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16 novembre 2019

La Société Historique et Archéologique du 14ème annonce

pavillon Ledoux à Denfert-Rochereau.JPGLe 16 novembre à  15 heures , à la Salle Polyvalente, Jean-Gabriel Laval évoquera les Monuments des quartiers administratifs du Petit-Montrouge et du Parc - de - Montsouris.  Il parlera également de la place Denfert-Rochereau, des Barrières Ledoux du XVIIIe,  de la gare de Sceaux et du Lion de Belfort.

Gare Denfert-Rochereau de la ligne de  Sceaux Place Denfert Rochereau la gare se mt au vert .JPG

Les Prisonniers de guerre de la Grande Guerre.  le 14 décembre à 15h, à la Salle Polyvalente Georges Viaud évoquera : les prisonniers de guerre et leurs liens avec le XIVe;

Salle polyvalente Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot 75014

15 novembre 2019

La grande histoire de Montrouge et du Petit Montrouge (5)

Nous continuons notre découverte des quartiers du Petit Montrouge. Parlons de la place Denfert Rochereaau  qui fut achevée lors de la construction de l'enceinte des Fermiers Généraux, terminée en 1786. Les deux bâtiments qui se font face  représentent ceux de d'octroi, qui à l'époque de leur construction étaient destinés aux prélèvements de droits d'entrée des marchandises dans Paris. Ils ont été construits par l'architecte Claude-Nicolas Ledoux.

A l'origine, la place Denfert Rochereau s'appelait la place d'Enfer. Pourquoi "enfer" ? L'explication est la suivante : la vieille route d'Orléans (rue Saint Jacques continuée par la rue de la Tombe Issoire) était située sur la hauteur. Elle s'appelait le Haut Pas (altus passus). La nouvelle route placée en bas fut nommée "Via Inferior", d'où le peuple  en avait fait la" voie d'Enfer". Après la guerre de 1870, un conseiller municipal qui voulait en finir avec la superstition de l'enfer demanda qu'on remplaçât cette appellation d'enfer par le nom de l'héroïque défenseur de Belfort : le colonel Denfert Rochereau.

Place Denfert Rochereau, se trouve l'entrée des anciennes carrières s'étendant sous Paris. Il faut savoir que 300 kilomètres de galeries parcourent le sous-sol parisien, dont 60 pour le 14ème arrondissement. Les carriers du Petit Montrouge étaient renommés pour la qualité de leur travail. Déjà, les Romains procédaient à l'exploitation de ces carrières, qui étaient souvent le lieu de graves éboulements lorsqu'un chantier était abandonné. A cet effet, le 4 avril 1777, fut créé le Service de l'Inspection des Carrières de Paris. Puis vint l'occupation des espaces vides par la réception des ossements provenant des cimetières urbains désaffectés.  Ainsi, d'immenses ossuaires occupèrent 11 000 mètres carrés sous les rues Dareau, d'Alembert, Hallé, et sous l'avenue du Parc de Montsouris. Au lieu-dit : "La Voie Creuse", une propriété nommée "la Maison de la Tombe Issoire" fut acquise par l'administration qui construisit un escalier jusqu'à 17 mètres de profondeur. Au fil du temps, 6 500 000 dépouilles y furent installées. La sortie des Catacombes s'effectue au 92 de la rue Dareau.

A la périphérie immédiate de la place Denfert Rochereau et situé sur l'ancienne route d'Orléans, on peut apercevoir, fondé par la vicomtesse de la Rochefoucauld - Liancourt l'hospice de la Rochefoucauld. A l'origine, il devait recevoir des prêtres, des officiers et des magistrats tombés dans le dénuement. La subsistance des hospitalisés était assurée par le revenu des jardins maraîchers, des moulins et des carrières attenant à l'établissement. A la Révolution, on l'appela" Hospice National de Montrouge". Les sœurs de Saint Vincent de Paul étaient chargées de le desservir. Laïcisé en 1881, il resta longtemps un asile pour les vieillards. 

09 novembre 2019

La grande histoire de Montrouge et du Petit-Montrouge (Chapitre 4)

Le village de Montrouge fut long à se développer. En 1700, on comptait 80 foyers. Une régression apparut en 1745 où 37 seulement avaient survécu. Mais en 1781, il y eut une renaissance avec 67 feux. 

Peu à peu, le domaine habitable se développa. Les domaines et les chasses princières disparurent. La plaine de Montrouge faite de terres labourables au milieu de carrières profondes accueillit de nouvelles habitations.

Parlons du Petit-Montrouge, faubourg de Paris et situé au 18ème siècle sur le territoire de Montrouge. Il s'agit, à partir de la barrière d'Enfer (limite de Paris au 18ème siècle) d'une route, celle d'Orléans, bordée de deux rangées de maisons allant jusqu'à Montrouge. On y trouve des auberges, des entrepôts, des magasins et quelques maisons bourgeoises.

Peu à peu, de nouvelles rues apparurent créant un début d'urbanisation. Ainsi, la rue de la Gaieté devint une route départementale. Les rues Mouton-Duvernet, Brézin, Thibaud furent créées. 

Précisons qu'une mesure administrative venant de l'autorité militaire  décida de la séparation du Petit-Montrouge du grand Montrouge.

En 1841, une enceinte fortifiée fut décidée. Les travaux s'achevèrent en 1844. Entre temps, la mairie de Montrouge avait émigré sur un terrain compris entre l'avenue du Maine et la rue Mouton-Duvernet.

Une nouvelle paroisse fut créée alors sur le Petit-Montrouge, sous la pression de l'abbé Lange, qui voulait à cette époque combattre l'apparition de "l'Eglise française", dont l'abbé Chaiel s'était fait l'initiateur missionnaire. Nous en parlerons ultérieurement. (à suivre).

05 novembre 2019

La grande histoire de Montrouge et du Petit Montrouge (chapitre 3)

La plaine de Montrouge présentait de nombreux moulins à vent. On peut citer du côté de Vaugirard le moulin de Beurre, le moulin de la Vierge, le moulin des Trois Cornets, de la Tour de Vanves et des Frères de la Charité, dont subsiste la tour au cimetière Montparnasse. Aux abords de l'Observatoire, on note le moulin Sans - Soucy et à l'entrée de la nouvelle route d'Orléans (Général Leclerc aujourd'hui), le moulin des Charbonniers. A l'angle de la rue Ducouédic, on trouvait le moulin du Fort-Vestu, le moulin de la Citadelle rue Sophie Germain ; le moulin Neuf au fond de l'impassa Cœur de Vey ; le moulin des Bondons (entre la rue Thibaud et l'église actuelle), le moulin de Ficherolles sur le fief de la Tombe Issoire ; le moulin de Montsouris situé à l'angle de la rue de la Tombe Issoire et de la Voie Verte (rue du Père Corentin) ; le moulin Noir à la hauteur de la rue Saint Yves.

En résumé, plus de quarante moulins fonctionnaient sur le territoire du Petit Montrouge.

On comptait aussi à Montrouge quelques propriétaires domaniaux outre les seigneurs du lieu qui y avaient un château. Ainsi : Robert de Montrouge, feudataire de Philippe Auguste ; Charles de l'Aubépine, sire de Châteauneuf, garde des Sceaux de France de 1643 à 1663 ; Nicolas-François Fillion de Villlemur, garde du Trésor Royal en 1749 et enfin la comtesse de Guerchy, veuve de Louis-François de Régnier, marquis de Nangis. On l'appelait la Dame de Montrouge. Chez elle, s'est réunit la première Assemblée municipale le 4 mars 1788.

L'entrée du château seigneurial était située sur l'emplacement de l'église actuelle, elle-même construite en 1938 sur l'ancien site de la précédente église. Signalons que sur l'emplacement actuel de la mairie, le duc de la Vallière s'était fait construire une résidence princière. (à suivre)

01 novembre 2019

La grande histoire de Montrouge et du Petit Montrouge (chapitre 2)

Nous poursuivons l'histoire de Montrouge en évoquant la création par les moines de Saint Guillaume d'un bâtiment ouvert en 1258 à l'endroit où s'élevait l'église paroissiale. Ces moines avaient sollicité cette faveur auprès de Boniface VIII afin de permettre à leurs jeunes théologiens de fréquenter les cours de la célèbre université de Paris. Ainsi la rue des Guillemites a perpétué leur souvenir à Paris. 

La chapelle des moines de Saint Guillaume fut consacrée aux sept Machabées, martyrs par leur refus d'apostasier la loi de Moïse, en l'an 68 avant notre ère et dont les Guillemites possédaient quelques reliques. Cette chapelle, restaurée en 1685 subsista jusqu'à la Révolution, puis vendue comme Bien National. Sous la Restauration, elle fit retour à ses possesseurs légitimes. L'entrée principale était sur la route d'Orléans au numéro 16. Un magnifique parc pouvait être encore admiré au début du 19ème siècle. 

La Compagnie de Jésus eut à Montrouge, dès 1668, une résidence pourvue d'une chapelle et put en jouir jusqu'à la tourmente révolutionnaire. Puis, sous la Restauration, la Compagnie  rentra dans ses biens. L'entrée de la résidence était au 50 de la route d'Orléans. 

Enfin, les Religieuses Cordelières de la paroisse saint Marcel possédaient un fief à l'angle de l'avenue actuelle de Châtillon (aujourd'hui Jean Moulin). Ce fief s'étendait jusqu'à la rue des Bœufs (actuelle rue du Moulin Vert) avant que ne fut tracée la rue d'Alésia, qui sépara leur propriété en deux parties.  (à suivre).

26 octobre 2019

La grande histoire de Montrouge et du Petit Montrouge - (chapitre 1)

Nous débutons aujourd'hui le récit de l'histoire des territoires se rapportant au Petit-Montrouge qui a été longtemps jusqu'en 1848, date de construction des fortifications de Louis Philippe, partie commune du village de Montrouge. Ce récit est extrait du livre publié en 1938 par le Chanoine Léon Aubert, curé de Saint Pierre du Petit-Montrouge de 1916 à 1942. Nous lui laisserons donc la parole.

Le Petit-Montrouge était un écart du village appelé dans les anciens cartulaires de Rubeo Monte, à cause de la couleur des sables d'alluvions qui recouvrent son fond calcaire. Belgrand, le célèbre hydrologue du  milieu du 19ème siècle, explique ainsi, la formation de ces sables rouges que l'on rencontre ici fréquemment dans les fouilles.

Le bassin de la Seine, dans son relief actuel, est dû à une action violente des eaux courantes  qui ont laissé sur les plateaux et les terrasses un vaste manteau de limon rouge,  auquel il faut donner le nom de limon de débordement.

Lorsque notre plateau a cessé de faire partie du lit fluvial, le limon de débordement a pénétré toute la masse et l'a colorée en rouge.

Montrouge entre dans l'histoire à la fin du douzième siècle. La Gallia Christiana signale en effet un bien appartenant au prieuré de Saint Lazare en un lieu appelé de Rubeo Monte et pour lequel, en 1194, ce prieuré payait redevance à l'abbaye de Saint Martin des Champs à Paris.

Il y eut dès le 13ème siècle à Montrouge une paroisse filiale de Saint Séverin et qui avait pour patron saint Jacques le Majeur et Saint Christophe. L'église paroissiale était toute petite ; on l'agrandit au 16ème siècle du côté de l'est et le 21 juillet 1553, l'évêque de Bellune en bénit l'autel principal. En 1677, la solidité du bâtiment parut si douteuse que le culte y fut interdit.  Une délibération du 15 mai 1819 fait connaître que depuis 10 ans, l'église est interdite et que sa démolition a été ordonnée par le Préfet de police. Les officies alors furent célébrés dans une simple chapelle au dessus de laquelle couchait le desservant. Sa reconstruction fut votée le 27 janvier 1820 qui ne fut complètement terminée qu'en 1828. Mais dès la fin du 19ème siècle et dans les premières décennies du 20ème siècle, l'accroissement de la population  qui passa de 3 000 habitants à plus de 30 000, nécessita la construction d'une nouvelle église dont la cardinal Verdier posa la première pierre le 22 octobre 1933. Elle fut inaugurée le 5 décembre 1937. (à suivre).

21 octobre 2019

L'histoire du 14ème : l'impasse du Rouet

impasse du rouet avec les bornes cavalières.JPGEn 1903, il existait un patronage de jeunes gens au 65 rue de la Tombe Issoire. A cette époque, il fut décidé de construire un bâtiment définitif sur les terrains qui appartenaient au jardinier pépiniériste Antoine Chantin. Une chapelle fut construite sur les terrains de la Villa d'Alésia. Elle servait de salle de jeux et la cour était ombragée de vieux robiniers.

L'entrée du patronage se faisait par l'impasse du Rouet donnant sur l'avenueimpasse du rouet vers l'avenue jean moulin pavés et bornes cavalières.JPG de Châtillon. Précisons pourquoi cette appellation. Dans les temps anciens, il y avait là une petite manufacture qui fabriquait des cordes destinées aux nombreux chariots utilisés à cette époque. D'où, l'appellation le Rouet, petite machine à filer le chanvre, la laine et le lin.

Le passage du Rouet, avec ses pavés usés, évoque un temps révolu. On peut remarquer encore sur ses flancs deux bornes cavalières destinées à protéger les murs du passage des charrettes. 

Cliquez sur les photos pour les voir en plus grand.

01 octobre 2019

La Société Historique du XIVème annonce

AgnesVarda.jpg

 - Hommage à Agnès VARDA :  le 12 octobre à 15 h, à la Salle Polyvalente, un hommage sera rendu à la photographe, réalisatrice et plasticienne,  décédée le 29 mars dernier; Pierre Terseur s'attachera à évoquer ses films ayant des liens avec le XIVe : "Cléo de 5 à 7 ( 1962 ) et Daguerrotypes ( 1975 ).

-  Le 16 novembre à  15 heures , à la Salle Polyvalente, Jean-Gabriel Laval évoquera les Monuments des quartiers administratifs du Petit-Montrouge et du Parc - de - Montsouris.  Il parlera également de la place Denfert-Rochereau, des Barrières Ledoux du XVIIIe,  de la gare de Sceaux et du Lion de Belfort.

- Les Prisonniers de guerre de la Grande Guerre.  le 14 décembre à 15h, à la Salle Polyvalente Georges Viaud évoquera : les prisonniers de guerre et leurs liens avec le XIVe;

Salle polyvalente Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot

 

19 septembre 2019

Journées du Patrimoine

Visite audioguidée SPM.jpgSt Pierre de Montrouge est une des 35 églises de Paris permettant gratuitement la Visite audioguidée sur smartphone. 

MODE D’EMPLOI

  • Chargez sur votre téléphone mobile une application gratuite pour « Lire un QR-code »
  • Flashez sur place le QR-code imprimé sur les affiches et démarrez votre visite.

Journées européennes du Patrimoine

Du 21 au 22 septembre, venez découvrir notre patrimoine dans le 14e.

- Les Balades du Patrimoine

« Monuments historiques du quartier administratif du Parc-de-Montsouris » et « Fiers  et Vaillants Résistants et à la Glorieuse Libération de Paris dans notre Petite Patrie », deux balades chaque jour proposées par la Société historique et Archéologique du 14e.

Samedi et dimanche

10h00 : « Les Monuments Historiques de Montparnasse »

15h00 : « Fiers et Vaillants Résistants et à la Glorieuse Libération de Paris dans notre Petite Patrie »

Inscriptions par mail : citoyennetemairie14@paris.fr

Départ : Hall de la mairie annexe, 12, rue Pierre Castagnou

-Visite des Bâtiments Historiques de la MairieMairie_du_14e_arrondissement.JPG

Visites  libres : Ouverture de la Mairie du 14e entre 14h00 et 17h30 samedi et entre 10h00 et 17h30 dimanche.
Ouverture de la Mairie annexe samedi et dimanche entre 10h00 et 17h30.

Visites commentées (au départ du hall de la Mairie) samedi à 15h00 et dimanche à11h00 et 16h00.

Découvrez comment la Mairie de Montrouge est devenue la Mairie du 14e à la création de notre arrondissement en 1860. Visitez la Mairie Annexe, imposant bâtiment « art déco » inauguré en 1936, dont les décors ont été réalisés par les plus grands artistes de l’époque.

Mairie, 2, Place Ferdinand Brunot – Mairie Annexe, 12, rue Pierre Castagnou

villa Seurat 2 en grand.jpg-Villa Seurat – Architecture et artistes

Maison-atelier Jean Lurçat

Samedi et dimanche de 10h à 12h30, puis de 14h à 17h.

Découverte des villas-ateliers construites par les grands architectes des années 30.
Inscription obligatoire/visite sur rdv sur contact@fondation-lurcat.fr.

4, Villa Seurat

Atelier Chana Orloffvilla Seurat -atelier Chana Orloff - perret.jpg

Vendredi de 14h à 18h30, samedi de 10h à 13h30 puis de 14h à 18h30, dimanche de 10h à 13h30 puis de 14h à 18h.

7, bis Villa Seurat

-Parc Montsouris, un parc Haussmannien

Balades historiques et guidées gratuites

Samedi et dimanche à 16h

Le parc Montsouris est imaginé au Second Empire dans le cadre d’un projet destiné à offrir aux Parisiens des espaces verts. Haussmann décide de sa construction en 1860, sur d’anciennes carrières désaffectées de Montsouris. Venez découvrir ou redécouvrir l’histoire de ce parc à l’anglaise aménagé sur 15 hectares au sein de la capitale. Réservation préalable : aval.di-carlo@laposte.net

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Exposition sur les artistes illustres ayant habité le quartier Pernety : du 14 au 30 septembre à la mairie du 14ème

" La commission culture du conseil de quartier Pernety a le plaisir de vous inviter à l’exposition qui présente des panneaux sur une vingtaine d'artistes qui ont habité dans son quartier...

De Camille Pissarro rue Raymond Losserand, à Paul Cézanne rue de l’Ouest ou à Alberto Giacometti rue Hyppolyte Maindron, venez découvrir ceux qui auraient pu être vos illustres voisins."

L’exposition se tiendra du 14 au 30 septembre dans le hall de la mairie du 14ème. (2 place Ferdinand Brunot)

Une nouvelle date a été fixée pour le vernissage de notre exposition:Après  un malheureux contretemps, nous avons le plaisir de vous informer que le vernissage de l’exposition des panneaux d’artistes du conseil de quartier Pernety aura lieu dans le hall de la mairie du 14ème  le jeudi 19 septembre à 18h

À cette occasion vous pourrez rencontrer l’historien M. Jean-Louis Robert qui est à l’origine du projet. Mme Carine Petit et les adjoint-e-s qui ont permis cette réalisation nous feront l'honneur de leur présence.

26 août 2019

Balades dans le 14ème

Le 14e est un arrondissement parisien qui mérite le détour et dans lequel il faut savoir prendre son temps. De Montparnasse à Porte de Vanves ou de Montsouris à Port-Royal, ses différents quartiers recèlent des trésors qu’il est possible de découvrir au gré d’une simple promenade. Levez les yeux pour les découvrir et laissez-vous surprendre...

La Mairie du 14ème propose 4 balades que vous pourrez compléter par vos propres découvertes :

la Fondation Cartier.jpg1) Passion architecture

A la découverte des trésors architecturaux du 14e arrondissement !

Passion architecturenouvelle fenêtre

2) Le Montparnasse des artistesla coupole intérieur.jpg

Suivez le guide, à la recherche des traces créatives et bien vivantes du Montparnasse des « Montparnos ».

Le Montparnasse des artistesnouvelle fenêtre

Thermopyles.jpg3) Le 14e est un village

Pernety, Petit Montrouge, village d'Orléans... partez à la découverte des ravissants quartiers qui forment le 14e.

Le 14e est un villagenouvelle fenêtre

4) Balade dans le 14e arrondissement alternatif et écologique

Chaque année, Paris voit naitre des centaines de projets innovants, de démarches écologiques, d’initiatives socio-culturelles visant à améliorer la façon de vivre et de consommer de ses habitants, mais aussi de ses visiteurs.

les Grands Voisins ressourcerie créative.jpeg

Balade dans le 14e arrondissement alternatif et écologiquenouvelle fenêtre

Photos :1) La Fondation Cartier pour l'art Contemporain

2) La Coupole

3) La rue des Thermopyles

4) Les Grands Voisins (avenue Denfert-Rochereau)

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25 août 2019

Le musée de la Libération de Paris – musée du Général-Leclerc – musée Jean-Moulin sera inauguré le 25 août

le musée de la libération de paris musée du général Leclerc musée jean Moulin dans un pavillon ledoux.jpgAnciennement situé près de la gare Montparnasse, le musée de la Libération de Paris – musée du général-Leclerc – musée Jean-Moulin sera inauguré le 25 août prochain au-dessus du poste de commandement du Colonel Rol-Tanguy, à vingt mètres sous terre, place Denfert-Rochereau (14e).

Le nouveau musée de la Libération de Paris – musée du Général-Leclerc – musée Jean-Moulin sera inauguré officiellement le 25 août 2019 place Denfert-Rochereau (14e), à l’occasion des 75 ans de la Libération de Paris. C’est sur cette place que la 2e division blindée du général Leclerc arrivait depuis la porte d’Orléans, en direction de son poste de commandement, gare Montparnasse.

Ouverture le dimanche 25 août de 18h30 à 22h. Accueil du public du mardi au dimanche de 10h à 18h. Accès gratuit aux collections permanentes.

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23 août 2019

L'association des commerçants de l'avenue du Général Leclerc 14 participe à la commémoration du 75ème anniversaire de la Libération de Paris

75ème anniversaire de la libération de Paris association des commerçants de l'avenue du général leclerc.jpg

20 août 2019

75e anniversaire de la Libération de Paris dimanche 25 août

liberation de paris un defile de la liberte.jpgProgramme dans le 14ème

Commémoration

Dimanche 25 août à partir de 11h30 - Monument aux Morts, 2 place Ferdinand Brunot

Cérémonie militaire en hommage à la 2e Division Blindée
À 15h, Place du 25 août 1944

Défilé de la Liberté
À 15h30, de la Porte d’Orléans à la Place Denfert-Rochereau

Cérémonie devant la plaque commémorant la reddition des troupes allemandes
À 17h30, Place du 18 juin 1940

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01 août 2019

La petite gare de Montrouge-Ceinture devenue "le Poinçon" a ouvert ses portes depuis le 18 juillet

la petite ceinture ferroviaireL'ancienne petite gare de Montrouge-Ceinture, devenue"Le Poinçon" a ouvert ses portes le 18 juillet à midi ! C'est un événement, attendu depuis de longues années, qui réjouit les habitants du 14ème ! Il est ouvert tous les jours à partir de 12h sauf lundi et mardi.

Ouverte aux voyageurs le 25 février 1867, année de l’exposition universelle la gare de Montrouge-Ceinture faisait partie du premier réseau ferré qui relia les différents quartiers de la capitale. Positionné au-dessus du tunnel dans lequel passaient les trains, ce bâtiment du 19e siècle de forme octogonale est littéralement placé à cheval sur les voies !

Bénéficiant d’une architecture de style classique, elle est typique de la Compagnie des Chemins de fer de l’Ouest qui construisit les gares de la Petite Ceinture sur la rive gauche. Désertée par les Parisiens en raison de la concurrence croissante du métropolitain, la ligne est fermée au trafic des voyageurs en 1934. Abandonnée pendant 74 ans, elle disparaît même aux yeux des riverains masquée par des petits commerces.

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30 juin 2019

Les cinémas dans le quartier Alésia au cours des années 50-60

Fille de projectionniste et habitant le quartier. les cinémas étaient un peu ma seconde maison. J'y ai même appris à lire en déchiffrant les sous-titres...
Dans les années 50-60, les cinémas étaient nombreux et répartis dans tout le quartier Alésia:
Maintenant il ne reste plus  que  "Le Denfert" et le Gaumont devenu un ensemble de 8 salles.
Le Denfert (Chaplin - Denfert), installé place Denfert-Rochereau, n'a pas beaucoup changé: il avait déjà une clientèle cinéphile et familiale ; la programmation variait entre nouveautés et films anciens. 
cinéma mistral va fermer.jpgTrois cinémas avaient une grande salle avec balcons et grand écran et passaient des films en première exclusivité Le Gaumont, le Mistral ( 70 avenue du Général Leclerc, fermé en juillet 2016) et le  Pathé -Orléans devenu Paramount- Orléans, situé au 97 avenue du Général Leclerc, à côté de l'ancienne chocolaterie Salavin. Il fermera définitivement en 1993 est devenu une agence de banque.
Rue d’Alésia,  à l’emplacement actuel de la sortie du Gaumont 42, rue Univers Alésia ou Univers Palace.jpgd'Alésia , se trouvait" l’Univers -Alésia"spécialisé dans les westerns et péplums principalement le jeudi . (A cette époque, le repos des écoliers n’ était pas le mercredi.) Cette salle a fermé définitivement ses portes le 5 avril 1978.
De l’autre côté de la place,  au 92/94 rue d’Alésia, actuellement Monoprix, se trouvait l'Idéal Alésia (fermé en 1965) et vers le 116 l’Alésia Palace (fermé en 1967). La spécialité de ces deux cinémas était la seconde exclusivité. Ils reprenaient les films qui avaient passé un certain temps avenue du Général Leclerc. Les places y étaient moins chères.
A cette époque, peu de foyers avaient la télévision. On ne pouvait voir les films qu'en salle , les spectateurs étaient nombreux et allaient très souvent dans leur cinéma d’habitués.
Il faut ajouter qu'on n'avait pas de congélateurs chez soi et manger un esquimau à l’entracte faisait partie de la sortie... 
Bernadette BAUER
photos : 1 : Le Mistral au moment de sa fermeture en 2016
2- l'Univers - Alésia au moment il était encore un music-Hall

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30 mai 2019

Quand l'avenue du Général Leclerc recevait la reine d'Angleterre

Autrefois, les chefs d’états en visite en France arrivaient à l’aéroport d’Orly (Roissy n’existait pas encore). Pour aller à L’Elysée ils empruntaient l’avenue du General Leclerc. 
Suivant la notoriété de ces chefs d'Etat, les gens  du quartier se groupaient sur les trottoirs pour les voir passer.

Paris_porte_d_orleans.jpg

Pour la première visite officielle de la reine Elisabeth d’Angleterre en avril 1957. ce fut un événement considérable. avec toute une préparation en amont avenue du General Leclerc.
 
visite de l reine d' Angleterre à Paris en 1957.jpgLa plupart des magasins avaient décoré une vitrine sur le thème de l’Angleterre. avec une photo de la reine et le drapeau anglais. La boutique de dragées Martial (on peut encore voir l’enseigne au numéro 51) avait fait le sien en dragées.
 
J’étais avec ma mère devant l’église. Après une longue attente, la reine est passée devant nous. Ce fut très rapide.
Ensuite, nous avons prolongé en allant voir un film relatant le séjour de la reine à Paris au cinéma Cinéac à Montparnasse.
A cette époque, peu de foyers avaient la TV et ce cinéma était spécialisé dans les films de reportages d'actualités.
 
Bernadette Bauer
enseigne Martial  avenue du général Leclerc 51 photo plus récente avec fenêtres fleuries .JPG
 
Photo : Amusante enseigne Martial restée sur la façade du 51 avenue du Général Leclerc malgré la disparition du magasin de dragées et de chocolats. (Céramique réalisée par Georgette Pierre d'après les affiches de Dransy qui se trouvaient dans les couloirs de métro pendant les années 50. Cette enseigne représente un homme en costume XVIIIème siècle portant un bébé joufflu dans un bras et de l'autre une pile de boîtes de dragées...)
Cliquez sur les images pour les voir en plus grand

23 mai 2019

La rue Friant entre 1950 et 1960

la rue Friant pont sur la Petite ceinture.jpgDepuis 1864 la rue  porte le nom d’un général de division. lieutenant général de l’empire Louis Friant (1758/1829)
Dans les années 1950/1960  cette rue était très vivante avec beaucoup de commerces : boucher. crémier. cordonnier, horloger, menuisier, teinturier. dont certains existent toujours. Au coin de la rue Poirier de Narçay, il y a toujours  une  pharmacie et la boulangerie. Plus loin, un marchand de légumes, un coiffeur ainsi que l’hôtel au n° 8 .  la rue friant hôtel le clos d'alésia.jpgA cette époque les clients y faisaient de longs séjours et sympathisaient avec les habitants. A la place du carrefour avec l'avenue Jean Moulin se trouvait une grande entreprise de déménagement :  RONDAU. Au 10, il y avait une librairie ainsi qu' une blanchisserie tenue par trois sœurs. Celles-ci repassaient le linge  avec des fers qui chauffaient sur un poêle. Les voisines venaient en visite pour bavarder.
Au coin de  l’avenue Jean Moulin (à l’époque avenue de Chatillon), se trouvait l’épicerie de Monsieur Fournier qui livrait en triporteur et recevait les appels téléphoniques importants des proches voisins.
Les enfants jouaient dans la rue  qui  très était animée et populaire.
Bernadette Bauer
 
Photo 1    : rue Friant passage sur la Petite Ceinture
Photo 2 : L'hôtel au n°8
 PS  Si des les lecteurs possèdent des photographies datant des années 1950/60, La Voix serait très heureuse de les publier.

26 avril 2019

La rue Daguerre d'Agnès Varda par Marie Belin

agnès Varda sa porte rue Daguerre avec les bouquets déposés par ses admirateurs.jpgQuand on demandait à Agnès Varda où elle habitait, elle répondait, non pas Paris, mais Paris XIVème.

Arrivée rue Daguerre en 1950, Agnès née le 30 mai 1928 à  Bruxelles d'un père grec et d'une mère française a fait du tronçon de la rue Daguerre compris entre la rue Gassendi et " Maine street" comme elle aimait dire un vrai village...

( Photo de sa porte fleurie par ses admirateurs à l'annonce de sa mort)

Agnès Varda daguerreotypes.jpg

Rue Daguerre forcément...Inventeur du procédé photographique les daguerréotypes...

Les commerçants font partie de sa vie... la boulangère et le boulanger... le boucher... elle les a filmés et a même projeté sur les murs des maisons de la rue Daguerre  ( hauteur de l'ancien marché, actuellement une crêperie) son « Daguerréotypes »...

agnès Varda la rue Daguerre transformée en plage.jpg

 

 

 

 

 

 La rue Daguerre peut être le décor de ses films. Elle a même transformé la rue en plage pour son film « Les plages d’Agnès »...

 

agnès Varda sa maison rue Daguerre.jpg

Elle créait et travaillait dans sa maison... restauration de films etc ... sa société familiale "'Tamaris" y est installée... https://www.cine-tamaris.fr/ Agnès Varda sculpture de son chat.jpg

Agnès cherchait parfois un de ses chats échappés de sa  cour derrière les murs roses de sa maison rose... située au 86 de la rue Daguerre... les chats compagnons indispensables pour son inspiration... je les entends encore ronronner sur les ordinateurs alors que nous buvions un sirop d'orgeat... La dernière oeuvre visuelle d'Agnès représente un de ses chats "Nini" sur une souche d'arbre coupé de son jardin, qu'elle a appelée : "L'Arbre à Nini". 

Dernière oeuvre visuelle d'Agnès Varda..on peut la voir à Chaumont/ Loire... moulage de son chat Nini, toujours en vie, sur une souche d'un arbre de la cour de sa maison rue Daguerre.. le 25 avril fête des jardins on pourra voir cette dernière oeuvre symbolique... dernier message pour sauver la Nature...qu'Agnès filmait si bien...

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25 avril 2019

Trois auteurs du 14e arrondissement à Drouot (1)

Trois auteurs du 14e arrondissement présents à la journée du Prix Drouot des Amateurs du Livre d’Art 2019 : Maurice Culot, Patrice Maire, Philippe Montillet.

Organisé par Alexandre Giquello, commissaire priseur et président de Drouot Patrimoine, ce Prix Drouot présidé par Jean-Marie Rouart de l’Académie française, fut décerné en présence de Delphine Bürkliplatz, maire du 9e arrondissement à l’Hôtel des Ventes pour la quatrième année consécutive. Le 21 février, dés 11h, un public enthousiaste a eu tout loisir de découvrir les 40 auteurs de 36 livres présentés par 30 éditeurs, dans la Librairie Éphémère. Installée au rez-de-chaussée de Drouot, en partenariat avec la Librairie Fontaine-Haussmann, elle a proposé une longue séance de dédicaces.

Parmi les 6 ouvrages choisis pour leur haute qualité et leur précision par un jury de professionnels dans l’attribution du Prix Drouot décerné à " Napoléon l’Art en majesté " (Editions La Découverte-Paris) de Christophe Beyeler, figurait "Montparnasse 1900-1930 Art Nouveau-Art Deco" (AAM Éditions) de Maurice Culot et Patrice Maire co-auteurs. Architecte pour l’un et président de l’association Monts-14, membre des Journalistes du Patrimoine pour l’autre.

Montparnasse-1900-1930 Maurice Culot, Patice Maire.jpgMontparnasse 1900-1930 Art Nouveau- Art-Deco, de Maurice Culot et Patrice Maire  (AAM Edition)

Avec France de Griessen auteure des photographies contemporaines, ils ont exploré pas à pas ce quartier parisien, cosmopolite, culturel et festif qui marqua le paysage urbain de la fin du 19e siècle.

270 pages qui recensent pour la première fois, à Montparnasse et ses quartiers voisins Plaisance et le Petit Montrouge, des découvertes surprenantes, voire cachées ou oubliées de l’Art Nouveau. Elles redonnent vie à des signatures prestigieuses ou non, d’immeubles, édifices publics, religieux, tombes de cimetière, aux restaurants, brasseries, bars, dancings, pavements en mosaïque, glaces et céramiques. Elles font un clin d’œil à l’apparition du bow-window et d’une nouvelle profession, l’ornemaniste.

Quant aux écrivains et leurs écrits, les ateliers et leurs artistes, ils reprennent aussi des couleurs.

Voici un ouvrage de collection à lire absolument. Présenté dans Monts-14 de janvier- mars 2019  (Édition AAM), il est disponible en toutes librairies, suite aux soirées de dédicaces, celles de La Petite Lumière, Odessa, Tchan, Les Tropiques du 14e arrondissement.

(A suivre)

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07 avril 2019

La brasserie Zeyer, autrefois

zeyer.JPGLa brasserie Zeyer, établissement centenaire, édifiée en 1913, est une institution. (Cliquer pour agrandir la photo de la brasserie actuelle , on y voit au sol la mosaïque d'origine, le reste du décor a été créé dans les années 75-78 par le décorateur Slavik)
Elle ouvrait très tôt le matin et fermait très tard le soir. La terrasse accueillait en permanence une nombreuse clientèle. La restauration, dans un cadre agréable, était de qualité avec  des ventes  à emporter  :  plateaux d’huîtres par exemple.
Il y avait un grand comptoir (supprimé en 1978) où le matin, les habitués prenaient un café avant d’aller travailler.
Toute la journée et tard le soir on pouvait manger un sandwich au bar.
A l’intérieur se trouvait un bureau de tabac. Au sous sol la dame des lavabos et du téléphone que tout le monde connaissait, vendait des jetons pour téléphoner et demandait au standard téléphonique les numéros en province. 
On pouvait consulter les annuaires. 
L’établissement était vivant convivial et faisait partie de la vie du quartier. Beaucoup de clients y avaient leurs habitudes et connaissaient tous les serveurs. Certains y passaient une partie de la journée ou de la soirée.
 Bernadette Bauer 

27 mars 2019

La S.H.A. DU XIVe annonce

société historique et archéologique du 14ème.jpeg -Jeu-concours " Retrouvons le XIV, notre arrondissement à travers ses décors" pour les membres de la Société Historique et Archéologique 14. La réflexion est orientée sur les décors : façades, monuments,plaques mémorielles...autant de traces et d'indices du passé et de l'histoire de notre arrondissement. Les questionnaires doivent être remplis et envoyés avant le 4 mai. Les résultats seront proclamés le 1er juin lors d'une conférence de présentation des réponses avec remise des prix aux lauréats et aux participants, et verre de l'amitié.

- Le 6 avril à 15h Conférence "Promenade urbaine sur les Monuments  historiques du quartier Nord- Est de Montparnasse" rendez-vous à la Mairie- Annexe du 14ème

12 rue Pierre Castagnou.

- Le 11 mai à 15 heures, aura lieu la visite de la Maison du Fontainier, datant du XVIIe siècle. la maison du fontainier 2.jpgCette maison est située à l'entrée de l'Observatoire, à droite.

C'est Madame Marie Geneviève Maloisel qui expliquera en détail le fonctionnement de cette maison si particulière, qui permettait à l'époque d'alimenter en eau potable les fontaine de Paris et en particulier la fontaine Médicis, sise tout près du Palais du Luxembourg.   La maison du Fontainier était l'aboutissement  dans Paris, de l'aqueduc de la Vanne, dont on peut voir les vestiges, avenue Reille, à deux pas du Parc Montsouris.

La Maison du Fontainier 42 avenue de l' Observatoire 

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13 mars 2019

Société historique et archéologique du 14ème : conférences, jeu-concours

société historique et archéologique du 14-Samedi 16 mars à 15h : Conférence de Jean-Pierre Terseur qui présentera en diaporama "Les monuments historiques du quartier administratif du Parc-de-Montsouris" allant de la Villa Seurat à la Cité Internationale Universitaire.

Salle polyvalente Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot 75014

-Jeu-concours " Retrouvons le XIV, notre arrondissement à travers ses décors" pour les membres de la Société Historique et Archéologique 14. La réflexion est orientée sur les décors : façades, monuments,plaques mémorielles...autant de traces et d'indices du passé et de l'histoire de notre arrondissement. Les questionnaires doivent être remplis et envoyés avant le 4 mai.

- Le 6 avril à 15h Conférence "Promenade urbaine sur les Monuments  historiques du quartier Nord- Est de Montparnasse" rendez-vous à la Mairie- Annexe du 14ème 12 rue Pierre Castagnou.

26 février 2019

Flaner rue Ducoüedic

Le temps, qui parfois entraîne le promeneur à musarder le long des rues de nos quartier, offre à chacun la pleine liberté de découvrir de véritables trésors, petits sans doute, mais qui sont  révélateurs, d'un passé encore présent. (cliquer sur l'image pour agrandir)

Capture Ducouedic.JPGAinsi, de la rue Ducoüedic. Elle prend naissance avenue du Général Leclerc, et nous amène, en suivant une pente légère et régulière, vers l'avenue  René Coty, celle-ci menant au parc Montsouris.

 Sur son parcours, c'est une succession de petits immeubles bas, souvent à deux étages, et dont les façades simples proposent le charme désuet d'une autre époque.

On sent ici et là, poindre une atmosphère " hors les murs" de la grande cité. Des jardins secrets, invisibles se lovent derrière des portes d'entrée modestes et souvent étroites.

Peu de commerçants. Seule, la place Michel Audiard accueille un modeste café. Mais bientôt, nous voici devant les "Editions Alexandrines" situées au 31 de la rue. La littérature, l'imaginaire sont là pour accompagner du silence des livres, celui immense de l'espace urbain.

Et que nous propose la vitrine ? Nous distinguons " Le Paris de Musset", le "Paris de Rimbaud", le "Paris d'Apollinaire".  le "Paris de Nerval' et bien d'autres évocations d'auteurs contemporains ou passés. Ici, le merveilleux s'inscrit dans la relation privilégiée entre un écrivain et Paris, paradis pour beaucoup d'artistes et de poètes, enfer pour d'autres.

Ainsi, si vous voulez être en compagnie de Balzac, de Molière, de Sagan ou de Cocteau, et de bien d'autres, n'hésitez pas  : poussez la porte du 31, rue Ducoüedic.

Votre plaisir s'accomplira à travers un voyage au pays des poètes, et dont Paris est le havre exclusif et rayonnant. Alors, la métamorphose de votre regard s'accomplira.  

R. Rillot

25 février 2019

Le nouveau musée de la Libération de Paris situé place Denfert- Rochereau

 Pendant vingt-quatre ans , le musée de la Libération de Paris était situé au-dessus de la gare Montparnasse.musée jean moulin et de la libération  à denfert rochereau credit_Artene Architecture.jpg

Aujourd'hui, il déménage sous l'appellation  de  " Musée de la Libération- Musée du Général Leclerc- Musée Jean Moulin". et sera situé place Denfert-Rochereau, dans les pavillons conçus par l'architecte Claude Nicolas Ledoux  à la fin du XVIIIe siècle suivant le tracé du mur des Fermiers Généraux, qui à cette époque figurait les limites de Paris.

Il faut rappeler que le 25 août 1944 les colonnes du général Leclerc entrèrent à cet endroit dans la ville, parachevant la Libération de Paris. Par ailleurs, le PC du colonel Rol-Tanguy était situé dans les sous-sols du site.

 Ce musée sera inauguré le 25 août 2019, 75ème anniversaire de la Libération de Paris. Le musée gagnera en surface  2500m2, dont 660 m2 pour mettre en valeur les collections  permanentes, 230 m2 abritant le PC du résistant, 1500 m2 pour les expositions. Le visiteur pourra découvrir plus de 300 objets, documents et photographies,  et vidéos d'archives.(Image: 008.jpgLe poste de Commandement du Colonel Rol-Tanguy pendant la libération de Paris sera ouvert au public)

Ainsi, ce nouveau musée rendra témoignage des combats de la libération de Paris, qui ont précédé l'arrivée  de la 2ème D. B  du Général Leclerc par la porte d'Orléans et sa traversée  au niveau de la place Denfert-Rochereau.

Un nouveau musée qui ne pourra que mettre en valeur le souvenir de ces heures glorieuses mais difficiles de la Libération en août 1944.  

13 février 2019

Une certaine rue : la rue du Moulin Vert

Nous portons tous en chacun de nous, la part d'un héritage, celui du passé. Et le passé, nous le vivons d'une façon inconsciente, quasi invisible.

Cependant, lorsqu'il resurgit à travers le nom d'une rue ou d'un quartier, nous voilà interrogés de nouveau et devenons perplexes. Nous imaginons, nous rêvons ce lieu en rapport avec notre désir de "revoir" vivant ce passé. Hélas,  les lieux ont changé. Il en est ainsi de la rue du Moulin Vert.

Qu'évoque-t-elle aujourd'hui ?  Sans doute, jadis, il devait y  avoir dans les parages, un moulin,  mais encore ? On sait que durant une grande partie du XIXe  siècle , le territoire du Petit Montrouge, partie nord du Grand Montrouge, situé entre la barrière des Fermiers Généraux  ( Denfert ), et les fortifications érigées par Louis-Philippe, rassemblait entre  quarante  et soixante moulins en activité.

Peu à peu, ceux-ci disparurent face aux minoteries industrielles et à l'urbanisation. L'une d'elle se situait d'ailleurs, au tout début de la rue Friant ( ex rue du Pot au lait) et avait été transformée en garde-meubles. Aujourd'hui les magasins Carrefour la remplace... 

Le seul moulin qui subsiste de nos jours, et gardant sa silhouette d'origine, se trouve au cœur du cimetière  du Montparnasse, à la lisière sud de celui-ci, et dont l'entrée est située rue Froidevaux, celle-ci proche de l'avenue du Maine.  Son nom est : le moulin de la Charité, rappelant qu'il appartenait aux religieux de la rue des Saints Pères.

auberge du Moulin Vert de nuit.jpgMais revenons à  notre rue du Moulin vert.  Située à l'angle de la rue des Plantes, une maison basse rappelle par son nom, le dit moulin. On peut lire sur le fronton : Auberge du Moulin Vert.  A ce propos,  un refrain résonnait  jadis, provenant  de l'auberge :  " Accourez au moulin vert, Gais enfants de la folie, Pour vous, pour femme jolie, On met toujours un couvert"...  Cette auberge faisait-elle partie en tout ou partie du moulin d' origine ? On peut l'imaginer, entourée de verdure, de buissons, d'où s'échappait la musique d'une  volière… Une meule de blé en attente, et peut-être quelques brebis, une chèvre complétaient le décor… Ajoutons-y quelques lapins… Une petite ferme, quoi !rue du moulin vert glycines bleues avec moins de voitures printemps 2016.jpg

Aujourd'hui, la hauteur des immeubles contemporains, et la pollution effacent ces souvenirs rustiques. Cependant, si on se dirige au printemps, vers la rue Hippolyte Maindron, la chaussée devenant très étroite, on peut découvrir avec émotion la façade d'une maison de trois étages ( N° 32) où une grandiose glycine  émerveille le passant attentif. La façade de l'immeuble devient  alors un fabuleux et original décor de théâtre. Oh ! parfum frissonnant à souhait dans l'air léger du printemps... Quel bonheur !

rue du Moulin Vert un arbre au fleurs bleues- mauves .jpgAinsi, le vieux moulin vert n'est pas tout à fait mort et la  rue, aujourd'hui, en garde la mémoire ; une mémoire entretenue par l'émotion d'une glycine aux grappes d'une étonnante lumière bleutée.

Oui, la rue du Moulin Vert fera toujours tourner les ailes d'un moulin devenu invisible, mais qui  jusqu'au fond  du ciel et du cœur du passant nostalgique, conduira ce dernier vers le royaume imaginaire d'un passé fait de charme et de poésie.

R. Rillot

20 janvier 2019

Société historique et archéologique du 14ème : conférence 26 janvier 2019 "De Port- Royal à l'Observatoire"

société historique et archéologique du 14ème.jpegSociété historique et archéologique du 14ème : Samedi 26 janvier à 15h

Dans le cadre du cycle de conférences, consacré aux monuments historiques du 14e arrondissement, Georges Viaud vous présentera un diaporama du quartier le plus ancien de Montparnasse, de Port-Royal à l’Observatoire.

Salle polyvalente, Mairie du 14

2, place Ferdinand Brunot 75014

10 novembre 2018

Commémoration de la guerre 14-18 dans le 14ème

- Commémoration du 11 novembre dans le 14èmemonument aux morts paris 14.jpg

Dimanche 11 novembre à 11h30

Commémoration du 11 novembre, jour de célébration de l’Armistice 1918, de la commémoration de la Victoire et de la Paix et jour d’Hommage à tous les morts pour la France.

Monument aux Morts face à la Mairie du 14ème-place Ferdinand Brunot

le chemin de-memoire le 14e pendant la guerre de 14-.jpg- Exposition « Chemin de Mémoire » du 5 au 19 novembre

Exposition de photos sur la vie quotidienne et les combats  pendant la guerre 1914-1918 réalisée avec la Société Historique et Archéologique du 14ème . Les panneaux sont installés sur les grilles du Square Ferdinand Brunot, face à la Mairie du 14ème

- Exposition "La guerre des Crayons", 11 au 17 novembrela guerre des crayons exposition dans le 14ème en novembre 2018.jpg

Pendant toute la durée du conflit de 14/18, les élèves des écoles des rues Sainte-Isaure et Lepic à Montmartre furent invités par leurs instituteurs à dessiner la guerre. Ces œuvres délivrent un bien rare : la parole des enfants. Que perçoit-on du chaos quand on a entre 6 et 13 ans et qu’on est soumis à une intense propagande guerrière ? 

(Livre de Marion Pignot - Editions Parigramme)

Hall de la Mairie du 14e, 2 place Ferdinand Brunot

- Plusieurs événements de la Fureur des mots dans le 14ème jusqu’au 27 novembre sont consacrés aussi à  des écrivains, à des films, des oeuvres picturales …évoquant la guerre de 14 -18.

04 octobre 2018

Conférences de la Société historique et archéologique du 14ème

société historique et archéologique du 14ème.jpeg Conférences 

La SHA du 14ème tiendra une conférence le 6 octobre à 15 heures, animée par Jean-Louis Robert sur le thème : "Ce que les images ont à dire d'un quartier. Plaisance 1850-1980 ".

Le 13 octobre à 15 heures, Yvan Belledame présentera : "La grande guerre au fil des cartes postales".

Ces conférences ont lieu à la mairie du 14ème dans la salle polyvalente.

2 place Ferdinand Brunot 75014

01 octobre 2018

L'horticulture au 18ème et 19ème siècle dans le 14ème- (III) La famille Cels (suite)

Cels planche de Pierre- joseph redouté 1799 Campanula_tomentosa.jpgJacques Philippe Cels, grâce à des contacts épistolaires, augmente ses collections. Sa correspondance s'étend à l'Allemagne, à la Hollande, à l'Espagne d'où le professeur Ortega et l'abbé Cavanilles lui envoient de Madrid des plantes venant d'Amérique espagnole. D'Angleterre, le botaniste d'Oxford Sibthorp lui envoie des graines de Grèce et d'Asie Mineure.

Cels met ses richesses à la disposition de ses correspondants, les aidant à former des collections considérables. Ainsi le Jardin de Kew à Londres lui doit un certai(Source Wikipédia)n nombre de plantes nouvelles.Cels chrysanthème  de la collection c du bonatiste Jacques Philippe Martin Indian_mum_Chrysanthemum_indicum.jpg

Ses grandes connaissances en économie rurale le font désigner pour participer à la commission de l'agriculture et des arts. En compagnie de Vilmorin et de Thouin, il empêche la destruction des établissements de l'Etat ou de propriétés dignes d'êtres conservées.

Cels meurt le 15 mai 1806. Indifférent à la fortune, aux honneurs et à la gloire, il ne s'est intéressé qu'aux progrès de la science,, à son jardin et aux intérêts publics. Il croyait à la justice et à la vérité. Pendant la Révolution, il n'hésita pas à participer au salut de plusieurs proscrits.

Documentation extraite de la revue de la S.H.A. du 14e.

Planche 1 Campanula tomentosa,  Description des plantes nouvelles et peu connues, cultivées dans le jardin de J.-M. Cels du botaniste Étienne Pierre Ventenat et illustrées par Pierre-Joseph Redouté 1799 et gravées par François Noël Sellier (Source Wikipédia)

Planche  2 Chrysanthème de la collection du botaniste Jacques Philippe Martin Cels.

En 1790, le pépiniériste Cels de Montrouge, envoya quelques pieds de chrysanthèmes pourpres en Angleterre. Ils étaient arrivés à Marseille en 1789, ramenés de Chine par le capitaine Blancard. Ils fleurirent en 1795 et une description et illustration de Curtis parut dans le Botanical Magazine en 1796  (Source Wikipédia)