18 septembre à 17 h, dans la chapelle du couvent Saint-François, 7 rue Marie-Rose, PARIS 14°, Concert du Quintette à vent "Sequentia", qui interprétera des compositions du 18è siècle à nos jours (Bach, Haendel, Rameau, Bizet, Debussy, Ravel, Milhaud, Ibert, Farquas...) , entrée libre.

ÉGLISE NOTRE-DAME-DU-TRAVAIL - Paris des orgues logo.jpg
59 rue Vercingétorix - Paris 14 -Tel 01 44 10 72 92
Samedi 17 et dimanche 18 septembre, de 14h30 à 17h visites guidées
  Dimanche 18 septembre, de 15h45 à 16h30 Marathon des Orgues - Voir plus


ÉGLISE NOTRE-DAME-DU-ROSAIRE
- En savoir plus…
194 rue Raymond-Losserand - Paris 14 -Tel 01 45 43 13 16
Dimanche 18 septembre, 17h visite guidée
  Dimanche 18 septembre, de 17h à 17h45 Marathon des Orgues - Voir plus

Dimanche 18 septembre « Les orgues de trois églises Notre-Dame »

Départ à 14h30 à l'église Notre-Dame des Champs , 91 boulevard du Montparnasse, 6ème ; étapes suivantes : église Notre-Dame du Travail (14ème) et église Notre-Dame du Rosaire (14ème) ; présentation des lieux et de l'instrument, puis mini-concert par le titulaire de l'orgue (Yannick Merlin à Note-Dame des Champs et Jorris Sauquet à Notre-Dame du Rosaire ; Jean-Philippe Navez étant indisponible à Notre-Dame du Travail, c'est Jorris Sauquet qui le remplacera)

Saint-Pierre-de-Montrouge choeur.jpgÉGLISE SAINT-PIERRE DE MONTROUGE - En savoir plus…

Place Hélène-et-Victor-Basch - Paris 14 -Tel 01 43 95 41 00

Dimanche 18 septembre, 16h visite guidée

ABBAYE ROYALE DU VAL-DE-GRACE – École du Val-de-Grâce – Hôpital militaire
1 place Alphonse-Laveran - Paris 05 -Tel 01 40 51 69 69
Samedi 17 et dimanche 18 septembre, de 10h à 18h visites guidées

 

15 septembre 2016

Journées européennes du patrimoine 2016 à la Cité internationale du 16 au 18 septembre 2016

Cité internationale universitaire journées europénnes du patrimoine 2016.pngDécouvrez sans plus attendre le programme des journées européennes du patrimoine 2016 à la Cité internationale universitaire de Paris.
Au programme de nombreuses activités culturelles : expositions, visites libres ou guidées, concerts, projections…

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14 septembre 2016

Journées Européennes du Patrimoine : 17 et 18 septembre 2016

journées du patrimoine 17-18 sept 2016.jpegLe thème de cette année "Patrimoine et Citoyenneté" nous renvoie aux sources mêmes de cette manifestation créée en 1984 : celle d'une appropriation par tous d'un bien commun, d'une histoire commune. Les églises en sont un des symboles et, dans Paris, elles ponctuent le paysage urbain d'autant de monuments et de places qui agrémentent la vie collective et appellent à se rassembler.

Tous ces lieux avec leur décor, leurs symboles particuliers, leur mobilier, sont mis à l'honneur lors des Journées Européennes du Patrimoine. Des membres des communautés chrétiennes auront à cœur de se mobiliser pour accueillir le public et expliquer la vie qui se déroule dans ses édifices, pour la plupart mis à la disposition des fidèles par la Ville de Paris.

Pour plus d'information sur ces visites, consulter le site des Journées Européennes de Patrimoine :

journeesdupatrimoine.culture.fr

et la brochure Patrimoine religieux de Paris, guide des visites d'églises 2016, réalisé par Art, Culture et Foi/Paris, disponible dans les églises parisiennes et sur le site : artcultureetfoi-paris.fr 

13 septembre 2016

Promenade nocturne : de Senghor à Salgado à la Cité Internationale Universitaire le 16 septembre …

Cité Internationale UniversitaireVendredi 16 septembre à 20h, partez à la rencontre des humanistes de la Cité !

De nombreux artistes célèbres, venant du monde entier, ont fait leurs classes à la Cité internationale, de Senghor à Salgado en passant par le chanteur d’opéra Chaminé. 

Les œuvres, ainsi que les auteurs choisis, incarnent chacun à leur manière une rencontre, un dialogue et une reconnaissance de l’altérité. Découvrez ces œuvres à travers une promenade nocturne au fil des maisons dans lesquelles leurs auteurs ont vécu. Des projections sur les façades et des bandes sons réveillent la nuit et vous font voyager à travers le monde au gré de l’esprit qui souffle sur la Cité.

Réservation obligatoire par mail : visites@ciup.fr ou par téléphone 01 76 21 26 96

Départ de L/OBLIQUE – Centre de valorisation du patrimoine (Fondation AVICENNE)17 boulevard Jourdan 75014

08 septembre 2016

Expositions à la Galerie du Montparnasse

exposition DuPlessis Chourgnoz affiche plus grande.jpgLa Galerie du Montparnasse, 55 rue du Montparnasse, vous invite à prendre connaissance des œuvres de : Sylvie Duplessis et Jean-Marie Chourgnoz, respectivement sculpteur - céramiste/peintre-chercheur, dont les œuvres seront exposées jusqu'au 14 septembre, (du lundi au samedi de 11 heures à 21 heures et le dimanche de 12 heures à 19 heures) .

Le mardi 20 septembre à partir de 18 heures, vous êtes invités au vernissage de l'exposition de l'atelier Robert Juvin (association culture dans la ville). Il s'agit de sculptures sur pierre en taille directe. L'exposition aura lieu du 17 au 29 septembre, tous les jours, de 13 heures à 21 heures.

- Galerie du Montparnasse : 55 rue du Montparnasse -75014 Métro Edgar Quinet.

06 septembre 2016

Galerie Camera Obscura : exposition Enric Mestre et Marcelo Fuentes

Camera obscura Expo Mestre-Fuentes2.jpgVernissage le jeudi 8 septembre à 18h en présence de Marcelo Fuentes

Exposition du 9 septembre au 22 octobre

"Cette exposition, excursion hors de notre domaine photographique, nous est particulièrement chère, à la mesure de notre passion pour les deux artistes qu'elle rassemble : le sculpteur, céramiste, Enric Mestre et le peintre Marcelo Fuentes.

Fuentes et Mestre se rejoignent dans une représentation épurée, essentielle, de formes architecturales, tendant vers l’abstraction. Si leurs modes d'expression diffèrent, ce rapprochement nous a paru naturel, tant la sympathie entre les deux oeuvres opère et crée des liens qui semblent "naturels".  

Tous deux vivent et travaillent à Valence (Espagne). Il est probable qu'on peut trouver dans cette ville, dans sa lumière, ses couleurs, une sorte de ferment unificateur qui aura imprégné deux artistes par ailleurs portés par la même sensibilité au dessin, à l'architecture."

Didier Brousse

Galerie Camera Obscura 268, boulevard Raspail 75014 Paris

www.galeriecameraobscura.fr  • tél : 01 45 45 67 08

Mardi à vendredi : 12h - 19h / Samedi : 11h - 19h

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28 août 2016

Exposition « Jean Lurçat Au seul bruit du soleil » aux Gobelins jusqu’au 18 septembre

Jean Lurçat fut un peintre qui s'est illustré dans des domaines très variés : fresque, vitrail, céramique ou encore comme décorateur de théâtre et  surtout peintre cartonnier de tapisserie (peignant sur des cartons de tapisserie destinés à être tissés). Jean Lurçat a habité le 14ème au numéro 4 de la Villa Seurat : dans une maison   construite en 1924 par son frère architecte  André Lurçat.

L’année 2016 marque le cinquantenaire de la mort de Jean Lurçat (1892-1966), peintre, poète, résistant, grand rénovateur de la tapisserie et membre de l’Académie des Beaux-arts. Le Mobilier national, en partenariat avec la Fondation Jean et Simone Lurçat et l’Académie des beaux-arts (Institut de France) lui consacre à la Galerie des Gobelins une exposition d’envergure, la première organisée à Paris depuis celle de 1958 au Musée national d’art moderne.

L'exposition dévoilera les différentes facettes de la carrière de Jean Lurçat, chef de file d’un mouvement qui a rassemblé autour de lui beaucoup d’artistes et dont le rôle a été déterminant dans l’histoire de l’art et la renaissance de la tapisserie au XXe siècle. Elle fera également redécouvrir un peintre singulier qui connut entre les deux guerres un grand succès en Europe et aux États-Unis.

céramique,tapisserie,jean lurçat,galerie des gobelins

Un artiste engagé dans son époque

Témoin et acteur des deux Guerres mondiales, cartonnier reconnu comme « le rénovateur de la tapisserie », Jean Lurçat a produit près d’un millier de cartons de tapisseries. Son oeuvre tissé est le plus important que nous ait laissé un artiste au XXe siècle.

Poète et illustrateur inspiré, créateur dans le domaine des arts décoratifs, l’artiste côtoie les grands poètes de son temps tels que Rainer Maria Rilke, Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Louis Aragon, Paul Eluard, Pierre Seghers,...

La tapisserie «Liberté», tissée durant l’Occupation, illustre de manière emblématique la vision engagée que Lurçat a de sa production artistique. Il y manie avec habileté métaphores et figures imaginaires pour suggérer les malheurs de la Guerre, les menaces qui pèsent sur le monde mais surtout l’espoir porté par la Résistance et la création artistique. Son engagement en faveur de la paix et de l’entente universelle véhicule dès lors une image de la France en plein renouveau.

Une exposition événement qui se déroulera jusqu'au 18 septembre

L’accrochage explore de façon chronologique le parcours d’un artiste qui décide d’abandonner la peinture de chevalet pour se consacrer à la tapisserie, art monumental impliquant un travail collectif, le mode d’expression le plus adapté à sa conception du rôle social de l’art.

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21 août 2016

La Fondation Cartier pour l'art contemporain présente :Le grand orchestre des animaux

Fondation Cartier le grand orchestre des animaux du 2 juillet 2016  au 8 janvier 2017.jpgDu 2 juillet 2016 au 8 janvier 2017, la Fondation Cartier présente Le grand orchestre des animaux, inspiré par l'œuvre de Bernie Krause, musicien et bio-acousticien américain.

L'exposition qui réunit des artistes du monde entier, invite le public à s'immerger dans une méditation esthétique, à la fois sonore et visuelle autour d'un monde animal de plus en plus menacé.

Bernie Krause a depuis près de 50 ans, collecté près de 5000 heures d'enregistrement sonore, d'habitats naturels sauvages, terrestres et marins, peuplés par près de 15 000 espèces d'animaux. Ses recherches offrent une merveilleuse plongée dans l'univers sonore des animaux, dans le monde de la biophonie.

L'approche de Bernie Krause est unique. Il contemple le monde naturel en poète, écoute les vocalisations des animaux en musicien et, à travers ses enregistrements, les étudie en scientifique.

Fondation Cartier pour l'Art Contemporain - 261 boulevard Raspail - Tél. 01 42 18 56 67, du lundi au vendredi de 10h à 18h  Nocturne le mardi jusqu’à 22h
http://fondation.cartier.com/
info.reservation@fondation.cartier.com

Dans le cadre de l’exposition Le Grand Orchestre des Animaux, la Fondation Cartier pour l’art contemporain propose des parcours en familleLe samedi /dimanche à 11 h), des visites-découvertes de la faune et de la flore du jardin ainsi que des ateliers créatifs et scientifiques autour du monde animal et de la biodiversité.(Le mercredi / samedi / dimanche à 15h)

19 août 2016

Décès de Pierre de Grauw , sculpteur qui a conçu l’aménagement de la Chapelle Saint Bernard

Pierre de Grauw  en train de sculpter.jpgPierre De Grauw, pseudonyme de Petrus Michiel de Grauw est un peintre, sculpteur et médailleur néerlandais né à Utrecht le , et décédé à Pont-Scorff (Morbihan), le . Il résidait en France depuis 1950.

Pratiquant la peinture et la sculpture dès sa jeunesse, en autodidacte, Pierre de Grauw est l’auteur de plusieurs œuvres monumentales installées en France et aux Pays-Bas. Depuis 2012, un musée dénommé « Espace Pierre De Grauw » lui est dédié par la commune de Pont-Scorff (pays de Lorient en Morbihan, Bretagne), à laquelle il a légué son fonds d’atelier et ses archives. Cette collection regroupe des œuvres caractérisées par des thèmes bibliques, empruntés principalement à l’Ancien Testament, mais présentés sous un éclairage humaniste et philosophique, libre de toute appartenance confessionnelle et de la distinction courante entre sacré et profane. Elle se signale par une unité et un questionnement existentiel profond qui accompagnent l’évolution de l’artiste depuis plus de soixante ans.(site Wikipédia)

Pierre de Grauw et la Chapelle Saint Bernard de Montparnasse

 « Pierre de Grauw nous quittés le 17 juillet.
Pierre de Grauw artiste peintre, sculpteur, médailleur, a conçu l'aménagement de la chapelle Saint. Bernard de Montparnasse  pour réaliser un espace cultuel mais surtout pour créer un espace significatif d'une communauté célébrante.

L'ensemble de ses œuvres présentes dans la chapelle en font un tout cohérent dont les différents éléments sont théologiquement indissociables.

L'autel est conçu comme une table de partage, le christ derrière l'autel est lui-même devenu croix, le lutrin, le tabernacle, le mur de prière, le chemin de croix. De nombreux éléments évoquent le travail, la gare Montparnasse avec ses traverses de voies ferrées.

Pierre de Grauw nous a donc toujours soutenus par sa présence et par ses œuvres dans notre recherche spirituelle.  Il continuera certainement à nous inspirer de là où il est.

La Communauté de St. Bernard de Montparnasse prendra des initiatives en septembre pour évoquer sa mémoire. »

Photo Le Christ de l'autelSaint Bernard de Montparnasse Christ.jpg
« Suspendu au mur derrière l'autel, n'est pas un Christ en croix, mais un Christ devenu croix.
Comme le dit Saint Pierre dans sa première épître, (I Pierre 2,24) " il est celui qui, dans son propre corps, a porté nos péchés sur le bois… ".

Il semble dormir paisiblement, il ne souffre plus, mais il n'est pas encore dans la gloire de sa résurrection. Il est l'image de la communauté que nous sommes, communauté "du Samedi Saint", suspendue, en attente de la pleine manifestation de sa gloire, objet de notre espérance. »( Pierre de Grauw)

Extrait du site de la Chapelle Saint Bernard  de Montparnasse

Pour avoir des explications sur les œuvres de Pierre de Grauw consulter le site de la  Saint Bernard

http://chapellestbernard.free.fr/cadre_cal.htm

http://chapellestbernard.free.fr/pages/P_de_Grauw.htm

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16 juillet 2016

Journées du Patrimoine visites dans les églises et chapelles de Paris

Pour les Journées du Patrimoine qui se dérouleront les 17 et 18 septembre 2016 sur le thème «PATRIMOINE et CITOYENNETE  », vous trouverez ci-dessous les coordonnées qui vous permettront d'obtenir le dossier détaillé des visites organisées dans les églises et chapelles de Paris.

Ce programme contribue à mieux faire connaître au grand public les richesses du patrimoine religieux parisien.

 Le Secrétariat d'Art Culture et Foi  01 78 91 91 65

artculturefoi@diocese-paris.net -   www.artculturefoi-paris.fr

 

12 juillet 2016

Rousseau a-t-il peint l'octroi de la Porte de Vanves en 1890 ?

Douanier Rousseau l'Octroi Henri Rousseau 1890.jpg     On sait que Henri Rousseau est né à Laval et qu’il était appelé plus vers les espaces de l’océan que vers Paris à l’époque d’Haussmann et des premiers chemins de fer, ces derniers attirant facilement la venue des populations paysannes vers la grande ville.              

Les liens de Rousseau et de la porte de Vanves sont évidents : il habitait Plaisance, logé sur les terrains acquis par Chauvelot, le promoteur des lotissements de Plaisance. Rousseau ainsi travailla à l’octroi de la porte de Vanves. On sait qu’il peignit l’octroi et ses alentours, mais d’une façon si particulière, qu’ on y décèle une colline fermant l’horizon où se dresse l’orphelinat Saint Philippe, fondé par la duchesse de Galliera et construit en 1877 sur le territoire des bois de Clamart. Il aurait pu également se servir d’un canevas emprunté à une peinture de Fra Angelico : « La décollation de Saint Cosme et de Saint Damien », n’utilisant qu’une partie de ce tableau. Ainsi Rousseau gagne pleinement son surnom de :  « vieil ange de Plaisance ».               

On retrouve sur ce tableau des vergers de poiriers qu’il a pu connaître aux confins de Malakoff et de Clamart. Aujourd’hui, bien entendu, il faudrait, pour retrouver ce paysage, se positionner sur la terrasse de l’Ancienne Ecole Supérieure d’électricité à Malakoff ou du pont du Garigliano pour retrouver l’essentiel du panorama, totalement bouleversé par les constructions nouvelles de grande hauteur (HLM, etc.).               

Rappelons qu’Henri Rousseau eut, de 1898 à 1900 un atelier situé au 3 rue Vercingétorix, mais aujourd’hui tout a disparu dans la rénovation de Plaisance et de Montparnasse. La réalité de l’appellation : « l’octroi de la porte de Vanves » réside par le fait que Sonia Delaunay aurait dit à Dora Vallier, auteure de son recueil « Tout l’œuvre peinte de Henri Rousseau », (Editeur Risolli, Milan 1969), que cet octroi était celui de la porte de Vanves. Sonia donc n’a jamais vu notre porte de Vanves avant la disparition de l’octroi en 1920. Elle n’a pensé qu’au temps où Rousseau habitait Plaisance à partir de 1893 (successivement 44 avenue du Maine, 3 rue Vercingétorix, 36 rue Gassendi, impasse du Rouet sans doute, 44 rue Daguerre, seulement 2 bis rue Perrel à partir de 1906).               

Ainsi, l’Octroi de la Porte de Vanves, n’est-il sans doute en partie, que la sublimation métaphorique de Rousseau, qui fut le gabelou célèbre de cette Porte de Paris. -

Documentation extraite du N° 28 de la Revue de la S.H.A. du 14ème

23 juin 2016

29ème Salon des Peintres et Sculpteurs Témoins du 14è arrondissement.

apst-14 association des peintres et sculpteurs témoins du 14èmeDu 17 au 29 juin 2016 «H 2 0 – 14  - L’Eau dans le 14e arrondissement»  

Vernissage mardi 21 juin à 18h30.          

 La mi-juin est désormais une date incontournable pour visiter ce Salon annuel d’artistes amoureux de leurs quartiers  et conscients de la richesse du patrimoine bâti et humain du 14e arrondissement. Ils découvrent et en fixent, chaque année, le passé-présent au cœur du Grand Montparnasse. Sur les cimaises de la Galerie, des brassées de couleurs et de sons se répondent lorsque notre célèbre baryton du 14é et de l’Opéra de Paris, Jean-Paul Vauquelin, ouvre chaque vernissage de son chant, toujours adapté au thème de l’exposition. Il réveille dessins, pastels et fusains, fait vibrer aquarelles, encres de chine et gouaches, anime les collages et peintures qui riment avec sculptures, faïences et porcelaines.

C’est ce patrimoine vivant que Marie-Lize Gall, présidente de l’APST-14 depuis2004, et Aline du Beux conceptrice de l’affiche sur une œuvre de Jean-Pierre Guillemot,   invitent   le   public   à   découvrir   dans   le   Catalogue   de   l’Exposition inaugurée chaque année par la Mairie du 14e, l’Annuaire illustré, et sur le Site Internet   www.apst14-asso.fr apst-14-live.fr

Divers thèmes liés au 14e ont été traités au fil des ans, tels rues, marchés, Louis Daguerre, Brassens, le sport, l’écriture et la lecture, le cinéma, la musique et la danse… Celui de 2016 s’intéresse à l’eau dans le 14éme, avec son historique, ses manifestations, spectacles, associations.

Galerie du Montparnasse.  55, rue du Montparnasse Paris 14.

(tlj.12h -20h.   Nocturnes les 17, 24 et 25  juin jusque 23h.) Métro Edgar Quinet, Vavin, Montparnasse

22 juin 2016

Promenade « Sur les pas de Amadeo de Souza Cardoso à Montparnasse » 25 juin 15h

amadeode de  Souza  Cardoso à Montparnasse avec des artistes Portugais en 1907.jpgLa Société Historique et Archéologique du 14ème propose : une promenade urbaine « Sur les pas de Amadeo de Souza Cardoso dans le Montparnasse de la Belle Epoque»  guidée par Georges Viaud, président  de la SHA14 et  réalisée en partenariat avec  l’Institut Camoes du Portugal à Paris.

 Samedi 25 juin : Départ à 15h de La Coupole. 102 Boulevard du Montparnasse

Photo : A l’atelier d’Amadeo de Souza Cardoso, 150, boulevard du Montparnasse, XIVe, Il y a œuvré d’octobre 1907 à mars 1909 De gauche à droite, sur la photographie, nous voyons les peintres portugais Emmerico Nunes, Manuel Bentes, Amadeo, et l’architecte Afonso Ferraz.

http://www.sha14.asso.fr/activites/amadeo-de-souza-cardos...

Du 18 avril au 18 juillet, une importante rétrospective est présentée au Grand-Palais : l’exposition sur Amadeo de Souza Cardoso, Le Secret le mieux gardé de l'art moderne .

20 juin 2016

Espace Norbert Matera : exposition "Afric Abstraction" de Kamin TSHOMBE

norbert mattera,paris 14,paris 14e,75014L'Espace Norbert Mattera vous invite à venir découvrir le travail de Kamin TSHOMBE, artiste d'origine Congolaise.
 
Résidant dans le 14ème arrondissement , elle propose un travail de peinture basé sur l'abstraction et les couleurs (acrylique sur toile et vitrail sur toile).
 
Du mardi 21  au dimanche 26 juin de 15h à 19h; Vernissage le mardi 21 juin à partir de 18h avec animation musicale.
Espace Norbert Mattera 48 rue Didot 75014 Paris, Pour toute information: Mail: kamintshombe@gmail.com

L'Arpajonnais un chemin de fer sur route de Paris à Arpajon

 Arpajonnais MONTROUGE les installations de  La Porte d'Orléans.JPG     Le 19 janvier 1881, une concession pour l’exploitation d’une ligne de tramway entre Paris et Arpajon fut demandée. Ce chemin de fer – mais c’était plutôt un tramway – suivait la route nationale 20 sur la plus grande partie de son trajet, mais s’en écartait pour desservir Wissous, Morangis, Sceaux-les-Chartreux, Leuville.               

La compagnie avait son siège 68 rue Beaunier et fut constituée au capital de deux millions de francs, porté  en 1909 à 6 millions 207 200 francs. Cette compagnie était constituée pour une durée de 90 ans (1979) mais fut dissoute en 1936 après être entrée en liquidation en 1922.              

La ligne fut inaugurée le 10 mai 1894. L’horaire du train d’inauguration précise le départ de Paris Porte d’Orléans à 10 heures 40 et de son arrivée à Arpajon à 12 heures 18. Ce train desservait les Halles de Paris et apportait à la Capitale tous les produits maraîchers récoltés le long du parcours. La distance des Halles à Arpajon était de 37 kilomètres environ, dont cinq kilomètres dans Paris. Les trains de denrées alimentaires ne circulaient dans Paris que de une heure à quatre heures du matin. Cela facilitait énormément le travail des maraîchers dont les charrettes jusqu’alors, s’acheminaient péniblement la nuit par la route  d’Orléans.              

La section de Paris à Antony fut électrifiée en 1901. Le matériel roulant comportait des locomotives à vapeur, à air comprimé, à accumulateur électrique et des automotrices électriques. Après la guerre de 14, le département de la Seine acheta à la compagnie de Paris Arpajon la concession que l’Etat lui avait consentie en 1891. Cet achat fit l’objet d’un décret du 20 novembre 1922, tandis-que l’exploitation était affermée à la Société des Transports en Commun de la Région Parisienne (STCRP), ancêtre de la RATP. L’exploitation prit fin le 5 octobre 1936, offrant aux Parisiens le dernier visage d’un « Arpajonnais » qui effectua là, sa dernière et ultime apparition aux Halles de Paris 

 -Documentation extraite du N° 27 de la S.H.A du XIVe

photo:  installations de la ligne de tramway Paris - Arpajon  à la Porte d' orléans

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11 juin 2016

Les fresques de George Desvallières à la chapelle Saint Yves : visite le 14 juin

fresque Cité Saint Yves  desvallières 1931 l'ascension du poilu.jpgA l'occasion de l'exposition George Desvallières, « La peinture corps et âme » au Petit Palais, des visites gratuites de la chapelle Saint Yves sont assurées par Isabelle Renaud-Chamska, ancienne présidente d'Art, Culture et Foi / Paris, historienne de l'art et théologienne, avec la participation de Jean-Baptiste Ambroselli.

Le mardi 14 juin 2016 à 16h30 et 17hl5.

Inscriptions obligatoires à l'adresse suivante :

isabelle.renaud-chamska@wanadoo.fr ou au 06 85 11 70 73.

Desvallières, qui a été engagé dans la guerre comme commandant d'un bataillon de chasseurs dans les Vosges, est sollicité par l'abbé Keller. Il met dans cette réalisation toute l'expérience qu'il a vécue pendant ces années terribles. Le motif principal est la montée au ciel du poilu encadré par les saints. C'est son fils Daniel, mort au front à l'âge de 17 ans, que le peintre a représenté, enveloppé dans le drapeau français, un léger sourire sur les lèvres. Le portrait est saisissant, et l'ensemble, impressionnant.

01 juin 2016

Bartholdi, le sculpteur qui aimait le gigantisme

Dans un article sur l'histoire de Denfert-Rochereau, nous avons indiqué que le lion de la place qui porte son nom, était une réduction au tiers du lion monumental créé par Bartholdi à Belfort en son honneur.

medium_bart.jpgFrédéric-Auguste Bartholdi, alsacien fidèle à son pays d’origine, installé  dans le 14e à son arrivée à Paris en 1852, combattit en 1870 les Prussiens dans une unité de francs tireurs, et ensuite soutint tout aussi naturellement la République de Gambetta. Voulant honorer la défense héroïque par Denfert Rochereau de Belfort assiégé par les prussiens, il décida de sculpter un lion, symbole de courage et ténacité, à même la paroi rocheuse d’une montagne dominant la ville :

medium_lion.jpg

Le lion de Belfort, surplombant Belfort ; une statue monumentale, de 22 mètres de long sur 11 de large, taillée dans le grès rouge. La ville ayant mis un certain temps à être convaincue, ce travail se réalisa de 1876 à 1880. Il proposa en même temps à la ville de Paris , qui accepta, d’en acquérir une réduction au tiers. Celle-ci fut d’abord destinée aux Buttes Chaumont, puis finalement à la Barrière d’Enfer de l’octroi, qui deviendra la place Denfert-Rochereau. Ce lion a été réalisé en cuivre martelé, le regard tourné vers l’ouest pour ménager les susceptibilités allemandes.

medium_lion_denfert.JPG

Depuis la ville a ajouté en 1971 une plaque commémorative de Denfert Rochereau. Vous y trouverez aussi la mention cuivre martelé ainsi que la technique employée pour construtre cette statue, réduction d'une oeuvre existante. 

Bartholdi se rendra très célèbre en construisant avec son ami Gustave Eiffel, qui n'avait pas encore construit sa fameuse tour, la statue géante de la    Liberté éclairant le monde, 93metres de haut, plus de 30 étages.

Mais cela est une autre histoire.

A. Constans 

30 mai 2016

"Les vitraux patriotiques" Conférence Art,Culture et Foi lundi 30 mai à Saint Pierre de Montrouge

conférence art culture et foi 20 mai à Saint Pierre de montrouge les vitraux patriotiques cliche_j._j._danel.jpg Conférence avec Art Culture et Foi : lundi 30 mai  20h30 à  Saint-Pierre de Montrouge.

 "Les vitraux patriotiques : des images pour dire la guerre et se souvenir". Conférence avec projections par le frère Jean-Jacques Danel.
Les vitraux patriotiques ont étés posés dans les églises dans les années qui ont suivis la 1ère guerre mondiale. Ils nous parlent de la souffrance, du deuil, du sacrifice mais aussi de la vie, de l’espoir, de la foi en la résurrection. Ils veulent garder la mémoire, d’un nom, d’un visage, dans des styles très différents ils nous parlent d’un moment important de notre histoire.

Lundi 30 mai 2016 à 20h30 :Au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia. Bus 28-62

Entrée libre, libre participation aux frais.

26 mai 2016

Le cours supérieur de dessin de la Ville de Paris

Csartotoriski.jpg Successeur de l’Ecole Polonaise de Montparnasse (1859-1871), le cours supérieur de dessin de la Ville de Paris continue la tradition du fondateur : le prince Adam Czartoryski. (cliché Félix Nadar)          

  Ce cours situé au 80 boulevard du Montparnasse oriente ses activités en fonction des demandes et de l’évolution des Arts Plastiques. Ainsi, il redonne à l’enseignement du dessin la place fondamentale qu’il doit mériter ; le dessin constituant la référence de tout « amateur » ou de tout étudiant en la matière. D’une lecture rigoureuse et d’une connaissance indispensable à l’histoire de l’Art, naît un travail de réflexion en profondeur lié à un cours de croquis sur modèle vivant. Le dessin d’observation permettra d’enrichir l’imagination et de procurer un vocabulaire plastique étendu.               

  L’initiation à l’encre de Chine ainsi qu’également à la pratique des outils (pinceau et porte-plume) montre la richesse des procédés. Les techniques sont abordées les unes après les autres, de la sanguine à la peinture à l’huile, sachant que les exigences du dessin demeurent toujours primordiales. Une pédagogie adéquate oblige l’élève à une assiduité régulière, sachant que le style de chacun est respecté, compte tenu des règles imposées.  Les cours de décoration sont variés, allant de la décoration plane à la décoration volume. Un atelier de modelage permet de montrer sur une armature un personnage d’après le modèle vivant. L’atelier de gravure aborde toutes les techniques de la taille douce sur bois ou sur lino.               

  De nombreux adultes préparent des examens universitaires de haut niveau (maîtrise de restauration des œuvres d’art), ou l’entrée dans nos grandes écoles d’art décoratif.               

  Rappelons le souhait émis par le fils du prince polonais cité plus haut, le 1er juillet 1871 : « En signe de reconnaissance pour la France hospitalière, le prince Czartoryski céda son immeuble scolaire à la Ville de Paris afin qu’on y enseignât les Beaux Arts à la jeunesse française ».

 R.R 

17 mai 2016

Le Salon de Montrouge

Salon de Montrouge banniere-61e-sdm-2016.jpgEncore deux semaines pour visiter le 61e Salon de Montrouge au Beffroi…

La 61ème Edition du Salon de Montrouge se terminera le 31 mai 2016. Il faut rappeler que ce Salon a été créé en 1955 et que d'année en année, sa renommée s'est exportée bien au delà des frontières de la ville. Aujourd'hui, un nouveau directeur artistique,  Ami Barak, une nouvelle scénographie, une nouvelle identité visuelle renouvellent la personnalité de cette 61ème édition.

Ce salon est réputé comme découvreur de talents. Il est un tremplin pour les créateurs de demain et une rampe de lancement vers la célébrité. Ami Barak, commissaire d'expositions et critique d'art, ancien directeur du FRAC Languedoc-Roussillon et de l'association internationale des curateurs d'art contemporain a effectué les missions nécessaires qui lui ont permis d'évoluer au plus près de la jeune scène artistique. Il bouscule ici le dispositif d'exposition. Il abandonne le morcellement qui présentait chaque artiste d'une manière solitaire, pour imaginer un espace où toutes les œuvres dialoguent entre elles, faisant ainsi  émerger les dénominateurs communs entre les artistes, les thèmes proches et les dernières tendances de l'art. Il était important de rappeler les filiations et d'ancrer l'art dans une histoire. Ainsi, le célèbre Cabaret Voltaire  à Zurich, où naquit le Mouvement Dada, ets présent par l'esprit, dans cette exposition.

Ce Salon en surprendra plus d'un par l'aventure visuelle que nous offrent ces artistes contemporains plein de promesses.

R.R

Du mercredi 4 mai au mardi 31 mai 2016 de 12 h à 19 h (7j/7)
Le Beffroi -
Salle Nicole Ginoux et Grand Salon

Le Beffroi 2 place Émile Cresp
Montrouge
M 4 Mairie de Montrouge

Tout le programme sur www.salondemontrouge.fr  http://www.ville-montrouge.fr/136-salon-de-montrouge.htm

https://fr-fr.facebook.com/Salon-de-Montrouge-15240988812...

27 avril 2016

Nouvelles de quartier

Atelier jean Lurçat villa Seurat.jpgLa Maison de Jean Lurçat (peintre, céramiste et créateur de tapisseries) a été édifiée Villa Seurat (14ème) par son frère André, en 1924. Elle fut la première d'une série de huit habitations construites dans cette impasse. Cette maison se situe au numéro 4. Aujourd'hui, l'intérieur comprenant bibliothèque, banquette, divan et le mobilier de l'atelier du troisième étage ont reçu une protection par la DRAC (Direction Régionale pour l'Action Culturelle) déjà accordée en 1975 pour le bâtiment.

1)photo de la Maison de Jean Lurçat 4 Villa Seurat

Le cinéma Gaumont-Alésia. Cet édifice confié à l'architecte Manuelle Gautrand ouvrira courant septembre 2016 , soit avec dix mois de retard. Il offrira une façade lumineuse avec des leds et à l'intérieur, sur 5500 mètres carrés, sept salles pour un total de 1392 fauteuils. Le chantier a pris du retard, notamment à propos du désamiantage des toitures, ce qui n'était pas prévu. L'architecte précise que ce cinéma sera un endroit festif et convivial, avec un atrium où les spectateurs auront envie de venir à l'avance se donner rendez-vous et regarder des extraits de films...

façade du cinéma gaumont Alésia en construction 27 avril 2016 (2).JPG

2 ) Photo de la façade du cinéma Gaumont Alésia en cours de construction (prise le 26 avril 2016 )

 

09 avril 2016

"La Bible, quelques portraits de famille". Conférence Art Culture et Foi lundi 11 avril 20h30

Conférence Art Culture et Foi  11 avril 2016 bible-portraits_de_famille01.jpg "La Bible, quelques portraits de famille". Conférence avec projections par Madame Béatrice Bustarret : Lundi 11 avril 2016 à 20h30 dans le cadre du mouvement diocésain Art, Culture et Foi.

Voulue par Dieu dès la Création la famille tient beaucoup de place dans la Bible : galerie de portraits de certaines familles choisies dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

Au centre paroissial de Saint-Pierre-de-Montrouge, 9 passage Rimbaut, Paris 14e. M° Alésia.

Entrée libre, libre participation aux frais.

Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand

25 mars 2016

La SHA du 14ème annonce :

Gauguin auto portrait au christ jaune.JPGLes activités de la Société Historique et archéologique du 14ème sont diverses. ainsi :

Le 26 mars : à la salle polyvalente de la Mairie, à 15 heures : une conférence sera donnée sur : "Gauguin à Montparnasse et dans le 14ème", avec projections de Jean-Louis Robert.

Le 9 avril : Réunion à la salle polyvalente à 15 heures, à propos du jeu-concours : "Retrouvons le 14ème notre arrondissement", présenté par Yvan Belledame et Jean-Pierre Terseur. Le bulletin de participation est à demander auprès de la Société, 2 place Ferdinand Brunot et est à renvoyer avant le 19 mars chez Monsieur Belledame 31 rue Raymond Losserand 75014.

Le 21 mai à 15 heures, au départ de la Coupole : une promenade est organisée à Montparnasse par Georges Viaud sur : "le peintre portugais Amadeo de Souza Cardoso".

Photo: Autoportrait de Gauguin 1889 Musée d' Orsay

21 mars 2016

Arago, directeur de l'Observatoire de Paris

 François_Arago.jpgAprès la période dite des Cassini et celle relative à la Révolution (1793 – 1795), effectuée par Nouet, Perny et Ruelle, tous élèves de Cassini, une nouvelle équipe apparaît avec Lalande (de 1795 à 1801), Méchain (1801 à 1804), Delambre (1804 à 1822), Bouvard (1822 à 1843), et enfin Arago, de 1843 à 1853.

Il nous paraît intéressant de présenter Arago comme personnalité importante dans le domaine de l’astronomie et en général de la vie civile et politiqueArago est né le 26 février 1786 à Estagel près de Perpignan. Reçu premier à l’Ecole Polytechnique à 17 ans, il fut nommé secrétaire bibliothécaire du Bureau des Longitudes en 1805 et promu astronome adjoint en 1807. A la mort de Méchain, il contribua à la triangulation des Baléares (mise au point de la méridienne jusqu’à Barcelone).

En 1809, il est nommé à l’Académie des sciences, dont il deviendra secrétaire perpétuel jusqu’en 1830. Il étudie l’électro-magnétisme et découvre ainsi la possibilité d’aimanter un barreau d’acier en le plaçant au cœur d’un circuit électrique. Ampère en tirera l’invention de l’électro-aimant. Il ouvre un cours public d’astronomie en février 1813 à l’Observatoire. Le succès est immédiat et dépasse les espérances, nécessitant le transfert de ce cours au Collège de France.

Depuis 1830, Arago est député, extrême gauche ; il sera ministre de la guerre et de la marine du gouvernement provisoire de 1848. En 1834 il publie Astronomie Populaire, devenant la même année directeur des observations à l’Observatoire. En dépit de son refus de porter serment à Napoléon III, il conserve cependant sa charge de directeur. Il meurt quasiment aveugle le 2 octobre 1853.Après sa disparition, l’Observatoire de Paris change de régime : le Bureau des Longitudes en est dessaisi et ce sera le règne de Le Verrier…

- Documentation extraite du n° 26 de la revue de la SHA du 14ème.