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26 avril 2015

Cité Internationale Universitaire : Le prince Albert II de Monaco célèbre les 80 ans de la Fondation de Monaco

Cité Universitaire la fondation de monaco.jpg

La Cité Internationale vient de célébrer les 80 ans de l’une de ses 40 maisons, la Fondation de Monaco en présence de S.A.S le prince Albert II de Monaco.

La Fondation de Monaco  accueille depuis 80 ans des étudiants monégasques et internationaux (actuellement 91 résidents de 28 nationalités différentes). 40 chambres sont réservées aux monégasques et une quinzaine de logements sont réservés aux élèves de Science Po Paris recrutés dans le cadre de son programme « conventions d’éducation prioritaire ». La maison organise également des manifestations culturelles, s’inscrivant ainsi dans la dynamique globale de la Cité internationale. S.A.S le prince Albert II de Monaco entretient un lien privilégié avec la Fondation de Monaco dans laquelle, en 1980, il donne son premier discours en public. Il se soucie du bien-être des résidents et du rôle pérenne de la résidence au sein de la Cité internationale. Sa visite officielle le 17 avril 2015 pour célébrer le 80ème anniversaire de la Maison a été l’occasion, pour lui, de rappeler son engagement. 

Cité Internationale universitaire les 80 ans de la Maison de Monaco.jpgUne histoire liée à la famille princière de Monaco
C’est le prince Pierre de POLIGNAC, grand-père de l’actuel prince Albert II, qui a le premier souhaité financer la construction d’une maison au sein de la Cité internationale. La principauté de Monaco a fait une première donation en 1929 pour la création d’environ 50 lits. Compte tenu de la faible population de la principauté, des rapprochements avec la Colombie et le Venezuela, puis avec la Suisse, ont été envisagés. Mais ces projets n’ont pas abouti. Le prince Louis II a relancé le projet de son père en créant le 10 novembre 1930 un comité chargé de recueillir des fonds privés pour compléter le financement de la maison. La résidence a été inaugurée le 27 juin 1937.

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19 avril 2015

Petite nouvelle des quartiers - Le centre d'accueil Saint Vincent de Paul, son Oratoire

gittard,oratoire,paris 14eEn octobre 1814 les bâtiments de la chapelle du noviciat de l’Oratoire, ordre fondé en 1611 et supprimé en 1793 par la Convention, avaient été affectés à l’accueil des enfants orphelins de Paris.

Ces bâtiments et la chapelle ont été jusqu’en janvier 2015 des lieux de vie pour des enfants dans le malheur. Une association : « Mémoires du centre d’accueil Saint Vincent de Paul » s’est donné comme objectif de faire connaître ce lieu dont l’intérêt historique et architectural est important. La chapelle a été construite en 1657 sous Louis XIV par l’architecte Daniel Gittard, ayant participé lui-même à la construction de Saint Sulpice et de l’église Saint Jacques du Haut Pas.

Dans le cadre de la création de l’Eco – quartier Saint Vincent de Paul où  650 logements doivent être construits, il est important que la mémoire de ces lieux ne soit pas effacée par les projets urbains envisagés dans le secteur.

- Documentation extraite du N° 213 de la S.H.A du 14e.

03 avril 2015

Ionesco à Montparnasse

Une plaque commémorative avait été dévoilée le 5 décembre 2014 au 96 boulevard du Montparnasse indiquant que Eugène Ionesco y avait  habité. De nombreuses personnalités assistaient à cette cérémonie : notre maire Carine Petit, Pascal Cherki, Hélène Carrère d’Encausse, Marie-France Ionesco, Stéphanie Tesson, directrice du théâtre de Poche Montparnasse. Rappelons que ce théâtre avait présenté La Leçon  dès 1951. En 2013, ce théâtre présentait Les Contes, écrit par Ionesco pour sa fille.

ionesco,montparnasseRappelons brièvement la vie de Ionesco. Il est né le 25 novembre 1909 en Roumanie. Il était le fils d’un roumain et d’une française. Dès son enfance, il fut imprégné par la culture française. A l’aube des années 50, le critique Jacques Lemarchand : « saluait l’avènement d’une nouvelle génération de jeunes auteurs, parmi lesquels figurait Ionesco et Beckett ».

Ionesco aimait Paris et Montparnasse. Il a été académicien, critique d’art, dramaturge, écrivain de langues française et roumaine, peintre et père du théâtre de l’Absurde.

En 1938, il fréquentait « La fraternité cosmopolite » des brasseries du carrefour Vavin-Montparnasse, « nombril de l’univers, centre du monde et tour de Babel ». Dans l’entre-deux-guerres, on disait que ce lieu était la Société des Nations, la seule qui vaille…

Ionesco en pleine gloire s’installa au 96 boulevard du Montparnasse. Il s’y éteint le 28 mars 1994.

Le théâtre de l’Absurde dont Ionesco est un maître reconnu, fut également représenté par  Adamov, Beckett, et aussi Jean Genêt et Nathalie Sarraute. Il faut signaler que Ionesco fut un peintre de près de 400 gouaches et lithographies et qu’il fut également critique artistique sur Alechinsky, Brancusi, Brauner, Giacometti, Klein, Miro.

Ionesco restera l’un des archétypes du théâtre d’après-guerre, immortalisant par son œuvre, l’absurdité, l’angoisse et l’horreur indicible  portées  par la Seconde Guerre Mondiale.

- Documentation extraite du Bulletin n° 213 de la SHA du 14ème.

01 avril 2015

Le parc Montsouris et son avenue

C’est par un décret du 22 février 1862 que fut arrêtée la naissance du parc et des travaux d’aménagement s’y rapportant. Les rues Gazan, Nansouty et l’avenue Reille ainsi que la création d’une avenue partant de la place d’Enfer étaient également prévues. L’expropriation fit disparaître 24 immeubles (huit pièces en terre appartenant aux hospices, soit 14674 mètres carrés). L’achèvement du parc et son ouverture furent réalisés en septembre 1878. Le point de départ de l’avenue situé à Denfert invitait les Parisiens à parcourir ses 1013 mètres de longueur sur 32 mètres de largeur pour respirer le bon air au « Parc National des Montrougiens » d’alors. Mais les lieux étaient peu accueillants. Une publication de l’époque précise : « C’était un véritable désert, une sorte de morceau de Far-West encastré dans Paris et d’assez mauvais renom… Les habitants du quartier prétendaient qu’il n’était pas prudent de s’aventurer dans les parages de la Fosse-aux-lions et l’on racontait à ce sujet des histoires lugubres bien capables d’impressionner les braves Montrougiens ».

paris 14e,75014,reille,montsouris

Dès 1869 on travailla activement à la réalisation du parc et de ses plantations dont les premiers arbres furent déplacés et transportés à partir de l’ancien Hospice des Ménages (emplacement actuel du Bon Marché et du square voisin). Plus tard, on voulut déplacer dans le parc un immense cèdre situé au 87 de l’avenue d’Orléans où habitait Monsieur Dareau, propriétaire de ce magnifique spécimen, mais l’opération échoua. Tels furent les premiers pas de ce parc, arrivé aujourd’hui à sa pleine maturité pour la plus grande satisfaction des habitants du 14ème et de quelques autres…

Documentation extraite du n° 23 de la Revue de la SHA du 14ème.

11 mars 2015

Hommage à Rémy Dumoncel 15 mars à 11h30

remydumoncel1220610404_3100.jpgLa Ville de Paris rendra hommage au résistant gaulliste Rémy Dumoncel ce dimanche 15 mars à 11h30, à l'endroit même où il avait ses locaux et organisait ses actions de résistance (aujourd'hui 17 rue Rémy Dumoncel). Cette cérémonie, en présence de sa famille, fait suite au vœu que Nathalie Kosciusko-Morizet et Bertrand Lesain, conseillers du 14e arrondissement qu'ils ont fait adopter à l'unanimité par les élus parisiens, il y a quelques mois.

Commémoration dimanche, jour pour jour, du 70e anniversaire du décès de Rémy Dumoncel en captivité au camp de Neuengamme.

Les moulins de Montsouris et les carrières

Pourquoi ce lieu dit de « Montsouris » ? Ce lieu, situé sur la colline la plus élevée de la rive gauche de Paris (78 mètres), était nommé jadis tantôt Moque-Souris, tantôt Mont-Souris et tantôt Mange-Souris. Naguère, le commandeur de l’Ordre de Malte avait une maison située rue de la Tombe Issoire, dans le hameau dit autrefois Mange-Souris. Ce hameau était composé de moulins à vent, de guinguettes et de deux ou trois maisons bourgeoises. Ce vocable de Moque-Souris semble expliquer celui de Mont-Souris. On le rencontre fréquemment en des lieux où se trouvent des moulins abandonnés qui paraissent « se moquer des souris », désireuses d’y trouver leur subsistance.

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Moulins à vent jumeaux de J.B. Corot (cliquer sur l'image pour agrandir)

Une chose est certaine : sur cette butte de Montsouris se trouvaient jadis de nombreux moulins à vent. On en comptait au moins huit, voisinant l’avenue René Coty. L’un d’eux se trouvait à l’angle obtus que forment les rues de la Tombe Issoire et du Père Corentin. Il y avait dans ce moulin un cabaret tenu par la Mère Blézimart, rendez-vous des duellistes…

Un autre moulin, dit de la Marjolaine, se trouvait à peu de distance du précédent. Un troisième le moulin du Bel Air se situait à l’angle de la rue de la Tombe Issoire et du boulevard Jourdan. Un cabaret y attenant, attirait les ouvriers des carrières voisines.

Quant aux carrières, dès le Moyen Age, elles étaient célèbres et fournirent la plupart des pierres de nombreux monuments parisiens (ex : l’église Saint Séverin).

Aux 15ème et 16ème siècles, voleurs et coupe-jarrets infestaient Arcueil, Gentilly, Montrouge en se cantonnant dans les ruines du château de Bicêtre. Sous François 1er, après la bataille de Pavie (1525), les débris des armées d’Italie s’établirent dans les vastes carrières de Montrouge et de Montsouris. Aujourd’hui, elles sont devenues les Catacombes. Il faut préciser que le territoire contenu entre l’avenue Reille, la rue Beaunier, le boulevard Jourdan et la rue de la Tombe Issoire était appelé Les Hautes Bornes, lieu-dit du terroir de Montrouge, et bien connu avant le passage des légions romaines. C’était des Pierres Levées. Il s’agissait  de menhirs néolithiques situés au point où le plateau du sud commençe à s’incliner vers la Seine, découvrant un panorama immense vers le nord. En ces lieux, le plateau est fait d’une pierre exceptionnelle enfouie sous quelques mètres d’une terre végétale au grain rouge, qui donna naissance au nom de Montrouge. Le plateau sera très tôt défriché et laissera la place à d’énormes excavations d’où l’on extraira la pierre calcaire pendant de nombreux siècles. Peu à peu, ces lieux prendront le surnom de Plateau de Misère. Rue saint-Yves, l’ancien cadastre portait le nom de « terrain de misère ». (à suivre).

- Documentation extraite des numéros 23 et 24 de la S H A du 14e.

21 février 2015

Camille Flammarion et le 14ème arrondissement

Camille-Flammarion.jpg La plaque déposée sur la façade de la maison du 16 rue Cassini indique que Camille Flammarion habita le 14ème, indépendamment de sa résidence à son observatoire personnel situé à Juvisy.

Flammarion est né en 1842 à Montigny- le-Roi dans le département de la Haute Marne. Son père était cultivateur. Il montra très tôt des dons brillants et ses parents voulurent lui donner une éducation solide. Mais la famille est pauvre et il doit chercher à Paris à l’âge de 14 ans un emploi d’apprenti chez un ciseleur graveur.

Ses rêves d’enfant le poursuivent : à cinq ans, il fut fasciné par une éclipse annulaire de soleil. En 1853, il dessina à Langres sur les remparts, les contours d’une comète. Devenu jeune homme, il se lance dans une activité de journaliste et d’écrivain scientifique. A seize ans, il entre à l’Observatoire de Paris comme aide astronome. Cependant, en 1861, il rompt avec son directeur, Le Verrier, qui n’aimait guère le besoin qu’avait Flammarion de sortir des théories établies. Il devint calculateur au Bureau des Longitudes et établit les cartes du mouvement de la Lune. Il profite de son éloignement temporaire pour écrire à moins de vingt ans des ouvrages plus habitués pour être écrits par des scientifiques confirmés : La pluralité des mondes habités, des articles dans la Revue Française, de Cosmos, du Magasin Pittoresque. En 1864, il publie : Les mondes imaginaires et les mondes réels . Puis l’Annuaire astronomique Flammarion et enfin les Merveilles Célestes (1865).

Flammarion est devenu alors un homme public. C’est la période des conférences, des voyages aériens en ballon. En 1879, mondialement connu, il écrit : L’Astronomie populaire, publiée à 13 000 exemplaires, avec des traductions dans la plupart des langues. Entre les mystères du ciel et l’homme avide de connaître, le maître avec sa vigueur devenait peu à peu le prophète de l’astronomie copernicienne et du rationalisme naturel. Il écrit  ses ouvrages dans un style éblouissant, facile, limpide, qui mettait à la portée de tous, les progrès dans la connaissance du ciel. Jusqu’à sa mort, et pendant le premier quart du 20ème siècle, il resta l’image vivante que pouvait  donner la science, à savoir : demeurer populaire et accessible à tous.    (à suivre).

Documentation extraite du n° 21 de la revue de la SHA du 14ème.

 

15 février 2015

L'histoire de nos rues : la rue de l'Ouest

la rue de l'Ouest vue de la rue d'Alésia_rwk.jpgLa rue de l’Ouest ne doit pas son nom à une quelconque célébration de ce point cardinal, mais à la proximité de la ligne des chemins de fer de l’ouest, ouverte en 1840 sur le tronçon Paris Versailles- Rive Gauche.

Percée en 1845, la rue de l’Ouest fit partie, jusqu’à la grande opération de rénovation du quartier Plaisance, de l’ensemble urbain constitué par les limites des rues de Vanves, de l’Ouest et de Vercingétorix. A l’époque, on les appelait les « Grands boulevards de la convivialité ». Chaque maison ou presque, comportait une boutique, une sur quatre possédait un débit de boissons, sous la forme d’une modeste épicerie-buvette.

Quelques célébrités ont vécu là : au n° 40 en 1840, le futur architecte de l’Opéra, Charles Garnier ; au n° 44 en 1860, l’historien Michelet, et en 1884 au même numéro, l’écrivain Paul Léautaud. Un beau tableau d’honneur pour une voie si populaire.

Au numéro 134 était apposée une plaque commémorative concernant le résistant Paul Rouzières, « fusillé par les nazis le 25 avril 1944 ». Malheureusement l’immeuble a disparu.

Documentation extraite du  n° 41 du Bulletin de la SHA du 14ème.

 Photo Wikipédia

11 février 2015

L'histoire de nos rues : la rue Pierre Larousse

rue_Pierre-Larousse.jpgCette rue a été ouverte après le Second Empire sous le nom de rue Chanudet. Le quadrilatère sud du quartier Plaisance était alors un vaste espace non encore construit ( partie délimitée à l’est de la rue des Plantes et à l’ouest par la voie du chemin de fer des lignes de Montparnasse, au nord par la rue d’Alésia et au sud par le boulevard Brune et les fortifications  de Thiers. )

Viabilisée vers 1880, elle fut débaptisée au profit du pèrePierre_Larousse.jpg de la lexicographie générale : Pierre Larousse ( 1817 – 1875 ) auteur du « Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle » œuvre gigantesque pour l’époque, et à laquelle il se consacra entre 1852 et sa mort.

Pierre Larousse qui a été le fondateur de la maison d’édition «  Librairie Larousse » repose au cimetière Montparnasse.

Sa rue est longée sur la majeure partie de son tracé  ( côté des numéros impairs) par l’hôpital Saint Joseph, grande institution de la philanthropie catholique de la fin du XIXe siècle. Du côté des numéros pairs on remarquera une école publique (briques et pierres), datant des années 1910. Au N° 62, existait, il n’y a pas si longtemps, une minuscule boutique d’un bouquiniste qui avait pour enseigne « le Jardin des Philosophes », hélas aujourd’hui disparue.

Avec près de 400 m, la rue Pierre Larousse est la plus grande transversale joignant la rue Didot à la rue Raymond Losserand. Elle a la particularité de ne compter que sept numéros du côté impair, contre soixante-dix du côté pair ; cela est  dû à la surface importante des emprises de l’Hôpital Saint-Joseph.

- Documentation extraite du N°  40 de la Revue de la S.H.A.  du 14e.

 Photo « P1250094 Paris XIV rue Pierre-Larousse rwk » par Mbzt — Travail personnel. Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons - 

06 février 2015

Société historique et Archéologique : « Les demeures de Chateaubriand » conférence le 7 Février, 15h

roland berman,infirmrie marie- thérèseConférence par Roland Berman sur « Les demeures parisiennes de Chateaubriand ». Celle où il a vécu le plus longtemps de 1826 à 1838, était à l’Infirmerie Marie-Thérèse, sise à l’époque, 86-88, rue D’Enfer, et actuellement, 88-92, avenue Denfert-Rochereau.

Mairie du 14ème 2 place Ferdinand Brunot 75014 Paris


 Activités mars- avril 2015

Les conférences auront lieu à la mairie du 14ème             (  salle polyvalente) à 15 heures
Le 21 mars : Les Artistes et la Commune par Jean-Louis Robert.
Le 4 Avril : Conférence sur l’Ordre de la Libération et les Compagnons ayant un lien avec le XIVe, entre Résistance, Libération de Paris et cimetière du Montparnasse.
Le 11 avril : Les Artistes et les Ecrivains à Montparnasse en partenariat avec le CASA.

03 février 2015

L'histoire de nos rues : la rue Gauguet

la rue Gauguet.jpgCette voie est courte, bien qu’elle soit appelée «  rue » . C’est une impasse, débouchant sur la rue des Artistes. Ce « cul de sac » rejoint presque celui de la rue Seurat ( laquelle ouvre sur la rue de la Tombe-Issoire). Elle doit son nom à un ancien propriétaire du terrain.

 La voie en question est intéressante , en rapport avec deux artistes modernes qui y habitèrent ( côté des numéros impairs) ; il s’agit des peintres  Hans Hartung qui s’y était installé en 1935, et le peintre Nicolas de Staël , venu à Paris en 1934.

La présence de ces deux Français d’origine étrangère en ce curieux et si attachant petit « sous- quartier Saint-Yves », est une confirmation de la vocation artistique de ce quartier, déjà attestée par le voisinage de la rue des Artistes, ( dénommée ainsi depuis 1853), où l’on peut remarquer encore plusieurs maison anciennes qui  étaient des ateliers au XIXe siècle.

- Documentation extraite de la Revue N° 40 de la S.H.A. du 14e. Photo Wikipédia

29 janvier 2015

Henri Queffélec et la petite Bretagne de Paris

 Le 6 décembre 2014, une plaque en hommage à Henri Queffélec a été dévoilée 52 avenue René Coty. L’écrivain y vécut de 1952 jusqu’à sa disparition en 1992.

977197562.jpegIl était né à Brest en 1910. En 1958, il reçut le grand Prix de l’Académie Française pour un Royaume sous la mer, et en 1975 le Grand Prix de littérature de ladite Académie. Il avait la passion des choses simples de la vie, de la nature, des îles, de la mer. Homme de foi catholique, il ne pouvait pas décrire la Bretagne sans y aborder la religion.

A cette occasion, l’évocation de sa vie a donné lieu à l’intervention de Carine Petit, maire du 14ème. Etaient présents Anne Queffélec,la fille d'Henri Queffélec, pianiste de renommée internationale, son frère Yann, prix Goncourt 1985 pour les noces barbares, Monsieur Leroux du Conseil d’Administration de l’association des amis d’Henri Queffélec et Mikaël Benaïn Président du Conseil de quartier. Une réception à la Maison de Monaco de la Cité U fut organisée à laquelle participa Anne Queffélec par un programme musical très éclectique.

Rappelons que l’un de ses romans, Le recteur de l’île de Sein a été porté a cinéma, sous le nom de Dieu a besoin des hommes, par le réalisateur Jean Delannoy. Ecrit sous l’Occupation et publié en 1945, il est l’hymne de l’île de Sein et de sa religiosité. N’oublions pas que cette île a marqué l’élan de résistance en juin 1940 par le départ spontané de tous ses hommes vers l’Angleterre. Ceux-ci, répondant à l’Appel du 18 juin du Général de Gaulle.

22 janvier 2015

Exposition et Conférence sur le centre d'accueil Saint Vincent de Paul

Exposition sur le Centre d’accueil Saint Vincent de Paul  du 19 janvier jusqu’au 31 janvier 2015 à la mairie du 14ème,  2 place Ferdinand Brunot.

Monsieur Normand, Président de Mémoires du centre d’accueil Saint Vincent de Paul nous proposera, le samedi 24 janvier 2015, une conférence sur l’histoire de l’enfance abandonnée à la mairie du 14ème. Nous vous y attendrons nombreux !

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Au mois de janvier de cette année le Centre d’accueil Saint Vincent de Paul installé boulevard Denfert- Rochereau a été fermé et son activité transférée à la porte des Lilas. Cette fermeture est intervenue après 2 siècles de fonctionnement.

C’est en effet en octobre 1814 que les bâtiments et la chapelle du noviciat de l’Oratoire, ordre fondé en 1611 par le Cardinal Bérulle et supprimé en 1793 par la Convention, ont été affectés à l’accueil des enfants orphelins de Paris.

Très vite le sentiment que la disparition de ce centre ne pouvait se réaliser dans une indifférence complète, s’est imposé et une association « Mémoires du centre d’accueil Saint Vincent de Paul » réunissant des anciens personnels du Centre, des historiens et des pupilles, s’est donné comme objectif de faire reconnaître à ce lieu, sa dimension mémorielle. En effet cette chapelle et les bâtiments du noviciat ont été pendant de nombreuses générations, des lieux de vie, sinon de survie, pour des milliers d’enfants dans le malheur. Et selon les dires de personnes y ayant travaillé, nombre d’entre eux une fois adultes, reviennent revoir ce centre toujours présent dans leur mémoire.
Une autre conséquence de la fermeture du centre a été de libérer les locaux du noviciat, en particulier, la chapelle dont l’intérêt historique et architectural doit être souligné. Cette chapelle a été construite en 1657 sous le règne du Roi Soleil, par Daniel Gittard, architecte important qui a participé à l’édification de nombreux édifices, notamment à Paris, les églises Saint Sulpice et Saint Jacques du Haut Pas. Remontant au XVIIe siècle la chapelle de l’Oratoire est ainsi avec le cloitre de Port Royal l’un des plus anciens bâtiments de notre arrondissement. La SHA est donc pleinement justifiée de se préoccuper de l’avenir et de la préservation de ce bâtiment dont le classement comme monument historique lui apparait désormais, prioritaire.
L’organisation avec l’appui de Madame la Maire, d’une exposition sous le titre ‘’A Saint Vincent de Paul deux siècles d’accueil des enfants à Paris’’ découle ainsi d’une démarche  conjointe des 2 associations en vue d’informer le public du 14e arrondissement sur l’apport de ce centre d’accueil dans l’évolution de la pédiatrie et d’inscrire cette histoire dans la mémoire collective, mais aussi d’attirer son attention sur la valeur architecturale de la chapelle et sur la nécessité de la préserver de toute aventure urbanistique destructrice.
Cette exposition se déroulera dans le hall d’honneur de la Mairie du XIVe à compter du 19 janvier jusqu’au 31 janvier 2015.

Jean-Pierre Terseur

Extrait du bulletin de la Société Historique et Archéologique du 14ème

20 janvier 2015

Les activités de la SHA (Société Historique et Archéologique du 14ème)

 De janvier à novembre, les conférences ont lieu à 15 heures à la salle polyvalente de la mairie du 14ème.

- Du 19 janvier au 1er février : exposition " A Saint Vincent de Paul, deux siècles d’accueil d’enfants, avenue Denfert-Rochereau". L’exposition se tiendra dans le hall d’honneur de la mairie. Vernissage le 19 janvier à 17 heures.

- Samedi 24 janvier : conférence sur l’histoire de l’enfance abandonnée, par Guillaume Normand, président de l’association Mémoires, du centre d’accueil Saint Vincent de Paul.

- Samedi 7 février :conférence par Roland Berman sur Les demeures parisiennes de Chateaubriand, en particulier celle où il vécut le plus longtemps, de 1826 à 1838 à l’infirmerie Marie Thérèse sise à l’époque 86/88 rue Denfert.

- Samedi 21 mars : conférence avec projection par Jean-Louis Robert, sur les Artistes et la Commune.

- Samedi 4 avril : conférence par Georges Viaud, avec la participation de Michèle Maron, sur : L’histoire de la Cité Universitaire et de son 90ème anniversaire.

18 janvier 2015

L'abbé Alfred Keller

La Cité du Souvenir 11 rue Saint Yves.jpgSous le porche d'entrée de la Cité du Souvenir, 11 rue Saint Yves, on peut lire depuis l'été 1988 l'inscription suivante :

Pour honorer la mémoire des morts de la guerre 1914-1918 par une réalisation de bienfaisance chrétienne, à la mémoire de Monsieur l'abbé Alfred Keller - 1894-1986, fondateur de la SA HLM "La Cité du Souvenir" et de la Fondation "Les Berceaux du Souvenir", en témoignage de reconnaissance et de fidélité pour son action en faveur des familles nombreuses de condition modeste.

Cet hommage a été rendu à l'homme de bien et d'action que fut l'abbé Keller, demeuré une des figures les plus populaires du 14ème. Chacun, pour les plus anciens, le revoit encore, circulant sur sa bicyclette, au milieu du flot des voitures, qu'il dominait de sa haute taille.

Documentation extraite du n° 33 de la revue d'histoire SHA du 14ème

Photo Carlos Moret http://carlosmoretmontsourisdareau.blogspot.fr/2008/04/bl...

31 décembre 2014

L'histoire de nos quartiers - la rue Saint Yves

rue Saint-Yves 75014.JPGCette rue offre de curieuses particularités. Venant de l’avenue René Coty, elle commence par un escalier de 37 marches, et s’ouvre également sur l’avenue Reille par une longue rampe de 150 mètres à l’opposé de l’escalier.

A l’origine en 1863, elle s’achevait rue des Artistes, laquelle n’avait pas l’escalier actuel. Par la suite, l’avenue de Montsouris (actuelle avenue René Coty) ayant été percée en tranchée à partir de 1865, la rue Saint Yves et la rue des Artistes furent dotées chacune d’un escalier descendant sur la voie nouvelle. Ils furent achevés en 1878.

Le nom de la rue Saint Yves n’est pas dû à une église mais a été donné par le propriétaire des terrains qui voulait ainsi honorer son saint patron. Il y a longtemps, un superbe jardin en terrasse avec des arbres fruitiers surplombait l’escalier, mais des bâtiments modernes l’ont remplacé. A ce niveau de la rue, on peut voir les talus gazonnés et le mur des réservoirs de Montsouris qui font un décor surprenant à cet endroit de Paris. Par ailleurs, il faut signaler la « Cité du souvenir », œuvre du populaire abbé Keller qui la fonda en 1925, pour y loger des familles nombreuses, en mémoire des enfants du 14ème morts pour la France durant la guerre 14-18. Cette cité possède une chapelle. Une inscription peinte et une plaque commémorative placée sous la grande voûte d’entrée de la cité, rappelle la vocation et la genèse de l’œuvre. Cette cité est le témoignage de l’œuvre d’un prêtre qui s’attacha à secourir les familles pauvres et ouvrières de cette époque.

Documentation extraite du n°36 de la revue d'histoire de la SHA du 14ème.

11 décembre 2014

Histoire de nos rues

avenue jean moulin.jpg L’avenue Jean Moulin 

De la place Victor Basch (dite couramment « d’Alésia ») au boulevard Brune, cette voie jusqu’en 1964 s’appelait avenue de Châtillon. C’est à cette époque qu’elle reçut le nom du premier président du Conseil national de la Résistance, mort dans de tragiques circonstances en 1943.

Elle fut, durant le 17ème siècle, l’un des « quatre chemins » qui donnèrent cette appellation à la future place Victor Basch précitée. Il s’agissait du « grand chemin de Chevreuse », appelé aussi « route de Chartres ». Les trois autres chemins étaient évidemment les deux bras de la grande route d’Orléans et la chaussée du Maine. Quant à la rue d’Alésia, elle n’existait que par sa partie ouest, sous la forme d’un modeste « chemin des bœufs ».

L’avenue Jean Moulin commence à la hauteur d’un ancien moulin depuis longtemps disparu et qui avait été remplacé par les minoteries des ex  « Grands Moulins de Montrouge » aujourd’hui disparus et qui étaient situés à la naissance de l’actuelle rue Friant, autrefois appelée la rue du Pot au Lait.

L’avenue Jean Moulin a subi un certain nombre de transformations lors de la disparition progressive de vieilles constructions situées au-delà de la rue Antoine Chantin jusqu’à la rue Auguste Caïn, terrains qui supportaient des entrepôts et une usine de métallerie industrielle.

Il faut citer au n° 19 un ancien hôtel particulier, au-dessus de la porte duquel se trouve une niche fermée par une grille et où est placée une statue de la Vierge à l’Enfant. Par ailleurs, au n° 36, apparaît derrière la porte de l’immeuble, une verdoyante allée où plusieurs ateliers d’artistes constituent une oasis de verdure insoupçonnée. Il y avait là, avant la construction d’immeubles, la plupart datant du début du 20ème siècle, des terrains maraîchers qui appartenaient à l’horticulteur Antoine Chantin.

- Documentation extraite du n° 36 de la Revue d'Histoire de la SHA du 14ème.

 Au 40- 44, il a eu dans les années 1980-81 un squat important d'artistes avant la construction des bâtiments modernes.(Consulter les sites : Wikipédia et  http://jcp.sculpteur.pagesperso-orange.fr/JCP%202006.data/AutoBio.htm )

 

09 novembre 2014

Le 14éme pendant la guerre de 14-18 : exposition de photos du 3 au 23 novembre à la mairie du 14ème

14-18-PARIS-GUERRE-affiche Charles Lansiaux.jpgL’exposition « Le 14e pendant la guerre de 14 » est installée 3 au 23 novembre dans le hall de la mairie.
Une exposition de photographies de Charles Lansiaux et d'autres photographes (collection bibliothèque historique de la Ville de Paris) est présentée du 3 au 23 novembre dans le hall de la mairie. Une exposition à ciel ouvert du 10 au 23 novembre place Ferdinand Brunot  et un parcours " Chemin de mémoire"organisé par Georges Viaud, président de la Société Historique et Archéologique du 14ème, complèteront  cette  illustration du 14ème arrondissement pendant  la guerre de 14.

(Charles Lansiaux demeurait au 2ème étage de l'immeuble situé 4 Villa Saint Jacques. Pendant le guerre de 14, il procéda à la saisie de mille photographies de tout Paris, incluent de nombreux clichés de notre arrondissement. L'exposition Paris 14-18 la guerre au quotidien qui s'est tenue du 15 janvier au 15 juin à la bibliothèque historique de la Ville de Paris, l'avait remis en honneur.)

-Vernissage  de l'exposition le lundi 10 novembre à 18h, en salle des mariages
-18h30 : Spectacle
« Quand les femmes écrivent leur guerre »,
de la compagnie «Lire autrement»
-Un parcours « chemin de mémoire » du 10 au 23 novembre, dans tout l’
charles lansiaux,société historique et archéologique du 14arrondissement sur 11 points de la mairie au boulevard de Port-Royal en revenant par la place Denfert-Rochereau.

Visite guidée de ce chemin de mémoire le 16 novembre à 15h, départ Mairie du 14e.

Légende de la photo 2 : Guerre 1914-1918. Paris. Les mairies et les commissariats – Mairie du 14e arr.
Les queues deviennent de plus en plus longues.
Les agents de police assurent le service très aimablement.
Photographie de Charles Lansiaux (1855-192.). Tirage argentique monté sur carton. 10-20 août 1914. Bibliothèque historique de la Ville de Paris.
© Charles Lansiaux / BHVP / Roger-Viollet2

Extrait du Bulletin intérieur de la Société Historique et Archéologique du 14ème http://www.sha14.asso.fr/

23 octobre 2014

L'histoire de nos quartiers - L'impasse du Rouet

75014,paris 14e,rouet,impasse du rouet,histoire,quartier En 1900, le patronage des jeunes gens était encore situé au 65 rue de la Tombe Issoire. Il avait été établi en 1896 sur un terrain vague, ancien dépôt de pierres meulières, séparé de la voie par une fragile palissade. Mais sous l’initiative de quelques paroissiens de Saint Pierre de Montrouge et de jeunes gens, il fut décidé de construire en « dur » un bâtiment définitif sur un terrain crayeux, aux larges fondrières, Villa d’Alésia. Une chapelle y fut érigée. Elle servait souvent de salle de jeux et la cour était ombragée de vieux robiniers.

A cette époque, l’entrée du patronage se faisait, débouchant sur la Villa d’Alésia, par l’impasse du Rouet. Pourquoi ce nom ? Simplement, il y avait là dans les temps anciens une petite manufacture où l’on procédait à la fabrication de cordes, d’où par extension : le Rouet : « petite machine à filer le chanvre, la laine, le lin », constituée essentiellement par un bâti portant une roue mue par une 75014,paris 14e,rouet,impasse du rouet,histoire,quartiermanivelle ou une pédale et par une broche à ailettes.

Ainsi, le passage du Rouet, avec ses pavés usés, évoque un passé révolu. On peut remarquer encore sur ses flancs, deux bornes cavalières destinées à protéger les murs du passage des charrettes ! Heureux temps où les chevaux frappaient de leurs sabots le pavé luisant, rythmant le jour et le travail des manouvriers !

 

Photos M. Garrigue-Viney, cliquez sur les illustrations pour les voir en plus grand.

22 octobre 2014

Un château à Montrouge

Un château à Montrouge

Le territoire de Montrouge sous l’Ancien Régime, au 17ème siècle, était encore peu habité. Ce ne fut seulement qu’en 1790 que le village fut érigé en commune indépendante du canton de Sceaux.  Son territoire s’étendait au nord jusqu’au boulevard du sud ( à Paris), édifié sous Louis XIV et actuellement boulevard du Montparnasse.

Autour du village initial (dans l’axe actuel de la rue Gabriel Péri), de nombreux seigneurs ou notables y avaient construit des résidences comme le duc de La Vrillière dont l’hôtel pouvait être encore aperçu route d’Orléans,  et qui était devenu une annexe de la banque de France. Egalement la maison de La Rochefoucauld fut bâti par les Frères de la Charité. Alentour, de vastes terrains ou jardins leur furent enlevés à la Révolution et transformés en partie  pour édifier le cimetière de Montparnasse.

Au sud de la grande rue figurant sur les plans de chasse du 17ème siècle (aujourd’hui rue Gabriel Péri), s’étendait le château bâti par le duc de La Vallière, petit-neveu de la favorite. Les jardins de ce château furent lotis en 1835 par le baron du Tremblay qui avait acquis ce domaine passé précédemment au comte Boulay de la Meurthe. Cette demeure s’étendait jusqu’à la limite actuelle du cimetière parisien de Bagneux.

L’allée principale du parc est devenue l’avenue de la République. Aujourd’hui, il ne reste rien de ce château qui avait servi de lieu de réunion pour l’assemblée municipale en mars 1788. Les bâtiments furent démolis en 1880. Seule une petite partie fut enchâssée dans la construction de la nouvelle mairie de Montrouge, rebâtie en style renaissance. La grille du château fut conservée jusqu’en 1938.

18 octobre 2014

L'implantation religieuse dans le 14ème

eglise saint dominique,maison provinciale des pères blancsLe territoire du 14ème reçut progressivement l’implantation de communautés religieuses au cours du 20ème siècle. Ainsi, la Maison Provinciale et Procure des Pères Blancs qui résidaient rue Cassette dans le 6ème arrondissement, s’établira au 31 de la rue Friant en 1921. Centre d’activités missionnaire pour l’Afrique du Nord, cette œuvre a été fondée par le cardinal Lavigerie.

Une autre construction importante est celle de l’église Saint Dominique, située 20 rue de la Tombe Issoire et confins du faubourg Saint Jacques.eglise saint dominique,maison provinciale des pères blancs

La première pierre de cet édifice fut bénie par Monsieur le Curé Blériot le 25 mars 1913. Il était urgent d’ouvrir un lieu de culte dans cette partie de l’arrondissement, très éloignée du centre, ce qui rendait la pratique religieuse difficile. La construction commença immédiatement, mais compte tenu de la guerre de 14, l’église ne put être achevée qu’après ce conflit. L’abbé Rivière en fut le premier curé, devenu plus tard évêque de Monaco, et le premier vicaire, l’abbé Fillon, futur évêque de Langres.

16 octobre 2014

La véritable histoire du château du Maine conférence samedi 18 octobre

société historique et  archéologique du 14èmeSamedi 18 octobre : Conférence avec projection par Francis Mandin : La véritable histoire du Château du Maine ou les mystères d’un domaine disparu, au cœur du quartier de Plaisance.

(Les conférences ont toujours lieu à 15 heures à la salle polyvalente de la mairie)

Société Historique et Archéologique du 14ème Arrondissement

2 Place Ferdinand Brunot – Mairie du 14ème 75014 PARIS

Permanence : - 2 rue Saillard, 2e lundi du mois, de 15 à 17h

http://www.sha14.asso.fr/

13 octobre 2014

La Société Historique du 14ème annonce

Le samedi 18 octobre à 15 heures à la mairie du 14ème, une conférence retracera la véritable histoire du château du Maine ou les mystères d'un domaine disparu au coeur du quartier de Plaisance. Cette conférence sera accompagnée d'une projection commentée par Monsieur Francis Mandin.

Jeudi 6 novembre, une visite historique de la mairie ainsi que la présentation de l'exposition du photographe Charles Lansiaux aura lieu à 15 heures. L'auteur demeurait au 2ème étage de l'immeuble situé 4 Villa Saint Jacques. Pendant le guerre de 14, il procéda à la saisie de mille photographies de tout Paris, incluent de nombreux clichés de notre arrondissement. L'exposition Paris 14-18 la guerre au quotidien qui s'est tenue du 15 janvier au 15 juin à la bibliothèque historique de la Ville de Paris, l'avait remis en honneur.

09 octobre 2014

Petite histoire de nos quartiers : l'école de la rue du Moulin vert

Monsieur l’abbé Joseph Magnien fut vicaire de la paroisse durant les deux premières décennies du 20ème siècle. Dans son livre, « Notre vieux Montrouge », il évoque avec soin l’histoire de notre quartier et plus spécialement, la naissance au 16 de la rue du Moulin Vert de l’école de garçons : le Cours Saint Pierre.

College St Pierre-4.jpgIl raconte qu’en 1891 il franchit le portillon de la grande porte et décrit le bâtiment de l’école comme étant accueillant, pas du tout austère. Mais laissons-lui le soin de nous décrire les lieux : « Dans la cour construite en dos d’âne, bordée de trottoirs où s’ouvraient les classes, s’épanouissaient des platanes ombrageux entourés de petits jardinets que chaque frère s’efforçait de cultiver ; chose à noter : malgré les ébats de tant de gamins, il n’y avait pas trop de dégâts… L’école était relativement récente. A la suite de l’expulsion  des frères de l’école de la rue Boulard, vers 1880, Monsieur le curé Carton, avec le concours de paroissiens dévoués, fonda une société civile pour construire une école. D’abord, on jeta les yeux sur les terrains libres de Bon Secours, mais l’endroit fut trouvé trop éloigné du centre, alors qu’un vaste espace s’ouvrait rue du Moulin Vert, l’ancien parquet des moutons…(cliquer sur les photos pour les agrandir - photos R.Rillot, prises avant la démolition)

College St Pierre-1.jpgLes bâtiments de l’école furent élevés sur la rue en bordure, par Monsieur Reposeur architecte. Ils comprenaient un premier étage très simple au dessus d’un préau ouvert avec des poutres apparentes munies de crochets de fer.

Les classes donnant sur la cour étaient spacieuses, bien éclairées par des vitrages, sans oublier le bureau du maître et le légendaire poêle de chauffage».

Mais revenons aujourd’hui. L’école a disparu. Elle fut remplacée en 2006 par un immeuble d’habitation dans lequel fut inséré Alésia-Jeunes, ainsi que diverses activités paroissiales. Les temps ont bien changé !

 

02 octobre 2014

"Sur les pas de Jean Moulin, du colonel Rol-Tanguy et du général Leclerc" 4 octobre

rol-tanguy et l'état major des FFI dans les Catacombes -.jpgSamedi 4 octobre : 
Dans le cadre du 70ème anniversaire de la libération de Paris, le CASA et La Société Historique et Archéologique du 14èmel organiseront une promenade en car suivie d'un goûter à la Coupole : "Sur les pas de Jean Moulin, du colonel Rol-Tanguy et du général Leclerc".

On peut s'inscrire auprès du CASA, premier étage du 26 rue Mouton-Duvernet. 

Samedi 18 octobre : Conférence avec projection par Francis Mandin : La véritable histoire du Château du Maine ou les mystères d’un domaine disparu, au cœur du quartier de Plaisance.

(Les conférences ont toujours lieu à 15 heures à la salle polyvalente de la mairie)

Société Historique et Archéologique du 14ème Arrondissement

2 Place Ferdinand Brunot – Mairie du 14ème 75014 PARIS

Permanence : - 2 rue Saillard, 2e lundi du mois, de 15 à 17h

http://www.sha14.asso.fr/

24 septembre 2014

La Société Historique et Archéologique du 14ème propose

La Société Historique et Archéologique du 14ème propose : 

société historique et archéologique du 14èmeSamedi 27 septembre 15h : conférence avec projection sur La libération de Parisle colonel Rol-Tanguy et le général LeclercPrésentation du film : la Libération de Paris. Ce reportage présente notamment un extrait du discours prononcé par le général de Gaulle à l'Hôtel de ville de Paris le 25 août, discours qui contribue à le faire passer à la postérité.société historique et archéologique du 14ème

Samedi 4 octobre : 
Dans le cadre du 70ème anniversaire de la libération de Paris, le CASA et la SHA 14 organiseront une promenade en car suivie d'un goûter à la Coupole : "Sur les pas de Jean Moulin, du colonel Rol-Tanguy et du général Leclerc".

On peut s'inscrire auprès du CASA, premier étage du 26 rue Mouton-Duvernet. 

 

Samedi 18 octobre : Conférence avec projection par Francis Mandin : La véritable histoire du Château du Maine ou les mystères d’un domaine disparu, au cœur du quartier de Plaisance.

Les conférences ont toujours lieu à 15 heures à la salle polyvalente de la mairi

Société Historique et Archéologique du 14ème Arrondissement

2 Place Ferdinand Brunot – Mairie du 14ème 75014 PARIS

Permanence : - 2 rue Saillard, 2e lundi du mois, de 15 à 17 heures

http://www.sha14.asso.fr/

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18 septembre 2014

Journées du Patrimoine dans le 14ème

Les 20 et 21 septembre prochains, venez découvrir les facettes du patrimoine de votre arrondissement.
Vous aurez l’occasion de découvrir trois sites exceptionnellement ouverts au public :

mairie du 14ème.jpgLa Mairie du 14e : 2 Place Ferdinand Brunot et 12 rue Pierre Castagnou

La mairie sera ouverte exceptionnellement au public. Venez découvrir l’histoire, l’architecture de ces lieux et les œuvres d’art qui ornent les murs.

Visites guidées historiques et artistiques le samedi de 14h à 16h - dimanche de 10h à 17h.

Pour s’inscrire envoyez un mail à culture14@paris.fr

Le réservoir de Montsouris : Angle Tombe Issoire / avenue ReilleReservoir de Montsouris  extérieur.jpg

Le réservoir est un édifice industriel unique en son genre. Soutenue par 1800 piliers édifiés au XIXe siècle, cette « cathédrale de l’eau » est l’une des cinq grandes réserves d'eau potable de la capitale.
Le réservoir a été fermé pendant de nombreuses années en raison du plan Vigipirate.
Les 20 et 21 septembre il sera ouvert au grand public.
Pour visiter le réservoir : COMPLET

La prison de la Santé : 42 Rue de la Santéla prison de la santé les murs.jpg

Avant sa fermeture pour travaux, vous pourrez exceptionnellement découvrir la prison de la Santé de l’intérieur via une visite guidée de 45 minutes.
Pour visiter la prison : COMPLET
Conditions d’accès : Les mineurs de moins de 16 ans ne sont pas autorisés. Parcours non accessible pour les personnes à mobilité réduite.

A ces trois ouvertures exceptionnelles s’ajouteront d’autres édifices tout aussi intéressants à visiter :

Le centre de secours Port-Royal : 55 Boulevard de Port-Royal

Le centre de secours (inscrit monument historique en 2012) vous accueillera autour de trois activités : visite de l’enceinte, présentation des engins et du matériel ainsi qu’une présentation historique de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.
Situé au 55 boulevard de Port-Royal, le centre de secours vous proposera ces trois activités samedi et dimanche de 10h à 18h.

hôtel de Massa société des gens de lettres.jpgHôtel de Massa - Société des Gens de Lettres

38 rue du Faubourg-Saint-Jacques

L’Hôtel de Massa (Classé monuments historiques)  vous ouvrira ses portes uniquement le samedi de 14h à 18h à travers des visites guidées.
Folie élevée à l’origine sur les Champs-Élysées en 1778-1779, par l’architecte Le Boursier pour Thiroux de Montsauge, alors administrateur général des Postes. Jadis rue de la Boétie, l’hôtel de Massa a été transféré pierre à pierre dans une parcelle du jardin de l’Observatoire en 1927-1928.
Visite à travers les salons de l’Hôtel de Massa à la découverte du mobilier Art Déco, de la collection de bustes d’écrivains et de lettres et manuscrits d’auteurs qui ont marqué l’histoire de la Société des Gens de Lettres : L’Hôtel de Massa porte le nom de ses derniers propriétaires, Alfred puis Jean Regnier de Gronau, ducs de Massa, qui l’occupèrent de 1858 à 1926. Il s’agit d’une "folie" construite sur les Champs Elysées entre 1778 et 1784 par l’architecte Le Boursier pour Thiroux de Montsauge, administrateur des Postes. La Société des Gens de Lettres s’y installe en 1929, après le déplacement pierre à pierre de l’hôtel.
Pas d’inscription, visite guidée de trois quarts d’heure, par groupe de 25 personnes, départ toutes les quinze minutes.
communication@sgdl.org / 01 53 10 12 15

Atelier Chana ORLOFF : 7 bis Villa Seuratatelier chana orloff.jpg

L’atelier de la sculptrice vous ouvrira ses portes le samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h. Le dimanche 21, l’atelier ouvrira de 10h à 12h30 puis de 14h30 à 17h30.

 

Hôpital Sainte-Anne : 1 rue de Cabanishôpital Sainte-Anne entrée.JPGLe centre hospitalier Sainte-Anne, un lieu à découvrir tant pour ses jardins que pour son architecture haussmannienne, berceau de la psychiatrie et des neurosciences.
 Visite de la Bibliothèque Médicale Henri Ey : La bibliothèque médicale Henri Ey : "Une bibliothèque au naturel" : présentation des livres de botanique et des livres rares. Accueil : Madame Lavielle, responsable de la Bibliothèque Médicale Madame Rodary, Documentaliste. Sam-dim 14h-18h. Gratuit

Musée d’Histoire de la Psychiatrie et des Neurosciences : Dans le musée se trouvent "les traces" de toutes les disciplines médicales exercées autour de la psychiatrie et des maladies du cerveau. Sont ainsi présentées les différentes étapes de la recherche et des mouvements qui ont constitué les bases de la psychiatrie moderne et de la chirurgie d’avant-garde sur le cerveau. Les documents et objets témoignent de l’histoire de la psychiatrie, des neurosciences et de la psychotechnique, notamment de la découverte des premiers neuroleptiques en 1952 grâce aux travaux des médecins de Sainte-Anne. Sam-dim 14h-18h. Gratuit
 Exposition des oeuvres de la Collection Sainte-Anne et d’artistes contemporains. Exposition autour d’un thème différent chaque année : cette année "Les bêtes" Commissariat : Docteur Anne-Marie Dubois, Secrétaire Générale du Centre d’Etude de l’Expression ; Coordination : Eric Bolzan et Sophie Besnehard. Sam-dim 14h-19h. Gratuit
 Visite des jardins de l’hôpital et de son parcours arboré : Sainte-Anne est un site historique d’environ 13 hectares au coeur de Paris dont environ 7 hectares d’espaces verts protégés. Sam-dim 14h-18h. Gratuit
 
Découverte de l’hôpital, de son histoire et de ses jardins : Visites commentées du site du Centre hospitalier Sainte-Anne, son histoire et ses jardins. Départ des visites : accueil rue Cabanis Samedi : Docteur Martin, Psychiatre des hôpitaux, praticien hospitalier Paul Brousse APHP ; Madame Franceschi, Chargée de communication au Chsa Dimanche : Docteur Caire, Psychiatre Chef de service du Département d’Information Médicale à l’établissement Public de Santé Maison Blanche ; Madame Franceschi, Chargée de communication au Chsa. Sam-dim 14h, 15h et 17h. Gratuit

-Facade de la maison du  _fontainier.jpgLa maison du Fontainier : 42 avenue de l’Observatoire

La maison du Fontainier est un ancien regard de l’aqueduc dit « de Marie de Médicis » et un ancien logement du fontainier du Roi. Le site est classé monument historique.
Vous pourrez  visiter le site samedi de 14h00 à 17h30 et dimanche de 10h30 12h30 et de 14h00 à 17H30.
Conditions d’accès : La visite est déconseillée aux personnes à mobilité réduite et claustrophobes, prévoir chaussures de marche.

Maison du Fontainier
Appelée également Grand Regard de l’Observatoire et 27e du nom, la maison du Fontainier est construite à la demande d’Henri IV puis de Marie de Médicis pour améliorer l’alimentation en eau de Paris et plus particulièrement celle de la rive gauche. Débouché de l’aqueduc dit « de Médicis », elle draine les eaux de la nappe phréatique de Rungis et de ses environs.
Visite commentée : Des visites commentées des sous-sols du XVIIe siècle et du XIXe siècle sont proposées, accompagnées de deux expositions : « Histoire de l’eau de Paris en Val de Bièvre » et « La production de l’eau à Paris du XVIIe siècle au XIXe siècle » permettront de découvrir ce haut lieu du patrimoine hydraulique parisien. Dégustation d’eau proposée par Eau de Paris. (En partenariat avec l’association Paris Historique) ATTENTION : La visite est déconseillée aux personnes à mobilité réduite et claustrophobes, prévoir des chaussures de marche.
Sam 14h-17h30 / dim 10h30-12h30 et 14h30-17h30
Gratuit

la coupole vue d'ensemble.jpgLa Coupole, des Années Folles à nos jours

Horaires : sam-dim 9h30, 11h, 15h30 et 17h
Véritable joyau de l'Art déco, La Coupole est la brasserie parisienne la plus connue au monde. Elle est aujourd'hui le symbole incontournable de l'Histoire du Montparnasse, mais aussi de l'Art de vivre et de sortir à Paris, et plus particulièrement dans le 14ème....
Contact : 01 43 20 14 20
Adresse : 102 boulevard du Montparnasse, Paris, 75014

06 septembre 2014

La prison de la Santé en rénovation

La prison de la santé Facade Nord.jpg Jusqu’à la mi 2015, la prison de la Santé va sommeiller. Elle n’abritera plus qu’une centaine de détenus en semi liberté. Dès le mois de septembre, signalons qu’une partie de la prison sera ouverte au public pour les Journées du Patrimoine. Prévus pour démarrer mi 2015, les travaux devraient durer jusqu’en 2019. La partie haute de la prison sera démolie. Resteront les murs d’enceinte. La rénovation s’appliquera à la partie basse. Coût total de l’opération : 800 millions d’Euros.  

Rappelons que la prison de la Santé a été construite en 1867 par l’architecte Emile Vaudremer, lui-même à l’origine de l’église Saint Pierre de Montrouge. Cette prison était prévue pour contenir 1087 détenus alors qu’aujourd’hui elle en contient plus de 1800. A l’époque, elle était d’un modernisme révolutionnaire. Il était prévu une chaufferie en sous-sol permettant d’obtenir une température de 12 degrés dans chaque cellule. L’éclairage qui était primitivement au gaz fut transformé en électrique et l’eau courante y avait été installée.

Pour la petite histoire, rappelons que Guillaume Apollinaire fut incarcéré deux jours consécutifs à propos du vol de la Joconde au Louvre en 1911. Il écrivit un poème inspiré  par cette détention :

Je ne me sens plus là moi-même / Le soleil filtre à travers les vitres/ Le ciel est bleu comme une chaîne  / J’écoute les bruits de la ville / Et prisonnier sans horizon /Je ne vois rien qu’un ciel hostile  /Et les murs nus de ma prison.

03 septembre 2014

Histoire de la porte de Vanves exposition photo au Centre Marc Sangnier

expo images et patrimoine 2014 marc sangnier.jpgImages et patrimoine : une exposition de photos, réalisée par Philippe Fagot sur l'histoire du quartier de la porte de Vanves,  est installée au Centre d'animation Marc Sangnier, du 1er septembre au 31 octobre 2014.

Vernissage le 5 septembre.

20 avenue Marc Sangnier. Métro Porte de Vanves- Bus 58- T3 Didot- Renseignements 01 45 41 00 96

Cliquez sur les images pour les voir en plus grand.

Affiche-marc-sagnier-2014-1-2.jpg

22 août 2014

Les fondations religieuses du Petit Montrouge

abbé Carton plaque dans l'église de Saint Pierre.jpgLes fondations religieuses du Petit Montrouge

Hospice de Bon secours (suite)

L’ abbé Carton fut terrassé par la maladie. Il mourut à l’âge de 72 ans le 5 avril 1887. La cérémonie religieuse eut lieu le lundi de Pâques. Sa tombe est au cimetière Montparnasse. Les constructions de l’hospice étaient déjà importantes mais l’ensemble n’était pas payé en totalité. La propriété avait été léguée au cardinal Richard, celui-ci s’étant engagé à payer les dettes qui s’élevaient à 300 000 francs de l’époque. C’est là qu’intervient Madame Boucicaut, fondatrice des magasins du Bon Marché. Par testament, elle léguait la somme susdite à l’archevêque de Paris.

Malgré les difficultés, la maison du Bon Secours continua à se développer. Le cardinal Richard aimait ce lieu et à l’occasion de certaines fêtes, servait lui-même le repas des hospitalisés. Après la disparition du cardinal Richard, Monseigneur Thomas continua à développer cette œuvre. Outre le noviciat des sœurs Augustines, il y fut fondé une grande maternité et une école d’infirmières.

Aujourd’hui, une partie des bâtiments faisant face à la rue des Plantes ont disparu et ont été remplacés par la Maison Sainte Monique accueillant des personnes dépendantes du troisième âge. La maternité a été transférée à l’hôpital Saint Joseph , situé rue Raymond Losserand.  Une résidence de 90 studios a vu le jour pour accueillir  des personnes valides. Aujourd'hui est en cours de construction un EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) qui comprendra 98 chambres. En outre, une crèche de 64 places est prévue, ainsi qu'un Foyer d'Accueil Médicalisé de 66 chambres. La mairie de Paris et la région IDF sont partie prenante de cet ouvrage.

NDLR : Documentation extraite du livre de l’abbé Joseph Magnien (notre vieux Montrouge) édité en 1961 aux Editions Franciscaines.

Photo Plaque  commémorative consacrée à l'Abbé Guesdon, installée à Saint Pierre de Montrouge.