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19 février 2010

L' Autre Dumas

Un film de Safy Nebbou

Deux  tempéraments, deux figures de style. On pourrait avancer qu'il s'agit là d'un couple hors norme. L'un : Alexandre Dumas, bête féroce de la littérature romanesque, toujours prêt à sauter sur ce qui bouge - les femmes en particulier - , l'autre : Auguste Maquet, modeste, effacé, à la limite hypocondriaque, sans apparente personnalité. Ces deux-là représentent, l'un, le plein jour, la lumière, la boulimie de vivre, méprisant son alter ego,  Il efface l'ombre, celle de Maquet qui lui, a le génie de se mettre en lumière par le travail besogneux , une sorte de « petite main » offrant au « grand homme », la sécurité d'un labeur quotidien, que récupère sans vergogne, notre « grand » Alexandre ! Voilà  pour le décor.

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C'est à travers une imposture et un vol d'identité, où est mêlé Auguste Maquet, à propos de l'amour qu'il porte à une certaine Charlotte Desrives (Mélanie Thierry) que nous sommes  partie prenante de cette histoire romanesque où l'ogre Dumas , très républicain d'opinion, et joué par un Depardieu truculent et retors, se retrouve en opposition avec Maquet (Benoît Poelvorde) plutôt de sensibilité royaliste ! Aussitôt, des blessures réciproques d'amour propre et de jalousie se télescopent, aiguisent leur rivalité littéraire. Une scène de théâtre où la comédie humaine prend toute sa dimension, où les pièges de la gloire enflamment l'imagination et les cœurs. Le succès littéraire, in fine, s'offre à celui qui entend s'approprier les qualités d'écriture que lui prête un « nègre » offensé, et méprisé...

D'intéressants portraits de femmes nous sont offerts de surcroît : Céleste, maîtresse de Dumas, jouée sous les traits de Dominique Blanc ; la femme de Maquet est interprétée par Catherine Mouchet, tandis que Charlotte Desrives, la révolutionnaire et victime du piège tendu par Maquet, se dévoile en Mélanie Thierry, égérie et grande admiratrice amoureuse de Dumas, pour qui elle imagine un rôle premier dans la révolution de 1848 qui se prépare...

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Le rythme très sobre, d'un classicisme parfois un peu lent, nous offre de belles images se rapportant à l'époque Louis-Philippe. Les décors sont somptueux, particulièrement lors de la fête au « château » de Monte Christo et les costumes nous replongent dans l'atmosphère des années 1840. Un film qui ne peut que réveiller le goût du spectateur pour la relecture des œuvres de Dumas , auteur prolifique et romanesque à souhait.

R.R

18 février 2010

Une Exécution ordinaire

Un film de Marc Dugain

Le cinéma a parfois le don de révéler au grand jour la face sombre de l'âme humaine. Le mal , la perversité manipulatrice, la mise en esclavage de milliers d'êtres humains, le pouvoir absolu d'un dictateur sur son peuple, l'engrenage du soupçon, les ravages de la suspicion et la destruction de toute vie privée. Oui, tout cela est suggéré, dévoilé par ce film exceptionnel.  Il nous renvoie aux heures sombres du stalinisme pur et dur, alors même que le « camarade » Staline, approche de la fin de sa vie.

Nous sommes en 1952. Une femme médecin à l'hôpital de Moscou, est appelée au chevet de Staline, afin de soulager le tyran de ses souffrances. Exerçant un pouvoir absolu sur la jeune femme, il la contraindra à divorcer de son mari, qui lui-même sera torturé pour l'exemple, afin d'avouer  ses origines juives...

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Comme une araignée est à l'aise sur sa toile, Staline tétanise cette femme médecin, au point que celle-ci, fascinée par la bonhomie et le cynisme de son  « maître » finira par accepter tacitement une situation intolérable, la détruisant moralement et quasi physiquement.

Marina Hands (Anna) est remarquable par l'interprétation qu'elle donne à son personnage, faite de silences éprouvants, d'émotions contenues, de souffrances indicibles et de renoncements insoutenables.

Quant à Dussollier, il est un Staline plus vrai que nature ! Il réussit à « être » le dictateur, tant l'aspect physique - particulièrement bien reconstitué - dévoile en profondeur le personnage retors qu'il est, le « maître », le « camarade », dont la sournoiserie et l'absence de tout sens moral, tiennent lieu de loi universelle.

Ce film apparaît comme une négation de toute humanité et une affirmation sans réserve de tous les goulags, justifiant tous les crimes. En cela, il nous révèle le visage du mal absolu.

R.R

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15 février 2010

« Le château de l’araignée » de Akira Kurosawa au ciné-quartier Mouton-Duvernet mardi 16 février à 19h30 au cinéma Le Denfert. Entrée 4€ pour le film et le débat

chateau-araignee.jpgLe conseil de quartier Mouton-Duvernet invite mardi 16 février à la prochaine séance de son ciné-quartier autour du film "Le Château de l'Araignée", réalisé en 1957 par Akira Kurosawa avec Toshirô Mifune, Isuzu Yamada, Minoru Chiaki, Takashi Shimura...
Dans ce film Akira Kurosawa adapte « Macbeth » de Shakespeare dans le Japon médiéval. « Le film se déroule au Japon du XVIème siècle, au temps des guerres civiles. En revenant d'une bataille victorieuse, les généraux Washizu et Miki se perdent dans les brumes de la forêt et rencontrent une sorcière qui leur prédit que Washizu sera un jour à la tête du royaume, mais que ce sont les enfants de Miki qui lui succèderont. Si ce dernier reste stoïque, Washizu est plus que troublé. Commence alors une sanglante conquête du pouvoir, influencée par son épouse Asaji... »

Kurosawa mit plus d'un an pour réaliser ce film, pour lequel il fit construire un château sur les pentes du Mont Fuji. La critique le jugea pourtant trop grand-guignolesque à l'époque, et le film fut un échec. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux films de l'histoire du cinéma.

« Fascinant mélange de fusion réussie entre deux cultures, "Le Château de l'Araignée" est une œuvre phare dans la filmographie de Kurosawa ; il s'agit d'une part d'un aboutissement esthétique dans sa période noir et blanc - il atteindra l'équivalent en couleurs dans "Kagemusha" et "Ran" -, une splendeur visuelle tirant sa force de l'austérité. D'autre part, c'est justement de cette représentation ascétique des passions et de la folie du pouvoir que naît une forme d'horreur tranquille, une représentation clinique de la barbarie. »


Cette séance est ouverte à tous : vous pouvez venir avec vos voisins et  amis mardi 16 février à partir de 19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est de 4 euros, le film est suivi d'un débat.
Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr

La séance suivante est prévue le 16 mars 2010 avec le film de John Ford "Les raisins de la colère").

12 février 2010

Bright Star

Un film de Jane Campion

C'est une belle histoire d'amour portée à la plus haute incandescence, entre le poète John Keats et sa voisine Fanny Brawne qui nous est proposée par ce film. Nous assistons ici à une passion absolue, passion impossible entre deux êtres de nature et de milieu social si dissemblables. Lui, le poète épris d'absolu et plongé dans son rêve intérieur. Elle, jeune fille attentive seulement aux préoccupations propres à son âge.

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« Bright Star » - une étoile brillante - expose par le titre même, ce feu intérieur qui finira par brûler Fanny, interprétée ici par  Abbie Cornish, excellente comédienne d'origine australienne. Celle-ci possède toutes les qualités pour exprimer  avec profondeur, justesse, sensibilité, ce rôle difficile afin que l'interprétation rende crédible le personnage. Elle révélera peu à peu sa vraie personnalité, face à l'amour qui l'envahit peu à peu. Dès que l'aile de l'amour l'emporte, elle se révèle  dans une approche chaste et retenue, tandis que la puissance de cet amour   submerge  les deux jeunes gens, dans une polyphonie heureuse des cœurs.

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Un baiser furtif, des mains qui se frôlent, un échange de correspondance et de petits billets, la maladie du poète et la crainte de perdre l'être aimé, donnent au film cette atmosphère à la fois romanesque et romantique. Le désir qui affleure avec retenue, la douleur qui sculpte les visages et révèle leur vérité, la poésie qui s'imprègne dans la chair meurtrie,  le désarroi d'une séparation toute proche sont là pour nous éprouver à travers l'image d'une idylle inachevée, qui sera bientôt recouverte par la mort de l'être aimé.

Ce film est un poème d'une puissance inégalée qui ravira toutes les âmes, celles dont l'imagination peut s'enflammer lorsque les sentiments amoureux tiennent la place de la raison. Quelques vers de John Keats accompagnent le scénario, et par leur étrange et subtile musique, toutes les modulations du thème de cet amour contrarié nous sont offertes avec la subtilité qu'il convient.

Jane Campion a réussi un chef d'œuvre. Profitons-en.

R.R.

07 février 2010

Festival Ciné- Ci(t)é La Cité Internationale Universitaire de Paris en décor du 13 janvier au 10 mars. Le 10 février, en avant-première, « La reine des pommes » de Valérie Donzelli.

Le parc et les Maisons de la Cité internationale inspirent depuis longtemps les photographes et les réalisateurs. Le Ciné-club de la Fondation suisse rend hommage à leurs oeuvres avec un festival de films de fiction, du 13 janvier au 10 mars 2010.

La Fondation suisse, elle-même signée LE CORBUSIER, célèbre en cinéphile cette institution unique au monde, avec une sélection de films tournés dans nos décors. Les cinq films présentés, dont un en avant-première, ont tous été tournés en tout ou partie dans les maisons et le parc de la CIUP.

Un décor qui, s'il ne se laisse parfois que deviner, permet souvent de se remémorer la Cité de l'époque, des années de guerre à celles des contestations étudiantes.

Toutes les projections sont gratuites, dans la limite des places disponibles.

Renseignements www.fondationsuisse.fr - contact@fondationsuisse.fr

T +33 (0)1 44 16 10 10 - F +33 (0) 1 44 16 10 30

« La reine des pommes » de Valérie DONZELLI : Mercredi 10 février 2010, 20h30 - Maison du Brésil
En avant-première et en présence de la réalisatrice (sous réserve)

« A Paris, Adèle, une trentenaire, se retrouve anéantie par sa rupture avec Mathieu, l'amour de sa vie. Sa voisine de palier, témoin de son désarroi, lui conseille de quitter l'appartement de son ex-compagnon afin de prendre un nouveau départ. Mais Adèle n'a ni amis, ni famille chez qui se réfugier, à l'exception d'une cousine éloignée qui n'acceptera jamais de l'héberger. La reine des pommes - clin d'oeil au titre de Lio, sur la bande originale avec Charles Trenet et Gonzales - reflète formellement les états d'âme de sa protagoniste. Parviendra-t-elle à tourner la page de son histoire déchue? A retrouver l'amour? Ou à s'en libérer? »

L'entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.Verre de l'amitié offert à l'issue de la projection.

La reine des pommes de Valérie Donzelli, 2009, v.o. fr., 1h24, avec Valérie Donzelli, Jérémie Elkaïm, Béatrice de Staël

Compétition cinéastes du Présent - Festival de Locarno 2009

Tout le programme du festival:

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02 février 2010

Ciné-ma différence

Samedi 6 février, à 11 heures
Ponyo sur la falaise
de Hayao Miyazaki, durée 1 h. 40

au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

Tarif unique : 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer

01 février 2010

« Le carrosse d'or » de Jean Renoir, mercredi 3 février, 20h à l’Entrepôt

Séance organisée par le ciné-club des conseils de quartier Pernety et Porte de Vanves. 4€, le film et le débat.

carosse dor.jpg« Le Carrosse d'or »
Au XVIIIe siècle, une troupe de comédiens est invitée à jouer dans une colonie espagnole de l'Amérique latine. La vedette, passionnée et exubérante, Camilla (magnifique Anna Magnani) va provoquer par son charme des rivalités amoureuses. Trois hommes la courtisent : le vice-roi, un bel Italien et un torero célèbre. Camilla va ainsi semer le désordre à la cour et s'attirer la réprobation générale quand le vice-roi, fou amoureux, lui offre un carrosse d'or.

Ce film a été réalisé en 1952 par Jean Renoir.avec Anna Magnani, Duncan Lamon, Odoardo Spadardo, Paul Campell, Ricardo Rioli. Le scénario est librement inspiré d'une nouvelle de Prosper Mérimée. La musique est de Vivaldi.

Les conseils de quartier Pernety et Porte de Vanves proposent cette séance autour de cette comédie brillante, pleine d'humour, prétexte à une réflexion sur la porosité entre la représentation de la réalité et la réalité elle-même, entre l'artifice et la vérité.

Cette séance est ouverte à tous. Tarif : 4 €. L'Entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé. M° Plaisance

10:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer |

31 janvier 2010

Océans: Petite note cinématographique

2010...année de la biodiversité...Pour ouvrir cette année en beauté, « OCÉANS » ouvre le bal.

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Après le «  Peuple Migrateur » et les oiseaux frôlant la mer...J « Microcosmos » et les petites bêtes au creux d'un jardin Jacques  PERRIN nous offre un film unique, sous la mer, « OCÉANS », Voir ce film,  «  c'est  être poisson avec les poissons, mammifères marins avec les mammifères marins ».

Tout commence par la question d'un enfant : "L' Océan c'est quoi " ? Pour répondre à cette question 4 ans de tournage, 7 ans de vie dans le monde entier pour réaliser ce merveilleux opéra marin. Ce n'est surtout pas un documentaire. Les baleines à bosses surgissent, exécutent de fantastiques loopings, un grand bruit d'eau, des éclaboussures d'eau de mer... de grandes traversées à toute vitesse, on entend le glissement des poissons, des dauphins, le requin blanc nage à côté de l'homme, Françoise SARANO, l'homme  qui parle aux requins... lls sont côte à côte, ils s'observent, se regardent... Il y a les otaries de Californie, bavardes et curieuses, la raie manta, géante,  vole avec grâce, la loutre de mer, avec ses belles moustaches est une rescapée... les méduses dorées illuminent les fonds marins,  « orties de mer », île de calmars, il est champion d'apnée, il peut rester plus d'1 heure sans respirer, dans la nuit des abysses il « voit » les calmars en utilisant le principe de l'écho.

Pour suivre à la trace, tout ce monde marin, un matériel ultra performant a été élaboré, caissons étanches, caméras placées dans des torpilles tractées à pleine vitesse.  A l'horizon bleuté,  un énorme ballon de foot, non c'est une boule de chinchards.... Au Cap, en Afrique du Sud, un banc de sardines de 4 kilomètres provoque des ripailles primitives, les Fous du cap, oiseaux proches des Fous de Bassan  plongent  en trombe, des otaries, des requins blancs des baleines...tout le monde est là, dans une fureur de bruit...beaucoup de sardines continueront leur chemin....

Tous ces acteurs ont de beaux yeux, mobiles, colorés, oui, on peut dire que ce film est un regard...

De toutes ces images, Jacques PERRIN  tient à une image particulièrement, celle du morse avec son petit dans les bras, image nous renvoyant à nous-mêmes, mais attention quand les morses sont avec leurs petits ils deviennent dangereux et ils pèsent juste 1,5 tonnes.

Dans ce film tout palpite, on vacille  de l'infiniment petit à l'infiniment grand, du silence au bruit, de la violence à la douceur, du clair au sombre du rapide au lent et de la vie à la mort...Cela constitue la partition  est la musique du film, qui deviennent  symphonie ou opéra marin.

Quelle image attachante que le dugong, mammifère de 2 à 4 mètres, qui a donné naissance au mythe des sirènes. Il est très sensible à la pollution et il vit dans des eaux peu profondes.  Son espèce est menacée gravement...

Dans une goutte d'eau il y a déjà tout l'Océan...mais attention cette goutte on la massacre, on la vide de sa substance.

Pas de mots, mais des maux....les filets des pêcheurs qui capturent, étouffent, la pollution qui étouffe qui trouble les eaux abyssales, le couteau qui coupe les ailerons des requins qui retombent  mutilés, comme du bois mort à le mer, et comment décrire la mer de sang autour des baleines assassinées.  Pourtant les baleines bleues peuvent peser 180 tonnes et mesurer 33 mètres de long, mais l'homme - prédateur est là, et la baleine  succombe.

Jacques PERRIN  le réalisateur du film, et Françoise SARANO, docteur en biologie, que l'on voit plonger à côté du requin blanc viendront nous faire partager un peu d' OCÉANS dans les écoles  au dernier trimestre, projection du film, secrets du tournage ...

Marie BELIN.

26 janvier 2010

Avatar

Un film de James Cameron

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Science fiction ? Space Opéra ? Fiction écologique ? C'est un peu tout cela à la fois. On hésite entre le western métaphysique, le conte fantastique, la lutte éternelle entre le Bien et le Mal, où se télescoperaient les ruines d'un rousseauisme primaire, la soif d'un retour aux origines de l'humanité, marquée par la nostalgie du vivant sauvage, le tout relayé par des images de dinosaures et autres archéoptéryx ressuscités sous toutes les coutures... Fabuleuse démonstration de la technique 3D. On se croirait dans le réel, mais nous sommes bien dans un virtuel fantastique animé par le pur imaginaire, et quel imaginaire ! Des montagnes flottantes dans l'espace, la translation d'un homme dans le corps d'une autre humanoïde... un arbre gigantesque, véritable tour de Babel, dans laquelle se rassemblent les « bons » tandis que les « méchants » chevauchent des robots équidés aux étranges soubresauts... Le bruit et le fureur sont au rendez-vous : napalm, bombes incendiaires et autres gadgets mortifères en guise de friandises, vous combleront à souhait, l'œil et l'oreille ! A côté, « Apocalypse now », n'est qu'une opérette pour demoiselle du Couvent des oiseaux !

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Que retenir de cet « hénaurme  fantasmagorie » ? Que 500 millions de dollars investis rapporteront sans doute plus au producteur. Tant mieux pour lui. Pour nous spectateurs, qui avons encore les deux pieds sur terre, nous pouvons nous contenter d'une admiration béate pour cet Ovni cinématographique, qui vient du fond du cosmos et nous apporte l'étrange sensation que la vie est sans doute très menacée sur notre petite planète. Car c'est l'homme, par la soif du pouvoir et de la domination sur la nature qui détruira celle-ci, donc lui-même. C'est le thème induit du film. C'est déjà beaucoup. Pour d'autres, cela passera par l'évocation d'un « choc des civilisations », thème récurrent de notre époque. Enfin, pour ceux qui croient aux fables, ce film pleur rappellera que l'imaginaire pur  finit toujours par transformer la réalité... Attendons donc la suite des événements !

R.R

05:00 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : james cameron, avatar |  Facebook | |  Imprimer |

20 janvier 2010

Rencontres Internationales du Cinéma de Vincennes

Dimanche 31 janvier 2010, à 16 h 15
Séance aux 5èmes Rencontres Internationales du Cinéma de Vincennes

Ce dimanche 31 janvier, la séance aura lieu exceptionnellement à 16h.15, à Vincennes, à l'invitation des 5èmes Rencontres Internationales du Cinéma.
L'accueil du public sera assuré par des bénévoles de Ciné-ma différence Fontenay-sous-Bois et Ciné-ma différence Paris.
L'entrée est gratuite pour tous. La séance sera suivie d'un pot.
Réservation : 01 43 98 65 94 (mercredi de 14h à 17 h) ou RICP1@hotmail.fr
Lieu : Centre culturel Georges Pompidou, 142 rue de Fontenay 94 Vincennes. La salle est accessible aux personnes en fauteuil.
Moyens d'accès : Métro Château de Vincennes, RER A Vincennes, parking souterrain "Cœur de Ville" accessible.
Au programme, Peau d'âne, de Jacques Demy, avec Jean Marais, Catherine Deneuve, Delphine Seyrig...(cf. flyer ci-joint)

 


Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com


Courriel : contact@cinemadifference.com Tél. : 06 24 78 57 25

17 janvier 2010

"La 5ème victime"de Fritz Lang à la séance du ciné-quartier Mouton-Duvernet, mardi 19 janvier à 19h30 au cinéma le Denfert. Entrée 4€

fritz lang.jpgLe conseil de quartier Mouton-Duvernet vous convie mardi 19 janvier 2010 à la séance de son ciné-quartier autour du film "La 5ème victime", réalisé en 1956 par Fritz Lang avec Dana Andrews, Rhonda Fleming, George Sanders,...
« A New York, Walter Kyne devient patron d'un grand journal à la mort de son père. Il offre un poste de haute responsabilité à celui de ses trois chefs de service qui retrouvera le « tueur au rouge à lèvres ». Celui-ci terrorise la ville en s'attaquant à des jeunes femmes. Pour avoir ce poste, l'un des journalistes va même jusqu'à se servir de sa fiancée comme appât pour attraper le tueur... »

Cette séance est ouverte à tous. Elle a lieu le mardi 19 janvier à partir de 19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est de 4 euros, le film est suivi d'un débat. Profitez de cette occasion pour venir avec vos amis et voisins découvrir ce fameux thriller !

11 janvier 2010

Le Concert,

Un film de Radu Mihaïkeanu

Andreï, a été un célèbre chef d'orchestre au Bolchoï. Mais ayant refusé, sous le régime de Brejnev, de se séparer de ses musiciens juifs, il a été relégué pendant de nombreuses années,  au rang d'homme de ménage, une tâche  dégradante. Il désire, avec le changement de régime, survenu en Russie, prendre sa revanche.

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Il reconstitue alors, avec d'anciens musiciens, eux-mêmes destitués de leur fonction et condamnés à effectuer un travail subalterne pour survivre, un orchestre qui  pourra  présenter en France, au théâtre du Châtelet, une œuvre de Tchaïkovski, et cela grâce à de rocambolesques tractations avec des personnages véreux et peu recommandables...

La première partie du film est particulièrement baroque, avec des scènes plus cocasses les unes que les autres, où la confusion et l'improvisation sont les maîtres mots de l'intrigue. Nous assistons là à une page d'anthologie ou les astuces  pour recomposer cet orchestre improvisé et déjanté , sont particulièrement savoureuses. C'est jubilatoire de dérision. Le rire fuse à tout instant.

le-concert-2009-le chef d'orchestre et la soliste (Mélanie Laurent).jpg

Mais derrière ce scénario loufoque qui atteint parfois au burlesque échevelé, pointe le drame où l'on apprendra que la soliste - jouée par Mélanie Laurent - a été recueillie en bas âge par Andreï  lui-même, à la suite de la déportation et de la disparition des parents de celle-ci.  Peu à peu, et par touches successives, délicates et subtiles, Andreï fera comprendre à sa protégée tout le mystère de cette filiation lointaine et douloureuse.

Un film , à la fois drôle, par les scènes échevelées qu'il montre, mais surtout sensible et profond par l'humanité qu'il porte et par la conclusion qu'il offre à notre réflexion. In fine, le premier concerto pour violon de Tchaïkovski, n'est pas étranger à l'émotion qui nous étreint.

R.R

10:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinnéma, concert |  Facebook | |  Imprimer |

05 janvier 2010

Ciné-ma différence

 

Samedi 9 janvier, à  11 heures

Zazie dans le métro
de Louis Malle,
durée 1 h. 30

avec Philippe Noiret, Catherine Demongeot...
au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

Tarif unique : 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer

Prochaine séance :

Dimanche 31 janvier : exceptionnellement, la séance aura lieu à Vincennes, à 16 h 15, à l'invitation des 5èmes Rencontres Internationales du Cinéma, cf. flyer ci-joint.
Au programme, Peau d'âne, de Jacques Demy. 
L'accueil sera assuré par des bénévoles de Ciné-ma différence Fontenay-sous-Bois et Ciné-ma différence Paris.
Séance gratuite pour tous. Réservation : 01 43 98 65 94 (mercredi de 14h à 17h) ou RICP1@hotmail.fr
Lieu : Centre culturel Georges Pompidou, 142 rue de Fontenay 94 Vincennes. Métro Chateau de Vincennes, RER A Vincennes, parkings souterrains à proximité.


Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS offrant un accueil privilégié pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com


Site :  www.cinemadifference.com

Courriel : contact@cinemadifference.com
Tél. : 06 24 78 57 25

 

 

04 janvier 2010

Le bel âge

de Laurent  Perreau

Hautement symbolique, cette relation entre un grand-père (Michel Piccoli) et sa petite fille, Claire 17 ans (Pauline Etienne). Assisterons-nous au traditionnel conflit de générations auquel nous sommes souvent habitués à propos d'une tel sujet ? Celui-ci, a déjà été exploité maintes et maintes fois, souvent éculé, dirions-nous par ses diverses interprétations. Ici, le film de Laurent Perreau va bien au-delà des apparences. Le vrai sujet ne serait-il pas pour l'essentiel la solitude de l'être,  dans son rapport  à lui-même et à l'autre ? Serions des « étrangers » à toute humanité, incapables d'entrer en « relation » avec nos semblables, conséquence du trop grand écart des cultures, des trajectoires de vie, des différences apparaissant entre les générations, et de tous les sentiments contradictoires, conflictuels vis à vis de notre alter ego ?

Claire, jeune fille très attachante  (Pauline Etienne), vit avec son grand-père dans une grande maison vide, à l'abandon, au milieu des bois et près de la mer. On sent une immense solitude dans ces deux êtres, les rapprochant et les éloignant à la fois. Elle, au seuil de la vie - le bel âge - attend de celle-ci qu'elle la comble. Cherchant à plaire, elle accumule l'expérience d'une brutale et incohérente aventure amoureuse avec un garçon de son âge. Ratés assurées jusqu'à la rupture. Seule la passion de la natation pourrait la conduire à se dépasser. Mais là aussi, l'incertitude de son avenir sportif s'installe, jusqu'à la troubler pour sa future réussite. Claire est encore une sauvageonne. Sa révolte est toujours prête à exploser. La cohabitation avec son grand-père s'exprime dans un silence lourd à supporter, parce que la parole y est presque absente en dépit des avances faites par le grand-père, mais celles-ci restent sans réponse. Mutisme quasi permanent qui amène la jeune fille à cette forme de retrait singulier pour la vie. L'âme se délite dans cet enfermement supporté sinon choisi.

Lui, le grand-père, replié sur lui-même, dans la geôle de ses secrets, est poursuivi par la nostalgie d'un amour qui l'amène à prononcer des paroles redoutables à propos d'une femme connue dans la Résistance et pour laquelle il vouait un grands amour : « je l'aimais et je l'ai tuée ». Ainsi, il parcourt les pages jaunies d'un passé, où une douleur lancinante s'exprime avec une sensibilité subtile , masquée parfois par le sourire d'une fantaisie désinvolte. La vie du grand-père  s'efface peu à peu dans la pénombre envoûtante d'une grande demeure à l'abandon, château de sable quand la vague prémonitoire de la mort avance pas à pas. Et ses rapports avec Claire montrent un étonnant abîme où les âmes suspendues à leur propre solitude, ne peuvent que s'effleurer, sans s'éprendre l'une l'autre. Cependant, Claire, in fine, aura le geste ultime qui sauve, celui qui réconcilie deux êtres en quête d'un amour réciproque, masqué jusque ici par la brume des secrets.

Sous le signe de la pure sobriété dans les images et de la précision, la justesse des jeux d'acteurs, ce film affiche l'apparition d'une élégance élaborée avec soin, où la pudeur prend une dimension capitale, attitude convaincante, où parfois le désarroi des êtres tient lieu de porte de sortie.

La caméra de Laurent Perreau se veut scrutatrice des arcanes de l'âme, et fait florès dans les scènes d'intimité. Voici un film où la psychologie prend toute son ampleur, et marque avec évidence, la complexité des êtres, face à l'acceptation de cette étrange solitude qui nous habite.

R.R

 

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02 janvier 2010

« D’une seule Voix » splendide et passionnant documentaire de Xavier de Lauzanne

Un film à voir et à revoir sans tarder ! Il se donne en ce moment au cinéma Lucernaire!

Xavier de Lauzanne filme l'organisation en Israël, Palestine et la bande de Gaza puis le déroulement d'une tournée en France de groupes musicaux israéliens, juifs et arabes, arméniens, musulmans, juifs pratiquants et chrétiens de divers rites...

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L'organisateur de cette tournée est Jean Labat de Rossi qui a été un rocker dans ses jeunes années. Il est convaincu du principe que la musique est universelle et qu'elle peut donc être un outil fédérateur pour construire une démarche vers la paix. Il a déjà réussi à réunir des musiciens bosniaques croates, et serbes pour un concert à Sarajevo en 1994, en pleine guerre civile.

Il a réalisé en 2003 un CD avec des musiciens israéliens et palestiniens et en 2005 un concert à Jérusalem. Puis, en pleine construction du mur autour de Gaza, il se lance donc dans l'organisation de cette tournée ! Les contacts sont pris dans un climat politique très tendu, on sent une pression, une urgence angoissante.

Une émouvante polyphonie qui évoque avec intelligence la complexité des rapports entre les palestiniens et les israéliens.

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Nous vivons ensuite cette tournée de 3 semaines avec 14 concerts dans des villes de toute la France ! Les musiciens, chœurs ou formations musicales viennent avec leur propre répertoire et ils se succèdent sur la scène qui est leur trait d'union, la musique est le premier vecteur de leur rencontre et découverte mutuelle. Certains vont plus loin et chantent des chants d'une autre communauté ou dans une autre langue que la leur : "Nous chantons leur langue, ils chantent notre culture", dit Maya Shavit, la directrice de la chorale israélienne, à propos d'une chanson traditionnelle yiddish, traduite en arabe.

Les participants à cette tournée, surtout les jeunes, sont épuisés. Des heurts, des dérapages entraînent des tensions entre eux. Et, à chaque fois, Jean Labat de Rossi canalise les écarts. C'est tout à fait passionnant car on découvre, au jour le jour, la complexité de la situation, les frustrations, les peurs de chaque communauté.

Peu à peu, les artistes apprennent à s'apprécier d'abord au travers de leur art et puis en viennent à dialoguer sur la situation de leur pays et leurs espoirs.

C'est un témoignage captivant et émouvant qui nous présente ces artistes à la fois si fragiles et si pleins de bonne volonté. Ils vivent avec l'espoir de jeter les bases d'une paix éventuelle dans un futur qu'ils savent très éloigné. Ils ne se bercent pas d'illusions, mais ils apprécient les liens qu'ils ont créés.

C'est un film puissant, coloré, vivant et émouvant : le réalisateur saisit aussi bien l'exubérance des danses que les moments d'épuisement. Il capte les regards, les sourires, les pleurs, moments d'inquiétude et de joie des différents protagonistes, si attachants.

Monique Garrigue-Viney

 

14 décembre 2009

Prochaine séance du ciné-quartier Mouton-Duvernet mardi 15 décembre, 19h30 au cinéma Le Denfert- Entrée 4€

Le conseil de quartier Mouton-Duvernet a le plaisir de vous convier mardi prochain à la prochaine séance de son ciné-quartier autour du film "Indiscrétions" réalisé par George Cukor avec Katherine Hepburn, Cary Grant, James Stewart.

indiscrétions au ciné de quartier 15 déc 09.jpg« Tracy Samantha Lord, aristocrate de Philadelphie, (Katharine Hepburn) doit épouser en secondes noces George Kittredge, un homme d'affaires en vue, plébéien enrichi (John Howard). Son premier mari, Dexter Haven, (Gary Grant) s'ingénie à faire échouer le projet en proposant ses services au directeur d'un journal à scandales. Et la veille du mariage, Mike, journaliste (James Stewart) et Liz, photographe, sont introduits dans la somptueuse demeure des Lord, grâce à la complicité de Dexter... »

C'est une très amusante comédie sur le thème de la presse « People » toujours à l'affût de scandales. Il y a une distribution exceptionnelle, un rythme allègre et des dialogues amusants.

Ne vous refusez pas le plaisir de passer une excellente soirée avec vos voisins et vos amis en venant voir « Indiscrétions » au cinéma Le Denfert.

Cette séance est ouverte à tous. Elle a lieu le mardi 15 décembre à partir de 19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est seulement de 4 euros, le film est suivi d'un débat.


Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr (la prochaine séance est prévue le 19 janvier 2010 avec le film de Fritz Lang "La 5ème victime")

12 décembre 2009

« Mon regard sur le monde - Vu du ciel » réalisé et commenté par Sylvain Augier

Suivi d'un débat avec le reporter
Lundi 14 décembre, à 14h30 et à 17h au Gaumont Alésia

Dans le cadre des ciné-conférences organisées par Connaissance du Monde, Tarif : 4,5€/8€/9€. Cinéma Gaumont Alésia, 73 avenue du Général Leclerc. M° Alésia. www.connaissancedumonde.com

Sylvain AUGIER Journaliste et animateur, Sylvain Augier a réussi en quelques années à partager avec les téléspectateurs la découverte du monde et la rencontre avec les autres. Après avoir animé pendant plus de 15 ans à la télévision des émissions emblématiques comme « Faut pas rêver », ou la « Carte aux Trésors », il produit aujourd'hui des documentaires ainsi que des DVD qui connaissent un grand succès.

Film de Sylvain Augier

Le Mont-Saint-Michel, cette Jérusalem du ciel est l'une des plus belles merveilles du monde. Son histoire est extraordinaire. Vu du ciel, il est d'une beauté à couper le souffle.

Paris est de loin la ville la plus visitée au monde. Sylvain Augier a eu le privilège de la survoler à basse altitude. Embarquez à bord de son hélicoptère comme si vous y étiez.

Inlassable explorateur, Sylvain a réalisé de nombreux voyages exceptionnels en survolant la France et l'Europe : des plus beaux sites naturels du continent aux chefs d'œuvre du monde antique, en passant par les lieux sacrés, sans oublier les forteresses et les villes capitales où l'Histoire s'est jouée.

Une sélection des plus belles splendeurs vues du ciel filmées pour la première fois en haute définition

09 décembre 2009

Artur et la vengeance de Maltazard

Dimanche 13 décembre, à 11 heures

de Luc Besson - durée 1 h 34
au Cinéma Majestic Passy - 18 rue de Passy, Paris 16ème (Métro Passy)
Entrée 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer.

Prochaine séance :

Samedi 9 janvier à l'Entrepôt : Film en cours de programmation
Attention, à vos agendas :
Exceptionnellement, la séance du Dimanche 31 Janvier aura lieu à 16 h 15, à Vincennes, dans le cadre des "Rencontres Internationales du Cinéma de Patrimoine".
Au programme : Peau d'âne, de Jacques Demy, avec Catherine Deneuve, Jean Marais, Delphine Seyrig, Jacques Perrin...
La séance sera gratuite, suivie d'un pot. La réservation sera recommandée. Nous vous enverrons début janvier toutes les informations nécessaires.

Ciné-ma différence est un réseau de séances de cinéma OUVERTES A TOUS, offrant un accueil qui les rend accessibles à  des personnes exclues des loisirs culturels à  cause d'un comportement parfois inattendu : personnes avec autisme ou des handicaps multiples ou, plus généralement, avec un handicap et des troubles du comportement associées. Chaque spectateur, avec ou sans handicap, est accueilli de sorte qu'il se sente le bienvenu.

Si vous ne souhaitez plus recevoir d'informations de notre part, cliquez ici.

Ciné-ma différence

Site : http://www.cinemadifference.com Courriel : contact@cinemadifference.com - Tél. : 06 24 78 57 25

30 novembre 2009

« L'Atalante » de Jean Vigo : Mercredi 2 décembre

20h, séance organisée à l'Entrepôt par le ciné-club des conseils de quartier Pernety et Porte de Vanves. Tarif : 4 €.

atalante.jpgL'Atalante
Le marinier Jean a épousé Juliette, une fille de paysans de l'Oise. Ils vont vivre à bord de leur péniche "l'Atalante" des moments de bonheur et des moments de tristesse. L'équipage se compose d'un mousse et du père Jules, inénarrable personnage qui vit au milieu de ses chats. Mais Juliette, après la rencontre au bal musette d'un jeune camelot, quitte le navire. A bord de "l'Atalante" c'est la consternation jusqu'au moment où Jules (Michel Simon) s'en mêle.

Dernier et unique long métrage de Jean Vigo qui mourut quelques jours après la réalisation du film qu'il ne vit jamais. Durée : 89 min - date : 1934 -Tout public. Avec  Michel Simon, Jean Dasté, Dita Parlo, Louis Lefèvre, Gilles Margaritis

L'Entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé. M° Plaisance.

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27 novembre 2009

Cin-ma Différence

Samedi 5 décembre, à  11 heures

Pierre et le Loup (en VF)
de Suzie Templeton,
durée 45 mn

Un superbe film d'animation adapté du conte musical de Serge Prokofiev
au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety)

Entrée 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer

Prochaine séance :
Dimanche 13 décembre, au Majestic Passy : Arthur et la vengeance de Maltazard


 

Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS, aménagées pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com


16 novembre 2009

« L'Horloger de Saint-Paul » , film de Bertrand Tavernier (1974) présenté au ciné de quartier Mouton Duvernet, mardi 17 novembre 2009 à 19h30 au cinéma le Denfert. 4€ l’entrée et le débat.

l'horloger de saint paul,affiche.jpg« Michel Descombes vit paisiblement dans le quartier Saint-Paul à Lyon où il est horloger et élève seul son fils Bernard depuis le départ de sa femme. Un jour des policiers font irruption chez lui et le questionnent sur son fils. Le commissaire Guiboud (Jean Rochefort), lui apprend ensuite que Bernard est accusé du meurtre d'un vigile de l'usine où travaillait sa petite amie. Après l'arrestation, Michel prend la défense de ce fils dont il réalise qu'il ignorait tout... »

Ce film, réalisé en 1974, est le 1er long-métrage de Bertrand Tavernier qui a adapté un roman de Simenon, et l'a situé à Lyon, sa ville natale. Il s'agit également de la 1ère collaboration entre Tavernier et Philippe Noiret avec qui il fera 5 autres films.

Tavernier fait une critique très virulente de la France des années Pompidou. C'est un film qui reflète les idées politiques très « post-soixante huitardes » de son auteur.

Cette séance, organisée par le conseil de quartier Mouton-Duvernet, est ouverte à tous. Elle a lieu le mardi 17 novembre à partir de 19h30 au cinéma Le Denfert (24, place Denfert Rochereau). Le prix d'entrée est de 4 euros, le film est suivi d'un débat.
+ Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr

(Prochaine séance le mardi 15 décembre)

13 novembre 2009

« D’une seule Voix » splendide documentaire de Xavier de Lauzanne

Voilà le sujet du splendide documentaire  de Xavier de Lauzanne: Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens.
Partant du constat qu'il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi, va les chercher chez eux, de part et d'autre du mur, pour les inviter à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines.
Un pari audacieux qui se révèle rapidement risqué. Dès le début de la tournée, les rivalités apparaissent inévitablement. Sur scène, c'est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte...

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A ne manquer sous aucun prétexte, qu'on soit ou non familier des réalités d'Israël, le documentaire "D'une seule voix" : http://www.duneseulevoix-lefilm.com/ qui vient de sortir sur les écrans (pas très nombreux).

Pour les habitants  de Paris 14ème, il passe aux 7 Parnassiens : http://www.allocine.fr/seance/salle_gen_csalle=C0025.html .

Ce pourrait également représenter une bonne base pour des débats entre parents et adolescents. Voici la liste des séances débats dans les salles parisiennes

VENDREDI 13 novembre 2009 - Projection débat à Paris (75014) à 19h50

Lieu : Cinéma Les 7 Parnassiens 75014 Paris
En présence du producteur, François-Hugues de Vaumas
Projection animée par le GAIC

VENDREDI 13 novembre 2009 - Projection débat à Paris (75008) à 19h55
Lieu : Cinéma Lincoln 75008 Paris
En présence du réalisateur Xavier de Lauzanne et de l'organisateur de la tournée musicale Jean-Yves Labat de Rossi

SAMEDI 14 novembre 2009 - Projection débat à Paris (75005) à 19h00 - 2ème séance 21h30
Lieu : Cinéma Filmothèque 9, rue Champollion 75005 Paris
En présence du réalisateur Xavier de Lausanne et de l'organisateur de la tournée musicale Jean-Yves Labat de Rossi

LUNDI 16 novembre 2009 - Projection débat à Paris (75004) à 20h00 ou 20h30 ?
Lieu: Cinéma Le Nouveau Latina  20 rue du Temple 75004 Paris
Projection organisée par l'association La Paix Maintenant

VENDREDI 20 novembre 2009 - Projection débat à Paris (75004) à 20h00
Lieu: Cinéma Le Nouveau Latina 20, Rue du Temple75004 Paris
En présence du réalisateur Xavier de Lausanne et de la monteuse Florence Ricard

04 novembre 2009

Ciné-ma Différence

Samedi 7 novembre, à  11 heures
Les Tontons Flingueurs
de Georges Lautner,
durée 1 h. 45

avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Claude Rich, Jean Lefèvre...

au Cinéma L'entrepôt - 5-7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème (Métro Pernety) - Tarif unique : 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer

Prochaine séance : Dimanche 22 novembre : LOUP, de Nicolas Vanier, au Majestic Passy, en avant-première avec Pathé Distribution
Séance sur réservation à partir du 5 novembre


Ciné-ma différence : des séances de cinéma OUVERTES A TOUS, aménagées pour des personnes en situation de handicap, souvent exclues des loisirs culturels.
Séances, infos et programmes : www.cinemadifference.com


Courriel : contact@cinemadifference.com
Tél. : 06 24 78 57

30 octobre 2009

NO MAN'S LAND

NO MAN'S LAND à l'affiche du Cinéclub des conseils de quartier Pernety et Porte de Vanves : Mercredi 4 novembre à 20h. 4€ l'entrée et le débat.

Un film bosniaque de Danis Tanovic - 2001

Durant la guerre de Bosnie en 1993, deux soldats ennemis, Tchiki et Nino, l'un Bosniaque, l'autre Serbe, échouent dans un « no man's land » d'où ils ne peuvent sortir étant sous les feux des 2 camps. Les deux hommes essaient de trouver une solution à leur situation en utilisant les Casques Bleus français bien que ceux-ci n'aient pas l'aval de leur supérieur.

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Les médias s'en mêlent, transformant cet incident en un show médiatique international. Alors que le statu quo génère une tension grandissante entre les belligérants, Nino et Ciki s'efforcent tant bien que mal de négocier le prix de leur vie au coeur des atrocités de la guerre.

Ce film a obtenu de grands prix : Cannes 2001 : Prix du scénario pour Danis Tanovic ; Oscars 2002 : Meilleur film Etranger avec : Branko Djuric, René Bitorajac, Filip Sovagovic

La séance a lieu le mercredi 4 novembre à L'Entrepôt 7, rue Francis de Pressensé PARIS 14e. Métro Pernety -Tarif : 4€, l'entrée et le débat.

Prochain rendez-vous ciné-club : le mercredi 2 décembre 2009

Les conseils de quartier Pernety et Porte de Vanves : conseil_pernety@yahoo.fr - site : http://quartier.pernety.free.fr/

29 octobre 2009

le Cinéma à l'Entrepôt en novembre

Jusqu'au 3 novembre : "Mon 1er Festival" le festival de cinéma des 2-12 ans
>>>Jusqu'au 8 novembre : Cycle Jacques Doniol-Valcroze
>>>Séance spéciale rencontre avec Michel Cazenave : dimanche 22 novembre à 10h30, "Tous les matins du monde"
>>> Festival du cinéma Portugais du 25 novembre au 4 décembre : 5 films à découvrir
>>>Ciné-débat "Les lundis de la ville", lundi 2 novembre à 20h : "Central Do Brazil" et lundi 30 novembre à 20h "Les citronniers" suivi d'un débat animé par Karim Madani
>>>Cycles et rencontres : ciné-philo, ciné-clubs, ciné-débats Nature & découverte, ciné parents bébé, ciné ma différence,...
>>>Sans oublier la programmation hebdomadaire : plus de 10 films d'art et essai chaque semaine.

27 octobre 2009

le Ruban blanc, de Michael Haneke

Dès les premières images - le film est en  noir et blanc - le spectateur est frappé par l'austérité immédiate et froide de celles-ci. Les personnages, hommes, femmes et enfants sont figés dans une gangue où le noir et le blanc jouent en contre-point, créant ainsi une opposition forte  qui suggère une atmosphère  pleine de rigueur et de froideur. Il en est de même pour les prises de vue des paysages, du village et de ses alentours immédiats.

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Très vite, un climat pesant et envoûtant s'installe, à la limite de l'angoisse, laissant poindre le fantastique, et qui révèle les arcanes d'un drame qui se voudra tout à tour souterrain et violent. Il ne faut espérer aucune lumière salvatrice ; seules quelques secondes volées à ce climat, traverseront le sourire timide et craintif d'un enfant ou  celui d'une jeune fille amoureuse...

Nous sommes dans une communauté villageoise du nord de l'Allemagne, où divers incidents, plutôt des « accidents » inexplicables et non élucidés ont eu lieu. Ils provoquent un climat de suspicion : un écolier crucifie un oiseau sur une paire de ciseaux, le docteur est victime d'un accident de cheval, un jeune handicapé est martyrisé, une grange brûle, un paysan furieux saccage un champ de choux, tandis que nous voyons le pasteur exercer sur ses enfants son pouvoir éducatif à la limite de la brutalité. Les femmes ne sont pas épargnées dans leur dignité et leur intimité... Les villageois sont soumis au « château » d'où le baron exerce son autorité de hobereau féodal sur toute la communauté.

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Le récit est conduit par l'instituteur qui finit par s'apercevoir que ces évènements n'ont rien de naturel. Au fur et à mesure, le doute s'installe sur les origines criminelles de ces faits. Peu à peu, les fantasmes prennent le dessus, accompagnés par le visage de la violence sourde. L'atmosphère devient irrespirable lorsque les plus faibles - les enfants, les femmes, et les domestiques - subissent l'arbitraire de la violence physique et psychologique.

Etouffée par l'austère morale luthérienne, l'innocence -  « le ruban blanc » est définitivement exclue du monde. Chacun devient à la fois, otage et prisonnier d'un mal diffus et incontrôlable.

Ce film, par une économie de moyens remarquable, débusque le chaos des turpitudes. Il s'attache à disséquer le climat de névrose collective mise à jour, ainsi que les  hypocrisies souterraines. Il dévoile ainsi l'état d'une société rurale archaïque, non encore ouverte à la modernité. Société figée dans une absolue soumission à l'ordre établi : le social, le religieux, propre à cette époque.

Nous sommes à la veille de la première guerre mondiale et un parallèle s'établit instantanément entre les futures violences de la guerre qui est à venir et les violences subies au sein de cette société patriarcale, où la loi du plus fort tient lieu de toute morale. Les deux univers peuvent alors se confondre et préfigurent sans aucun doute les dérives totalitaires des années 30 en Europe.

Par un regard lucide et parfois cynique, soutenu par un rythme lent et obsessionnel, parfaitement maîtrisé, le film de Michael Haneke, nous dévoile une société où tout esprit d'humanisme, de fraternité et d'amour est absent.

Palme d'or au dernier festival de Cannes, ce « Ruban blanc » nous conduit à parcourir avec la froideur implacable d'un scalpel, les souterrains inconnus de l'âme.

R.R

20 octobre 2009

Le Conseil de la jeunesse propose un ciné-débat autour du film « Les beaux gosses » à l’Entrepôt le 23 octobre, 18h30, projection suivie d’un débat sur le thème : « L'adolescence est-elle vraiment une crise?»

Le Conseil de la jeunesse du 14e organise, le vendredi 23 octobre, une projection du film « Les beaux gosses » de Riad Sattouf.

La projection du film débute à 18h30. Elle sera suivie à 20h d'un débat autour de la question « l'adolescence est-elle vraiment une crise ? ».

Gratuit pour les moins de 25 ans ! Pour les autres spectateurs: 5,60€ et 7€

Cinéma l'Entrepôt- 7-9 rue Francis de Pressensé. M° Pernety. Renseignements : 01 53 90 67 24 http://fr.mc265.mail.yahoo.com/mc/compose?to=conseil.jeun...

18 octobre 2009

« A nos amours » à l’affiche du Ciné-quartier Mouton Duvernet; mardi 20 octobre à 19h30, au cinéma "Le Denfert"(4€ l’entrée film et débat).

A nos amours Sandrine Bonnaire.JPGCette fois-ci le ciné de quartier Mouton Duvernet présente un film sur les problèmes de l'adolescence face à l'amour et aux relations familiales conflictuelles. Maurice Pialat illustre la difficulté de se construire et de nouer des relations durables.

A nos amours, film de Maurice Pialat, 1983

Suzanne, (Sandrine Bonnaire) quinze ans, découvre avec lucidité et une certaine amertume qu'elle préfère les aventures sans lendemain à l'amour que lui porte Luc. Ce dernier la quitte définitivement au moment où la famille de Sandrine entre dans une crise très grave.

Son père (Maurice Pialat) abandonne le foyer en la laissant aux prises avec une mère hystérique (Evelyne Ker) et un frère aîné protecteur et volontiers violent (Dominique Besnehard), Suzanne tente de trouver une consolation ailleurs chez les garçons au travers de rencontres passagères.

« À nos amours » a remporté en 1983 le prix Louis-Delluc et le César du Meilleur Film tandis que la performance de Sandrine Bonnaire lui a valu le César du meilleur espoir féminin.

Cette séance est ouverte à tous  - Prix d'entrée : 4 €- Le film est suivi d'un débat.

Au cinéma "Le Denfert"24 place Denfert Rochereau Paris 14ème

Pour être informé(e) régulièrement des séances mensuelles, vous pouvez vous inscrire à l'adresse : conseil_mouton.duvernet@yahoo.fr (la séance de novembre est prévue le 17 novembre avec le film de Bertrand Tavernier "L'horloger de Saint-Paul" avec Philippe Noiret).

 

14 octobre 2009

Ciné-ma différence

19157063.jpgDimanche 18 octobre, à 11 heures: Le Petit Nicolas

de Laurent Tirard - durée 1 h 30
au Cinéma Majestic Passy - 18 rue de Passy, Paris 16ème (Métro Passy), entrée 4 €

La salle ne peut accueillir plus de deux personnes en fauteuil : merci de réserver si vous ne pouvez vous transférer.

Prochaines séances :

Samedi 7 novembre, à l'Entrepôt : Les Tontons flingueurs
Dimanche 22 novembre, au Majestic Passy : Le Drôle de Noël de Scrooge, en avant-première avec Walt Disney Studios Motion Pictures


Ciné-ma différence est un réseau de séances de cinéma tout public, aménagées pour les rendre accessibles et agréables à  des personnes exclues des loisirs culturels à  cause d'un comportement parfois inattendu : personnes avec autisme ou des handicaps multiples ou, plus généralement, avec un handicap et des troubles du comportement associées. Chaque spectateur est accueilli de sorte qu'il se sente le bienvenu et respecté tel qu'il est.


Site : http://www.cinemadifference.com, Courriel : contact@cinemadifference.com

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04 octobre 2009

"D'Une Seule Voix", sortie en salle le 11 novembre prochain

La sortie en salle du film "D'Une Seule Voix" aura lieu le 11 novembre prochain : ce film documentaire est une magnifique invitation à débattre avec les ados sur les sujets de l'ouverture à la différence, du rôle que chacun peut avoir dans des situations de tension extrême...Le sujet : Un Français invite des musiciens d'Israël et des territoires palestiniens à participer à une grande tournée en France. Sur scène, c'est un triomphe ; le public est enthousiaste. Mais dans les coulisses, l'harmonie reste à trouver...

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Le réalisateur, Xavier de Lauzanne a filmé les coulisses d'une tournée de 3 semaines en France de musiciens venus d'Israël et de Palestine...Ils ont réussi à se regarder et à se parler malgré le mur qui les sépare. Xavier de Lauzanne a filmé avec une grande finesse cette tournée, nous offrant un autre regard sur une actualité brûlante.
Le réalisateur, Xavier de Lauzanne et le producteur, François Hugues de Vaumas ont pris le risque de distribuer "D'Une Seule Voix" en salle au bout de 4 ans de travail ininterrompu.
En faisant cela, Xavier et François-Hugues ont pensé qu'il avait  le potentiel de susciter des réflexions sur l'idée du "vivre ensemble", et de plaire à des publics divers, sensibles à cette démarche.
Film « D'UNE SEULE VOIX »
Réalisation : Xavier de Lauzanne , Production : François-Hugues de Vaumas, Aloest Productions
Sortie cinéma : 11 Novembre
Récompenses : Platinium Award festival de Houston, Meilleur documentaire festival de Palm Beach, Meilleur documentaire festival du film d'éducation d'Evreux, Prix « Autrement Vu » des cinémas Nord-Pas-de-Calais festival Figra, Prix « Art et culture » festival Scoop d'Angers.
Site officiel : www.duneseulevoix-lefilm.com <http://www.duneseulevoix-lefilm.com/>
Facebook : www.facebook.com/pages/Dune-seule-voix/91632658832 <http://www.facebook.com/pages/Dune-seule-voix/9163265...
Myspace : www.myspace.com/473759249 <http://www.myspace.com/473759249>
Twitter : https://twitter.com/xav_delauzanne