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23 août 2010

L'Arbre

En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l'ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l'arbre. Un jour elle initie Dawn à son secret... Peu à peu Dawn retrouve des forces, un travail. Peut-être un nouvel amour ? La vie reprend mais l'arbre devient envahissant : ses branches, ses racines, et même son peuple de grenouilles et de chauves-souris se lancent à l'assaut de la maison et menacent ses fondations ! Dawn n'a plus le choix : elle doit le faire abattre ...

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L'ARBRE a été présenté en clôture du Festival de Cannes 2010.

Le film est adapté de l'ouvrage "L'Arbre du père" de Judy Pascoe. La réalisatrice Julie Bertuccelli n'avait pas réalisé de long métrage de fiction depuis DEPUIS QU'OTAR EST PARTI en 2003, s'orientant plutôt vers le genre documentaire.

Si les éloges ont été particulièrement dithyrambiques à propos de ce film, nous serons plus réservés quant à la démonstration  de la double mort du père, à travers l'abattage de « l'arbre ». Cette histoire profondément humaine par la charge d'émotion qu'elle comporte, laisse le spectateur un peu sur sa fin. Car le charme se rompt à partir du moment où l'imaginaire de l'enfant est confronté à la réalité, ce qui fait redescendre le récit à un niveau premier, à partir duquel toute évasion vers la transcendance est fermée. Ceci dit, le film peut contenir une émotion  franche et sans réserve que chacun découvrira selon sa sensibilité.

R.R

07 août 2010

Cinéma au clair de lune ( du 12 au 22 aout)

Cinéma au clair de lune (suite du 12 au 22 août)

Si vous voulez continuer votre cure de cinéma sans vous enfermer, voilà un moyen tout à fait agréable de profiter des parcs, jardins et places de Paris tout en voyant de bons films ! Ily a une projection toute proche du 14ème : "2 Days in Paris" de Julie Delpy au parc de Choisy, le 14 août.

Pour chaque séance : Parterre de chaises en accès libre, dans la limite des places  disponibles, avec priorité aux personnes à mobilité réduite, aux  personnes âgées...

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05 août 2010

Bernard Giraudeau "L'Aventure c'est du temps pris à la mort"

Bernard GIRAUDEAU « L'Aventure c'est du temps pris à la mort ».

18 juin 1947- 17 juillet 2010

Bernard GIRAUDEAU est né le 18 juin 1947 à La Rochelle, en Charente-Maritime, ville posée sur la mer...Arrière petit- fils de cap-hornier et fils de militaire de carrière, il s'engage pour 7 ans dans la Marine Nationale, à l'âge de 16 ans, et entre à l'École des apprentis mécaniciens de la flotte de Toulon comme « arpette ». IL sort major de sa promotion, matelot breveté. Il a ensuite embarqué sur la Jeanne d'Arc, comme quartier-maître,  sur la frégate Duquesne et enfin sur le Clémenceau. Il aura ainsi fait deux tours du monde...

Il quitte la marine, se lie à une troupe de théâtre itinérante de La Rochelle. A 22 ans il intègre le Conservatoire national d'art dramatique. Il décrochera le 1 er prix de comédie  classique et moderne.

Peu après il rencontre Anny DUPEREY, avec laquelle il vit 18 ans, et aura 2 enfants, Gaël et Sara, l'actrice pleine d'avenir...révélation féminine de la 21ème nuit des Molières le 14 mai 2007. (C'est à cette époque qu'il a habité le 14ème, tout près de la rue Daguerre.)

Bernard Giraudeau était acteur, réalisateur,  producteur, écrivain, et navigateur.

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04 août 2010

"L'Autre", un film de Bernard Giraudeau

Une magnifique parabole sur l'amour et la vie.

Dans un pays méditerranéen, dans une région désertique. Un vieil homme, Simm, cherche à en sauver un jeune étranger. Il ne le connaît pas, il l'a juste entrevu quelques minutes avant le  tremblement de terre. Contre toute vraisemblance, il est certain qu'il est encore vivant.

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Pendant des heures il se penche sur la terre et s'acharne à obtenir un signe. Il réussit à convaincre les sauveteurs de tenter l'impossible.  Puis, il  parle à cet inconnu "l'Autre" pendant des heures malgré son propre épuisement afin de le soutenir et d'éviter son découragement. Lorsque les secours parviennent enfin à libérer le prisonnier des décombres, Simm s'éloigne...

Ce film réalisé par Bernard Giraudeau qui en a écrit le scénario  tiré d'un roman d'Andrée Chedid, est un film sur l'espoir, la solidarité, l'amour totalement désintéressé qui va redonner la vie à l' Autre . Cette nouvelle naissance est vécue dans la douleur morale et physique mais le don du vieillard est total, c'est un accouchement.

On ne sait rien de leur passé ni de leur avenir. Ils sont simplement là, le jeune et le vieux, au bord de l'abîme, entre la vie et la mort.  Puis le vieiilard s'efface et laisse le jeune homme libre.

Un fim sorti en 1991, injustement oublié ou négligé

"L'autre"  est un film magnifique, poignant sur le destin humain ... Les images des paysages désertiques sont saisissantes, Francisco Rabal incarne de manière bouleversante ce vieil homme qui met toutes ses forces pour soutenir le jeune étranger.

J'ai toujours désiré revoir ce film mais il me semble qu'il n'y ait pas eu de DVD et il ne passe jamais en salle. J'espère que l'on ressortira cette oeuvre qui, pour moi, est le plus beau testament de Bernard Giraudeau.

Monique Garrigue-Viney

 

02 août 2010

Cinéma au clair de lune à Paris du 4 au 22 aout 2010

Voilà un moyen tout à fait agréable de profiter des parcs et jardins de Paris tout en voyant de bons films ! Signalons trois projections toutes proches du 14ème :"Le Péril jeune"de Cédric  Klapisch au parc Montsouris, "La Bête humaine" de Jean Renoir  au parc André Citroën et "2 Days in paris" de Julie Delpy au parc de Choisy.

Pour chaque séance : Parterre de chaises en accès libre, dans la limite des places  disponibles, avec priorité aux personnes à mobilité réduite, aux  personnes âgées...

Quelques recommandations...

- En cas de pluie, les projections peuvent être annulées.

- N'oubliez pas une petite laine contre la fraîcheur des nuits d'été.

- Merci de respecter le règlement des Parcs et Jardins de Paris.

A la Butte Montmartre, 4 août-21h30   "Les Nuits de la pleine lune"  d' Eric  Rohmer (1984)

Louise vit avec Rémi à Marne-la-Vallée, mais prend un studio à Paris pour continuer à voir ses amis... "Qui a deux femmes perd son âme...", dit le proverbe (inventé) de cette comédie d'Éric Rohmer qui s'attache aux pas de sa gracieuse héroïne, partagée entre ses deux maisons, ses désirs et ses illusions.(Avec Pascale Ogier, Fabrice Luchini, Tchéky Karyo)

Prix d'interprétation féminine au festival de Venise 1984.

Entrée libre : Butte Montmartre, square Louise Michel (entrée place Saint-Pierre) / M° Anvers

Au jardin des Champs- Elysées, 5 oût 2010 - 21h30 "À bout de souffle"  de Jean-Luc  Godard (1959)

"Est-ce que tu m'accompagnes à Rome ?", demande Michel, le voyou en cavale, à Patricia, l'étudiante américaine qui vend le Herald Tribune sur les Champs-Élysées... Caméra en liberté dans le Paris de l'été 1959, en compagnie de Jean Seberg et de Jean-Paul Belmondo, Jean-Luc Godard tourne son premier film et signe le manifeste éclatant de la Nouvelle Vague. avec Jean Seberg, Jean-Paul Belmondo

Entrée libre : Jardin des Champs-Élysées (derrière le théâtre Marigny) / M° Champs-Élysées Clémenceau.

Au parc Montsouris, 6 août 2010 - 21h30  "Le Péril jeune" de Cédric  Klapisch (1994)

Réunis à la maternité pour attendre la naissance du fils de leur ami Thomasi, quatre copains se remémorent l'année du bac, cinq ans auparavant... Chronique de l'année scolaire 1975-1976, ce premier long métrage de Cédric Klapisch brosse le portrait chaleureux d'une bande de jeunes liés par ces "années lycée" teintées d'insouciance et de gravité. Avec Romain Duris, Vincent Elbaz.

(Un film au ton très nouveau pour l'époque et qui parle de manière très juste de la fin de l'adolescence avec son charme et ses passions parfois mortifères.)

Entrée libre : Parc Montsouris (entrée à l'angle de la rue Nansouty et de l'avenue Reille) / RER Cité-Universitaire

Au parc  André Citroën, 7 août 2010 - 21h30 "La Bête humaine"  de Jean  Renoir(1938)

Lantier, conducteur de locomotive, tombe amoureux de la femme d'un sous-chef de gare, impliquée dans un meurtre commis sur la ligne Saint-Lazare-Le Havre. L'interprétation inoubliable de Jean Gabin en cheminot possédé par un amour maudit contribue à la réussite de cette adaptation magistrale du célèbre roman de Zola. (avec Jean Gabin, Simone Simon)

Entrée libre : Parc André Citroën (près des deux grandes serres) / M° Balard

Aux jardins du Trocadéro, 8 Août 2010 - 21h30  "Diva"  de Jean-Jacques  Beineix (1980)

Un jeune facteur passionné d'opéra réalise l'enregistrement pirate d'un concert d'une grande chanteuse lyrique de passage à Paris. Pris en chasse par de mystérieux malfrats, il trouve de l'aide auprès d'une belle Eurasienne et de son mentor, adepte du zen. Premier film de Jean-Jacques Beineix, ce thriller baroque remporta quatre César en 1982. (avec Frédéric Andréï, Wilhelmenia Fernandez, Richard Bohringer)

Entrée libre:Jardins du Trocadéro (face aux fontaines) / M° Trocadéro

Pour la suite et les renseignements complémentaires :

http://www.forumdesimages.fr/fdi/Festivals-Evenements/Cinema-au-clair-de-lune

18 juillet 2010

L'Arnacoeur, film de Pascal Chaumeil : une comédie jubilatoire à aller voir très vite !

Le thème : Votre fille sort avec un sale type ? Votre soeur s'est enlisée dans une relation passionnelle destructrice ? Aujourd'hui, il existe une solution radicale, elle s'appelle Alex. Son métier : briseur de couple professionnel. Sa méthode : la séduction. Sa mission : transformer n'importe quel petit ami en ex. Mais Alex a une éthique, il ne s'attaque qu'aux couples dont la femme est malheureuse.

Alors pourquoi accepter de briser un couple de riches trentenaires très amoureux qui se marient dans une semaine?

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Sur ce thème  neuf, Pascal Chaumeil réalise une comédie romantique jubilatoire.

II a choisi un acteur principal  qui n' a pas le profil habituel du jeune premier, Romain Duris, souvent mal rasé, qui prend  des airs bourrus ou larmoyants, son arme fatale, pour charmer ses proies. Il est secondé par deux comparses inénarrables, excellents Julie Ferrier et François Damiens. Ceux-ci  imaginent des situations rocambolesques avec des mises en scène ahurissantes :comme une mission humanitaire auprès d'enfants et  un vol de colombes en plein désert... qui font rêver ces jeunes femmes enlisées dans des histoires banales avec des compagnons médiocres. Vanessa Paradis avec son physique de femme enfant et son sourire désarmant est attendrissante à souhait.

La photo est très belle, le rytme ne se relâche pas, vous passerez un excellent moment de fantaisie délirante en famille !

M.Garrigue-Viney

 

06 juillet 2010

Nannerl, la soeur de Mozart, de René Féret : un film plein de charme.

Le thème du film : Mozart avait une sœur aînée surnommée Nannerl. Enfant prodige, elle est présentée avec son frère à toutes les cours européennes. A l'issue d'un voyage familial de trois années, elle rencontre à Versailles le fils de Louis XV qui l'incite à écrire de la musique. Mais Nannerl est une fille et une fille n'a pas le droit de composer...

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Ne tardez pas à aller voir ce film plein de charme qui décrit  la vie de la famille Mozart au cours de ses tournées en Europe et tout particulièrement en  France. Léopold Mozart présente ses enfants musiciens ( ce qui était une mode au XVIIIème siècle)  dans les diffrentes Cours et il n'hésite pas à insister sur l'aspect enfants-prodiges en les rajeunissant  et en ajoutant des exploits : jouer sans voir le clavier ou virtuosité sur plusieurs instruments.

L'auteur  sait montrer avec une grande  finesse les relations familiales tout à la fois très tendres et pourtant injustes vis-à-vis de la jeune fille que Léopold sacrifie au profit de Wolfang dont a discerné le génie et comme  c'est un garçon, il a donc le droit de composer et de jouer de tous les instruments.

En effet, René Féret analyse la place des femmes dans la société : qu'elles soient filles du roi ou musiciennes elles doivent s'effacer et même se sacrifier. Les  trois dernières filles de Louis XV ne vivent pas à la Cour mais dans une abbaye et sont destinées à prendre le voile très jeunes. Nannerl doit se travestir pour approcher du Dauphin et elle a alors le droit de montrer tout son talent.

Les photos sont superbes : une lumière, des couleurs très douces, en effet  certaines scènes se passent  dans la pénombre de la chambre où logent les 4 membres de la famille ou dans les calèches pendant leurs interminables voyages. Les décors, les costumes splendides servent à merveille à faire ressortir le contraste entre la pauvreté de cette famille et la magnificence de la Cour de France ou des riches hôtes qui invitent les musiciens.

La musique du film composée par Marie-Jeanne Serero est très belle et a la couleur du XVIII, si bien qu'au cours du film on croit vraiment que ce sont des oeuvres de la jeune Nannerl Mozart.

Les acteurs sont  très justes : en particulier  la jeune Marie Féret qui incarne  Nannerl  avec beaucoup de sensibilité.

Monique Garrigue- Viney

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18 juin 2010

Ciné-ma Différence l la tête en friche

Dimanche 20 juin, à  11 heures
La Tête en friche de Jean Becker, durée 1 h. 22, avec Gérard Depardieu, Gisèle Casadesus...
au Cinéma Majestic Passy - 18 rue de Passy 75016 Paris (Métro Passy)

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14 juin 2010

La tête en friche

Un film de Jean Becker

Une histoire simple et cependant originale, dominée par la tendresse que se porte deux êtres qui d'ordinaire n'auraient pas dû se rencontrer : Margueritte, amoureuse des mots et des livres et lui : Germain quasi analphabète,  « le cerveau en friche ».

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12 juin 2010

"Les chaussons rouges", une splendide comédie musicale

A l'affiche du ciné-quartier Mouton-Duvernet :  mardi 15 juin à 19h30 au cinéma Le Denfert.  Séance ouverte à tous,  entrée et débat 4€

19271100.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20100308_045703.jpgLe ciné-quartier du conseil de quartier Mouton-Duvernet a retenu le thème de la danse pour sa séance du 15 juin. Il vous propose un film,  tout à la fois beau et passionnant, qui influença Scorsese, De Palma, Coppola ...:  "Les  chaussons rouges" réalisé en 1948 par Michael Powell et Emeric Pressburger avec Anton Walbrook, Moira Shearer, Marius Goring.

Julian Craster, un compositeur encore étudiant, et Victoria Page, une jeune danseuse inconnue, sont engagés quasi simultanément par le directeur de troupe de ballet Boris Lermontov. Peu après, celui-ci rejette sa danseuse étoile Irina Boronskaïa, jugeant incompatible son prochain mariage avec sa vocation de ballerine, et la remplace par Victoria Page. Lermontov demande alors à Craster de lui écrire un ballet à partir du conte d'Andersen, Les Souliers rouges. La première est un triomphe et Victoria se voit ensuite confier les plus beaux rôles du répertoire qu'elle interprète sur toutes les scènes du monde...  Hélas, les sentiments amoureux de la danseuse pour Julian mécontentent le directeur de ballet qui lui impose de choisir entre son amour et la danse..."

Capturer.JPGCe  film est un magnifique hommage à la danse et à l'art en général : la séquence du ballet souligne à la fois l'ampleur de la chorégraphie et la beauté des mouvements  par l'utilisation  des couleurs, la transparence de certaines images,  les fondus-enchaînés...

C 'est  une très intéressante réflexion sur l'art en général et les efforts presque surhumains qu'il demande à ceux qui le pratiquent. Les répétitions , le travail de préparation des spectacles sont évoqués avec une grande justesse.

Venez en famille avec vos voisins et amis voir ce film qui est présenté dans une version restaurée de très grande qualité. Vous pourrez ensuite ensuite échanger vos points de vue avec avec les autres spectateurs.

19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est seulement   de 4 euros.

Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr

M. Garrigue- Viney

31 mai 2010

Ciné-ma différence

Samedi 5 juin, à 11 heures

Nanny McPhee et le Big Bang de Susanna White, en VF, durée 1 h 49

au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

Tarif unique : 4 €. La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer

Site : www.cinemadifference.com - Courriel : contact@cinemadifference.com - Tél. : 06 24 78 57 25

09:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer |

21 mai 2010

Tournez dans un film !

Vous vivez dans le 14ème,  vous aimez la littérature : Tournez dans un film !

Vous rêvez de tourner dans un film ? L'heure est venue de sauter le pas !

Susana Lastreto et la compagnie de théâtre GRR, recherchent des habitants du 14e pour lire de courts textes littéraires et être filmés.

L'idée est de réaliser un portrait du 14e arrondissement à travers la rencontre entre les gens qui y vivent aujourd'hui d'une part, et, d'autre part, les écrivains ou artistes illustres qui y ont résidé et ont contribué à son rayonnement artistique (Chateaubriand, Cocteau, Breton, Beauvoir, Sartre, Malet, Baker, Brassens, Beckett, Gainsbourg, Brassens, Le Corbusier, Braque, Picasso, Hemingway, Neruda, Senghor...).

L'ensemble de lectures sera monté pour produire un documentaire-fiction de 50 minutes. Le film sera présenté en première partie des spectacles programmés pendant le festival « En Compagnie(s) d'été», qui se déroulera en juillet et en août au Théâtre 14.

Le temps de tournage est d'environ deux heures par habitant.

Contact : Mail : grrrcie@gmail.com -Téléphone : 06 75 08 93 89

17 mai 2010

"Secrets et Mensonges" au Ciné-quartier Mouton-Duvernet

Mardi 18 mai à 19h30 au cinéma Le Denfert. Entrée ouverte à tous au tarif de 4€ .

secrets et mensonges.jpgPour sa séance de mai, le ciné-quartier du conseil de quartier Mouton-Duvernet a pour thématique le festival de Cannes et  propose  "Secrets et Mensonges", film réalisé en 1996 par Mike Leigh, qui a reçu la palme d'Or et Brenda Blethyn, le prix d'interprétation à Cannes.

Après le décès de sa mère adoptive, Hortense, jeune femme noire de vingt-sept ans, décide de partir à la recherche de sa mère biologique. Elle apprend avec stupéfaction que sa mère biologique, Cynthia, est blanche et qu'elle a une autre fille  de vingt ans, Roxanne, avec laquelle elle vit. Quant à Cynthia, elle est paniquée quand elle apprend l'arrivée de cette enfant oubliée depuis longtemps. Cynthia est une femme qui mène une vie très médiocre. Elle  exaspère souvent son entourage par ses jérémiades et vit dans une grande solitude morale.

Mike Leigh décrit cette famille modeste avec une  ironie tendre : chacun de ses membres va se révéler grâce à l'arrivée d'Hortense, jeune bourgeoise noire, cette parente si différente d'eux !

Il tire une série de portraits comme  Maurice, photographe,  le frère de Cynthia, où, sous des dehors souvent peu flatteurs, parfois risibles, affleurent  la vulnérabilité, la bonté  de ces êtres. Thimothy Spall est un  très émouvant dans ce rôle.

Brenda Blethyn, Prix d'interprétation féminine, incarne Cynthia avec un naturel confondant : elle sait exprimer sa détresse avec drôlerie. Marianne Jean-Baptiste (Hortense) joue avec finesse cette jeune femme qui doit s'orienter  entre deux identités, deux mondes si éloignés sociologiquement.

Un très beau film que vous pouvez aller voir ou revoir avec vos voisins et vos amis, vos enfants adolescents, demain, mardi 18 mai à 19h30 :

Mike Leigh  dépeint avec  sensibilité et délicatesse des êtres fragiles, malmenés par une vie difficile. Il sait rendre ses personnages proches et attachants. Le tarif d'entrée est de seulement  4€ et vous pourrez ensuite échanger vos impressions sur ce film, si vous en avez envie.

Ne ratez pas cette occasion !

M. Garrigue- Viney

Cette séance est ouverte à tous. Elle a lieu le mardi 18 mai à partir de 19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est de 4 euros, le film est suivi d'un débat.

Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr

(La séance suivante est prévue le 15 juin autour de la danse avec le film "Les chaussons rouges" (1949) de Michael Powell et Emeric Pressburger)

 

07 mai 2010

«Victor Schoelcher, un homme contre l'esclavage» Lundi 10 mai, 20h, soirée autour du film projection suivie d'un débat à la mairie du 14ème

A l'occasion de la journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage, la mairie du 14e, en partenariat avec l'association Protéa, organisent la projection du film « Victor Schoelcher, un homme contre l'esclavage » de Rita Hermont Belot, Antoine Lassaigne et Frédéric Tyrode St Louis. Ce documentaire, retrace l'histoire des révoltes et des luttes engagées par les esclaves aux Antilles et dresse le portrait de Victor Schoelcher (1804-1893), abolitionniste convaincu, engagé corps et âme dans la défense de la cause noire.

La projection sera suivie d'un débat avec un historien.

Entrée libre. Mairie, 2 place Ferdinand Brunot.

M° Mouton Duvernet ou Denfert Rochereau.

05 mai 2010

Ciné-ma Différence

Dimanche 9 mai, à 11 heures

Imogène McCarthery

une comédie familiale d'Alexandre Charlot et Franck Magnier, avec Catherine Frot et Lambert Wilson - durée 1 h 22
au Cinéma Majestic Passy - 18 rue de Passy, Paris 16ème (Métro Passy)
Entrée 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer.

Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.

Lieux, infos et programmes : www.cinemadifference.com - Courriel : contact@cinemadifference.com
Tél. : 06 24 78 57 25

29 avril 2010

Cinéma au Moulin à café

 

Soirées  des 28, 29, et 30 avril au Moulin au Café 8, Impasse Ste Léonie - 9, Place de la Garenne 75014

-Mercredi  28 avril à 20h30, soirée cinéma avec des bijoux du cinéma d'animation (programme en pièce jointe).

-  Jeudi 29 avril , dès 18h30 : Rencontre avec La Page du 14e - Votre avis intéresse les membres de l'Equip' Page qui fabriquent ce journal de quartier chaque trimestre...

 

Et à 20h30, encore du cinéma avec une conférence de Daniel Chocron sur les grands réalisateurs (des extraits de films illustreront toute la conférence).

- Vendredi 30 avril  un spectacle de chanson parlée avec Frédéric Dubonnet.

Le Moulin à Café 8, Impasse Ste Léonie - 9, Place de la Garenne

75014 PARIS - Métro Pernety- Tel : 01.40.44.87.55

E-mail : animation.moulinacafe@gmail.com

Site internet : http://moulin.cafe.free.fr

Horaires habituels du Moulin à Café : du mardi au samedi de 12h à 22h30-fermeture  le samedi 1er mai

Programme soirée cinéma du 28 avril

4 courts métrages d'animation : Tous primés dans les festivals les plus connus (Cannes, Annecy, Clermont.....) certains « oscarisés.... »

Des petits chefs -d'œuvres.

§« Harvie Krumpet » de Adam Benjamin Elliot. Australie. 2003. 23'

Oscar du meilleur CM d'animation 2004 (devant les studios Disney et Pixar !!)

Film en pate à modeler. Tourné « à l'ancienne image par image ». 14 mois de tournage (avec cette technique on ne tourne que 3 à 5 secondes par jour.
Chronique d'une vie sans cesse contrariée par une fatalité maladive. Mêle humour et détresse.

 

§« Un jour » de Marie Paccou. France 1997. 4'20 ''

Prix à Monte Carlo, Stuttgart, Angers, Auch...

Papier gratté.

Film de fin d'études de l'ENSAD (Arts décos) . Film symbolique à la fois drôle et poétique. Sorte de haïku sur la relation de couple et la « place » de l'homme !!!

 

§« Le Mont Chef » de Koji Yamamura. Japon. 2002. 10'

Grand prix à Annecy 2003, Sélection Oscar 2003, Prix à Leipzig, Vilnius, Berlin,  Manchester.....

Dessin « à la japonaise ». Poème scandé. Drôle et absurde. Un homme sur le « chef » duquel pousse un arbre...et la suite !

§« When the day breaks » de Wendy Tilby. Canada. 1999. 9'30

Palme d'Or du court métrage  au Festival de Cannes. Prix à Annecy, Zagreb, Hiroshima.

Technique particulière : Photocopies d'images tirées d'une video puis retravaillées. Très belle esthétique.
Histoire de vies (animaux  anthropomorphes) qui se croisent  et se recroisent par les tuyauteries et les fils électriques......

Thème obsessionnel chez cette réalisatrice qui avait déjà raconté la chronique de la vie d'un immeuble observée par le réseau de canalisation.... « Strings ».

 

 

27 avril 2010

Alice au Pays des Merveilles . Film de Tim Burton.

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Après le célèbre film du même nom réalisé en dessins animés par les studios Walt Disney en 1951 , quel plaisir de voir la dernière version (suite plutôt) avec de vrais acteurs, sous la même signature du grand magicien de l’image!
Tim Burton , le réalisateur, s’est frotté à l’œuvre majeure de l’imaginaire britannique pour nous proposer sa vision et son interprétation  des aventures d’Alice au pays des questionnements (wonderland).
La petite fille du chef -d’œuvre de Lewis Carroll a grandi , elle a maintenant 19 ans , et, son père mort, sa mère (que l’on soupçonnait déjà de ressembler à la « reine de coeur ») la prie d’accepter la proposition de mariage d’un Lord peu ragoûtant, mais …elle n’aura pas toujours le charme de la jeunesse pour plaire à d’autres n’est-ce pas, lui rappelle sa maman. Alice, grandie, a gardé son horreur de toute contrainte, de toute convention humiliante …Que peut-elle faire? Heureusement, son allié, le Lapin Blanc va l’extraire à nouveau de son monde d’apparences trompeuses pour la ramener à celui où tout apparaît au grand jour. Là-bas, les personnages stagnent depuis sa dernière visite dans l’attente d’un libérateur. Le royaume parallèle vit dans l’urgence de se débarrasser de la tyrannie de la reine rouge. Chacun se soumet ou devient fou. Repassent les images suspendues dans le temps du Jardin des Fleurs soudain ravagé par l’irruption d’un monstre halluciné de rage….le Bundersnatch! Ce monstre (chien gigantesque) est suivi du Chevalier Noir, l' âme damnée de la reine Rouge faisant prisonnière tout créature vivante trouvée sur son passage pour l’amener au palais. Alice, réchappée de justesse, revoit les protagonistes du fameux Thé chez les Fous d’autrefois: le Loir, le Lièvre de Mars  et le Chapelier Fou, grandiose Johnny Depp, avec son nœud de cravate rose assorti à son mythique chapeau haut de forme. Ce dernier personnage lui viendra en aide et lui demandera d’ intervenir une dernière fois après avoir pris les ordres de la chenille bleue détentrice du savoir sur l’avenir -déjà écrit- du royaume. Alice vaincra la Reine Rouge et tuera le  «Jabberwocky »grâce à l’épée « Vorpaline » dont elle deviendra le champion pour le retour de la Reine Blanche.

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11 avril 2010

"Soleil trompeur" au Ciné-quartier Mouton-Duvernet

mardi 13 avril, 19h30, au cinéma Le Denfert- Entrée 4€

soleil trompeur affiche.jpg"Soleil Trompeur"  est un film du réalisateur et acteur russe Nikita Mikhalkov sorti en salles en 1994. Ce film a été récompensé au festival de Cannes par le Grand Prix du jury et par un oscar. (Durée 2h30)

1936, le Colonel Serguei Kotov (joué par Nikita Mikhalkov lui-même), héros de la révolution bolchévique, passe un jour de congé  dans sa datcha en compagnie de sa jeune femme, Maroussia (jouée à l'écran par Ingeborga Dapkunaite), leur fille Nadia, 6ans, (jouée par la fille de Mikhalkov, Nadejda) et de nombreux membres de sa famille et amis. Tout est calme, insouciant et joyeux.

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10 avril 2010

Les invités de mon père

Un film d'Anne Le Ny

Un patriarche - médecin retraité de 80 ans - poussé par des convictions humanistes, s'engage à recueillir des « Sans-papiers ». Lorsque Tatiana, une réfugié moldave, débarque avec sa fille dans l'intimité de cette famille, cela fait l'effet d'une bombe, d'autant qu'un mariage blanc avec notre médecin, devenu soudain amoureux de la belle Tatiana, finit par déboussoler tout un chacun. On aura alors tous les ingrédients réunis pour fournir un sujet où l'humour et les conflits internes s'exprimeront avec  la vivacité et les surprises de toutes sortes.

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Ce film nous propose une analyse fine et subtile des sentiments qui animent tout ce petit monde vis -à-vis du « père ». Les frustrations accumulées, les incompréhensions réciproques, les intérêts mal partagés, le désamour évoqués ici et là, à propos de l'éducation reçue, les tabous toujours cultivés dans cette famille bourgeoise, les jalousies latentes qui se révèlent au grand jour, la mésalliance du mariage entre un vieillard et une « jeunesse » provocante, insoumise et sans complexe, font de cette comédie acide, un tableau vivant où chacun tente de se forger une identité propre à défendre ses intérêts et à reconquérir ses droits pour sa survie.

Les relations père fils sont particulièrement remarquables d'observation. In fine, on peut espérer que la situation finira par un retour à l'apaisement sinon à la compréhension réciproque entre tous. Michel Aumont et Fabrice Lucchini sont particulièrement remarquables dans l'interprétation de leur rôle du père et du fils. Cette comédie porte à la réflexion et c'est en cela qu'elle nous charme et qu'elle est convaincante.

R.R

Avec karin Viard, Valérie Benguigui

07 avril 2010

Ciné-ma Diiférence

Samedi 10 avril, à 11 heures

Les Trois Mousquetaires
de George Sidney, en VF,
durée 2 h

au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

Tarif unique : 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer


Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com


23 mars 2010

Ciné-ma différence

Dimanche 28 mars, à 11 heures

Fantastic Mr. Fox (VF)

de Wes Anderson - durée 1 h 28
au Cinéma Majestic Passy - 18 rue de Passy, Paris 16ème (Métro Passy)
Entrée 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer.

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Courriel : contact@cinemadifference.com Tél. : 06 24 78 57 25

22 mars 2010

Soul kitchen

Soul Kitchen, la « cuisine de l'âme »

C'est le 3ème film de Fatih Akin, réalisateur d'origine turque. Si les deux premiers étaient graves (et primés), celui-ci parait plus léger, atteignant une grande verve comique, voire gaillarde.

Ce film savoureux, au titre bien choisi, au rythme trépidant, dépeint la réalité des quartiers pauvres d'une grande ville européenne, Hambourg, et les espoirs et les difficultés de Zinos, un jeune immigré grec rempli d'énergie et de talent mais contrecarré dans ses projets de réussite à la fois par son amour et sa loyauté fraternelle.

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Le vaste restaurant qu'il a monté , dans un ancien atelier au bord des quais, sans rien connaître à la cuisine, dans des conditions d'hygiène déplorables, se révèle pourtant un formidable moyen d'ascension sociale, grâce au concours d'un chef alcoolique, atrabilaire et talentueux. Du coup, il est très convoité par des milieux affairistes et crapuleux et toute l'histoire du film est celle du combat sans merci qu'ils mènent contre notre héros pour s'en emparer. Ce pourrait être déprimant mais le réalisateur a choisi un registre résolument comique et truculent, pas toujours du meilleur goût d'ailleurs ; ce qui n'empêche pas la satire à la fois des institutions sociales et des milieux d'affaires d'être virulente.

Surtout le réalisateur nous communique la tendresse qu'il éprouve pour ses personnages profondément humains et attachants. Il évoque une jeunesse d'aujourd'hui, peu favorisée mais remplie de vaillance et de détermination sans pourtant abdiquer en rien ses rêves d'amour et sa joie de vivre.

Ne manquez pas ce film salubre, mais plutôt recommandé à un public adulte.

Avec Adam Bousdoukos, Moritz Bleibtreu, prix du jury de la « Mostra » de Venise.

Isabelle Constans

19 mars 2010

La Rafle

Un film de Rose Bosch, avec Gad Elmaleh, Jean Reno, Mélanie Laurent

larafle.jpgViolences, décisions arbitraires du pouvoir, cynisme, lâcheté, légalisation de la haine et du racisme, crimes pour raison d'Etat, cohorte de victimes innocentes, ce sont là les images douloureuses que nous retrace ce film à partir d'un fait historique survenu en France pendant l'Occupation, en juin 1942 et que l'on nomme communément : « la Rafle du Vel d'Hiv », où 13 000 personnes d'origine juive, dont plus des deux tiers étaient des femmes et des enfants, ont subi cette arrestation et la déportation.

Ici, seuls les faits comptent. Le scenario par sa sobriété, raconte le drame, sans aucune sensiblerie larmoyante. L'émotion, à fleur de peau, est toujours présente dans l'intensité de l'action. Elle étreint, et le malaise peu à peu monte en puissance jusqu'au paroxysme, dans une conclusion où l'on voit les mères séparées de leurs enfants, tandis que les hommes devant le drame vécu, deviennent impuissants à réagir.

Ce film a un pouvoir pédagogique  très puissant pour les jeunes générations qui n'ont pas connu les méfaits du totalitarisme de l'Etat nazi et des reîtres français qui l'ont soutenu. C'est une page d'histoire où la honte est partagée et acceptée par une petite fraction de responsables français de l'époque, à la solde de l'occupant.

On ne sort pas indemne de ce film. Les images toutes plus violentes les unes que les autres, sont parfois insoutenables. Elles marquent les esprits et donnent lieu pour chaque spectateur à une réflexion sur la responsabilité du citoyen face à toute violence émanant d'un Etat totalitaire. Une réflexion  d'ordre universel sur le pouvoir politique, et par extension sur tous les pouvoirs.

R.R

17 mars 2010

Un ciné-débat sur les prisons autour du film «Qu'un seul tienne, les autres suivront»

Le vendredi 19 mars, 18h30, au cinéma l’Entrepôt.

Le Conseil de la jeunesse du 14e invite, le vendredi 19 mars, les jeunes de moins de 25 ans au ciné pour voir le film « Qu'un seul tienne les autres suivront » de Léa Fehner.

 

Un très beau film :

Zorah, Laure et Stéphane parcourent les rues de la même ville mais ne se connaissent pas. Laure vit son premier amour avec ferveur et innocence, Zorah quitte l'Algérie pour essayer de comprendre la mort de son fils en France et Stéphane fait face à une proposition qui pourrait changer sa vie, mais à quel prix ? Rien ne les prédestinait à se retrouver un jour dans un parloir de prison. Et pourtant, c'est dans ce lieu brûlant où les passions s'exacerbent que leurs histoires vont se rejoindre... »

Un débat sur les prisons en France

La projection sera suivie d’un débat avec la réalisatrice ; Shirine Heydari présidente de l’association « Groupement étudiant national d’enseignement aux personnes incarcérées » (Genepi) ; et Serge Blisko, député, président du groupe d’étude parlementaire « Prisons et conditions carcérales ».

Le débat portera sur les questions suivantes :
1- Etat des lieux des prisons en France
2 - Quelle est la politique pénitentiaire dans les autres pays ?
3 - Pourquoi la réinsertion est-elle difficile à la sortie de la prison ?
4- Quel sens donner à la peine de prison ?

Cinéma l’Entrepôt 7-9 rue Francis de Pressenssé. M° Pernety.
La projection est prévue à 18h30, le débat à 20h30. L'entrée est gratuite pour les moins de 25 ans.

15 mars 2010

Dernière minute: Les raisins de la colère au ciné-quartier Mouton-Duvernet

mardi 16 mars, 19h30, au cinéma Le Denfert. Entrée 4€ pour le film et le débat. La séance est ouverte à tous.

Le conseil de quartier Mouton-Duvernet vous convie mardi prochain à la prochaine séance de son ciné-quartier autour du film passionnant "Les raisins de la colère" réalisé en 1940 par John Ford avec Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine,… Ce film obtint l’Oscar du meilleur film en 1940.

 

Ce film fort raconte l'histoire de la famille Joad, lors de la Grande dépression américaine marquée par les séquelles de la crise économique de 1929 et le «Dust Bowl » (Sécheresse et tempêtes de poussière dans le sud du pays qui provoquent un véritable désastre écologique). Il décrit le destin de cette famille qui part à la recherche un endroit pour vivre et gagner leur vie Tous (parents, enfants, grands-parents) s'entassent dans une vieux camion et le voyage commence. Les états se succèdent, le Texas, le Nouveau Mexique, l'Arizona puis enfin cette Californie, symbole d'un nouvel espoir. Les grands-parents ne survivent pas à la dureté du voyage et les Joad découvrent la misère et la désolation.

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Par cet exemple symbolique, le réalisateur décrit les conditions de vie de milliers de familles chassées de leurs terres par les banques qui prennent possession de leurs biens fonciers. Il évoque aussi les conséquences dramatiques provoquées sur l’équilibre familial.

C’est un film magnifique avec un scénario est très puissant inspiré d’un roman de Steinbeck. Les acteurs sont vraiment émouvants (c’est un des plus grands rôles d’ Henri Fonda).

Cette épopée conserve une actualité brûlante : les banques qui ruinent le petit peuple, les problèmes écologiques qui entraînent une érosion catastrophique. Il parle aussi de l’organisation syndicale. John Ford évoque la fin d’un monde…

Ne ratez pas cette occasion unique de voir un des monuments du cinéma américain : Venez voir ce film avec vos amis et voisins mardi 16 mars à 19h30 au cinéma le Denfert, (24, place Denfert Rochereau). Cette séance est ouverte à tous. Le prix d'entrée est de 4 euros, le film est suivi d'un débat.

M. Garrigue-Viney
La séance suivante du Ciné-quartier Mouton-Duvernet est prévue le 13 avril 2010 avec le film "Soleil trompeur", de et avec Nikita Mikhalkov.

09 mars 2010

Ciné-ma Différence

Samedi 13 mars, à 11 heures
La Princesse et la Grenouille
de Ron Clements,
durée 1 h. 30

au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

Tarif unique : 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer


Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com



08 mars 2010

L'Arbre et la forêt

Un film d'Olivier Ducastel et de Jacques Martineau

Qu'est-ce qu'un secret ? Sinon la part obscure que chacun porte en soi et qui s'offre aux autres, dans un jeu de miroir. La vérité alors, n'affleure que sous certaines conditions quand la vie s'attache à nous ouvrir des portes, liées à l'émergence de circonstances particulières.

Ainsi, il en est de Frédérick, ici incarné par Guy Marchand, sorte de patriarche régnant sur son domaine : la forêt. Il a vécu toute sa vie sous l'emprise d'un poids étouffant, celui de la honte que lui renvoyaient les autres, ses proches, et en quelque sorte toute la société.

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Survient la mort de l'un de ses fils et là, la machine de la dissimulation, jusque là bien huilée, se détraque. Le couple - ici, Françoise Fabian joue le rôle magnifique de l'épouse- est fragilisé. La frustration, le mensonge amplifient le malaise. Guillaume, le second fils - joué par François Negret - fait exploser sa colère à l'égard de son père. Les derniers liens affectifs se déchirent avec une violence extrême. Delphine, la petite fille  - jouée par Sabrina Seyvecou - semble perdue en face de cette tempête que rien ne semble apaiser.

Devant la stupeur générale et l'incompréhension, la famille semble destinée au naufrage définitif. Frédérick alors, réalise la juste mesure du désastre. Anticipant sa future disparition et celle du domaine, il réunit sa femme, son dernier fils, sa petite fille, son futur gendre afin de clarifier un futur plus qu'incertain.  Il révèle son secret. Une forme de réconciliation, sinon de compréhension semble s'amorcer in fine. Mais ceci apparaît comme bien aléatoire.

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Le titre de ce film  porte au mystère. L'arbre cache-t-il la forêt de nos sentiments ? Nos secrets ne sont-ils pas la résultante que peut provoquer l'influence de la vie sur nos rapports avec les autres. Famille, amis, relations sont là pour intervenir dans la construction intime de notre être. Les tabous alors, les lois non écrites, les contraintes de l'éducation  finissent par nous dicter la profondeur de notre personnalité. Nos comportements affectifs en sont le résultat ultime. Jusqu'au tréfonds de l'âme, nos joies , nos douleurs, et nos secrets... sont à jamais enfouis. Leur révélation peut devenir une catharsis nécessaire, qui soudain nous libère. Après l'épreuve, une renaissance apparaît comme libératrice.

Ce film, fait de souffrance, de haine et d'amour à la fois, y participe de toute sa force, de toute son humanité : il intègre toute la faiblesse humaine pour mieux la révéler. La magnifique interprétation de G.Marchand y est pour quelque chose. Celle  de Françoise Fabian et des autres acteurs  confirme leur talent irréprochable. Les images de la forêt et la musique de Wagner accompagnent par leur présence sensible, la puissance souterraine de tous les secrets qui nous accompagnent.

R.R

Cinéma à la Cité Internationale Universitaire

LES AMANTS DU FLORE Le 10 mars 2010 à 20h30
Film d'Ilan DURAN COHEN, 2005, v.o. fr., 1h45 Avec Lorant DEUTSCH et Anna MOUGLALIS, FIPA d'or du meilleur scénario.

La passion de Simone de BEAUVOIR pour Jean-Paul SARTRE commence en 1929 alors qu'ils préparent l'agrégation de philosophie à la Sorbonne. BEAUVOIR pense pouvoir tout partager avec ce fascinant alter ego. Mais SARTRE, Don Juan insatiable, lui propose un pacte : confesser leurs infidélités. Un duel d'amour commence. Il l'entraîne dans une vie aussi riche que dissolue qui ne la laissera pas intacte. De bonheurs en épreuves, mûrit en BEAUVOIR une œuvre qui va changer la vie des femmes : Le Deuxième Sexe.

Entrée libre dans la mesure des places disponibles à la Fondation Suisse 7 boulevard Jourdan tel 01 44 16 10 16

 

NUAGES DE MAI Le 12 mars 2010 à 20h 30

Film réalisé par Nuri Bilge Ceylan.
Turquie, 2000, 115 min., version originale sous-titrée français

Participation aux frais : 4 €

Un jour de mai, un cinéaste retourne dans son village natal d'Anatolie pour y tourner un film. Pour le réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan, il s’agit d’un retour chez ses parents où il raconte une histoire sur l’enfance et la nature. C’est une déclaration d’amour à la simplicité : pas de drame, pas de montage rapide, peu de musique. C’est comme un retour aux débuts du cinématographe. Le regard se concentre sur la lumière dans les feuilles ou sur une tortue en mouvement. Cependant, ce voyage dans le temps ne devient jamais sentimental. Nuages de mai est rempli d’une nostalgie ironique.

Maison Heinrich Heine Cité  Internationale  Universitaire  de  Paris 27 C, Boulevard Jourdan F - 75014 Paris) 01 44 16 13 00

 

 

EN ATTENDANT LE BONHEUR Le 19 mars 2010 20h30
Réalisé par Abderrahmane Sissako (Mauritanie, 2002, 95 min.).
Un jeune Malien retrouve sa mère dans une petite ville mauritanienne, en attendant de partir vers l'Europe.

Participation aux frais : 4 €

Dans ce lieu d'exil aux espoirs fragiles, l’homme, qui ne comprend pas la langue, tente de déchiffrer l'univers qui l'entoure. Un film africain ludique, poétique et décalé, dans la mesure où il ne se focalise ni sur des points de vue traditionnels ou archaïques, ni sur la misère socio-politique. En attendant le bonheur se situe ailleurs, loin des récits linéaires et édifiants sur le tiers-monde.

Maison Heinrich Heine 27 C, Boulevard Jourdan F - 75014 Paris) 01 44 16 13 00

 

 

25 février 2010

Cinéma-débat pour les 14-17 ans autour du documentaire « Un coupable idéal » 26 février 2010 à l’ Antenne- Jeune Maurice Bouchor

Du 24 au 26 février, les Antennes jeunes proposent aux jeunes de 14 à 17 ans des activités gratuites : jeu, projection de film suivi d'un débat et atelier théâtre.

Vendredi 26 février, 15h Projection du film « Un coupable idéal » de J-X de Lestrade à l'Antenne jeunes Bouchor

Ce film a été tourné par un Français venu aux USA pour s'intéresser à la justice américaine. Sur le point de repartir faute de sujet, il tomba sur ce fait divers.

C'est le procès d'un adolescent noir injustement accusé du meurtre d'une touriste blanche à Jacksonville en Floride. Le procès est l'occasion de décrire le fonctionnement de l'appareil judiciaire américain.

« Un coupable idéal » reçut l'Oscar du meilleur documentaire en 2002

Renseignements et inscription : Antenne jeunes Bouchor 1-3 rue Maurice Bouchor
Tél. : 01 45 43 13 73

Antenne jeunes Didot 38-40 rue Didot- Tél. : 01 45 39 51 90

17:29 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oscar, lestrade, dido, paris 14 |  Facebook | |  Imprimer |

22 février 2010

Rohmer, Ruggieri, Tony Gatlif :Cinéma à la Cité Universitaire fin février

Le 24février à 20h30 dans le cadre du festival de cinéma Ciné- Ci(t)é: Nadja à Paris, un film d'Eric ROHMER

Hygiène de l'Assassin, de François RUGGIERI

Le 26 février 2010 à 20h30 « EXILS »

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